Chapitre 1 : Enfance et Préparation, beaucoup de préparation

Ange : C'est sûr être réincarné en pokemon c'est des vacances en comparaisons XD
Désolé que t'aime pas GOT mais avec la nouvelle saison il fallait que je sorte cette fic tant que l'inspiration est là. Si ça peut te rassurer elle ne va pas être bien grande


Les quatre premières années de ma vie furent pour le moins… chiante. Y'a pas d'autres mots pour décrire le degré d'ennui qu'un bébé peut atteindre.
Mes activités étaient limitées à manger, déféqué, et dormir… et pas forcément dans cet ordre-là.

Donc la seule chose que je pouvais faire c'était penser et réfléchir.

En gardant mes oreilles ouvertes j'avais pu glaner des graines d'informations ici et là confirmant ma situation.
Tout d'abord j'étais bien LE Torrhen Stark, le Dernier Roi de l'Hiver, fils d'Edwyn le Printanier et de Elma Manderly… et c'était là que les choses se corsait. L'histoire de Westeros n'avait vraiment était décrite en détails qu'à partir de la conquête d'Aegon et d'après le peu que je savais le Torrhen original était encore jeune lorsqu'il avait plié le genou.

Donc dans le meilleur des cas j'avais juste qu'à mes quarante ans pour me préparer à l'arrivée des putains de Dragons. Dans le pire des cas ils seront là pour mes vingt ans.
Bon… si ma mémoire me sert bien a cette époque Westeros est divisé en sept royaumes :
Le Royaume du Nord, foyer des Starks.
Le Royaume combiné des iles de fer et des rivières contrôlés par la famille Hoare des Fer-nés ( la superpuissance du continent).
Le Royaume du Roc controlé par les Lannisters
Le royaume du Bief controlé par les Jardiniers
Le royaume du Val et de la Montagne contrôlé par les Arryns
Le royaume des terres de l'Orage contrôlé par les Durrandons
Et enfin Dorne contrôlé par les Martells.

Dans l'histoire original Aegon est arrivé comme un pimp et a littéralement dévasté la capital des Hoares, Harrenhall, tout en envoyant son frère bâtard, Orys, botté le cu des Durrandons. Ensuite il a forcé les Arryns a abdiqué en prouvant que les dragons des Targaryens pouvaient voler au-dessus des montagnes avant d'incinérer les armées coalisés du Roc et du Bief.
Dorne est parvenue à résister , réussissant même à tuer la sœur-épouse bien-aimée d'Aegon, Rhaenys, et son dragon Meraxes… bon le pays a brûlé deux ou trois fois mais ce n'est qu'un détail.
Quant au Nord… le Torrhen Original s'était agenouiller devant Aegon pour éviter a son pays d'être brûlé par les flammes des dragons.

Première chose je ne peux pas stopper l'invasion. Le seul moyen d'arrêter la conquête d'Aegon serait de tuer tous les Targaryens mais le Nord n'a pas de réseaux d'assassins et d'espions et les Sans-visages sont beaucoup trop chers.
Donc en suivant cette logique si je ne peux pas les battre je dois les rejoindre… mais comment ? Je ne peux pas juste me présenter à Peyredragon comme une fleur en disant 'et au fait j'ai appris que vous alliez conquérir Westeros es que je peux vous lécher le cu ?'
Non seulement le perdrais le soutien des Seigneurs du Nord mais en plus les Targaryens pourraient m'envoyer promener en pensant a une blague.

Putain et il faut aussi que je prévois un plan B pour les Marcheurs Blancs… Déjà écrire un paquet de bouquins listant les faiblesses de ces saloperies devrait aider… Oh et masser autant de verre-dragons que possible a Winterfell.

… Il faut que je trouve un moyen pour m'allier aux Dragons avant qu'il ne déclare la guerre aux Fer-nés. Pour rendre le Nord plus puissant j'ai besoin, pour commencer, d'un approvisionnement en nourritures plus élèves. Salvemer et les Jumeaux seront un bon début et si j'arrive à prouver ma loyauté je pourrais peut-être en récupérer plus.

Bon j'ai la base pour mon plan… maintenant il faut que je grandisse pour commencer l'étoffer.

… Bon dieu qu'es que je m'ennuie. Vivement que je puisse parler que je commence a avoir un peu de liberté.


