Elle attrapa les quelques vêtements éparpillés dans son dortoir et les fourra dans sa valise en ravalant ses larmes. Ce soir, c'était les vacances, et elle irait les passer chez ses parents. Ce n'était pas prévu, mais James en avait décidé autrement en mettant fin à leur relation. Il n'y avait rien qu'elle puisse faire car elle savait qu'il ne s'agissait que de lui. Il n'avait pas voulu l'avouer, mais il avait peur. Elle en était certaine, et c'était la seule chose qui la réconfortait. Ce n'était pas à cause d'elle, c'était parce que leur relation était devenue trop intense. Ils s'étaient retrouvés dans une bulle d'amour démesurée sans s'y attendre un seul instant, ce qui expliquait certainement que cela leur ait explosé à la figure. Ils étaient parti de loin pour en arriver à une extrémité qu'ils ne pensaient même pas accessible et dont ils n'avaient jamais imaginé l'existence avant de s'y faire prendre au piège.

« Qu'est-ce qu'il se passe Lily ? S'inquiéta Alice. »

Lily balança rageusement l'une de ses chemises dans sa valise. Elle était en colère contre elle-même. Comment n'avait-elle pas pu s'apercevoir que James n'arrivait plus à gérer tout cela ? Elle le connaissait pourtant, elle savait qu'il fallait qu'elle fasse attention, qu'il vivait très mal le fait de s'attacher profondément à quelqu'un.

« C'est James... Potter, avoua-t-elle finalement en se laissant tomber sur son lit.
_ Qu'est-ce qu'il a fait ?
_ Alice, si tu veux savoir, j'ai besoin que tu te montres très ouverte d'esprit... »

Son amie acquiesça simplement, mais quand elle croisa ses bras contre sa poitrine, Lily douta un instant qu'Alice se montre indulgente.

« J'ai fait une connerie. Je l'ai poussé à bout. Ne me juge pas.
_ Raconte moi Lily, l'encouragea-t-elle en s'asseyant à côté d'elle sur son lit.
_ Eh bien voilà... On a commencé à se voir pas très longtemps après la rentrée. Comme tu l'avais deviné. Sauf qu'il n'y avait rien de... Sentimental dans la relation que nous avions... C'était juste... C'était juste de l'attirance mutuelle, et nous nous étions mis d'accord pour que ça ne reste que ça. Mais j'ai déconné. J'ai commencé à me poser des questions, j'en ai parlé avec lui. On s'est plus ou moins mis en couple il y a un mois, là, tu vois. C'était trop compliqué pour que je t'en parle, et puis c'était fragile, ne m'en veux pas. L'un comme l'autre, on était pas prêt à rendre ça officiel. Et tout à l'heure, il est descendu pour me dire qu'il préférait qu'on prenne de la distance. Il m'a dit qu'il n'arrivait pas à gérer ce qu'il se passait entre nous.
_ Comment ça, il n'arrive pas à gérer ?
_ Cette relation, c'est une putain de bombe à retardement Alice, et je le savais depuis le début. Tu vois comme on s'engueule devant vous ? Eh bien on mettait autant d'ardeur à apprendre à se connaître au sens biblique du terme, et c'est allé trop vite je crois, expliqua-t-elle en essuyant une larme qui dévalait sa joue.
_ Je suis désolée... Tu l'aimes.
_ Franchement Alice, je n'en sais rien. Aimer c'est juste un mot, qu'est ce que ça veut dire ?
_ Ce n'était pas une question Lily, conclut-elle en la regardant droit dans les yeux. »

Elle ne sût quoi répondre à cela. Elle n'était pas prête pour ce type de déclaration. Elle avait passé tout le mois à faire l'autruche, à faire comme si tout allait bien, mais la vérité était qu'elle avait du mal, elle aussi, à ne pas pouvoir contrôler ce qu'il se passait dans sa tête.

