Commentaire :
Et voilà ! Pour me faire pardonner mon absence de publication d'hier, je vous ai posté un chapitre ce matin et un autre ce soir ;) Alors, les têtes en l'air, histoire de ne pas vous demander d'où sort cette suite, n'oubliez pas de lire le chapitre sur "Les Grands Jeux Magiques" :p
Belle soirée à tous ^^ !


Encore un peu trop tôt

Le Ryuzetsu Land était tout simplement immense et génial ! A l'intérieur de ce grand bâtiment se trouvaient des bassins de différentes tailles et profondeurs, des toboggans (dont le fameux Love Love Slide, de sinistre mémoire pour Grey et Léon), des aquariums (de re-sinistre mémoire pour Happy), des bars, des transats… Bref, tout ce qu'il fallait pour passer du bon temps.

Rapidement, les membres de Fairy Tail se divisèrent en petits groupes et chacun partit de son côté avec son maillot et sa serviette. Découvrant prudemment l'endroit en compagnie de Yoshi, Assline en était à se demander dans quel bassin elle irait plonger quand elle fut interpellée par Ever (Elfman était dans le coin, mais pour éviter toutes questions embarrassantes, Ever avait préféré le transformer momentanément en porte-serviettes de pierre).

- Eh bien, tu te promènes toute seule ?, demanda Ever.

- Bah…, répondit Assline en regardant autour d'elle. J'étais avec Yoshi, mais j'ai l'impression qu'il a disparu en entendant quelqu'un approcher…

- Décidemment… Il est aussi timide que toi, dit Ever avec un petit sourire en coin.

- Boff…

- Hé, Ever !, lança soudain Bixrow en déplaçant péniblement avec Fried l'imposante statue d'Elfman. Regarde un peu ce qu'on a trouvé caché sous des serviettes ! Bwouhahaha !

- Lâchez ça, espèce de crétins !, hurla Ever.

- Hé ! Moi, je n'y suis pour rien, hein !, se défendit Fried. Au contraire, tu devrais me remercier : Bixrow voulait le transporter dans le vestiaire des femmes mais j'ai réussi à le faire changer d'avis !

- Ouais !, ricana Bixrow. J'me suis dit que finalement, ça serait plus drôle de voir la tête d'Ever avec notre trophée que celle d'Elfman devant toutes ces nanas qui se foutraient à poil devant lui sans qu'il ne puisse rien y faire ! Bwouhahaha !

- Attendez un peu que je vous attrape, tous les deux !, grinça Ever en retirant ses lunettes.

- Mais je te dis que je n'y suis pour rien !, cria Fried en déguerpissant.

En les voyant, Assline ne put s'empêcher d'avoir de la peine pour Fried. Le pauvre ! Entre ses déboires durant la course d'orientation, les poissons nauséabonds que Natsu l'avait forcé à manger après qu'il les ait odieusement soutirés à Happy et Ever qui le prenait maintenant en chasse, il y avait de quoi pleurer. Mais une idée en entraînant une autre, Assline songea tout à coup à une chose : même si Ever et Bixrow faisaient parfois leur vie à l'écart de la bande de Raijin, il n'en était pas de même pour Fried. Ainsi, si Fried était ici, ça ne voulait dire qu'une chose : Luxus n'était pas loin ! (Ben oui, vu que Fried le collait en permanence)
A peine cette pensée lui traversa l'esprit, qu'Assline fit volte-face et se retrouva nez-à-nez avec Luxus. Sentant sa gorge se nouer, elle se demanda si elle allait réussir à…

- Sa… salut, bredouilla-t-elle.

Miracle ! Son cerveau fonctionnait et elle parvint à parler. Mais pour toute réponse, Luxus haussa un sourcil dubitatif et grogna légèrement (certes, à première vue, ça fait un peu homme des cavernes, mais attention : Luxus n'en était absolument pas un !)

- Alors, poursuivit vaillamment Assline, tu ne te baignes pas ?

- Non. J'étais avec le vieux et le premier maître, répondit sans enthousiasme Luxus en pointant du pouce le bassin qui se trouvait derrière lui, mais ils m'ont soûlé. Du coup, je profite de ce que le vieux apprend au premier maître comment nager le crawl pour m'en aller.

