Chapitre 3 : Baptisé dans le Feu et le Sang


Ce qui sera connu plus tard comme la Conquête d'Aegon commença après qu'Argilac l'Arrogant refusa de marier sa fille au frère bâtard d'Aego, Orys Barathéon, renvoyant les mains de l'Ambassadeur Targaryen au dragon.
Aegon annonça alors qu'il n'y aurait qu'un Roi pour Westeros et envoya un message à six des souverains : Si ils prêtaient serment d'allégeance ils conserveraient leurs titres et leurs terres. S'ils refusaient leurs maisons seraient détruites.

A la surprise du monde entier, le Nord se rangea sous la Bannière des Dragons tandis que les roi Harren Hoare et Argilac Durrandon répondirent en envoyant des réponses insultantes et assemblant leurs armé Reines Meria Martell de Dorne et Sharra Arryn régente du Val restèrent passive attendant de voir comment les choses allaient évoluer. De leurs côtés les dynasties Jardiniers et Lannisters commencèrent à parler alliance entre eux envoyant des messages en direction de Dorne.

Aegon débarqua dans la Baie de la Néra à côté de trois collines avec 6 000 hommes ( 5 000 nordiens et 1000 valyriens) et avec l'aide de sa sœur-épouse Rhaenys et son frère bâtard Orys il soumis rapidement tous les seigneurs de la baie de Néra avant d'être couronné par sa sœur comme 'Aegon, premier du nom, le roi de tout Westeros et Bouclier de son peuple'.
Grâce à la soumission rapide des seigneurs de la Baie Aegon parvint a renforcer son armée avec 8 000 soldats permettant a son armée d'atteindre 14 000 hommes en effectifs.
Une fois la baie de Néra soumise Aegon marcha avec son armée contre les Durrandons pendant qu'au même instant Torrhen Stark descendit avec sa femme et son armée sur le royaume du Trident afin d'affronter les Fer-nés. 20 600 soldats (20 000 Nordiens et 600 valyriens) avancèrent pour faire face à la titanesque armée des fer-nés composé de plus de 40 000 hommes (15 000 fer-né et 25 000 riverains)


La campagne du Fer et de l'hiver

J'observais la forteresse en feu devant lui calmement. Les Freys avaient refusé de se rendre lorsque l'armée Nordienne était arrivée croyant qu'ils pourraient tenir le temps que l'immense armée des Hoares n'arrive.

Exactement comme prévu. Entre les engins de sièges et le dragon de sa femme le Château était tombé en moins de deux jours. Une fois les défenses brisés j'avais ordonné la mort de tous les mâles Freys et capturés les femmes. Mon but était de les marier dans divers maisons du Nord afin que les Jumeaux soit totalement intégré dans mon royaume. En ce moment mes troupes se contentaient de sécuriser la zone en attendant mes prochains ordres.

Avec un grand déplacement d'air Vhagar atterrit à côté de moi et Visenya descendit de son dragon l'air sérieux.

« Les Fer-nés seront bientôt là. » annonça ma femme alors que je me tournais vers elle.

« Qui les commande ? »

« Harren en personne et il est accompagné par ses trois fils. » Un sourire se matérialisa sur mes lèvres ravi de voir que tous se passait comme prévu.

« Bien, il reste à voir si il va mordre à l'hameçon. »


Harren le Noir observa les Jumeaux avec une froide colère. Lorsqu'il avait marché son armée vers le Nord il avait pensé que les Freys arriverait a tenir le pont assez longtemps pour qu'il puisse prendre l'armée Nordienne à revers avec ses bateaux. Mais en voyant les ruines fumantes de la forteresse, le Roi du Trident et des Iles de Fer ne put qu'accepter qu'il avait surestimé les riverains.

Doucement le Roi se tourna vers ses fils : Harwyn, Harlan, et Othgar tous les trois en armures lourds arborant l'emblème des Hoares.

