Bonjour, voici la chapitre 6, qui n'est franchement pas très joyeux. J'espère tout de même qu'il vous plaira. :)
Amicalement,
Un Brunette.
P.S.: Bien sûr, les personnages ne m'appartiennent pas (à l'exception d'un). Ils sont bien sûr de l'oeuvre de la merveilleuse J.K Rowling.J.K
Chapitre 6: Cauchemar
J'entends les bruits des clés. Que se passe-t-il ? On me tire le bras et on me sort de ma cellule. Soudain je me rappelle. Comment ai-je pus oublier. Aujourd'hui était un jour important. Déterminant pour tout le reste de ma vie.
Aujourd'hui était le jour de mon jugement.
Je fus éblouie par la lumière du jour. Il faut dire qu'Azkaban n'est pas un lieu très lumineux. Il était même plutôt sombre. On m'attrapa fermement le poignet, et l'Auror transplana m'emportant avec lui.
Premier réveil. C'était toujours comme ça. Depuis le début de la semaine je ne l'avais toujours pas refait. Ce rêve. Ce souvenir. J'avais arrêté de faire des insomnies quand j'avais fini par comprendre que c'était nuisible pour ma santé. J'essayai de calmé ma respiration, regardai l'heure : 1h35. Mes paupières se faisaient lourdes. Je ne résistais même pas. Je savais que le sommeil allait l'emporter. Que j'allais devoir finir le rêve, le souvenir.
Le problème quand on est dénutrition, quand on n'a plus que la peau sur les os, et que nous sommes en risque de déshydrations, c'est que nous sommes moins aptes à subir des chocs, ou des déplacements comme le transplanage par exemple. Je vomis donc ce que j'avais avalé ce midi même : une soupe aux carottes avec du pain dur.
Je relevais ma tête, et croisai le regard de dégoût que lançait l'Auror. Il lança un récurvite et me traîna jusqu'à un ascenseur. Une femme rentra avec nous. Elle était petite (et ce même avec ses talons) les cheveux attachés négligemment avec une sorte de bout de bois, dont une des extrémités était grise et pointu.
-Ha ! S'exclama-t-elle en voyant l'Auror qui m'accompagnait, Sebastian ! Qui accompagnes-tu aujourd'hui ?
-Malefoy junior.
-Nooooon ? Vraiment ? Mais où est passé leur, si caractéristiques couleur de cheveux ? Leur magnifique blond platine ?
-Elle est sans doute resté en prison. Avec le reste de la famille.
-La pauvre ! Elle ne voulait pas quitter ses amis les mangemmorts.
Et ils rigolèrent. D'un rire le plus gras que je n'avais jamais entendu. Je serais les points physiquement blessé et énervé de cet affront. La jeune femme me lança un regard noir.
-Qu'est-ce-que t'as, me cracha-t-elle, tu n'es pas habitué hein ? A être traité comme un moins que rien. A recevoir des insultes tous les jours, à être sans arrêt rabaissé. Négligé, piétiné. Vois-tu, je suis une Sang-Mélée. Mon père est un moldu, et les sales gens de ton espèce, ont traqué ma mère et l'ont tué pour avoir commis le crime d'aimer mon père. Alors très franchement, ne t'avise même pas à ne faire une seule réplique, une seule remarque, par-ce-que sinon, il n'y aura aucune échappatoire pour toi.
Ding ! Les portes s'ouvrirent et la femme s'en alla, laissant entrer d'autre personne.
Deuxième réveil. Affreux, horrible réveil. Jamais je n'avais été aussi essoufflé, aussi, énervé, aussi agacé, de savoir que la femme de l'ascenseur avait raison. Sur toute la ligne. On finit vite par s'habituer au gens qui vous regarde, qui vous pointe du doigt, vous crache des insultes à la figure. En fait, on ne finis pas par s'habituer, mais on finit par comprendre qu'il ne faut plus rien dire.