Curieuse, Assline jeta un coup d'œil par-dessus l'épaule de Luxus et ne put retenir un petit rire devant les mouvements décoordonnées et en grand manque de souplesse de Makarof, que Mavies ne parvenait évidemment pas à reproduire (heureusement qu'elle était déjà morte, sinon, elle n'y aurait pas survécu). Revenant subitement à sa propre situation et à Luxus qui se trouvait très peu - et très peu habillé - Assline se mit à baragouiner et tricoter nerveusement avec ses doigts dans sa serviette.

- Bon… Ben…, dit-elle. Dans ce cas, je… je crois que je vais aller faire un tour. Toi, tu… Hein ? KYAAAAAAAH !

Comme si une main invisible avait tiré simultanément sur toutes les ficelles de son maillot, Assline vit tout à coup, avec horreur, ses haut et bas de bikini tomber par terre, la laissant nue comme un ver devant Luxus qui ouvrit des yeux ronds avant de sursauter, le visage cramoisi, en l'entendant hurler.

- Luxus, fais quelque chose ! Fais quelque chose !, s'écria Assline en se jetant dans ses bras.

- Mais… Euh… Oui, oui… Faire quelque-chose… Faire quelque-chose…, répéta Luxus le cerveau complètement ramolli.

- Luxuuuuuus !

- Oui, c'est bon !, réagit-il enfin. Bouge pas ! Ou plutôt si ! Bouge et baisse-toi en même temps que moi pour que je puisse attraper ta…

- KYAAAAAAAAH ! C'est pas ma serviette ! Ce sont mes fesses !

- Mais j'ai pas fait exprès, bordel ! Qu'est-ce que tu crois ?! J'ai pas des yeux télescopiques !

Et là, en parlant d'yeux, instinctivement, Luxus baissa les siens pour constater, encore plus cramoisi de chez cramoisi, que la poitrine d'Assline était en contact direct avec son torse nu.

- Oh putain..., dit-il en sentant son nez commencer à saigner.

- Quoi ?

- Rien ! Rien du tout ! Attends… Bouge pas. Je vais chercher ma serviette, elle est juste là…

- Non, ne me lâche paaaas !, cria Assline en s'agrippant encore plus fort à lui.

- Mais tu veux que je meure, ou quoi ?! Arrête de me coller comme ça !

- Mais Luxus…, commença à pleurer Assline. Je …

Luxus soupira et finit par se servir de ses bras pour envelopper au maximum son corps dénudé.

- C'est bon... Calme-toi, dit-il (quand il se fut lui-même calmé). Y'a personne qui t'a vue et regarde : j'ai la serviette.

Assline leva alors un visage larmoyant et désolé. Luxus fronça les sourcils : non, décidément, il avait horreur de la voir triste.

- Tu es sûr ?, demanda Assline. Personne ne nous a vus ?

- Non. Ils sont tous, soit en train de nager avec des poisons (ça, c'était pour Happy, Lily, Sharuru, Gajil et Reby qui, en réalité, ne nageaient pas avec des poissons, mais ce faisaient plutôt bouffer par eux), soit en train de s'amuser (et ça, c'était pour Natsu et Ichiya qui se faisaient tanner par Erza). T'en fais pas, y'a que nous.

- Et toi, demanda Assline d'une toute petite voix, tu as vu quelque chose… ?

- Moi ? Nooooon ! Rien du tout !, mentit Luxus en épongeant le plus discrètement possible le sang qui lui coulait toujours du nez.

Puis,

- Par contre, si je choppe l'enfoiré qui t'a fait ça : il est mort !, déclara-t-il en faisant tomber la foudre dans le bassin le plus proche (autrement dit, celui où nageaient à présent Mavies et Makarof).

- Kof... ! Kof... !, toussa le vieux petit bonhomme. Luxus ! Espèce d'imbécile ! C'est toi qui as fait ça ?! Viens voir dans quel état sont les cheveux du premier maître, par ta faute ! On dirait qu'elle s'est fait faire une coiffure afro !

- Humpf…, grogna Luxus qui s'en foutait royalement.

Pendant ce temps, Assline s'était étroitement enroulée dans la serviette. Elle ramassa ensuite son maillot de bain puis se releva, les joues toujours très rosies.

