Bonjour à tous! Voici le chapitre 8. J'espère qu'il vous plaira!

Je vous retrouve en bas pour mon blabla habituel! ;)


Chapitre 8: Tous le Monde se Cache.


Dimanche 26 septembre, six heures et encore dans mon lit, je profitais du week-end pour faire une grasse matinée. Malheureusement un souvenir venait hanter ma tête.

Flashback :

Que ce passait-il ? Pourquoi semblait-il encore y avoir un rayon de lumière qui traversait mes paupières ? J'avais l'impression que des images floues me parvenaient. Mais pourquoi ? J'étais censé ne plus être de ce monde ! Je commençais à me mettre en colère. Pourquoi ça ne c'était pas passé comme il faut ? Pourquoi tous ce que je faisais ne se passaient jamais comme il faut ? Je sentais que je revenais petit à petit à moi. Mes paupières s'ouvraient un peu plus, et des images floues me parvenaient. Et alors que je pensais voir mes pieds flotter dans l'air soudain, je suffoquai. J'essayais tant bien que mal de chercher de l'air levant ma tête vers le plafond mais malheureusement quelque chose autour du cou me retenais. La corde.
Soudain je me rappelais.

La chemise déchirée. Les barreaux de la fenêtre. La banquette cassée. Le nœud.

Le nœud... Voilà pourquoi je n'étais pas mort! Je ne l'avais pas fait assez séré! Je continuais de tenter d'attrapais de l'air. J'avais l'impression de faire une crise d'asthme mais en plus grave et plus douloureux. Je retombais lourdement ma tête vers le bas pour me couper la respiration. Je vis rouge un instant. Alors c'était bon ? Etait-ce réellement finie ? Enfin...
Mais non. Un bourdon me parvenait aux oreilles.

« Malefoy ! Par le slip de Merlin, Jack ramènent tes fesse y a la blondinet qui a voulu se suicider ! »

« Quoi déjà ? »

J'entendais des sons, des voix, des cris, des mains, sur mes hanches sur mes poumons, sur mes joues. Puis l'air de nouveau. On me tapota encore les joues. Mes yeux s'ouvrirent faiblement. Quatre gardes m'apparurent.

« Et ben, Malefoy, on a voulu nous quitter ? Je te signale que tu passes devant les robes rouges dans une semaine ! Ça serait tellement dommage ! »

Au fur et à mesure que je reprenais conscience, les quatre gardes, n'étaient plus que deux. Alors c'étaient eux. Ceux qui m'avaient « sauvé ».

« Ben oui, tu croyais vraiment qu'on allait te laissé partir comme çà ? »

Je m'énervais. Avec le peu de force vitale qui me restait je leur lançai un regard noir.
Etant à bout de force je ne pouvais pas leur envoyer toute les insultes qui me venaient à l'esprit.
Mes sauveurs rigolèrent. Soudain je réalisai. Il venait de faire la pire punition que je pouvais avoir :

Ils m'avaient condamné à vivre.

Fin de Flashback

Je sursautai. On toquait à la fenêtre. Je me levai et l'ouvris. Un hibou s'envola dans ma chambre. Et je pris sa lettre. Je l'ouvris après avoir nourri le hibou. C'est sans surprise que je lu la réponse de ma correspondante. C'est alors que j'arrivai à une conclusion. En effet ma correspondante était impulsive et assez bavarde. Du coup sans le vouloir elle m'avait donné des informations sur son âge. D'après ça lettre, elle n'avait pas encore choisie la voie professionnel qu'elle allait suivre. Ce qui était mauvais pour elle puisqu'elle quittait son école l'année prochaine. Or, comme tous bons sorciers anglais qui se respectent, elle était sans doute inscrite à Poudlard.

De plus elle avait participé à la guerre, mais apparemment pas du côté du serpent. Elle n'était donc pas à Serpentard. Quelle fille dans Poudlard pourrait lui correspondre. Il fallait qu'elle soit née moldue, plutôt intelligente (pour avoir envisagée la médicomagie elle ne pouvait pas avoir que des T à ses examens), impulsive, assez bavarde, et ayant un lien très fort avec la dernière guerre.