« Rassemblez les hommes, nous avons des loups a dépecez. » Ordonna le Roi fermement à ses enfants qui le saluèrent avant de partir organiser leurs hommes.

Sans perdre un instant les Fer-nés traversèrent les Jumeaux sans se demander pourquoi les Starks avaient détruit les forteresses mais laissaient le pont intact.

Au début Harren cru que ses troupes allaient rattraper les loups du Nord mais peu importe à quel point le Roi poussait ses troupes les Nordiens restaient toujours hors de portés. Et le peu de cavalerie légère et d'éclaireurs dans son armée avait perdu la vie lorsqu'ils étaient entrés dans les marécages.

Et c'était là que les problèmes s'étaient accumulés : Entre les assauts des assassins servant les starks, les insectes et les maladies ,Harren avait perdu des centaines d'hommes et le pire était que le moral de ses troupes avaient énormément baissé en conséquence.
Déjà il pouvait entendre la grogne parmi les seigneurs Riverain. Harren savait qu'ils n'étaient tenus en place que par la peur qu'il inspirait chez eux mais sans victoire total pour renforcer son autorité le Hoare n'était pas sûr qu'il puisse continuer à garder le contrôle bien longtemps.
de plus il savait que les Valyriens allaient gagner contre Argilac. Face à trois dragons le Royaume de L'orage n'avait aucune chance et Harren savait qu'il devait se préparer s'il pouvait conserver son dominion. Mais chaque semaine qu'il perdait à conquérir le nord donnait une chance supplémentaire aux Valyriens d'attaquer dans son dos.

Harren savait qu'il ne pouvait pas prendre le Nord mais s'il prenait Moat Caillin, la Porte du Nord, il pourrait bloquer les Nordiens et retourner sur ses terres pour se préparer à recevoir les Dragons. Si il se souvenait bien le Moat était en ruine depuis des siècles, ça rendrait la conquête du fort plus…

Les pensées d'Harren se figèrent en voyant une forteresse apparaitre à l'horizon : vingt tours remplis à ras-bords de soldats et un mur titanesque en granit noir. Ce n'était pas une ruine… c'était une forteresse complétement rebâtis sans la moindre faiblesse.

« Merde. » Jura le Roi furieusement avant de cracher des ordres jurant de brûler ce fort complètement une fois la guerre gagné.


Visenya observa les fer-nés et les riverains se jetaient sur les défenses de Moat Caillin cherchant à prendre les remparts sans le moindre succès. L'un des plus gros avantage que le Moat avait était le fait que si les assaillants voulaient attaquer l'une des tours de la forteresse ils devaient vulnérable aux tirs venants des autres tours. Et vu que les tours étaient remplis à ras-bord d'archers le moindre assaut se transformait vite en massacre pour les troupes d'Harren.

Le siège avait commencé depuis une paire de semaine et Visenya n'avait même pas eu besoin de dégainer sa lame. Aux dernières nouvelle les Starks avaient perdu environ une centaine d'hommes tandis qu'ils avaient infligés des milliers de pertes à l'ennemi. Dernièrement Les assaillants avaient décidé d'arrêter d'attaquer la forteresse et se contentait de tenir le siège afin d'affamer les défenseurs.
Dommage pour eux le fort avait assez de vivre pour tenir une paire d'année.

Mais allons, le siège n'allait pas durer si longtemps de toute façon. Après tout Harren était totalement tombé dans le piège que les Nordiens lui avait tendus.


Harren grimaça en regardant la carte détaillant le Nord de Westeros éclairé par une petite lampe à huile, la seule source de lumière dans sa tente. Les choses allaient de mal en pis. Les protestations des seigneurs Riverains avaient redoublé et il avait été forcé de les séparer de ses fer-nés pour limiter le nombre d'incidents.

Soudain un fort vent se fit entendre et Harren entendis comme un énorme souffle aussitôt suivit par des cris d'horreur et de douleurs qui ne tardèrent pas a réveillé tous le camp.

