Disclaimer: les personnages de MFB ne m'appartiennent pas.

Chapitre 10: Retour au laboratoire

Les deux jours qui suivirent me parurent longs. Je m'attendais à chaque seconde à ce que Jonathan vînt me voir pour me désactiver, prévenu par ses sbires de la conversation que j'avais eu avec Ryûga – et que Nile avait certainement entendu. Mais rien de tel n'arriva. De plus, je parvins à éviter les deux adolescents. Pour le blanc, ce fut simple: je ne le croisai pas une seule fois. Je me demandais même où il avait bien pu passer. Par contre, ce fut plus difficile avec l'égyptien puisque, en plus d'aller dans le même établissement, nous habitions dans le même immeuble. Je le croisai trois fois mais je réussis à échapper aux discussions en m'éloignant de lui ou en l'ignorant simplement. Finalement, le vendredi soir arriva sans qu'aucun événement particulier ne me tombât dessus. Je m'installai tranquillement sur un fauteuil de mon appartement pour patienter jusqu'au lendemain. Au début, pour m'occuper, je fis tous mes devoirs, puis, quand j'eus fini, je me demandais à nouveau pour quelle raison Jonathan souhaitait me voir en personne et ne se contentait pas des comptes-rendus que je lui envoyais quotidiennement.

Le lendemain matin arriva sans que j'eusse trouvé de réponses satisfaisantes à mes questions. Constatant que l'heure de mon rendez-vous avec les scientifiques approchait, je me levai. Je changeai de vêtements puis, je sortis de mon appartement. Je lui jetai un dernier regard avant de fermer la porte, pensant qu'il y avait une forte probabilité pour que je n'y revinsse pas. Je dévalai les marches, inquiet à l'idée de croiser Nile à un moment aussi dérangeant et surtout aussi près des scientifiques. Je me postai devant l'entrée de l'immeuble, attendant la voiture de Jonathan. Je jetai de nombreux coups d'œil autour de moi pour m'assurer que personne ne m'observait mais la rue était quasiment déserte. Il était sûrement trop tôt pour que les gens sortissent en ce samedi matin. Cela me convenait parfaitement: je ne voulais surtout as que quelqu'un d'autre nous aperçût Jonathan et moi et commençât à se poser des questions.

Plusieurs minutes s'écoulèrent avant que la voiture noire qui m'était si familière n'apparût. Je m'avançai jusqu'au bord du trottoir tandis qu'elle se garait. La vitre du côté passager était baissée, de sorte que je pouvais voir le visage de Jonathan. N'ayant aucun public, ce dernier arborait un air sérieux qui ne laissait place à aucune gentillesse – même factice.

Il m'ordonna sèchement de monter dans le véhicule. J'obéis. À peine avais-je refermé la portière que la voiture redémarra. Comme Jonathan ne semblait pas vouloir me parler, je regardai le paysage défiler dehors bien que je le connaissais déjà par cœur. Il ne m'adressa pas une seule fois la parole durant tout le trajet. Je me demandais une nouvelle fois avec inquiétude si on lui avait rapporté la conversation que j'avais eu avec Ryûga. Il me semblait beaucoup plus distant que d'ordinaire et c'était l'unique chose qui, selon moi, pouvait l'expliquer car je ne m'étais pas comporté de manière trop "humaine" en leur présence et j'avais évité de me faire remarqué au lycée et en ville.

Nous finîmes par atteindre le laboratoire. Le chauffeur se gara devant le bâtiment pour nous laisser descendre avant de repartir. Jonathan et moi entrâmes dans l'immeuble. Comme la dernière fois, le hall était bourré à craquer de monde mais personne ne faisait attention à nous. Tandis que nous marchions vers l'ascenseur, je me demandais ce que toutes ces personnes faisaient là, si près du laboratoire. Je voulus le demander à Jonathan mais son expression fermée me fit changer d'avis.