C'est à partir de huit ans que les choses ont commencé à bouger. Ma mère Elma périt d'une grippe hivernal et mon Père fou de chagrin alla chercher du réconfort dans les bras d'une pute qui donna naissance à mon frère bâtard Brandon.

Je fus très vite surpris de voir que la mort d'Elma m'attrista. J'avais essayé de rester détaché de mes parents a cause des souvenirs de mon ancienne vie. Mais la petite bonne femme avec une langue aiguisée comme une dague d'acier valyrien s'était taillé une place dans mon cœur malgré ma réticence a m'ouvrir.
Ironiquement ce fut sa mort qui permit a moi et mon Père Edwyn de vraiment se rapprocher.

Evidemment tous remarquèrent ma 'brillance'. Il était quasiment impossible de dissimuler le fait que j'étais beaucoup plus intelligent que les gens de mon âge. Parlant et marchant des années à l' avance. Heureusement tout Winterfell embrassa l'idée que j'étais un génie et non pas un réincarné

En parallèle j'avais commencé mon entrainement martial avec Artos Wull, le maitre d'armes de Winterfell, tandis que mon éducation était assurée par le Mestre William. Si Artos était un homme jovial et un vrai bonheur à côtoyer, William était littéralement le Severus Snape de Winterfell, aigrie avec une langue tranchante mais efficace et brillant. Au moins ces deux-là m'aidaient a me développé. Je parvins d'ailleurs a transmettre plusieurs idées à mes deux professeurs. Si tous se passaient selon mes plans le Nord auraient bientôt à sa disposition une machine a imprimer, un protocole de désinfection et un régime d'entrainement semblable à celui de la légion romaine pour ses soldats.
Ces deux personnages m'aidèrent a forgé mon esprit et mon corps tandis que j'en apprenais de plus sur la nation que j'allais diriger.

Le Nord : un pays faisant un tiers de la taille de tout le reste de Westeros possédant une armée forte d'environ 18 000, une petite flotte de 120 navires dispersés un peu partout ou appartenant aux Manderlys et un revenue de 6 000 pièces d'or par mois.

Conclusion ? Pas aussi faible que Dorne mais certainement pas aussi fort que le reste du continent.

Comment faire pour rivaliser avec les autres pays ?
Il me faut une plus grande population et pour ça il me faut des logements et de la nourriture… Hum il va falloir que je parle a William pour les logements mais je crois que j'ai une idée pour la nourriture.


Edwyn le Printanier, Roi du Nord, ne comprenait pas son fils. Torrhen semblait avoir sauté toute la phase de l'enfance pour plonger directement dans l'âge adulte travaillant déjà d'arrache pieds pour son pays a NEUF ANS !
Le Père avait était rassuré de voir son fils bâtard, Brandon, avoir un caractère plus normal. Bien qu'il soit fier de son fils il ne pouvait s'empêcher de se demander ce qui le poussait.
Il avait émis l'hypothèse qu'il était un Vert-voyant mais il refusait de le croire… un sort pareille serait trop cruel et il espérait que son fils n'avait pas le malheur de connaitre le futur.

Quoi qu'il en soit Edwyn ferait tout pour aider son fils tant qu'il agirait pour le bien du Nord. Et le Roi devait dire que Torrhen avait bien commencé.
La machine a écrire que lui et William avait conçu ensemble permettrait au Nord d'augmenter ses finances en vendant des nombreux livres moins chère qu'ailleurs.
Son protocole de désinfection avait besoin d'être peaufiné mais selon le Mestre cela aiderait beaucoup pour sauver des vies.
Quand a la légion… Edwyn devait avouer qu'il avait été sceptique mais après quelques mois il avait très vite vu le résultat : les hommes étaient plus forts, plus endurant et bien plus discipliné. Son fils avait dit s'être inspirés des légions Ghiscari qui avaient été capable de faire face aux seigneurs Dragon de Valyria au sommet de leurs puissances. Si cela était vrai le Nord deviendrait une force redoutable sur le champ de bataille.

D'ailleurs Edwyn était curieux de voir si les légumes qu'il avait importé de Lorath allait survivre a l'hiver. Si c'était le cas le Nord serait encore gagnant.