« AU FEU ! » hurla un homme courant à moitié habillé dans la nuit noire. « AU FEU ! »

Harren jura et se précipita à l'extérieur posant un regard horrifié sur les flammes dévorant de nombreuses tentes. Le Hoare blêmit en voyant que la majorité de ces tentes étaient celles qui contenaient les vivres de l'armée !

« Éteignez les feux vite ! » Rugit le Roi se précipitant pour organiser les efforts de ses hommes ne remarquant pas dans la nuit obscur la silhouette furtive d'une gigantesque bête ailée retournant se cacher derrière les murs de Moat Caillin.


Edmyn Tully jura dans sa barbe jetant un regard furieux aux fer-nés prenant les provisions de ses hommes. Après l'attaque ayant détruit la majorité des vivres de l'armée les fidèles d'Harren avait décidé de punir les Seigneurs Riverain pour leurs 'négligences' en les privant du peu de vivres qui leur restait. Ajouté à cela le fait que la majorité des hommes mort sur les murs du Moat avaient été des riverains et il était facile de comprendre pourquoi les Seigneurs du Trident était au bord de la rébellion.

« Trop c'est trop. » Murmura Edwyn pour lui-même avant de se diriger vers sa tente. Mais une fois à l'intérieur il eut une grande surprise.

« Edwyn Tully ? » Fit un homme habillé avec l'armure d'un fer-né mais possédant les traits d'un Nordien. « J'ai un message du Roi de l'Hiver. » L'homme s'avança révélant des yeux brun et des cheveux noirs. « Que diriez-vous de vous débarrasser des fer-nés ? » Demanda Artos Wull avec un sourire carnassier.


Harren blêmît de rage incapable d'exprimer sa colère. Les riverains avaient déserté... TOUS! Sur 50 000 hommes il ne lui restait que ses fer-nés, 15 000 guerriers loyaux, pour faire face aux Nordiens.

« Père ! » Cria Harwyn en courant vers son Père, son casque sous le bras. « Les Starks sont là ! »

« Combien ? »

« Au moins 20 000 hommes et … »

« Quoi encore ? » Demanda le Roi devenu inquiet en voyant la lueur de terreur dans les yeux de son fils.

« …Ils ont un dragon. »

« Le Dieu-noyé nous protège… Rassemble les hommes notre seul chance est de tuer le Roi-Loup. » Gronda Harren en se dirigeant vers son armure afin de se préparer pour l'ultime bataille.


J'observais l'armée des fer-nés devant lui avec un regard déçu.

« Je m'attendais à mieux. » Commentais-je en observant les pillards des Iles de fer chargeaient le mur de boucliers de mes légionnaires tandis que les régiments d'archers derrière l'infanterie lourde Nordienne faisaient pleuvoir volée après volée sur les Fer-nés. Nul doute que la sauvagerie des pseudo-Vikings leur auraient permis de dévaster mes lignes si mes troupes avaient été composé de paysans conscrits. Dommage pour eux mes hommes étaient tous des soldats professionnels ayant au moins cinq années d'expériences sous la ceinture.

« Torrhen ils sont affamé et démoralisé. » Contra Visenya en observant la marée de pillards. « Même les meilleurs soldats au monde peuvent être vaincu si ils ont affamé et ont déjà été vaincu en esprit. »

Je me contentais de sourire. Même le ventre plein et le moral aussi haut que les étoiles les Fer-nés n'auraient eu aucune chance de gagner. Les techniques que j'avais intégrées dans mes légionnaires avaient permis à Rome de de se forger un Empire et aux cités Grecs de résister aux invasions d'Empires dix fois plus puissants qu'eux. J'avais, avec l'aide des meilleurs forgerons et Mestre, recrée les glaives romains et les Sarisses macédoniennes (accompagnés aussi de piques plus petites) : les épées courtes permettaient à mes soldats de se battre épaule contre épaule forçant chaque ennemi attaquant une ligne d'infanterie à faire face à trois lames en même temps, quant aux lances géantes elles permettaient à mes troupes de former des phalanx meurtrières. Et la cerise sur le gâteau ? Ces techniques étaient totalement inconnu des Westerosi et ils ne connaissaient donc pas les contres à ces formations.