On ouvrit les portes, et l'Auror qui me surveillait jusque- là, me poussa vers mon siège. En passant je croisais le regard de Potter, assis sur le ban des témoins. Potter... Je ruminais des injures envers lui pendant tous le trajet qui me menaient vers mon fauteuil. On m'attache les mains et les pieds avec du fil de fer (au cas je m'enfuirais, on ne sait jamais, sans baguette...) qui, si je me débâtais, deviendrais du fil barbelé, car les pointes jusqu'à présent en l'air, s'enfonceraient dans ma peau.
Deux coups de marteau. Le silence.
- Drago Lucius Malefoy, est appelé à être jugée devant le conseil du Magenmagot, pour avoir accomplie les crimes suivants : A été partisan de Celui-dont-on-ne-doit-toujours-pas-prononcer-le-nom. A accepté de recevoir la marque des ténèbres, tout en sachant pertinemment les valeurs qu'elle représentait. A tenté de tué Albus Dumbledore-paix à son âme-, à avoir fait rentré les mangemmorts dans l'enceinte de Poudlard, et à avoir fait accueillir Vous-Savez-Qui chez lui. Reconnaissez-vous les faits ?
Je levais la tête. Si je reconnaissais les faits ? Certes, c'est moi qui ai fait rentrer les mangemmorts à Poudlard... Mais avais-je eu le choix ? Comme avais-je eu le choix de refuser la marque ? Et puis ce n'est pas moi le propriétaire de Manoir ! C'est mon père qui décide de tous ! Même si une fois encore c'est Le Seigneur des Ténèbres qui s'est invité chez nous... Et non le contraire ! Je ne pouvais pas dire non. Cela signerait mon aller sans retour à Azkaban. Je contentais de hocher la tête légèrement vers le bas.
Puis s'ensuivit de longue minute, où les témoins s'enchaînant, disant Ô combien j'étais maléfique et machiavélique, que ma place étais à Azakaban et nulle part ailleurs, puis arriva Potter... Qu'est-ce-que Saint Potty, venait faire ici ? Pour m'enfoncer encore plus je suppose. J'enrageais de le voir là, serein, propre, sans trace de malnutrition, et presque... Heureux ? Oui c'était cela. Enfin je crois. Très franchement ce sentiments n'a traversé mon corps pas assez de fois pour que je puisse les compté en utilisant mes deux mains. Peut-être que j'en remplirais une. En 18 ans de vie je n'ai été que 5 fois pleinement heureux. Comme quoi je ne suis pas à plaindre. Même si mon père est le dernier des salops, les rares fois où j'ai parlé avec mon grand-père, mon clairement fait comprendre que mon géniteur n'a pas eu une enfance très heureuse... Encore moins que la mienne.
C'est donc avec ces merveilleuses pensé que Saint Potter s'avança près des juges.
-Je suis ici pour plaider la cause de Malefoy.
Le silence ce fit, et je manquai de me décrocher la mâchoire. Avais-je bien entendue ?
-Malefoy n'a pas sa place à Azkaban. Bien que cela peuvent étonner certain d'entre-nous -il lança un regard aux précédents témoins qui n'avait que raconter mensonge sur mensonge- Malefoy n'est pas un criminel. Certes c'est un lâche, un menteur, un manipulateur, et un fils de Mangemmort, mais justement ! Je voudrais vous rappelez ce point. Ce n'est qu'un « fils de », un enfant pourri-gâté qui a toujours vécue dans le luxe, et qui a été élevé avec des idéaux qui n'étaient pas forcément les siens ! Et surtout, il à participer -même si cela ne s'est pas forcément vue- à la guerre de notre côté ! Lui et sa mère ont contribué à notre cause ! Mais comment ? Et bien c'est simple... Lorsque Ron, Hermione, et moi-même, sommes fait prendre par les Mangemmort alors que je venais de prononcer le mot interdit, Hermione a eu le temps de me lancer un sort qui m'a assez défiguré pour qu'on émette un doute sur mon identité. Sauf que quand nous sommes arrivé au Manoir Malefoy, et que Bellatrix Lestrange à demander à Malefoy de confirmé mon identité, il a répondu que non. Qu'il n'était pas très sûr mais que à priori je n'étais pas Harry Potter.
-Peut-être ne vous avait-il pas réellement reconnue, Mr Potter ?intervint un juge.