Le scientifique inséra son passe dans un boîtier prévu à cet effet et tapa un code. L'ascenseur s'ouvrit. Nous entrâmes dans l'espace confiné qui se referma immédiatement puis nous descendîmes jusqu'au premier sous-sol. La porte de l'ascenseur s'ouvrit, laissant apparaître le dédale de couloirs blancs du laboratoire. Jonathan s'engagea dans les couloirs sans même prendre la peine de me jeter un seul regard. Je lui emboîtai le pas, de plus en plus inquiet: maintenant que j'étais dans le laboratoire, je n'avais plus la moindre échappatoire.

Nous nous rendîmes à l'étage inférieur, dans la salle principale – celle-là même où j'avais ouvert les yeux pour la première fois. L'équipe entière y était réunie – soit trois scientifiques en plus de Jonathan. Ils me lancèrent un regard indéchiffrable quand j'entrai avant de se concentrer entièrement sur leurs ordinateurs, m'ignorant totalement. Seule Emily se leva et nous rejoignit, m'adressant, comme toujours, un sourire faussement amical.

-Cela faisait longtemps 301, dit-elle avec douceur.

Je m'obligeai à hocher la tête pour lui faire croire que j'étais d'accord avec elle même si j'aurais préféré rester plus longtemps loin des scientifiques. Cela sembla lui faire plaisir: le sourire qu'elle m'adressait s'élargit. Elle reporta ensuite son attention sur Jonathan.

-Tout est pratiquement prêt, déclara-t-elle.

Je la dévisageai, ne comprenant pas de quoi elle parlait, avant de reporter immédiatement mon attention sur le chef des scientifiques pour qu'elle ne vît pas mon expression.

-Parfait, répondit Jonathan à mon grand désarroi.

Tandis que je me demandais quels ennuis m'attendaient, Emily retourna devant son poste d'ordinateur. Je l'observais un instant, essayant de déterminer le sens réel de leurs paroles. Sa façon de se comporter m'incitait à croire qu'elle était l'assistante de Jonathan alors que les autres scientifiques n'étaient que de simples sous-fifres mais je n'avais aucun moyen d'en être certain: ils ne m'avaient jamais expliqué le mode de fonctionnement de leur équipe.

Le brun me montra un coin de la pièce éloigné des machines et, par conséquent, du travail des scientifiques.

-Va attendre là-bas. Nous t'appellerons dès que nous auront besoin de toi.

Bien que je n'en avais aucune envie, j'obéis. Je me dirigeai vers une table qui se trouvait tout au fond de la salle. Je tirai une chaise qui se trouvait dessous et m'y assis. Je fixai le mur droit devant moi sans laisser paraître la moindre de mes pensées sur mon visage. Il fallait absolument que Jonathan ne me soupçonnât pas de quoi que ce fût et qu'il pensât que je lui étais obéissant. Cela l'obligerait à relâcher sa vigilance.

Je luttai contre mon envie grandissante de me retourner pour voir sur quoi ils travaillaient. Je savais pertinemment que cela me concernait car sur quoi d'autre les scientifiques pouvaient travailler qui nécessitât ma présence mais qu'ils ne voulussent pas me montrer?

Les minutes se succédèrent, de plus en plus nombreuse, mais je parvins à rester stoïque. Mon envie de liberté était plus forte que ma curiosité. Par contre, le temps me parut long. Surtout que je ne comprenais toujours pas la raison de ma venue. D'innombrables questions me traversaient l'esprit. Malgré leur nombre important, je ne trouvai pas une seule réponse. Et les rares mots que les scientifiques échangeaient ne me donnaient aucune indication. Pire, ils ne faisaient qu'embrouiller davantage ma réflexion.

Finalement, Jonathan s'approcha de moi. Plus d'une demi-heure s'était écoulée depuis notre arrivée au laboratoire. Un mince sourire flottait sur ses lèvres. Ce qui n'augurait rien de bon pour moi.

-Viens avec moi 301.

