Voici la Chapitre 7! Bonne lecture! :P
Chapitre 7: Il ne faut jamais rêver éveillé. Car le réveil peut s'avérer plus brutal que prévue
Le Ministre de la Magie attrapa la Gazette du Sorcier que sa secrétaire lui tendait. Les gros titres annoncés la cause de la mort de Goyle.
«GOYLE SUICIDE »
"Les médicomage ont identifié la mort du célèbre mangemmort, comme un suicide. En effet aucuns coups, ni blessures, ni trace de magie n'a été identifiés."
Suite p.10
Jonathan Mercury ricana! Les médicomages n'avaient pas cherché bien longtemps ! Bien sûr qu'il y avait coups et blessures. C'est juste qu'elles ne se voient pas...
« Grâce à qui ? Hein ? »
« Oui ! Je sais ! C'est toi qui a eu l'idée »
« Encore une fois. »
« Oui... Encore une fois »
Je jetai le journal sur la table, sous les regards soucieux de Blaise et de Pansy.
-Un suicide ? Non mais ils ne sont pas sérieux là ?
-Drago... Tu sais bien que c'est... Une possibilité à envisagé, déclara doucement Pansy.
-Il n'a pas pu se suicider. C'est impossible. Ça se saurait sinon ...
-Mais comment expliques-tu sa mort alors ? lui demanda Blaise.
-Je ne sais pas. Quelqu'un qui voulait se venger, et qui l'a tué.
-Et tu peux m'expliquer comment cette personne a-t-elle-pu rentrer dans Azkaban ? répliqua la métisse, par-ce-que si c'était possible aussi facilement ça aussi, ça se saurait.
-Je ne sais pas un gardien peut-être ou...
-Un gardien ? me coupa Pansy, Drago, tu as été le premier à nous dire que les seules fois que vous aviez contact, ne serait-ce-que visuel avec eux, c'était quand ils amenaient des nouveaux prisonniers ou quand l'un de vous se faisait juger !
Certains serpentards retournèrent leurs têtes, étonnés de les voir se disputer, et surtout, de crier si fort. Mais un regard glacial des trois huitièmes années, suffit à les détourner.
-Peut-être, répétais-je, mais Goyle ne s'est pas suicidé.
-Mais comment peux-tu en être sûre ? S'énerva pour de bon la brune.
Je la regardai dans les yeux, me demandant, si elle allait comprendre. Enfin ses yeux s'écarquillaient.
-Ne me dis pas que... balbutia Blaise, enfin que tu...
- Oui. J'ai déjà essayé. Et il est impossible de faire une telle chose Azkaban.
Pansy qui c'était remise de ses émotions, me demanda :
-En es-tu réellement sure ?
Pendant un instant je me demandai, pourquoi étais-je amie avec une idiote pareille ? J'allais lui cracher mon venin à la figure. Me levant et me préparant et enfouir six pieds sous terre, cette bécasse de Pansy, quand soudainement les regards insistant de Blaise me firent comprendre, que le soudain silence gênant qui régnait dans la Grande Salle était peut-être dû par ma faute.
Comprenant qu'il ne fallait pas attirer l'attention des autres élèves une minute de plus, je maudis Pansy dans ma tête pour le restant de ses jours et sortit du réfectoire en grandes enjambés en colère plus que jamais.
Je venais d'enfreindre la première règle.
Je venais de me faire remarquer.
-A votre avis, il a quoi Malefoy ? demanda Harry après que le serpentard est quitté les lieux. Je veux dire, pourquoi est-ce qu'il est énervé comme çà ?
-Je n'en sais rien et à vrai dire je m'en fiche un peu, déclara Dean.
-Vous croyez que c'est à cause de ça ? demanda Néville en indiquant le Gazette du Sorcier avec son menton.
-Je ne sais pas, lui répondit Harry, t'en pense quoi Hermione ?
La belle gryffondor bailla un instant avant de lui répondre :
-Bah, je pense que je ne comprends pas comment il fait pour avoir encore ne serai-ce-que deux amis. Par-ce-que s'il est aussi pénible que quand il dort... Il doit être dur à vivre !
-Qu'est-ce-que tu racontes ? demanda Ginny.
-Et bien figurez-vous que ce chers petit Malefoy fait des insomnies !
L'auditoire d'Hermione leva leurs sourcils, étonnés, en même temps.
-Et oui ! Hier soir, ou plutôt très tôt ce matin, il a fait tellement de bruit que j'ai dû le réveiller pour pouvoir enfin m'endormir tranquille. Et cette sale fouine ne m'a même pas remercié !
-Quel salo... lâcha Dean qui ravala son insulte sous le regard réprobateur d'Hermione.
La préfète avait beau ne pas aimer Malefoy, il n'en restait pas moins qu'elle haïssait encore plus les insultes qu'elle classifiait comme vulgaires.