« Tu devais aller à la soirée de Noël avec lui ?
_ Non. On s'était mis d'accord pour ne pas se montrer en public. J'irai avec Rémus.
_ Ca va le foutre hors de lui.
_ Peu importe Alice, je ne veux plus y penser pour l'instant. Je prends le Poudlard Express ce soir, et tu me revois pour le bal dans deux semaines. »

Elle savait qu'elle n'avait pas besoin de lui dire de garder le secret, Alice était une tombe. Par contre, il était bien possible qu'elle coince James dans un coin pour lui dire ses quatre vérités, mais ce ne serait pas son problème.

Les dix jours qu'elle passa chez ses parents furent plus pénibles qu'elle ne l'imaginait. Elle pensait à James, constamment. Son absence faisait surgir en elle des sentiments qu'elle était obligée de considérer puisqu'elle ne parvenait clairement pas à les ignorer et les ranger dans un coin de sa tête. Elle avait pensé à lui écrire. Plusieurs fois. Mais à chaque fois, ses mots lui semblaient maladroits ou inadaptés à la situation. Elle ne savait pas si il avait eu le même problème de son côté, mais elle n'avait reçu aucune lettre de sa part. Peut-être s'éclatait-il avec une nouvelle fille. C'était moins dur que de faire face au vrai problème, sa peur de l'engagement. Elle était à bord du Poudlard Express lorsqu'elle réalisa que s'il avait réellement fait la bêtise de se rapprocher d'une autre, elle ne le lui pardonnerait probablement pas. Pas parce qu'elle ne voudrait pas, mais parce qu'elle ne pourrait pas. C'est ainsi qu'elle sentit une boule se former dans sa gorge. Elle allait le revoir, très bientôt, et elle ne savait pas comment se comporter. Elle ne savait pas comment lui dire bonjour, est-ce qu'il fallait qu'elle lui demande comment il allait ? Elle soupira. Il ne ferait peut-être même pas attention à elle. Elle ne put s'empêcher de sourire lorsqu'elle vit qu'Alice l'attendait devant les grilles. Elle la serra dans ses bras, et prit la main qu'elle lui tendait. Après plusieurs minutes de bavardage dans le dortoir, elle lui lança une robe à la figure.

« Tiens. Ma mère ne savait pas ce qui me plairait, alors elle m'en a envoyé plusieurs, et quand j'ai vu celle-ci, j'ai directement pensé à toi. Tu vas être une bombe là dedans !
_ C'est gentil Alice, mais je ne sais pas si...
_ James n'a pas touché à un seul cheveux des Serpentards depuis que tu es partie. Je crois que tu lui manques, l'informa-t-elle comme si de rien n'était.
_ Et tu crois que le fait de me voir dans cette robe va lui faire oublier ses problèmes d'engagement ? Ironisa-t-elle.
_ Ne te sous-estime pas, je pense que tu peux tout lui faire oublier avec ça, répliqua Alice avec un sourire malicieux. En plus, il va crever de jalousie en te voyant au bras de Rémus, ça, ça va lui donner matière à réfléchir. »

Lily hocha simplement la tête. Elle allait se laisser faire, et voir où le vent la portait. De toutes façons, elle n'avait pas la force de nager à contre courant. Elle se regarda une dernière fois dans le miroir avant de descendre du dortoir dans sa robe noir plus courte que ce qu'elle avait l'habitude de porter, mais pas assez pour que ce soit indécent. Rémus l'attendait. Elle fut soulagée lorsqu'elle croisa son regard bienveillant. Elle l'aimait beaucoup. C'était quelqu'un de très généreux et discret qui considérait le fait d'avoir des amis comme une vraie chance, quelque chose d'inespéré. Sûrement parce que ses parents l'avaient longtemps empêché d'aller au contact des autres. Il la complimenta sur son apparence et la guida jusqu'à la Grande Salle sans qu'ils ne croisent âme qui vive. Tout le monde était déjà en train de danser à l'intérieur. Sûrement parce qu'elle avait mis une bonne heure à se décider à descendre de son dortoir. Elle se laissa guider sans trop savoir où ils allaient, et elle le bouscula involontairement lorsqu'il s'arrêta. Elle s'excusa platement en rougissant. Elle avait la tête ailleurs. Elle avait la tête avec James. Quand elle le repéra sur la piste de danse avec Julia Springer, elle n'arriva pas à le lâcher des yeux. Il l'avait prévenu qu'il irait sûrement avec elle, et elle lui avait dit que cela ne lui poserait pas de problème. Enfin, en théorie, car quand elle le vit plaisanter avec elle, elle eût l'impression de s'effondrer. Son cerveau hurlait une plainte incohérente qu'elle ne voulait pas entendre.