Pendant un court instant l'horrible image de cette bécasse de Granger m'apparue, mais je l'effaçais aussitôt. Cette... Fille, était insupportable, haïssable, une vrai peste. Alors que ma correspondante, je l'appréciais. Elle était plus docile et chaleureuse, et elle était à l'écoute des gens et parfois même drôle malgré elle. Bref une personne qui devait être aimé de tous. Alors qui ?

Je bayais. Bon je continuerais mes recherches plus tard. Pour l'instant j'avais grande envie de finir ma grasse matinée. Il était sept heure trente. J'avais encore le temps.


Quand Hermione Granger se leva elle eut comme la désagréable impression d'avoir oublié de faire quelque chose la vieille. Que n'avait-elle pas fait ce week-end ? La jeune femme haussa les épaules se disant qu'elle se faisait des idées ou bien qu'elle recouvrerait la mémoire rapidement. Elle se leva donc, fila à la salle de bain et devança Malefoy de peu. S'est réjouie qu'elle vit comme première image de la journée, la tête déconfite de l'ignoble fouine qui avait fait l'effort de se lever tô rigola. Que Merlin protège cet animal, pensa-t-elle. Il avait en ce moment une faculté pour la faire rire étonnante. Hermione secoua sa tête comme pour chasser de mauvaises pensées. Elle commençait à devenir trop méchante. Tout en se déshabillant elle rigola une dernière fois puis fila sous la douche.

Alors qu'elle laissait les bienfaits de l'invention moldue faire son effet, elle aperçue avec horreur son bras entièrement nue. Bien sûr. Le fond de teint était partie. La durée de deux jours était finie. Elle regarda un instant sa cicatrice. Avec la chaleur ambiante, celle était d'un rouge qui pourrait laisser croire que Bellatrix Lestrange venait de finir de s'amuser à la déchiqueter à l'instant. Bien sûr une personne de son rang de se serais pas servie d'un vulgaire poignard. Non, il fallait que celui-ci soit magique. Sa lame ralentissait la guérison. Ce qui veut dire que sa cicatrice mettra beaucoup plus de temps que prévue à disparaître. Peut-être même jamais. Sa cicatrice serait donc toujours là. Comme pour lui rappeler qui elle était. Marqué à vie. Classé « sang de bourbe » pour le restant de ses jours.

On dit que les cicatrices s'effacent avec le temps. Et bien Hermione en connaissait ne qui ne partira jamais.
La colère monta en elle comme à chaque fois qu'elle lisait l'insulte sur son bras. Enervée elle éteignit rageusement la douche. Son effet apaisant n'avait duré n'avait pas fait long feux.
Elle ne manqua donc pas de bousculer Malefoy sur son passage lorsqu'elle sorti de la salle de bain, lançant un « Tout ça c'est de ta faute sale vipère » sous le regard incompréhensif du serpentard.

Une fois arrivé dans sa chambre, Hermione enfila son uniforme en omettant son polo. Elle remonta les manches de sa chemise et entreprit de retrouver son pot de fond de teint Masketout. La gryffondor ne savait plus où est ce qu' elle l'avait posée ! Après quelqus minutes de recherches intensive elle décida d'aller voir dans la salle de bain. Peut-être l'avait- elle laissé là-bas ? Elle s'y dirigea donc, les manches toujours relevé. Elle tandis l'oreille pour savoir si Malefoy était toujours à l'intérieur. N'entendant aucun bruit elle ouvrit la porte. Grosse bêtise. Malefoy y était bien les manches de sa chemise relevés elles aussi, en train de refermer son pot de fond de teint Masketout.

-Lâche ça tout de suite sale voleur ! cria-t-elle tout en se jetant sur lui.

Le serpentard qui ne l'avait pas entendue arriver, sursauta un fit un bond un arrière le mettant hors d'atteinte d'Hermione.

-De quoi est-ce-que tu parles ? lui demanda-t-il.

-Oh ne fait pas comme si tu ne savais pas, répliqua-t-elle tout en s'avançant vers lui, tu m'as piqué mon fond de teint.

Drago écarquilla les yeux comme s'il se demandait si la fille devant lui n'était pas folle.

-Désolé, mais le maquillage ce n'est pas trop mon truc.

-Oh ! Mais non pas ce fond de teint là, idiot !(Le blond tiqua au son de l'insulte) Je te parle du fond de teint
Masketout ! Celui que tu as dans ta main. Allez rend le moi !