Sans surprise les Fer-nés se firent repousser petit à petit, dix de leurs hommes périssant pour chaque Nordien qu'ils parvenaient à tuer. Les soldats d'Harren commençaient à perdre espoir…parfait.

« Ils sont prêt. » Murmurais-je avant de me tourner vers Visenya qui observait le chaos de la bataille avec intérêt. « Ma chérie c'est l'heure de les briser. » Comme seule réponse la Dragonne me décocha un sourire sauvage et avide de sang. Je ne pus m'empêcher d'avoir pitié pour les pauvres fer-nés.


« TUEZ CES CHIENS ! » Hurla Harren le visage rouge de rage en voyant ses hommes se jetaient sur le mur d'acier Nordiens… sans grande efficacités. Encore une fois le Roi du Trident et des Iles de Fer maudit les Riverains pour leurs trahisons. Sans leurs cavaleries et leurs archers Harren avait perdus de nombreux outils indispensables pour cette bataille. Et les quelques centaines de cavaliers d'Harwyn n'était tout simplement pas assez nombreux pour flanquer les Nordiens. « Par la barde du Dieu-Noyé les choses ne peuvent pas empirer ! »

Soudain un rugissement d'une puissance inouïe fit vibrer stoppant un instant les combats. Les Nordiens ne mirent à pousser des cris de joies tandis que les Fer-nés regardaient autour d'eux avec confusions. Harren leva ses yeux vers le ciel et sentit son sang se figeait dans ses veines comme si un Marcheur Blanc venait de le saisir.

Un immense Dragon vert venait de s'envoler de derrière les lignes Nordiennes et fonçait à pleine vitesse vers son armée, tandis que sur son dos une silhouette en armure noir tenait fermement les reines du monstre. Et lorsque la Bête ouvrit sa gueule un unique mot résonna, porter par le vent du Nord.

« DRACARYS ! »

Un souffle tout droit sorti des enfers s'abattit au milieu de l'armée brûlant chair et acier tandis que les fer-nés hurlaient de douleurs et de terreur. Tout autour de lui ses hommes se mirent à briser leurs lignes et fuir aussi vite qu'ils pouvaient poursuivit par les Nordiens. Seul sa garde personnelle, Les Faucheurs du Dieu-noyés, restèrent autour de lui. Loyaux même face à une mort certaine.

Le Roi tomba à genoux son esprit paralysé lorsqu'il comprit qu'il avait marché dans un piège. Tant choqué qu'il était Harren ne réagit même pas lorsque ses fils le trainèrent tendant de fuir avec lui. Si le Hoare avait pu rester concentré il aurait entendu derrière les rugissements du Dragon et les cris de ses soldats les hurlements des loups et le grondement de milliers de sabots se rapprochant de plus en plus.


Il y a peu de chose plus magnifique qu'une charge de cavalerie ! Pensais-je sauvagement alors que ma meute de Direwolfs et moi chargions les fer-nés avec mes Prétoriens, les sabots de nos chevaux sonnant le glas pour les fer-nés tandis que Visenya et Vhagar les brisaient depuis le ciel. Le choc lorsque nous entrâmes en contact avec les fuyards fer-nés fut incroyablement brutal. Des dizaines d'hommes furent piétiné à mort tandis que mes hommes usaient leurs lames pour faire couler le sang à flots.

Glace décapita un fer-né essayant de m'attaque tandis que mes yeux cherchaient une cible particulière tandis que Sif et le reste de la meute s'en donnaient à cœur joie. Un sourire se matérialisa sous mon casque lorsque je vis une formation d'infanterie qui essayer de fuir en restant ordonné portant la bannière personne d'Harren.

