Bonjour à vous chère lectrices. Je crois que des excuses s'imposent. Je n'ai absolument pas été correcte avec vous et je vous ai laissé de côté. En effet je n'ai pas du tout arrêté la fiction. Non! Au contraire même. Je ne la poste pas uniquement sur fanfiction. Aussi j'ai continué à posté mes chapitres sur mon blog, mais j'ai arrêté de mettre des mises à jours ici. Pour tous vous avouez j'ai actuellement écrit 13 chapitres. Mais me revoilà! Pleine de bonne résolution et cette fois, je ne suis pas prête de lâcher l'affaire.

Mais maintenant, sans plus tarder, voici le chapitre 5!


Chapitre 5: Echanges:

Chère Sang de Bourbe,

Pour débuter ma première réponse, je vais commencer par un point commun : notre solitude.
A vrai dire je suis agréablement surpris d'être tombé sur une personne dans le même cas que moi.
En fait, je suis surpris tout court d'avoir eu une réponse !
Je pensais mon cas tellement désespérant, que je n'imaginais pas recevoir de réponse.
Comme quoi...
Mais assez de m'accabler sur mon sort !
Qui êtes-vous ?
Je veux dire, votre caractère, votre physique, qu'est-ce que vous faites dans la vie ?
Bref, des choses comme çà.
J'attends votre réponse impatiemment,
Amicalement,

Le Sorcier Masqué.

Hermione Granger reposa la lettre. Elle avait donné une réponse à celle-ci la veille (ce qui avait bien faillit lui valoir un retard en cours de métamorphose !). Elle regarda l'heure. Huit heures. Il était temps pour elle de descendre à la Grande Salle. Elle prit son sac au cas où il y aurait un éventuel empêchement, pour revenir le reprendre. En passant elle regarda par la fenêtre. Encore une journée ensoleillé. Ce mercredi promettait d'être une journée plutôt bonne.


Je relevai l'élève de quatrième année. Le groupe composé de Serdaigle et de Gryffondor s'en allèrent en rigolant.

-Ça va ? C'est bon tout va bien ?

Le jeune élève se dégagea vivement de ma poigne.

-J'ai pas besoin de ton aide !

-Fait attention à ce que tu dis ! Je te rappelle que je suis préfet en chef !

-Ben justement ! Ils viennent d'utiliser leurs baguettes sur moi ! Ce n'est pas interdit dans le règlement ça ?

-Si mais...

-On m'a dit que tu savais te faire respecter. Apparemment ils ont du se tromper de personne ! Et il partit sans que je ne puisse rien répliquer.

Je restai planté là. Je n'arrivai pas à croire que ce qui venais de ce passé était réel. Bon. Peut-être que le fait d'avoir aidé un quatrième année soit étrange (mais il était de ma maison !)... Mais je croyais que les plus jeunes d'entre nous savaient comment on devait se comporter.

Soudain une main sur mon épaule. Je sursautai et me retournai. C'était Blaise.

-Hé Drago ! Ça va ? T'as l'air... Pas bien.

-Je viens de me faire humilié par un quatrième année... murmurai-je.

-Quoi ? Tu as dit quoi ?

-Je viens de me faire humilier par un quatrième année ! Et de Serpentard en plus !

Blaise écarquilla les yeux.

-Il c'est passé quoi ?

Je lui expliquai la situation, tout en marchant rapidement vers le cours de Potion. J'étais de plus en plus énervé. Avant d'entré dans la salle Blaise m'arrêta.

-Hé ! Calme-toi. On a cours en commun avec Gryffondor alors s'il te plait ne te montre pas en spectacle ! Merci.

Et il entra, moi à sa suite. Dans la salle Pansy, et Théodore était déjà installé. Pansy nous fit un signe, et Blaise et moi, nous installâmes à côté d'eux.

-Vous en avez mis du temps ! Nous dit-elle.

-Si j'étais toi Pansy je la fermerais, lui dis-je.

-Et pourquoi ça ?

-Pour une raison que l'on te dira plus tard ! Intervint Blaise avant que je ne m'énerve une seconde fois.

Pansy ne pipa mot et bouda dans son coin pendant toute l'heure ce qui eut le don de m'agacer. Ce qu'elle pouvait être pénible des fois !


La préfète en chef des Gryffondors s'affala sur le canapé. Elle avait eu raison. Cette journée c'était passé à merveilles ! Elle avait obtenu un Optimal à son devoir d'arithmancie (même si celui-ci était particulièrement facile, car il traitait sur des sujets des précédentes années, elle en sortait tout de même une certaine satisfaction), et avait rapportée de nombreux points à Gryffondor, notamment en cours de Sortilège et de Botanique. Et surtout, elle avait pu parler avec Ginny une heure entière au parc étant donné qu'elles avaient une heure de libre en commun. Elle se souvenait très bien de leur conversation, et un passage en particulier.