D'autre approuvèrent avec un hochement de tête, mais Potter répliqua.
-Non. Il savait qui j'étais. Je l'ai vue dans son regard. Je savais qu'il m'avait reconnue. Et pourtant il ne m'a pas dénoncé. Il a préféré ne rien dire. Il m'a en quelque sorte, sauvé la vie, car en disant que je n'étais pas Harry Potter, il a non seulement, menti à sa tante, mais aussi passez outre mesure, le prestige qui aurait été accordé à sa famille si on apprenait qu'ils avaient attrapé Harry Potter. Ensuite je voudrais évoquer le point de Narcissa Malefoy. Je...
-Excusez-moi avec tous le respect que je vous dois, intervins un autre juge, nous sommes prêt à accepter que Drago Malefoy, ne mérite pas sa place à Azkaban, mais pour ce qui concerne sa mère... Enfin voyons ! C'est de la femme de Lucius Malefoy que nous parlons là ! Ce n'est pas n'importe qui !
-Je disais donc, cria presque Potter, que Narcissa Malefoy a prétendue à Voldemort (il y eu des frissons dans l'assemblé) que j'étais mort alors qu'elle savait que j'étais parfaitement vivant ! Cette famille m'a donc sauvé la vie deux fois, et donc l'avenir du monde des sorciers. Et je pense que pour cela toutes leurs peines doivent être blanchies.
Il y eu des murmures dans l'assemblée. Je voyais bien que certaines personnes étaient outrées. Et moi je restais là. Sans pouvoir faire grand-chose. A les regarder espérant une réponse positive à la proposition de Potter.
Le président du conseil prit alors la parole :
-Ceux qui sont pour le blanchissement des peines contre Drago et Narcissa Malefoy et donc de leur relâchement d'Azkaban, lève la main.
Je regardais les yeux pleins d'espoir, les mains se levé petit à petit, certaine hésitante, d'autre sûr, et enfin les dernières, fébriles, qui tardaient à venir, mais qui au final acceptaient de se lever.
-Les peines contre Drago et Narcissa Malefoy, sont donc levées.
Il y eu deux coup de marteaux. Les juges se levèrent et leurs robes rouges tournaient autour du moi dans un tourbillon hypnotisant. Elles tournaient, tournaient, tournaient, tournaient, tournaient...
« C'est un lâche, un menteur, un manipulateur, et un fils de Mangemmort »
Tournaient, tournaient, tournaient, tournaient...
« -Nooooon ? Vraiment ? Mais on est passé leur, si caractéristiques couleur de cheveux ? Leur magnifique blond platine ?
-Elle est sans doute resté en prison. Avec le reste de la famille.
-La pauvre ! Elle ne voulait pas quitter ses amis les mangemmorts. »
Tournaient, tournaient, tournaient, tournaient...
« Ce n'est qu'un « fils de », un enfant pourri-gâté qui a toujours vécue dans le luxe. »
Tournaient, tournaient, tournaient...
Malefoy !
« Mon père est un moldu, et les sales gens de ton espèce, ont traqué ma mère et l'ont tué pour avoir commis le crime d'aimer mon père. »
Tournaient, tournaient ... Malefoy !
« Et ils rigolèrent. D'un rire le plus gras que je n'avais jamais entendu »
Tournaient, tournaient, Malefoy réveille-toi !
Tournaient, tournaient, tournaient... Par Merlin Malefoy réveille-toi !
REVEILLE-TOI !
Ce fut d'abord un cri. Il la réveilla quelque instant, mais sans plus. Puis un autre, que ne tarda pas à arriver. Un peu plus long, un peu plus fort. Hermione ce réveilla donc. Énervée, elle constata que son oreiller était en fait par terre. Elle se pencha au bord du lit, pour l'attraper, toujours couché sur le ventre, et attrapa le coussin.
-Pauvre Malefoy, il n'arrive pas à dormir !