« Lily ça va ? S'inquiéta Rémus. »

Elle acquiesça en souriant. Enfin, elle essaya. Rémus n'était pas dupe, mais il eût l'élégance de ne pas la relancer, et l'intelligence de la laisser faire le premier pas vers lui. Quand elle l'invita à danser, elle croisa le regard de James. Meurtrier. Si il avait pu lancer des couteaux avec ses yeux, Rémus serait mort. D'ailleurs, lorsqu'il posa sa main dans son dos, Lily eût l'impression que James allait lui sauter dessus. Ce n'était pourtant rien. C'était juste amical. Elle fut soulagée de voir qu'il ne lui faisait pas une scène, mais quelques minutes plus tard, lorsqu'elle retourna s'asseoir à l'endroit où elle avait laissé son verre, elle se rendit compte qu'elle s'était un peu avancée. James se dirigeait vers son ami d'un pas rapide et déterminé. Elle l'intercepta avant qu'il ne l'atteigne et le tira hors de la Grande Salle en prenant soin de vérifier que personne n'avait été témoin du spectacle.

« A quoi tu joues ? L'interrogea-t-elle, les bras croisés contre sa poitrine.
_ Et toi à quoi tu joues ?
_ Moi ? James, je joue à la fille qui s'est faite larguer et qui, par conséquent, passe la soirée avec des amis. »

Il passa une main sur son visage et serra son poing si fort que Lily se demanda un instant s'il n'allait pas l'abattre sur le mur. Il fit volte face, lui tournant le dos, et elle devina qu'il agissait de cette façon pour qu'elle ne puisse rien lire sur son visage.

« Je vais te dire quelque chose que tu ne veux peut-être pas entendre. J'ai des sentiments pour toi, avoua-t-elle finalement en essayant de retenir ses larmes.
_ Lily... J'ai rompu avec toi.
_ Je sais, et ça va aller. Je peux attendre, si c'est du temps qu'il te faut, mais je vais être honnête et tu ne vas pas aimer ça. Le truc, c'est que... La première fois qu'on a couché ensemble, tu m'as demandé de te dire si quelque chose me déplaît. Ben voilà, on y est. Ce que tu me fais là, ça me tue. Ce qu'on a tous les deux, c'est la chose la plus vraie que j'ai jamais eu. Je me suis laissée porter alors que j'étais terrifiée de ne plus rien contrôler, je t'ai fait confiance James, et ça, c'était la chose la plus difficile du monde pour moi. J'ai foutu ma fierté de côté pour toi, et toi, pour tout maîtriser, tu as décider d'arrêter de me voir. Mais tu crois que ça change quelque chose James ? Réveille toi, tu viens de péter un câble simplement parce que j'ai dansé avec ton ami. Me repousser ne change rien. Tu vas être obligé de me croiser tous les jours. S'il te plaît, rends ça agréable. Moi aussi je suis déroutée. Ce qui nous arrive, ça me déboussole totalement, c'est allé beaucoup plus loin que ce à quoi je m'attendais, et j'ai la conviction qu'on peut encore repousser les limites. Si je me trompe, tant pis. S'il y a quelqu'un qui doit me faire tomber je veux que ce soit toi, c'est tout. »

Elle attendit qu'il réagisse, mais il ne le fit pas, alors elle tourna les talons, désemparée. Elle avait donné tout ce qu'elle avait, jamais elle ne s'était autant livrée. Elle avait l'impression de plus avoir aucun amour-propre. Elle s'était dénudée devant lui, au figuré, et jamais rien ne lui avait paru aussi laborieux, mais encore une fois, il avait choisi de garder son masque. Elle ne le vit pas durant l'heure qui suivit, et elle eût beaucoup de mal à profiter de la soirée, même si elle devait admettre que Sirius, Alice et Rémus mettaient l'ambiance.