Il sortit de la pièce. Bien que mon malaise s'intensifia, je le suivis. Les scientifiques – dont Emily – ne me jetèrent même pas un seul regard quand je quittai la salle, comme s'ils étaient passés à autre chose et que je n'avais plus aucune utilité pour eux. Ce constat ne fit qu'accentuer mon malaise. Après tout, s'ils ne me trouvaient plus utile, ils n'avaient plus aucune raison de me garder en vie. Je rejoignis Jonathan dans le couloir en essayant de me convaincre que j'exagérais en pensant que je ne leur étais plus utile à présent. Cela ne faisait pas si longtemps qu'ils m'avaient créé alors que cela faisait sans doute des années qu'ils travaillaient sur ce projet: me désactiver maintenant ne serait pas rentable.

Quelque peu rassuré, je continuai de suivre Jonathan dans les couloirs. Nous nous dirigeâmes vers une cage d'escaliers et descendîmes un étage supplémentaire. C'était la première fois que je venais au troisième sous-sol. Même lors de la semaine où j'étais resté au laboratoire pour passer des tests, je n'étais pas descendu plus bas que le deuxième.

Ma curiosité piquée au vif, je suivis Jonathan avec un peu plus d'entrain. Nous entrâmes dans une salle pleine d'étranges appareils au centre de laquelle se dressait ce qui ressemblait fortement à une table d'opération. Mon angoisse revint avec force. Je m'obligeai à ne rien laisser paraître pour ne pas attiser les soupçons de Jonathan à mon égard. Malgré les nombreuses questions qui me brûlaient les lèvres, je ne dis pas un mot. Je me calmai en songeant que, si Jonathan voulait me désactiver, il utiliserait des moyens moins importants et il ne m'emmènerait sûrement pas dans une salle coûteuse spécialement prévue à cet effet.

Il désigna la table d'un mouvement de tête.

-Allonge-toi là.

J'obéis à contrecœur. Une fois allongé, je gardai les yeux rivés sur le plafond, ne les détournant pas une seule fois pour vérifier ce que le brun faisait. Je l'entendais taper sur des touches et se déplacer. Je ne bougeai pas même lorsque la porte s'ouvrit. Des talons claquèrent contre le sol. Emily apparut brièvement dans mon champ de vision. Elle déposa un objet près de moi avant de s'éloigner à nouveau.

-As-tu besoin d'autre chose? demanda-t-elle.

Il y eut une courte pause, comme si Jonathan réfléchissait.

-Non, ça ira, répondit-il finalement. Il faut juste désactiver 301 et tout sera prêt.

Je faillis me lever d'un bond et m'enfuir à toutes jambes quand il prononça cette phrase. Je me retins de justesse. Cela aurait été complètement stupide et inutile puisqu'il n'y avait pas la moindre issue dans le laboratoire. Au mieux, cela ne ferait que retarder l'inévitable.

Tandis que je me calmais en me répétant qu'il n'y avait sûrement pas besoin d'autant de préparation pour une désactivation, les deux scientifiques s'approchèrent de moi.

-301? fit Jonathan.

Je tournai la tête vers lui pour le regarder. Il paraissait fier de lui. Cela m'apaisa davantage: ce n'était pas le visage d'une personne qui venait de subir un échec.

-Nous allons devoir te désactiver un moment pour pouvoir t'améliorer, déclara-t-il. À ton réveil, il faudra que tu nous expliques si tu ressens un quelconque changement.

-D'accord.

Comme il ne semblait rien vouloir ajouter, je me réinstallai dans ma position initiale. J'étais tellement soulagé par le fait que ce ne fût qu'une désactivation temporaire que je ne me demandais même pas quels changements ils allaient effectuer.

Ils ne m'adressèrent plus la parole. Jonathan fit glisser un fil dans mon bras. Je sentais que je m'affaiblissais de secondes en secondes. Toute mon énergie me quitta. Au final, lorsqu'il ne m'en resta plus, tout ce qui m'entourait disparut dans les ténèbres.