« PRETORIENS AVEC MOI ! » Rugis-je en pointant Glace vers la garde d'Harren. « Nous avons un roi à tuer ! »

« AHOU ! AHOU ! » Répondirent les loups du Nord, humain comme animal avant de s'enfoncer dans les lignes ennemies.


Harwyn Hoare enfonça son épée dans la tête d'un soldat Nordien avant de reculer en criant des ordres.

« Percez leurs Lignes ! » Ordonna-t-il aux gardes de son Père tentant d'étouffer son désespoir en voyant son père être traîner par ses petits Frères. Son désespoir face à cette situation avait brouillé son esprit.

« Mon Prince atten… » Commença l'un des fer-né avant d'être interrompus par une flèche lui traversant sa gorge.

« CAVALERIE ! » Hurla un autre forçant Harwyn à se tourner juste à temps pour voir les cavaliers Nordiens percutaient les Faucheurs dans un fracas de fin du monde.

« LE ROI ! » Hurla l'héritier des Hoares, détresse évidente dans sa voix. « DÉFENDEZ LE ROI ! »

Malheureusement ses cris ne purent être entendus sous le fracas de la bataille et avant qu'il ne puisse tenter un autre moyen pour organiser les fer-nés, Harwyn fut brutalement percuté par un cheval et s'écrasa sur le sol. Perdant conscience pendant quelques minutes.

Lorsqu'il rouvrit ses yeux il fit que son Père était encerclé par les Nordiens et qu'un homme portant un espadon se frayait un chemin vers le Roi des Fer-nés. Ses frères l'interceptèrent et chargèrent ensemble le Nordien qui se contenta de faire siffler son épée. La lame claire trancha le bras d' Harlan tandis qu'un revers éventra Othgar l'envoyant hurlé au sol. Afin qu'Harlan ne puisse réagir face à la perte de son bras un trio de loups géant se jetèrent sur lui déchiquetant sa gorge.

Avec un cri de douleur et de haine Harwyn se releva ramassant une hache au passage avant de chargé le tueur de ses frères. Mais juste avant que la hache de puisse briser le crâne du Nordien un lame traversa le torse du dernier fils d'Harren le Noir.

« Les Mormonts ont une longue mémoire Fer-nés. » Cracha une voix féminine avant d'arracher l'épée brutalement.

La dernière vision d'Harwyn avant qu'il ne rejoigne le Dieu-noyé fut celle de son Père se relevant le visage noyé dans la haine et la rage une hache de bataille en mains.


« Putain c'est passé prêt. » marmonnais-je en voyant le cadavre du fer-né que Branda avait exécuté. « Merci Branda. » La Mormont venait sans nul doute de me sauver la vie... Avec le bruit ambiant je n'avais pas vu cette enfoiré du tout.

« Pas de problème mon roi. » Sans attendre je m'avançais vers le Dernier Hoare encore en vie tandis que le reste de sa garde se faisait tailler en piéce par mes Prétoriens. Harren le Noir n'avait pas l'intention de mourir sans combattre il semblerait pensais-je sombrement, en voyant la hache a deux mains du Fer-né s'abattre sur l'un de mes Prétoriens, lui fendant le crâne. D'après ce que je pouvais voir Harren était fort mais son style de combat était brouillon de mon point de vue. Peu de finesse et d'agilité : juste une puissance accablante.

« Allez finissions en. » Murmurais-je avant de rugir. « HOARE ! VIENS REJOINDRE TES FILS ! » A mon cri Harren se tourna vers moi et rougit de rage en voyant mon insigne.

« STARK ! » Rugit le vieil homme en me chargeant comme un taureau. Le duel qui s'ensuivit… non je ne peux pas appeler ça un duel. Harren était vieux et fatigué alors que j'étais jeune et encore frais. Ajoutez à cela qu'il était aveuglé par ses sentiments… et notre combat tenait plus de l'exécution que du duel épique.

En quelques passes d'armes je désarmais le Fer-né en tranchant sa main directrice et le fit tomber à genoux en plantant le mien dans son estomac. Je levais Glace au-dessus de ma tête et jeta un regard froid à Harren qui me renvoya un regard haineux.