- Ca va... Je vais aller me rhabiller…, dit-elle. Toi, va voir le maître. On se retrouvera plus tard…

Affichant une moue contrariée, Luxus savait pourtant qu'il n'avait pas grand-chose d'autre à faire. Ainsi, pendant qu'Assline gagnait le vestiaire des femmes, il rejoignit Makarof qui grésillait toujours à cause de l'électrocution dont il venait d'être victime.


Un moment après, le signal du départ fut donné. Rendez-vous dans une auberge pour un copieux repas avait été pris et il était hors de question d'arriver en retard.

- Aye Sir ! Surtout qu'il y aura du poisson !

- Ouaip ! Au vinaigre, même…, ricana Natsu en regardant Fried avec un sourire goguenard. T'en voudras ?

- Noooooon ! Laissez-moi tranquille, tous ! J'en peux pluuuus ! Où est Luxus ?

- L'est pas là, dégage !, le poussa sans ménagement Ever qui avait enfin rendu sa liberté d'action à Elfman… qui lui jura que plus jamais il n'irait à la piscine avec elle !

En effet, même si Luxus avait commencé par suivre le mouvement et s'était dirigé avec la bande de Raijin vers la sortie, une petite silhouette verte avait brusquement attiré son attention de l'autre côté des bassins.

- Yoshi... Hé ! Qu'est-ce que tu fous ? Et où est Assline ?

Mais Yoshi resta silencieux et se contenta de lever une main (ou plutôt, une patte) dans un geste que Luxus interpréta comme un signe d'appel. Délaissant les autres, il suivit donc Yoshi dans les coulisses du Ryuzetsu Land et commença à monter un, puis deux, puis trois, puis quatre étages, pour finalement atterrir sur les toits du bâtiment. Yoshi s'y montra alors une dernière fois avant de disparaître près d'une ouverture, à l'instant précis où Assline arrivait de l'autre côté.

- Oh… Qu'est-ce que tu fais là ?, demanda-t-elle à Luxus.

- Je… J'ai suivi Yoshi, répondit-il en trouvant sa réponse quelque peu bizarre.

C'est vrai : depuis quand suivait-il les dinosaures miniatures portant une carapace rouge et des baskets dans les escaliers ?

- Et moi, c'est lui qui m'a dit de venir ici, dit Assline en fronçant les sourcils. C'est étrange…

Mais certainement pas aussi étrange que le fait de se retrouver à nouveau tous les deux (seuls, mais fort heureusement habillés). D'ailleurs, au souvenir de leur dernière entrevue qui avait été pour le moins mouvementée, Assline préféra se détourner quand Luxus s'intéressa subitement à la vue qu'offraient les toits.
C'est là que...

- Et alors ? Tu te décides, oui ?

- Hein ?, dit Luxus.

- Quoi ?, demanda Assline.

- Qu'est-ce que tu viens de dire ?

- Moi ? Rien… Je n'ai rien dit...

Passablement troublé, Luxus réalisa soudain que la petite voix qu'il venait d'entendre n'était pas celle d'Assline, mais celle de Yoshi. Et si Assline ne l'avait pas entendue, c'est simplement parce que la bestiole avait utilisé la télépathie.

- Ah bon…, fit Luxus en regardant avec méfiance autour de lui, comme s'il aurait pu localiser Yoshi.

- Luxus…, dit alors Assline. Je voulais te dire… Pour tout à l'heure, je… je suis désolée pour ce qu'il s'est passé…

- Au fait, ne cherche plus : c'est moi qui lui ai enlevé son maillot.

- Enfoiré ! Comment t'as pu faire ça ?!, s'écria Luxus.

Et évidemment, ça n'a pas loupé : horrifiée, Assline crut que Luxus lui répondait ! Elle afficha une mine désemparée en ne sachant quoi dire pour se faire pardonner.

- Je t'assure que je ne voulais pas, dit-elle. Je…

- Je n'ai jamais vu un balourd pareil ! T'attends quoi pour lui dire que tu l'aimes ?

- Mais tu vas la fermer, dis !, s'énerva Luxus.

- Luxus, je t'en prie, ne le prends pas si mal, se désola Assline.

- Hein ? Quoi ? Mais pourquoi tu pleures, toi ?, s'affola Luxus en voyant Assline en larmes.

- Tu m'en veux… Je t'ai mis dans une situation désastreuse et tu m'en veux. Pourtant, je…

- Tu n'as pas honte de la faire pleurer ! Tu ne crois pas que les choses sont suffisamment difficiles pour elle !