XXX

-Tu crois que ça a fonctionné? demanda Emily d'une voix anxieuse. Ça fait longtemps qu'on a fini mais il ne s'est toujours pas réveillé.

-Je l'espère, soupira Jonathan. Ce serait dommage que le professeur vienne pour rien.

-Ce ne serait pas pour rien, répliqua la femme. Puisque...

Mes yeux s'ouvrirent automatiquement à cet instant précis. Je les maudis intérieurement d'avoir trahi mon réveil et de m'avoir empêché d'entendre la fin de la phrase d'Emily alors que, apparemment, les scientifiques avaient un autre projet aussi important que moi.

Les deux scientifiques s'approchèrent de moi pour m'examiner. Ils semblaient satisfaits de ce qu'ils voyaient car des sourires éclairaient leurs visages.

-Tu peux te lever 301, m'autorisa Jonathan.

Ce que je fis immédiatement. Bien que je ne pouvais trouver aucune position inconfortable, je préférais nettement être debout qu'allongé.

-Est-ce que tu as constaté le moindre changement? s'enquit-il.

Maintenant qu'il le demandais, je me rendais compte que je ne me sentais absolument pas différent. Au fond de moi, je me réjouis – je ne voulais pas changer – mais cela m'inquiéta aussi: si je ne ressentais pas ce qu'avaient fait les scientifiques, cela pouvait être un problème pour la suite. D'un autre côté, cette opération pouvait être simplement fausse et être un autre test pour savoir si je leur disais ou non la vérité.

Ne sachant pas quelle réponse Jonathan voulait entendre, j'optai pour la franchise.

-Non.

Les sourires qui s'affichèrent sur leurs visages me prouvaient que j'avais pris la bonne décision. Quoiqu'ils eussent fait – s'ils avaient fait quelque chose –, ils préféraient que je ne m'en aperçusse pas.

-Ça a fonctionné parfaitement alors, déclara Emily avec une joie à peine contenue.

Je m'empêchai de demander ce qui avait marché pour ne pas montrer ma curiosité qu'ils trouvaient être un trait trop humain.

Jonathan me dévisagea un instant, s'attendant certainement à ce que je posasse la question mais je n'en fis rien. Cela parut le surprendre agréablement.

-Nous t'avons installé un nouveau système de chargement, expliqua-t-il. À présent, tu n'auras plus besoin de venir jusqu'au laboratoire pour te recharger. Il te suffira d'être proche d'une source électrique. Si tu restes dans les villes, tu n'auras plus besoin de t'en soucier puisque l'électricité y fonctionne en permanence.

J'opinai lentement, contenant la joie qui m'envahissait à son annonce. Plus rien ne me retenait aux scientifiques à présent. Je pourrai fuir dès que je serai de retour en ville.

Le cœur léger, je suivis Jonathan et Emily hors de la salle. À mon grand étonnement, nous restâmes dans le troisième sous-sol. Ils me conduisirent jusqu'à une salle de réunion où se trouvaient les deux autres scientifiques ainsi qu'un homme que je n'avais jamais vu. Ce dernier avait des cheveux violets foncé coiffés étrangement et des yeux sournois derrière de petites lunettes. Grâce aux paroles qu'Emily avait prononcées plus tôt, je savais qu'il s'agissait du professeur. Le regard qu'il posa sur moi me le rendit aussitôt antipathique. De plus, les scientifiques semblaient le respecter énormément – encore plus qu'ils ne respectaient Jonathan. Ce dernier le regardait de la même façon que les autres – une sorte de mélange d'admiration et de crainte qui me fit comprendre qu'il était le supérieur hiérarchique des scientifiques.

-J'imagine qu'il s'agit de 301, dit-il simplement.

-C'est exact, répondit Jonathan.

L'inconnu m'examina des pieds à la tête, me donnant un mauvais pressentiment.

-Il ressemble réellement à un être humain.

-Comme nous vous l'avions dit.

Il hocha lentement la tête sans me quitter des yeux.