Flashback:

-Ginny! Ginny!

La rousse se retourna pour voir Hermione, tout sourire, courir vers elle. Une fois près d'elle, elle se plia pour reprendre quelques instants son souffle.

-Désolé... Pour mon retard... Mais... Des premières années... Avaient du mal à suivre le règlement... Alors...

-C'est pas grave Hermione on n'est pas pressé ! Respire !

Hermione lui sourit et elles allèrent s'assoir plus loin. Elles contemplèrent quelques instant le paysage jusqu'au moment où Hermione pris son sac dans un geste brusque faisant sursauter son amie.

-Au fait, je voulais te dire, j'ai reçu une réponse du Sorcier Masqué !

-Ha ! Et alors ?

-Je voulais te la faire lire, pour que tu me dises ce que tu en pense.

Elle lui tendit la lettre, que la rousse lut attentivement. Une fois fait elle leva les yeux en direction de la belle brune.

-Tu lui as répondu quoi ?

-Que je ne voulais pas divulguer des informations personnelles... Enfin, pas des choses qui pourraient révéler mon identité.

-Tu as bien fait.

La Gryffondor sourit à son amie. Celle-ci remarqua avec plaisir, que la préfète souriait étonnamment plus que d'habitude ! Enfin... Plus que ces derniers mois... Fière de ce changement Ginny Weasley afficha pendant toute leur conversation un sourire radieux.

Fin du Flashback.


Le ministre de la magie poussa un cri de rage. Le directeur d'Azkaban, venait de lui envoyer une lettre lui disant que le double des clés ne pouvait arrivée que demain matin, en raison une panne d'eau à Azkaban. Il ne pouvait donc pas se permettre de quitté la prison.

« Je te l'avais bien dit ! C'est un idiot ! »

« Certes, mais nous avons besoin de lui »

« Malheureusement ! Mais explique-moi, pourquoi un tel incapable est-il si haut placé ? »

« Je n'en sais rien. Ce n'est pas moi qui l'es nommé. Je crois que c'était lors du premier mandat de Fudge. »

« Ha ! Ben pas étonnant ! S'il y a un idiot, à la tête du ministère, il n'y a forcément que des idiots qui l'entourent ! »

« Arrête ! J'ai été engagé au ministère il était encore ministre. Avant que Scrimgeour ne le remplace ! »

« C'est bien ce que je dis ! »

Jonathan Mercury émit un grognement. Ce qu'il pouvait être énervant !


J'entrais dans la salle commune des préfets. Granger, était là, assis sur le canapé plongé dans ses bouquins rédigeant encore un de ses devoirs qu'elle ne devait rendre, s'en doute, que dans une semaine. Je retins une remarque cinglante à propos de sa chevelure plus qu'imposante et hideuse, sortir de ma bouche, et me dirigeai vers ma chambre. Pas question de rester avec un rat de bibliothèque comme voisin de table plus de deux heures entières ! De plus il avait un bureau dans ma chambre. Alors pourquoi s'embêter ?
Sur ses bonnes pensées, j'atteignis enfin ma chambre. Un hibou mis attendait, en train de planté son bec dans mon livre de botanique.

-Génial... Murmurais-je.

Le hibou, qui avait enfin remarqué ma présence, déploya ses ailes –faisant tomber au passage mon encrier et quelques feuilles de parchemin vierge- et se dirigea jusqu'à moi. J'attrapai la lettre qu'il me tendait, et commençai à l'ouvrir, quand cet oiseau de malheur me pinça le doigt. Je le regardai, et eu droit en guise de réponse un hululement.

-Je déteste cet oiseau.

Je lui donnais du Miamhiboux, qu'il dégusta le plus lentement possible. Décidément il ne voulait vraiment pas partir. Ne pouvant plus me retenir je regardai l'enveloppe pour voir quel adresse avait été mise.

Le Sorcier Masqué,
Volière près de l'arbre biscornue, Newcastle*
Poudlard, Chambre des préfets, Serpentard.

[intrusion de l'auteur: * cette partie-là est censé être barré]

Mon cœur fit un bond dans ma poitrine. Cela ne pouvait signifier qu'une seule chose : Une Sang de Bourbe m'avais répondue.
Je l'ouvris précipitamment, déchirant à moitié l'enveloppe, et bénissant le hibou de m'avoir amené la lettre, qui eut comme récompense, une ration de plus de Miamhiboux. Je dépliai délicatement la lettre, ne voulant pas la déchirer (elle !).