Le Bois Sacré était… étrangement paisible alors que la lueur matinal se réverbérais sur la neige. Bien qu'ayant été élevé dans une famille de catholiques croyants je n'ai jamais vraiment cru dans la chrétienté… le Catholicisme ne me parler juste pas. Mais ici face à l'arbre de cœur… je sens comme une présence bienveillante et calme.
Peut-être que je déraille, que je commence à perdre la boule mais en tout méditer dans le Bois sacré de Winterfell m'aide à réfléchir.

Je resserrai ma cape noir autour de moi et souffla doucement regardant le nuage formé avec un petit sourire. Aujourd'hui était mon quatorzième anniversaire et malgré ses nombreux dangers… je commençais à aimer ce monde.

Comme l'avais dit une jeune femme badass : le monde est peut-être cruel mais il est aussi magnifique.

« Grand-Frère Torrhen ! » Cria une voix familière un peu étouffé par la neige tandis que le son de pieds s'enfonçant dans la poudreuse se faisait entendre.

« Bonjour Brandon. » Répondis-je doucement en souriant devant la petite frimousse de mon petit frère. Tout comme moi Brandon avait quasiment tout hérité de notre Père et rien de notre Mère. Nous avions tous les deux des yeux gris aciers et des cheveux noirs de jais coupés court mais nos corps eux allaient évolués différemment. Vu notre croissance Brandon finira par me dépasser en taille une fois a l'âge adulte… Malgré tout je dois avouer que je m'étais attaché au gamin.
Dire qu'un seigneur a conseillé a Père de tuer Bran pour 'protéger la succession'. Le Fils de pute a eu de la chance que je n'ai pas d'armes a porté de mains ou il aurait perdu la vie pour ça. On touche pas à la famille. « Pourquoi cours-tu ainsi ? »

« Père m'a envoyé te chercher les invités seront bientôt là. »

« Ah oui… » Pour mon anniversaire Père avait décidé de faire venir toute les familles du Nord afin de présenter l'héritier au royaume. Personnellement j'aurais préféré une petite fête en famille avec les quelques amis que j'avais. Mais politiquement je voyais le but de mon Père. Il voulait me permettre de juger mes futurs bannerets afin de voir qui me soutiendrait loyalement et qui le ferait en rechignant. « Dans ce cas partons avant que Père ne s'impatiente. »

Stark, Mormont, Bolton, Karstark, Omble,Reed, Glover,Forrester, Manderly, Corbois, Cerwyn, Tallhart, Mazin, Cassel… Juste quelques noms parmi la myriade de maisons venu me rencontrer. Je passa la matinée entière à serrer des mains et à recevoir des félicitations et des cadeaux de la part des maisons.
Je fus surpris de constater qu'à part les maisons affiliées aux Boltons tous les autres nobles faisaient preuve d'une surprenante loyauté envers ma famille. Honnêtement le Games of Thrones dans le Nord pouvait se résumer a 'Qui va réussir a faire marier sa fille dans la famille Stark'.

Ça expliquait sans doute pourquoi tous les seigneurs ayant des filles les avaient amenés et pourquoi elles me faisaient toutes les yeux doux… Oh par les Dieux ça vite me faire chier tout ça. Même si techniquement on ait plus ou moins au même âge (pour la majorité), je refuse de coucher avec une fille de moins de 17 ans. Un peu de dignité !

En jouant le naïf j'ai réussi à esquiver les tentatives des séductions des filles de nobles (putains les mecs la plus vielle a 15 ans ! attendez un peu avant de les envoyer chasser un époux merde !) tout en parlant avec divers nobles afin de les amadouer et de les convaincre que je ferais un bon Roi.

En tous les festivités durèrent trois jours et lorsque les nobles partirent je fus forcé de constater a mon grands regret que ma virginité était intact… Merde les moyens contraceptifs de l'époque était efficace je n'aurais pas hésité à sauter sur la première femme consentante. Mais je refuse d'engendrer un enfant juste pour le condamner à vivre avec l'étiquette de bâtard toute sa vie.

Rien qu'a repenser a toutes ces filles voulant mon corps (ou mon titre)… ah semblerait que ma main droite va avoir du boulot.