« M'accorderiez-vous cette danse, ô Evans, perfection incarnée ?
_ A la seule condition que tu te taise, répondit-elle simplement en se faufilant derrière lui au milieu de la Grande Salle. »

Elle priait intérieurement pour que James ne soit pas témoin de cette scène quand Sirius la fit tournoyer. Mais finalement, elle se retrouva dans les bras de son maraudeur préféré. Elle jeta un coup d'oeil par dessus son épaule, Black lui faisait un signe de la main en rigolant. Il savait tout. Pire, il était complice. Elle se laissa guider un instant avant de poser les yeux sur James.

« Dis moi ce que tu penses, s'il te plaît...
_ J'avais tout préparé depuis le début Lily. Ça fait un moment que j'essaie tout pour attirer ton attention, et j'avais trouvé le truc parfait avec notre arrangement. Je me disais que j'allais te faire tourner la tête sans que tu ne t'en rendes compte, et je me suis fait prendre à mon propre jeu, avoua-t-il difficilement.
_ Je m'en doutais un peu.
_ Et tu n'as rien dit ? S'étonna-t-il.
_ Non. Je me suis dit que ça n'allait faire de mal à personne, j'ai pris ça à la légère. J'ai commencé à paniquer la première nuit où nous avons dormi ensemble...
_ Tu as paniquée ? La reprit-il.
_ Oui. Je te connais. Je sais que tu ne veux pas d'attaches, et après ce que tu m'avais dit sur Julia, ça m'a fait peur.
_ Tu croyais que j'allais rompre ?
_ C'est ce que tu as fait, non ? »

Il ne répondit pas et resserra son étreinte. Elle était tellement bien là. C'était le seul endroit au monde où elle voulait être.

« Pourquoi tu as fait ça ?
_ Parce que tu me rends dingue, répondit-il en posant sa main sur sa joue. »

Elle fixa son regard au sien et elle sentit son cœur s'emballer. Ses veines n'était plus que des fils électriques qui s'entrechoquaient les uns aux autres, et ses muscles étaient si crispés qu'elle ne savait pas comment elle faisait encore pour réussir à bouger.

« Ce qu'il se passe quand on se regarde, quand on se touche, c'est de ça que tu as peur ? Lui demanda-t-elle.
_ Non. Ça c'est ce que j'aime le plus. Ce qui me fait peur, c'est la suite.
_ Quelle suite ?
_ Qui me dit qu'un jour tu ne vas pas te réveiller et te dire que ce n'est plus ce que tu veux ?
_ Personne. C'est le but du jeu. Je prends le risque de toute te donner, même s'il faut que j'en crève, et tu fais pareil.
_ C'est pas un peu extrême ?
_ Si. C'est à notre image. »

Il sourit, simplement, et elle se sentit renaître. Elle eût envie de pleurer, l'espace d'une seconde, pour se décharger de tout le stress qu'elle avait accumulé, mais elle se retint et se concentra sur lui. Il n'y avait personne au monde de plus beau. Elle tira légèrement sur sa cravate pour l'obliger à se baisser, et l'embrassa doucement. Elle entendit des murmures autour d'eux, mais elle les ignora. Tous ces gens, elle n'en avait rien à faire, la seule personne qui lui importait était celle qui la tenait dans ses bras.