-Quoi ? Ça ? S'étonna le prefet, Alors là tu pourras râler autant que tu voudras mais c'est le mien.

-Non !

-Mais si regarde ! Je viens à peine de l'acheter, et puis ma peau est plus claire que la tienne et... Pourquoi en as-tu besoin ? demanda-t-il en mettant le pot en l'air.

-Cela ne te regarde pas ! Et je pourrais te poser la même question !

Tout en répondant elle marcha sur le pied du serpentard, qui se plia sous le coup de la douleur, rendant de nouveau accessible le pot à Hermione. Le brune l'attrapa et l'ouvrit.

Presque plein.

Le pot était comme s'il venait d'être acheté, alors que le sien était quasiment vide. La jeune femme releva la tête. Ça y est ! Elle se rappelait ! Voilà ce qu'elle avait oublié de faire : acheter un nouveau pot de fond de teint Masketout ! Elle regarda Malefoy un air ébahi sur le visage. Ce qu'elle pouvait être idiote des fois ! Honteuse elle tendit le pot à Malefoy, qui pour une fois n'avait commis aucun crime

-Alors ? dit-il en prenant le pot, un air satisfait sur son visage.

Ses yeux un instant aperçurent la cicatrice de la gryffondor. Il comprit alors pourquoi elle tenait tant à ce pot. Il essaya de rester le plus neutre possible, mais quelque chose dû le trahir puisque elle se dépêcha de rabattre sa manche une fois qu'il eut pris le pot.

La préfète se retourna. Elle l'avait vue. Ce regard sombre qui évoquait les mauvais souvenirs et le vécue. Et elle détestait ce regard qu'elle n'avait vu jusqu'à présent que sur Ron et Harry. Mais lui aussi était là quand ça c'était passé. Elle voyait la scène encore. Il s'était caché derrière une poutre, et écoutait ses cris. Elle ne savait pas ce qu'elle détestait le plus. Ce regard ou bien celui qu'on lui adressait habituellement ? Un mélange de curiosité et de pitié mêlée à de la tristesse. Enfin jusqu'à ce qu'elle découvre la fond de teint Masketout et que la cicatrice ne soit plus visible.

Sauf qu'aujourd'hui elle avait potion. Ce qui impliquait un relevé de manches et... Elle n'osait même pas y penser. Elle tourna légèrement la tête vers la droite comme pour s'adresser à quelqu'un.

-Désolé, dit-elle à l'intention du serpentad.

Puis elle quitta la pièce non sans repasser dans sa tête un détail important. La marque de Malefoy avait disparue.

Masketout faisait réellement des miracles.


Je me regardais un instant dans le miroir une seule question dans ma tête : Cette scène venait-elle réellement de ce produire ? Venais-je vraiment de parler de fond de teint, avec Granger ?

Je rebattais la manche de ma chemise et mis mon polo. Cette entrevue avait été des plus étonnantes. Nous cherchions tous les deux à faire disparaitre des marques, des traces. Or elle n'était que physique et on savait bien tous les deux que ce n'était pas celle-là les plus encombrantes. Le monde magique était remplie de préjugé et de discriminations depuis la nuit des temps et les guerres ne faisaient que les renforcés. Et ce n'était pas près de changer ! Je regardais l'heure. Voilà, à force de vouloir refaire le monde magique j'étais sacrément en retard !

Je pris vite mes affaires et regardai mon emploi du temps. Génial, je commençais avec un double cours de potion ! Soudain mon visage s'illumina. Enfin, ce jour est arrivé. Après deux ans et demi d'attente j'allais pouvoir enfin relever mes manches à ma guise. Et j'en connaissais une qui elle, ne le pouvait pas. Un sourire au coin à la Malefoy s'afficha sur mon visage. Etait-ce à une belle occasion pour me moquer de cette Granger ? De reprendre du poil de la bête ? De redevenir ce bon et cher Drago Malefoy ? LE Drago Malefoy ? Mais mes illusions s'effacèrent brusquement quand Finnagan me bouscula « malencontreusement »

-Et bien la fouine, me dit-il, qu'est-ce-que t'as à sourire comme ça ? Ah mais oui ce que je suis bête ! Tu dois te dire que tu as eu de la chance de sortir d'Azkaban. Après tout tu aurais pu être à la place de ce chers Goyle...Oh mais ne t'inquiète pas, je te garde. Je préfère. C'est toujours bon d'avoir un punchingball sous la main !