Les années passèrent tranquillement a des hivers mortelles succédèrent des printemps froid et des étés frais et lorsque j'atteignis ma seizième année j'assistai à ma première exécution et prit ma première vie.

Honnêtement tout avait commencé plutôt bien : échauffement matinal, bain dans les sources d'eau chaudes, déjeuner, et départ vers le bloc d'exécution avec Père une cinquantaine de soldats et un trio de bandits capturé par Artos et ses gardes quelques semaines plus tôt.

Le chemin se fit en silence a part pour mon Père m'expliquant pour c'était toujours au Seigneur d'être le juge et le bourreau afin qu'il ne puisse jamais oublier le poids d'une vie.

L'exécution elle-même fut rapide. Père dégaina Glace, son épée en acier valyrien, alors que les prisonniers étaient forcé a genoux.
Le premier essaya d'implorer. Comme le vent soufflant Glace fit voler sa tête.
Le second resta silencieux. A nouveau le son aigue de la lame tranchant l'air retentit et le brigand perdit sa tête.
Le troisième proféra des menaces, comme quoi ses hommes le vengeraient. Glace le fit taire.

Malheureusement le retour ne fut pas aussi calme que l'allée.

Alors que nous passions sur une colline près du bois-aux-loups une pluie de flèche s'abattit sur nous. Avant que je ne puisse comprendre ce qui se passait mon cheval se prit une flèche en pleine tête et en s'écroulant il m'envoya voler dans le bois.
Brutalement un arbre stoppa ma descente et il me fallut quelques secondes pour reprendre mes esprits. Bien que je ne voie aucun combat et pouvais entendre le son de l'acier frappant l'acier et les cris des mourants.
Avec un grognement je dégainai mon épée, une simple lame a une main, juste à temps pour faire face à un trio de bandits habillé avec des armures rapiécés et armé avec armes rouillés.

« C'EST LE LOUVETEAU PRENEZ LE ! » j'inspirai profondément et para facilement le premier coup avant de flanquer un coup d'épaule dans mon premier assaillant l'envoyant voler dans l'un de ses camarades les faisant tomber sur le sol et me permettant de m'occuper du troisième.

Le bandit n'avait pas le moindre entrainement militaire. Ça se sentait. C'était un homme ayant quitté sa ferme pour essayer de se faire du fric facilement. Moi ? J'avais été entrainé a tuer dés que je pouvais marcher. Un revers de ma lame égorgea le bandit et je me jeta sur les deux autres alors qu'il se relevait.

Taille suivit d'estoc et ils périrent.

J'inspirai profondément afin de calmer mon cœur qui battait très vite et voyant que les sons de la bataille diminuaient je tentai de rejoindre la route espérant croiser des soldats de ma maison.
Quelques heures passèrent et je compris très vite que j'étais perdu… Et merde.

« Dans quel direction est Winterfell ? » Comme pour me répondre un long grognement retentit… canin en nature mais beaucoup trop puissant pour être celui d'un loup normal. Je me retournai lentement et blêmît en voyant le plus gros loup que j'ai jamais près d'un mètre soixante au garrot.

La bête était un blanc pur et avait des yeux bleus azur. Un putain de Direwolf… au sud du mur ? Merde j'ai vraiment pas de chance.

« Je présume que tu n'ait pas là pour m'aider ? » demandais-je doucement en dégainant mon épée.

Soudain je me rappelai que les Starks avaient toujours eu une excellente relation avec les loups. Et sachant que face à une bête comme ça mon épée ne valait pas mieux qu'une cure dent je décida de tenter ma chance et lâcha mon arme prenant la bête par surprise. Doucement je tendis ma main et resta immobile. Le loup cessa de grogner et s'avança doucement et renifla la main avant de lécher doucement le bout de mes doigts. Avec un mince sourire je caressai le loup.

« Et bien merci de ne pas m'avoir bouffé. » Soudain un piaulement aigu attira l'attention du loup qui trotta vers un trou creusé dans les racines. Après avoir ramassé mon épée je suivis le Direwolf et cligna des yeux en voyant le loup… non la louve léché un trio de boules de poils ( gris, noir et brun). « J'ai l'impression que quelqu'un essaie de m'aider. » Doucement je pris les bébés loups dans mes bras avant de me tourner vers la louve qui semblait me sourire. « Alors tu viens ? »


Edwyn pensait que plus rien ne pourrait le surprendre après tout ce que Torrhen avait fait. Mais voir son fils rejoindre Winterfell couvert de sang accompagné par une Direwolf et ses bébés… Les Dieux devaient être morts de rire depuis leurs demeures.