Puis elle se rendormit, se moquant bien des insomnies de Malefoy. C'est alors que sans qu'elle s'y attendant, ce ne fut pas des cris qu'elle entendit depuis la chambre du blond. Cela ressemblait à des sortes de gémissements de peur ? D'angoisse ? Hermione n'en savait rien. En tout cas ses gémissements devenaient de plus en plus forts. Elle entendit même quelque chose tomber. Énervée de ne pas pouvoir dormir en paix, Hermione se leva et entra dans la chambre de Malefoy. Ce qu'elle vit la laissa pantoise quelques secondes : Il était en sueur, bougeant dans tous les sens, son cousin par terre avec sa lampe cassé, sa couverture était toute défaite.
Hermione se pencha vers Malefoy et ne voulant pas le toucher, répéta plusieurs fois des « Malefoy » sans grand succès. Prenant sur elle, la préfète secoua son homologue tout en continuant ses « Malefoy »
-Malefoy ! Réveille-toi ! Par Merlin Malefoy ! Réveille-toi ! Je ne vais pas y passé la nuit ! Tu vas te réveiller oui ! Malefoy ! REVEILLE-TOI !
Enfin ! Ô miracle ! Malefoy se réveilla en sursaut accompagné d'un cri. Quand il vit la Gryffondor il poussa un second cri, et poussa de toutes ses forces la préfète en se levant. Celui-ci, vêtue seulement d'un boxer, fit rougir la rouge et or, gênée, qui se reprit cependant très vite, encore plus énervé qu'elle ne l'était déjà. Non mais pour qui ce prenait-il ce Serpentard pour la pousser de la sorte ?
-Tu pourrais au moins me remercier de t'avoir réveillé d'un cauchemar, sale serpent !
-Oh ne commence pas toi ! Tu ferais mieux de t'en aller ! Pour une Miss-Je-Sais-Tous tu n'es pas très perspicace !
-Comment oses-tu ?
Malefoy leva un sourcil.
-Sérieusement ? C'est tous ce que tu trouves à dire ? On dirait Ombrage. Et très franchement ce n'est pas vraiment un compliment.
Hermione ni tenant plus, se dirigea vers Malefoy et s'apprêtait à rééditer son poing comme en troisième année, mais celui-ci fut arrêté par la main de son homologue qui lui lançait un regard noir. Un certain regard qu'elle n'avait plus l'habitude de voir, vue que Malefoy avait arrêté ses insultes envers elle (enfin presque).
-Ecoutes moi bien Granger. Il est quatre heures du matin, et j'ai passé une nuit affreuse. Alors tu vois si tu m'énerves encore plus je ne vais pas hésiter à te faire pleurer, et ce juste en utilisant mes mots. Alors tu ne devrais pas me chercher car la limite entre les mots et les actes est très très faibles en ce moment.
Puis il lâcha le poignet, rouge, de la préfète. Celle-ci était sur le point d'exploser. Pendant six ans Malefoy n'avait cessé de la rabaisser. Certaines fois elle répondait, mais d'autres fois elle laissait passer comme si ce n'était rien. Mais plus maintenant. Pas après s'être battue au côté de l'Ordre du Phénix. Pas après avoir vaincue le cher maître de ce sale serpent.
-Ouvre grand tes oreilles Malefoy par-ce-que je ne le répèterais pas deux fois. Ne cherche pas à m'impressionner avec tes petites menaces de gamin de sept ans. Ne cherche pas à faire le mec menaçant car on sait tous que tu es tous l'inverse. On sait tous que tu n'es qu'un lâche, un peureux, un craintif Malefoy. Surtout après t'avoir vue geindre comme tu viens de le faire. Alors tes menaces tu les gardes pour toi et tu ne les ressorts plus jamais. Surtout quand elles sont aussi nulles que celle que tu viens de me sortir. Dans ce cas-là il vaut mieux se taire.
Et elle sortit, non sans avoir marché sur le pied du Serpentard auparavant.
Je m'assis sur le lit en soupirant. Cette sale petite garce de bouffondor de Granger m'avait mis hors de moi. Je levais la tête pour constater que ma lampe était cassée. Je lançais un reparo, avant de plongé mes mains dans mes cheveux. Bon sang ! Mais que c'était-il passé ? Jamais ce rêve n'avait été aussi violent. Ce souvenir qui venait hanter mes nuits, qui avait disparus il y a quelques jours. Et voilà que ça recommençait ! Et Granger qui me voit en plein cauchemar ! D'ailleurs, elle était à la sortie de mon audience. Elle et son ouistiti. Ils attendaient Saint Potty.