-Dean... Même si ce sale serpent mérite de croupir en enfer, ce n'est pas la peine d'employer de tel mot, déclara sur le ton de l'ironie.
-Tu as raison. C'est beaucoup plus classe de souhaiter sa mort.
Le groupe rigola. Sauf Harry.
-Cela n'a rien de classe Dean. Non mais vous vous rendez compte de ce que vous êtes en train de dire ?
-Harry Potter, le sauveur des causes perdus le retour, lança Seamus.
-Seamus ! Je suis sérieux !
-Moi aussi. Et je ne crois pas me tromper en disant qu'on en a un petit peu tous marre que tu essayes de trouver des excuses pour presque tous les actes de Malefoy cette année.
-Je n'essaye pas de lui cherche des excuses, mais que vous essayez de comprendre que ce qu'il a fait il n'a pas eu le choix, qu'il faut essayer de le pardonner, d'arrêter votre... Petite vengeance.
-Tu vois c'est ça le problème Harry, dit Hermione calmement. Tu veux qu'on pardonne. Mais je vais te dire une chose. Si Malefoy était aussi bon que tu le dit, il n'aurait pas laissé sa tante me torturé. Et on a beau dire, on a beau faire, les cicatrices sont toujours là. Hermione pointa son poignet gauche un instant. Des larmes bordaient ses paupières.
Tout le monde la regarder les yeux écarquillés. C'était les première fois qu'elle parlait ouvertement de cette période de sa vie
-Alors tu vois, reprit-elle, je ne lui pardonnerais jamais son inactions. Jamais.
Puis elle prit son sac et sortit de la Grande Salle à son tour.
A la fin de la journée Hermione était épuisé. Elle avait eu un double cours de potion avec les serpentards. Malefoy était resté muet comme une carpe pendant tout le cours. Non pasque ça la dérangeait, au contraire !
La jolie préfète jeta son sac et son manteau sur son lit épuisé, puis finie elle aussi par s'y affalée. Soudain elle leva la tête. On aurait dit qu'on venait de toquer à sa fenêtre ! En effet un hibou grand-duc s'y trouvait, une lettre attaché à sa patte. La gryffondor se leva précipitamment : c'était sans doute une réponse du Sorcier Masqué ! Excitée, elle ouvrit la fenêtre et fit enter le hibou. Celui-ci lui tandis sa patte, que Hermione pris chaleureusement. En guise de remerciement elle lui donna du MiamHiboux. Hermione ouvrit enfin sa lettre, voici ce qu'elle y lut :
Chère Sang-De-Bourbe,
Je suis désolée pour vous que votre expérience dans la musique n'ai pas fait long feux. Pour ma part j'ai toujours rêvé de faire du piano, comme ma mère en fait, j'aimais beaucoup l'écouter.
Alors au début, pendant mon enfance, mon père m'a autorisé à apprendre à jouer de cet instrument. Puis est arrivée le temps où je devais arrêter les « infanteries de ce genre » (j'avais 10 ans je crois). A la place j'ai appris à manier l'art de joués aux échecs (version sorcier bien sûr).
Je ne sais donc jouer que quelques morceaux basiques, certes, mais je considère cela comme une chance. Je n'aurais peut-être jamais put en joué qui sait ? A part celle que puis-je dire d'autre sur moi ?
Je crois que vous avez compris que j'ai une famille plutôt stricte, et de la vieille école. Cependant je ne m'étendrai pas plus à leur sujet (de toute manière il n'y a plus grand-chose à dire étant donné que je suis fils unique comme vous).
Pour finir je dirais que les amis ont un place très importante dans mon... Cœur ? (c'est comme cela qu'on dit non ?) Même si cela ne se voit pas forcément.
Mes nouvelles questions à présent. Elles sont plutôt particulières.
En fait il n'y en a qu'une.
Avez-vous déjà eu un rêve ?
Je veux dire, un de ces rêve où vous vous accrochez, auquel vous tentez d'atteindre , sans vraiment trop savoir pourquoi.
Vous voyez. Ce genre de rêve là.
Chaleureusement,
Le Sorcier Masqué.
Hermione décida de répondre dès maintenant à son correspondant. Elle sortit une feuille de parchemin vierge, de l'encre, sa plume favorite, et commença sa lettre, assise confortablement devant son bureau. Elle inscrit la date dans le coin du parchemin : Vendredi 24 septembre. Déjà presque trois semaines qu'elle était revenus à Poudlard. Par Merlin que le temps passait vite ! Elle trempa sa plume dans l'encrier et commença à rédiger :
Cher Sorcier Masqué,
Si j'ai déjà eu un rêve ? Oh oui ! Des centaines mêmes !
A chaque tranches d'âge son rêve.