Après de longues délibérations je finis par nommer la louve Sif. Pour ses bébés se fut plus difficile : le gris fut nommé Fenrir, le noir devint Onyx tandis que la petite brune est Skoll. Leur entrainement fut bien plus facile que prévu. Pour des animaux sauvages les Direwolfs étaient très intelligent capable de comprendre simplement des commandes sans le moindre problème. Au début j'ai cru qu'un Warg contrôlait les animaux mais après quelques mois il s'avérait que si les loups sont influencés ce n'est pas par un humain.

Il s'avère qu'avoir un trio de direwolfs obéissant a mes ordres avaient augmenté mon prestige de manière impressionnante. Honnêtement vu ce qui m'attends j'aurai sans nul doute besoin de bon gardes du corps.
Deux nouvelles années passèrent paisiblement mais la paix ne pouvait durer éternellement. Les fer-nés sous ordres d'Harren le Noir commencèrent à attaquer tous leurs voisins afin de recueillir assez d'argents et de ressources pour bâtir Harrenhal.
Des dizaines de bandes de pillards assaillirent le Nord donnant l'occasion aux soldats nordiens de prouver que leurs entraînements étaient efficaces.
Et par les Dieux nous fûmes tous surpris par l'efficacité des légionnaires Nordiens. Même à quatre contre un les légionnaires n'avaient aucune difficulté a remporter victoires après victoires forçant les fer-né a cherchaient des proies plus facile ailleurs.

Malheureusement un drame frappa ma famille alors que les derniers pillards retournaient dans les îles de fer la queue entre les jambes.


Avec un cri de guerre tonitruant un fer-né maniant une hache a deux mains me chargea tentant de fendre mon crâne tandis que mes deux cents légionnaires nordiens affrontaient trois cents pillards fer-né sur les côtes de l'ile aux-ours aux cotés des hommes et femmes de la maison Mormont dirigé par Dame Branda Mormont.

Calmement je parai le coup de hache avec mon bouclier avant d'enfoncer ma lame dans sa gorge tandis que mes loups déchiraient la chair des fer-nés autour de moi joyeusement.

« EN AVANT ! » Rugis-je a mes hommes. « Ne les laissez pas retournez à leurs navires ! »

Malgré nos efforts une quarantaine de fer-né parvinrent a fuir dans leurs bateaux mais je fuis content qu'ils n'aient pas pu prendre quoi que ce soit. Les bateaux que nous avions capturé servirait a augmenter le nombre de vaisseaux dans la flotte Nordiens. Avec un peu de chances j'arriverais ainsi a booster assez le nombre de bateaux pour protéger nos côtes.

« Un beau combat mon prince ! » S'écria joyeusement Branda, une joli jeune femme brune avec des yeux clair portant une armure lourde et la lame valyrienne ancestral de sa maison,Grande-griffe qui était rouge du sang de ses victimes.

« En effet ma dame. Je suis heureux que mes hommes soient arrivé a temps. »

Soudain la Mormont tourna son attention vers un fer-né qui respirait encore et enfonça sa lame dans son cœur l'achevant brutalement.

« J'espère que le Roi a un plan contre ce putain d'Hoare ! On ne peut pas le laisser impunis. »

« Croyez-moi ma Dame je n'aimerai rien de moins que d'aller décapiter toute la Maison Hoare. Mais malheureusement le Noir a simplement trop d'hommes pour que le Nord puisse le battre seule. Nous avons assez d'hommes pour repousser la moindre invasion mais pas assez pour envahir le Trident. »

« Mais si on attend trop longtemps Harrenhal serai fini. Et une fois ce béhémoth de château fini les fer-né seront indélogeable. »

« J'en parlerai avec mon Père mais nous ne pouvons pas… »

« MON PRINCE ! » cria l'un de mes hommes, courant vers moi avec un message en mains.