Alors que j'aurais dû lui envoyé mon poing dans la figure, mon geste fû bloqué par une interrogation. Un pouchi quoi ?

-Seamus ça va trop loin intervint Neville, tu ne penses pas ce que tu dis ! Aller, viens ! On a cour.

-Oh non ! Ne me dit pas que tu vas t'y mettre toi aussi ! Commence pas à te l'as joué à la Potter ! Un avocat pour Malefoy c'est déjà trop !

-Je ne le défends pas, je t'évite un renvoie ! Mais vas-y ! Je t'en prie ! Si tu veux une visite gratuite du bureau de Mac' Go' fait ce que tu veux !

Seamus lança un regard noir à Neville lui faisant bien comprendre qu'il détestait savoir qu'il avait raison. Alors qu'ils commençaient à s'en aller, je ne pus m'empêcher de penser et de mettre un lien à toute ces fois où Potter et Weasley n'étaient jamais aller au bout de leurs actes. Je ricanais. Apparemment la Guerre n'avait rien changé pour eux ! Seulement les deux bouffondors se retournèrent.

-Qu'est-ce-que tu as à ricaner ? me demanda Seamus.

-C'est bien ce que je pensais, dis-je bêtement, les Gryffondors n'ont rien dans le ventre !
Je ratais le poing de Seamus de près. Celui-ci s'était carrément jeté sur moi à l'instant où j'avais fini ma phrase. Il s'en était fallu de peu pour que mon nez ne soit cassé.

-Répète un peu pour voir ? cria Finnagan.

J'ouvris la bouche mais la voix grinçante de Granger me coupa dans mon hélant.

-Les garçons qu'est-ce-que vous faites ici ? Cela fait presque une demi-heure que le cours de potion à commencer ! Slugorn est dans une colère noire, je ne l'ai jamais vue comme ça et... Malefoy ? Mais... Pourquoi es-tu là ? Neville qu'est-ce-qui ce passe ?

-Aller, comme si ce lourdaud de Neville et le colérique ne suffisait pas il fallait que Miss-Je-Sais-Tout se ramène !

Je peux vous dire que après cette phrase je me suis maudits une bonne centaine de fois.
Non mais qu'est-ce-qui m'avait pris de dire une chose pareil !
Je vis le sourcil de Granger se lever, le visage de Londubat pâlir, et enfin le poing de Finnigan.

Aïe.

Je reculais un petit peu sous le choc avant de me ruer sur le gryffondor. Je ne sais si quelques un de ses coups l'atteignirent puisque nous fûmes rapidement séparés.

-Stop, ça suffit ! cria Granger, On est déjà assez en retard, alors ce n'est pas le moment de se battre ! Neville amenne Seamus à l'infirmerie il saigne. Dit lui qu'il s'est fait mal en potion ou je sais pas invente un truc, puis va en cours et dit que c'est moi qui t'envoie et que Seamus est à l'infirmerie. Dit lui que j'arrive avec Malefoy ! Tu as tout compris ?

Neville hocha la tête, puis il prit Finnigan par l'épaule et ils partirent. Puis j'entendis un « ploc » à mes pieds. Je
regardai par terre. Une tâche de sang se formait à mes pieds. Soudain je réalisais que je saignais du nez.

-Merde ! m'exclamais-je

Je fis apparaître un mouchoir que je pressai contre mon nez.

-Oh pour arrêter les saignements il existe un sortilège...

-C'est bon je le connais, la coupais-je juste après avoir lancé le sort.

Elle me regarda étonné. Me prenait-elle réellement pour un idiot ?

-Quoi déjà ? Mais comment...

« Ça s'appelle l'habitude Granger. »


Voilà!

Maintenant vous vous doutez bien que je veux connaître vos avis non? ^^

Surtout n'hésitez pas à vous lâcher sur vos claviers. Que ce soit positif ou négatif, un avis fait toujours avancé!

Je vous dis à bientôt!

Amicalement,

Une Brunette.