Quand j'avais cinq ans je voulais être princesse du royaume des contes (mon goût pour les livres se prononçais déjà à l'époque)
Vers huit ans je voulais faire un métier comme médecin, ou chirurgien, vétérinaire. .. Bref, je voulais sauver des vies. Et je crois que ce désir n'a pas arrêté de me suivre, puisque quand j'ai découvert que j'étais une sorcière je me suis tourné vers la médicomagie.
Autour de mes 14-15 ans, je commençais vraiment à croire que mon rêve pouvait se concrétiser. A le voir comme un potentiel métier d'avenir. Puis la guerre est arrivée, et mes talents de soigneuses ont été mis à l'épreuve à plusieurs reprises. Mais, maintenant, après tout ça, je ne sais pas si je pourrais exercer un tel métier. Je veux dire... Voir des gens souffrir, des familles tristes et inquiètes.
Je ne pense plus être assez forte pour supporter cela.
A présent je n'ai plus de nouveau rêve. Oh ! J'adore toujours autant l'école, mais je ne sais pas vers quoi me diriger. J'ai l'impression de marcher vers mon futur les yeux bandés. Et, je sais que c'est une très mauvaise chose, mais je n'y peux rien.
Et vous ? Quels ont été vos rêves ?
Ou plutôt la question serait, vous a-t-on permis de rêver ? Bien sûr je ne parle pas du terme au sens propre. Mais du même genre que mes rêves. Par-ce-que, après tout, on vous a empêché de continuer à apprendre le piano (alors que je suis sûre que vous auriez pu être en potentiel pianiste !)
J'attends votre réponse avec impatience,
Chaleureusement,
Une Sang de Bourbe.
P.S : Un vétérinaire, est un docteur (un médicomage si vous préférez) pour les animaux chez les moldus.
P.P.S : Oui c'est bien comme cela que l'on dit... Ils ont une place importante dans mon cœur...
Une fois finit, Hermione donna la lettre à l'oiseau. En le regardant partir, Hermione se demanda où est-ce-que le Sorcier Masqué habitait réellement. Elle savait bien que la volière n'était qu'un relais entre elle et lui (et puis qui voudrait habiter dans une tour pour oiseaux ?) Tout comme la Gazette du Sorcier était un relais entre lui et elle. Quand son correspondant lui répondait, il envoyait sa lettre à la Gazette, qui par la suite lui (la Gazette) envoyé la lettre par l'intermédiaire de la MagicPost' avec qui ils avaient signé un contrat.
Bref c'était un sacré périple ! C'est pour cela que les lettres arrivaient à intervalles de deux ou trois jours.
Après avoir fermé sa fenêtre, la jolie brune descendit les escaliers pour aller près de la cheminée mais elle s'arrêta soudainement.
Malefoy était rentré.
Elle ne l'avait même pas entendue arriver. Apparemment les fouines ont une bonne ouïe, puisqu'il s'était retourné en l'entendant descendre les marches (lui).
Lorsqu'Hermione vit son visage, elle eut d'abord de la peine pour le serpentard. Jamais elle n'avait vu un visage si torturé. Mais Malefoy reprit tellement vite son visage froid, froid, glacial, si peu humain, qu'elle se demanda si elle ne l'avait pas rêver. Alors que le serpentard se levait pour monter les escaliers, elle resta plantée là, toujours au même endroit, stoïque, encore dans ses pensées, la tête baissée, évaluant les probabilités pour que Malefoy puisse ressentir des émotions et les extériorisé en même temps. Alors qu'elle venait de trouver la réponse à sa question (qui était o, ooo1 % de chance pour que ça se produise) elle leva la tête et se retrouva en face du serpentard. En effet, il avait eu le temps de montrer les trois quarts des escaliers pendant qu'elle était dans ses réflexions. Il la salua de la tête et poursuivie sa monté.
Pour la deuxième fois en l'espace de trois minutes. Hermione se retrouva figée au même endroit.
Mais pas pour les mêmes raisons cependant. Tout d'abord elle était choquée, estomaquée, éberluée, abasourdie, complètement perdue.
Malefoy venait de la salué.
Alors qu'il s'était crié dessus ce matin-même.
Et deuxième chose elle venait de se rendre compte qu'elle avait éprouvé de la peine pour Malefoy. Un court instant certes mais largement assez pour une gryffondor comme elle.
Je poussais un soupir en entrant dans ma chambre. Foutue Granger et ses capacités d'arriver au moment où l'on s'y attend le moins. Je venais d'être pris en flagrant délit de réflexion intérieure. Et surtout, j'avais laissé échapper mes émotions pendant quelques instants. Et Granger l'avait vue.
Après ma dispute avec Pansy, toute la journée je m'étais repassé le jour le plus noire, le plus lâche, et le plus désespérant de toute ma vie.
J'avais revécue ma tentative de suicide.
Et voilà pour ce chapitre 7!
Vos avis?
Sur Drago? Sur Hermione? Sur les Gryffondors?
Dites moi tout! :)