-J'ai différentes idées de projet pour lui mais je ne me suis pas encore décidé. J'aimerais que vous me donniez vos avis sur ces idées.

Ses paroles ainsi que le fait qu'il semblait certain que j'allais obéir à ses ordres anéantirent tous mes espoirs de liberté. Du coin de l'œil, j'observai la réaction de Jonathan. Malheureusement, il paraissait seulement ressentir de la fierté devant les compliments que lui faisait son supérieur sur son travail.

-Bien sûr. Si vous voulez, nous pouvons aussi étudier les données que nous avons récolté sur lui ensemble .

-Ce serait bien.

Les yeux sombres de Jonathan brillèrent d'une fierté infinie.

-D'accord. Avons-nous besoin de la présence de 301?

-Non.

Pour la première fois depuis mon opération, Jonathan posa son regard sur moi.

-Tu peux retourner dans ta chambre, dit-il en me donnant une clé.

Je hochai la tête pour montrer que j'écoutais puis je récupérai la clé avant de leur tourner le dos et de partir. Alors que je refermais la porte derrière moi, j'entendis le professeur s'extasier devant mon obéissance. Cela me donna envie de retourner à l'intérieur et de leur dire leurs quatre vérités pour leur montrer que je faisais ce que je voulais mais je résistai. Il existait encore une infime chance que je pusse m'enfuir grâce à leur confiance. Et je ne pouvais pas la gâcher pour une simple question d'ego.

Une fois dans le couloir, j'hésitai sur la marche à suivre. C'était la première fois que j'avais la possibilité d'inspecter le laboratoire. Et une telle possibilité ne se représenterait certainement jamais – surtout qu'il y avait peu de chance que je revinsse ici. Je pesais le pour et le contre avant de me décider. Finalement, j'optai pour explorer le laboratoire. De toute façon, si les scientifiques me découvraient, ce ne serait qu'un faux pas de plus de ma part. De plus, ils ne semblaient plus avoir mon destin entre les mains. Leur avis était moins important désormais.

J'avançais au hasard dans les couloirs, explorant le laboratoire. Je m'arrêtai devant certaines portes et essayais de les ouvrir. Étonnamment, elles s'ouvraient toutes, comme si les scientifiques avaient oublié de les verrouiller. Cela me surpris quelque peu mais je mis ce détail de côté et me promis d'y réfléchir plus sérieusement plus tard.

Malgré l'important nombre de pièces de cet étage, je ne découvris rien d'intéressant. Elles ressemblaient au moindre détail près à des choses que j'avais déjà vu dans le laboratoire. Seul leur disposition me prouvait que je n'étais pas dans un autre sous-sol. Malgré mon ennui, j'enregistrais tout ce que je voyais, songeant que cela pourrait m'être utile un jour.

Soudainement, une impression étrange m'envahit. Je cessai de marcher, me demandant son origine. Elle s'accentua quand mon regard se posa sur le fond du couloir que j'arpentais. Une porte semblable aux autres se trouvaient juste en face de moi. Je me remis en marche. Il ne me fallut que quelques secondes pour atteindre la porte. Je l'ouvris. Il ne fit sombre qu'un instant puis des lumières s'allumèrent. Des escaliers apparurent devant moi. Ils semblaient descendre d'un étage. Cela me surprit: lorsque nous étions venu au troisième sous-sol, je n'avais pas vu d'escaliers descendant plus bas. Pourtant, j'avais parfaitement mémorisé toutes les parcelles du laboratoire que j'avais vu. Je m'avançai, fermai la porte derrière moi et descendis lentement, me doutant que cet endroit cachait un secret des scientifiques. Plus je m'enfonçais, plus l'impression grandissait. Lorsque j'arrivai au bas des marches, je vis une nouvelle porte. Quand je la regardai, la sensation s'accrut encore. Ma main se posa sur la poignée. Un déclic m'indiqua que la porte n'était pas verrouillée.

Fin du chapitre 10