« Que se passe-t-il ? »

« Un message de Winterfell ! Votre Père est mourant ! »

Jamais je n'avais chevauché aussi vite de ma vie. Les chevaux empruntés a la maison Mormont avait été poussé au bout mais je n'avais cure. Mon esprit ressassais le contenue de la lettre en permanence.

Votre Père a été blessé lors d'une bataille, la blessure s'est infectée. Revient aussi vite que possible il n'en a plus pour longtemps.

Signé Mestre William

Je finis par arriver juste a temps pour voir mon Père sur son lit de mort. Pâle comme la mort, rongé par la gangrène… c'était un miracle qu'il ait tenu aussi longtemps.

« Aaah mon fils… rapproche toi que je puisse te voir.

« Père… »Murmurais-je la voix noué.

« Ne…pleure pas mon fils bien-aimé… Il est temps pour moi de rejoindre les Dieux. Et je sais…que notre peuple est entre de bonnes mains. »

« J'aurai dû être là… »

« Ce…n'est pas ta faute… Torrhen… une tempête approche… une tempête de Feu et de sang… Soit comme l'hiver froid et mortel si tu veux survivre… Car Winter is coming. »

« Je serais prêt Père. »

« Je sais… je suis…tellement…fier… … »

« Père…Père ?! »

Ainsi périt Edwyn Stark le Printanier, souverain aimé et son peuple et juste Roi du Nord et des Premiers Hommes. Puisse les anciens Dieux l'accueillir en leurs seins.

Ma coronation fut sobre. Je me couronnai moi-même dans le bois sacré de Winterfell entouré par les grands seigneurs du Nord acclamé par les vassaux de mon… mes vassaux comme le Roi du Nord.
Mais la partie la plus difficile allait venir après.

« Mes seigneurs. » je, ma voix résonant dans le grand hall de Winterfell tandis que j'étais assis sur mon trône en bois d'arbre-cœur avec Glace sur mes genoux et mes loups autour de moi. « Ce que je vais vous dire ne va pas vous plaire mais cela reste la pur vérité. »

« De quoi parlez-vous mon roi ? » Me demanda Le seigneur Cassel avec curiosité.

« Dans moins d'une vingtaines d'année, les Targaryens vont descendre de Peyredragons avec leurs reptiles géants cracheurs de feu dans l'intention de conquérir Westeros. »

« Ah ces chiens de Valyriens n'y parviendrons jamais ! » Gronda un géant a la barbe brune faisant rire l'assemblé des seigneurs. Ma réponse étouffa vite ces rires.

« Au contraire Seigneur Umber, ils le peuvent et ils le feront a cause d'une simple raison : aucun royaume n'a le moyen de se défendre contre leurs dragons. » Je levai ma main pour stopper leurs cris. Si je ne m'étais pas déjà taillé une bonne réputation de 'génie' et de guerrier ils ne m'auraient jamais écouter. « Certes si nous assemblons assez d'archers il est techniquement possible d'abattre la bête mais nous perdrions des milliers d'hommes pour chaque dragons. »

« Ne peux t'on pas simplement utiliser l'hiver contre eux ? »Demanda l'un des seigneurs à l'arrière.

« Vous savez comme quoi que ce ne serait qu'une solution temporaire. »

« Alors quel est le plan ? S'agenouiller devant les dragons ? » Demanda froidement un homme mince aux yeux pâle.

« Oui Seigneur Bolton mais pas sans concessions. »

« Des concessions ? » aussitôt mes vassaux prirent un air intéressé sachant que le prix allait être élevé pour que j'accepte de m'agenouiller.

« Territoires supplémentaires, plusieurs millions de pièces d'or, liberté de culte, et le droit de conserver notre titre de maison royal… ce sera le minimum. »

« Ils n'accepteront jamais mon roi ! »Contra Branda Mormont avec inquiétude m'arrachant un sourire amusé.

« Je les ferrais accepter. » déclarais-je mes mots emplis d'une certitude que je ne ressentais absolument pas. Un long silence suivit avant que le seigneur Karstark n'ose prendre la parole.

« Quand avez-vous l'intention de partir ? »

« Dans trois mois le temps qu'un corbeau aille à Peyredragon avec ma demande d'audience et qu'une réponse arrive. » Annonçais-je fermement alors qu'intérieurement mon cœur battait la chamade.

Il est temps pour le loup de rencontrer le Dragon