Cher Sorcier Masqué,

Je ne pense pas que ce soit une bonne idée que de donner une description (physique) de nous.
Je veux dire... Nous nous sommes attribué des pseudonymes, alors pourquoi ne pas rester dans le mystère ?
Je voudrais garder secret mon âge, et donc ce que je fais... Dans la vie je veux dire !
Si je travaille (ou pas)...
Par contre je peux vous dire, que je suis une passionnée du livre !
Ce qui ne m'empêche pas de passer du temps avec mes amis !
Enfin... Qui ne m'empêchait pas... Car maintenant, je n'en ai plus... Plus vraiment.
Ce que je peux vous dire d'autre... Heu, j'ai appris à faire du violoncelle !
Quand j'étais petite.
D'ailleurs cela s'est vite terminé. Après mettre prise dans l'œil, une des vises d'une manière qui m'est toujours inconnue.
Conclusion : Je suis resté avec un coquard, pendant une semaine.
Une expérience qui m'a fait clairement comprendre que je ne suis pas faites pour la musique.
Quoique j'apprécie toujours autant de l'écouter !

A part cela... Rien ne me vient à l'esprit à cet instant !

En espérant recevoir votre réponse très prochainement,

Amicalement,

Une Sang de Bourbe.

Je souriais face à l'anecdote, et me dirigeai ver mon bureau quand j'entendis un petit « splasch », je regardai par terre. De l'encre recouvrait ma chaussure, et le bas de mon pantalon. Lors de sa chute, l'encrier s'était ouvert, détruisant mes parchemins jusque-là vierge, qui étaient tombé avec lui. Je lançai un regard noir au hibou qui finissait son repas.

-Je retire ce que j'ai dit. Je te déteste.

L'oiseau tourna sa tête vers lui, avant de s'envoler par la fenêtre. Je sortis ma baguette et la pointa sur mon pied droit.

-Recurvite !

Les taches disparurent, et je regardai le sol. Comment j'allais me débarrasser de ça ? Il y en avait partout, et le sort recurvite n'était pas assez puissant. Dans un énorme soupir, je sortis de ma chambre maudissant ce stupide hibou et ses grandes ailes.

Dans la salle commune, Granger était encore le nez dans ses bouquins. Elle n'avait pas bougé d'un poil. Je soufflai un bon coup. Je n'avais plus qu'une solution. A mon plus grand malheur je devais parler à Granger. A cette petite garce. Je soufflai encore une fois, et me mis face à elle.

-Granger ! Criais-je.

-Quoi ? Quoi ? Qu'est-ce qu'il se passe ?

-Tu ne saurais pas où est-ce-qu' il y aurait de quoi... Essuyer ?

Elle leva les sourcils.

-Malefoy serait-il en train de me demander de l'aide ?

-N'importe quoi ! Je te demande un renseignement !

-Cela reviens au même. Tu as besoin de moi.

-Je n'ai pas besoin de toi !

-Alors pourquoi tu es là ?

-Par-ce-que tu es là pour ça. Pour donner des renseignements. Alors je ne fais que mon travail. Après tout, tu es une Miss-je-sais-tous. Donc tu es là pour répondre aux questions qu'on te pose. Alors, répond Granger.

Je savais que j'étais allez trop loin. Mais ma réplique était sortie toute seule. Sans que je puisse l'arrêté. Et maintenant j'allais en payer les conséquences. Granger se leva et me regarda droit dans les yeux. Un regard remplie de haine.

-Ecoutes moi bien sale mangemmort. La petite domination que tu avais sur ton petit monde, est finie depuis longtemps. Ne m'appelle plus jamais Miss-je-sais-tous et encore moins rat de bibliothèque ! N'ose même plus de me traiter de sang de bourbe. Et surtout, ne me parles plus jamais de la sorte.

-Sinon quoi Granger ?

-Sinon tu en payeras les conséquences.

Je lui lançais un regard noir, auquel elle répondit. Nous nous fixâmes ainsi durant de longues minutes. J'y mettais toute la haine que j'avais dû refouler depuis la rentrée envers ses salles Gryffondors.
Soudain, l'horloge sonna vingt-deux heures. Vingt-deux heures. Nous étions mercredi, et c'était leur de notre tour de garde. Granger me lança un regard noir avant de dire :

-On fait la partie Ouest du château. Tu fais du quatrième au septième étage et moi je fais le reste.

Je n'eus même pas le temps de répliquer qu'elle était déjà partie. Je pestai contre cette petite garce, et sortis quelques secondes plus tard de la salle commune des préfets en chefs. Ma réponse pour Une Sang de Bourbe devrait attendre.


Voilà voilà!

Je n'ai rien d'autre à ajouté, à par que je serais heureuse de connaître vos avis sur ce chapitre! (évidemment)

A très bientôt,

Une Brunette.