« Une dernière volonté ? »

« Ce qui est mort ne saurait mourir ! » Cracha Le dernier Roi des Fer-nés m'arrachant un reniflement amusé.

« Cette phrase a autant de sens que ton existence. » Répondis-je avec d'abattre Glace, la lame d'acier Valyrien tranchant la chair et le métal comme du beurre. « C'est-à-dire aucune. »

« Mon Roi ! » Fit soudain un soldat Nordien en armure légère posant un genou à terre. « Les riverains sont en position comme promis et ont pris les pillards fer-né prisonniers ! »

« Parfait. Capturez ceux qui résistent. Tuez les autres. »


Et ainsi s'acheva la Bataille de Feu et de Glace. Non seulement toute la lignée des Hoares avaient été éliminé mais en plus les Seigneurs Riverains avaient changé de camps sous la direction d'Edwyn Tully. Et avec un message plus tard les Iles de Fer, sous dominion de la Famille Greyjoys, se rendirent et firent serment d'allégeance aux Targaryens.
Une fois les trois royaumes assurés Torrhen Stark prit le contrôle des Jumeaux, Salvemer et d'Harrenhall pour le Nord avant de préparer ses troupes pour la suite de la campagne, en profitant pour stabiliser la région et libérer les esclaves des fer-nés marquant ainsi la fin de la Campagne de Fer et de l'Hiver.


La campagne du Dragon et du Cerf

Brandon Snow inspira profondément tandis que le tonnerre rugissait au-dessus de l'armée d'Aegon. Peu de temps avant Aegon avait reporté qu'Argilac et son armée se dirigeait vers eux, refusant d'être assiégé et espérant que la tempête leur fournirait une couverture contre les dragons des Targaryens.

Bande de fou… pensa Brandon en jetant un regard à Balérion qui dévorait une vache tranquillement. Une petite tempête n'empêchera pas cette bête de voler. De plus l'armée s'était retranchée dans les collines au Sud des Portes de Bronze. Les chances qu'Argilac remporte la victoire étaient infimes.

Soudain des corps résonnèrent tandis que la pluie se mettait à tomber. Brandon ferma les yeux un instant et posa ses yeux sur l'armée d'Argilac… ça allait être un jeu d'enfant.

La Bataille connue comme la Dernière tempête s'inscrit dans l'histoire comme une victoire éclatante des Targaryens. Le dernier Roi de l'Orage Argilac tenta de mener une percée pour tuer Aegon mais entre le Feu de Balérion et les positions défensives retranchées des Valyriens et des Nordiens les Orageois se firent massacré.
Argilac parvint à atteindre Aegon mais il fut tué par le Roi Targaryen sans avoir peu le blessé.

Après cette victoire Aegon en personne rendit visite à Argella Durrandon, dernière de la lignée des Roi de l'Orage, et lui fit une offre : Elle pouvait marier son Frère, Orys, pour lier leurs dynasties ou elle pouvait mourir dans les feux de Balérion. Une semaine plus Tard Orys et Argella furent marier et les terres de l'orage rejoignirent le Royaume des Dragons.


La parole d'or d'une Dragonne

Sharra Arryn, La fleur de la Montagne, connue pour être l'une des plus belles femmes de Westeros était horrifiée. Après avoir entendue qu'Harren et Argilac avaient été vaincu la Reine avait renforcé ses défenses. Elle était sûre que ses troupes pouvaient tenir les Dragons hors de son Royaume et si le Val tenait assez longtemps elle pourrait forcer une trêve entre…

« Ma Reine ! »

« Que se passe-t-il ? »

« Votre fils…un dragon… » Morte d'inquiétude Sharra fonça avec quelques gardes dans les jardins des Eyriés et se figea d'horreur en voyant son fils assis sur les genoux d'une femme magnifique aux longs cheveux d'argents et aux yeux violets. Mais pire que tout elle pouvait voir le dragon blanc allongé derrière la femme.