Potter... Qu'est-ce-qu' il était venu faire à mon jugement. Pour plaider en ma faveur en plus ! Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? On s'est détester depuis toujours, on se déteste encore, et on se détestera jusqu'à la fin de notre existence. Alors pourquoi être venue plaider en ma faveur ? Sa présence à mon jugement, à changer le cours de ma vie et celle de ma mère ! Pourquoi ?
La réponse je ne la connaîtrais sans doute jamais. Je soupirais et me levais. En marchant, je tombai sur l'exemplaire de la Gazette d'hier. Je me baissai pour l'attraper et lut les gros titres.
GOYLE RETROUVE MORT DANS SA CELLULE A AZKABAN !
Le célèbre partisan de Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom a été retrouvé mort dans sa cellule. Nous ne connaissons pas la raison de la mort mais certains médecins se penche actuellement là-dessus. Certaine personne on tenue à réagir sur cette mort :
« C'est un mal pour un bien ! Tous les mangemmorts devraient être mort à l'heure qu'il est ! »
« Il n'a eu que ce qu'il méritait ! »
« C'est pas comme si on allait le pleurer ! »
« Bien fait pour lui ! Il n'avait pas qu'à rejoindre Vous-savez-qui »
« Moins il y en a, mieux c'est ! »
Beaucoup d'autres on exprimer leur mécontentement, face au refus du premier ministre, Mr Mercury, qui ne veux pas revenir à la peine de mort.
« Nous sommes actuellement à la recherche de Détrequeurs » Nous confit-il « Une réorganisation de la prison est-elle aussi actuellement en cours. Certain prisonnier n'ont pas commis des délits aussi grave que les mangemorts. Il faut être juste »
Même si certain trouve que le Ministre de la Magie n'est pas assez sévère, d'autres trouve que le retour des Détraqueurs à Azkaban est une bonne chose.
« Personnellement, je préfère mourir, que de recevoir le baiser du Détraqeur ! »
« Mieux vaut être mort que sans âmes ! »
« Il faut juste les rééduquer et tous sera parfait ! »
Dans tous les cas, la mort de Goyle ne fait sans doutes pleurer que sa femme, elle aussi en prison, et sa famille en fuite, à travers le monde.
Je lâchais le journal ne voulant même pas savoir qui avait écrit cet article. Je pensais à Gregory, mort dans son propre sortilège. Il était accompagné de son père à présent.
Je regardais l'heure : cinq heures. Cela ne servait à rien de s'endormir. Je préférai me préparé. Je soupirais. La mort de n'avait pas finis de parler d'elle...
« Si un souvenir nous hante, c'est qu'il a quelque chose à nous montrer »
Et voilà. Vos avis?
Pour tous vous avouer, j'ai longtemps hésité lors de l'écriture de ce chapitre, sur la confrontation entre Drago et Hermione. J'espère avoir fait le bon la mort de Goyle n'est pas à prendre à la légère. Ce n'est que le début de plusieurs autres... choses. Vous allez voir. ;) On peut dire qu'a partir de ce chapitre, à peu près toutes l'intrigue est placé. Mais vous verrez, de nombreux indices seront là pour vous aider et je suis sûre que vous trouverez la réponse rapidement.
Quand au rêve/souvenir de Drago il me permet de revenir sur la période "fin de la guerre-avant la rentrée à Poudlard", qui n'est pas intégré dans mon histoire puisque quand elle débute, Hermione et Drago ont déjà fait leur rentrée. Toutefois tout ce qui s'est passé durant cette période (ou du moins tout ce que j'ai imaginé ce qu'il s'est passé à l'intérieur) a des répercutions sur mon histoire.
Bref.
J'espère ne pas vous avoir trop ennuyer ou embrouiller avec tout ce blablatage inutile.
A bientôt,
Une Brunette.