« Et voilà... Tu as officiellement mis le grappin sur un maraudeur, ton image de fille parfaite est détruite, plaisanta-t-il.
_ Ils vont tous se dire que tu te fous de moi, ça, c'est certain, lui fit-elle remarquer. »

Il secoua la tête de droite à gauche, puis replaça une mèche de cheveux roux derrière son oreille et posa son front contre le sien avant de l'embrasser encore.

« Tu essaies de les convaincre du contraire là ?
_ Non, j'essaie de me faire pardonner Lily.
_ Tu étais pardonné à la seconde où tu as posé les mains sur moi. »

Il sourit, referma sa main sur la sienne, et l'entraîna un peu plus loin, hors de la Grande Salle.

« Attends, il y a un endroit où je veux aller avec toi, lui dit-elle. »

Etonnement, il la laissa faire. Il se mit à rire quand il comprit où elle voulait l'emmener.

« La tour d'astronomie Lily ?! Tu sais qu'elle est fermée à clé ?
_ Accio clé ! Et tu sais qui a la clé ? Dit-elle en la brandissant sous son nez et en sautillant sur place.
_ Non ! Tu déconnes ?! Comment tu l'as eu ? Ça fait bien 4 ans qu'on se fait chopper à essayer de la voler dans le bureau de McGonagall avec Sirius.
_ Et ça fait depuis septembre que tu déteins sur moi, mais McGonagall ne s'en est pas aperçu. Elle est dans ma table de chevet depuis trois semaines. »

Elle se retourna pour ouvrir la porte en bois de la pièce qui était normalement interdite aux élèves en dehors des cours, puis elle la referma derrière eux.

« Tu te rends compte que tu violes à peu près vingt règles, là ? L'interrogea-t-il, amusé.
_ Oui Mr Potter, je m'en rends compte, mais je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer qu'à chaque fois que nous allions dans la salle sur demande, il y avait un plafond plein d'étoiles. Alors j'avais envie de t'emmener ici, c'est là où on les voit le mieux, expliqua-t-elle en le tirant un peu plus vers la solide rambarde. »

Il regarda au dessus d'eux et quand elle le ramena sur terre en glissant une main dans son dos, il la laissa prendre le contrôle. Il ne faisait pas si froid, à vrai dire, là haut. Pas quand il la regardait de cette façon. Elle ferma les yeux quand il fit effleura son cou de ses doigts, et que ses caresses se prolongèrent le long de son dos, jusqu'à ses fesses. Il la souleva aisément avec toute la douceur du monde, et elle noua ses jambes autour de lui. Elle se redressa contre lui pour retrouver sa bouche, et elle se rendit compte que c'était une spirale sans fin. Plus elle l'embrassait, plus elle avait envie de l'embrasser. Plus il la touchait, plus elle avait envie qu'il l'a touche. Jusqu'à ce que son corps se torde finalement de plaisir contre lui.

Ils arrivaient devant le portrait de la Grosse Dame quand Lily, qui s'apprêtait à lui donner le mot de passe, s'arrêta dans son élan en ignorant les réprimandes du tableau sur l'heure à laquelle elle rejoignait sa salle commune.

« Tu m'as manqué, avoua-t-elle à James.
_ Franchement, j'ai beau y mettre toute la bonne volonté du monde, j'ai aucune envie de te laisser monter dans ton dortoir, là, répondit-il en plantant son regard dans le sien.
_ A quoi tu penses ?
_ Viens dormir avec moi dans la salle sur demande. »

Elle sourit timidement, mais quand il lui prit la main elle se mit à sautiller à ses côtés en hurlant « Yes ! » comme une enfant, et il leva les yeux au ciel, amusé par son comportement.

« Il y a juste une petite chose que tu dois savoir avant...
_ Je crains le pire...
_ J'ai plus ou moins suggéré à McGonagall que c'était toi qui avait volé la clé de la tour d'astronomie...
_ Quoi ?! Evans je te jure que tu vas le payer. »

(Je précise que je ne me suis pas trompée de chapitre, c'est bien le 7ème ! Je sais que le début est un peu "bizarre" mais c'est l'effet "choc" que je voulais apporter ^^")