« Bien le bonjour votre Majesté. » Déclara Rhaenys Targaryen avec un sourire charmeur. « Je suis là pour négocier votre capitulation. »

Trois jours plus tard Shanna Arryn jura fidélité à Aegon.


Voyant les autres royaumes s'écrouler les uns après les autres les royaumes du Bief, des Terres de l'ouest et de Dorne s'allièrent assemblant la plus grande armée jamais vu dans Westeros formant l'alliance des Trois Royaumes. 70 000 hommes (dont 8 000 chevaliers) marchèrent ainsi vers le Fort d'Aegon afin de brisé les dragons.

En réponse Aegon battit le rappel des troupes assemblant autant de soldats que possibles pour faire face à l'alliance. Malheureusement Les Targaryens ne purent que rassembler qu'un ost de 50 000 soldats pour faire face mais pour la première fois depuis le début de la Conquête les trois dragons furent assemblés.

Dans la ville des Septs Rocheux le Roi Torrhen et sa femme Visenya rejoignirent Aegon, sa sœur épouse Rhaenys et Orys pour préparer la bataille.


Je ne pus retenir un sifflement impressionné en voyant le rapport écrit par les éclaireurs d'Aegon.

« Putain ça fait beaucoup de sudistes a tué… Quelqu'un a un plan ? » Aegon hocha sa tête afin de pointez les plaines entourant la baie de Néra.

« Honnêtement il n'y a qu'un seul plan possible : Nous allons les affrontez ici. Toi et Orys devrons tenir la ligne pendant que moi et mes sœurs attaquerons avec nos dragons. » Je grimaçais légèrement. Je savais que son plan allait marché mais je savais aussi qu'une tel utilisation des Dragons auraient des conséquences pour le futur.

« C'est ça ton plan ? Juste tout brûlez ? »

« On peut difficilement faire mieux, mon cher. » Contra Visenya en posant sa main sur mon bras. Du coin de l'œil je vis les regards surpris d'Aegon et de Rhaenys. Nul doute qu'ils pensaient sans doute que nous allions rester froid l'un envers l'autre.

« Et si ça ne marche ? » Demandais-je, voulant avoir un plan B au cas où.

« Vous pensez vraiment qu'ils pourraient tuer nos dragons ? » demanda Rhaenys avec un rire amusé. « Vous les surestimez Beau-frère. Mais ce doit-être normal pour un sauvage superstitieux. » Aegon jeta un regard surpris à sa sœur-épouse tandis que Visenya grondais légèrement.

« Il suffirait d'une flèche, Belle-sœur. » Contrais-je calmement avant de sourire. « Il serait si dommage de voir votre beau visage s'écrasé sur le sol n'es pas ? » Rhaenys montra les dents mais resta silencieuse. Je ne sais pas trop pourquoi elle ne m'aime pas mais je n'en n'avais cure.

« Harrenhal. »intervint soudainement Orys Baratheon, nouveau seigneur suzerain des Terres de l'Orage.

« Orys ? »Dit Aegon d'un air interrogatif.

« Vu que Torrhen a réussi à prendre Harrenhall intact, nous pourrions nous replier là-bas si nécessaire et utiliser la même méthode utilisé contre les Fer-né. » Expliqua plus avant le Baratheon arrachant des hochement approbateur au reste du conseil de guerre.

« On ne peut pas. » Soupira Aegon en se massant les temps. « Si nous nous replions je ne doute pas que le Val rejoindra nos ennemis. »

« …merde c'est quitte ou double donc ? »

« En effet. »

Un long silence envahit la pièce avant que je ne lève la main.

« J'ai l'intention d'aller vidé le tonneau de bière le plus proche… qui est avec moi ? » Aussitôt Aegon et Orys levèrent leurs mains arrachant des soupirs mi-frustrés mi-amusés aux sœurs Targaryens.

« Les hommes… » Dirent Visenya et Rhaenys en cœur.