- Ah, parce que tu crois que c'est facile, pour moi, peut-être ?!, lança Luxus.

- Non ! Je sais bien que c'est difficile pour toi aussi, répondit Assline. Je…

- Non Assline, l'interrompit Luxus en prenant sur lui de se montrer le plus calme possible. Ce n'est pas à toi que je parle : c'est à ton espèce de lézard !

Assline cligna plusieurs fois des yeux, ahurie, avant de comprendre.

- Quoi ? Yoshi… ? Yoshi, montre-toi, s'il te plaît.

POP !
Et la petite bestiole apparut, confuse. Assline la prit dans ses bras et la regarda droit dans les yeux, tout en silence, durant quelques secondes. Passé ce temps, Assline esquissa un sourire et soupira en serrant Yoshi contre elle.

- Tu es adorable, lui dit-elle. Mais c'est à moi de m'occuper de ça - pas toi… Rentre avec les autres maintenant. Tu veux bien ?

Yoshi hocha lentement la tête, puis s'en alla, tout triste. Assline le regarda s'éloigner avec tendresse.

- Je suis désolée, dit-elle à Luxus. C'est la première fois qu'il se conduit ainsi – en même temps, c'est la première fois qu'une telle situation se produit…

- Arff…, souffla Luxus en se grattant la tête. Je crois qu'on s'en remettra, tous les trois…


La nuit était à présent tombée. Dans le silence et la pénombre, un souffle léger caressait leurs visages. Côte à côte, appuyés contre la rambarde, leurs regards se posèrent sur Crocus, tandis que leurs esprits se perdirent dans leurs songes. Asslinese demandait si le coeur de Luxus battait aussi fort que le sien... S'il hésitait lui aussi à lui parler comme elle aimerait tant le faire... Mais la question n'était finalement pas de savoir quels étaient ses sentiments à lui, mais plutôt ce qu'elle serait capable de lui avouer. Alors, la gorge serrée et les mains tremblantes...

- Tu sais, dit-elle, pour ce qu'il s'est passé à la piscine…

- Laisse tomber, l'interrompit doucement Luxus en gardant son regard tourné vers la ville. Tu n'y étais pour rien…

- Oui, mais… Je t'ai tout de même mis dans une situation difficile…

Luxus sourit.

- Je ne suis pas certain que la tienne était meilleure…

- Non, rougit Assline. C'est toujours gênant... Et ça l'est encore plus quand on y mêle quelqu'un…

- Hum…, fit Luxus, pensif.

Il prit une profonde inspiration et regarda le ciel étoilé. Il repensa à ce que lui avait dit Yoshi, à ce qu'il ressentait.

- De toute façon, tu sais, dit-il d'une manière aussi sincère qu'empotée, quitte à ce qu'il y ait eu quelqu'un avec toi à ce moment-là, je... enfin... ça m'aurait sérieusement gonflé que ce soit quelqu'un d'autre que moi qui s'occupe de toi… Bon, enfin, voilà quoi... t'as compris...

Assline avait l'impression que son cœur allait exploser. Enfin… Enfin il lui parlait !
Mais les choses seraient-elles si simples ? Non, assurément pas…
Car ces instants de bonheur que nous offre parfois la vie ne sont malheureusement que des instants. Et une fois évaporés, la magie n'est plus. On se retrouve seul face aux souvenirs et à tout ce qui faisait alors que pour Assline, il était encore trop tôt...
Elle devina le regard de Luxus posé sur elle. Un regard lourd et franc, comme il avait toujours été. Dans un soubresaut, elle sentit sa main se poser sur son épaule, puis glisser lentement jusqu'à son cou... puis son menton. Lentement, il leva son visage vers lui. Elle le vit. Il était là, si proche, si rassurant… Alors, doucement, en même temps qu'une force irrésistible les attirait l'un vers l'autre, Assline sentit ses yeux se fermer. Doucement, tout doucement... Elle sentit son souffle sur ses lèvres, la chaleur de son corps et…

- Nooon !, cria Assline en repoussant Luxus qui manqua de passer par-dessus la rambarde.

Heureusement, le garçon ne manquait pas de réflexes et se rétablit d'une façon magistrale. Par contre, pour le coup, entre ce qu'il s'apprêtait à faire et ce qui avait suivi, il ne comprenait plus grand chose.

- Je ne peux pas…, murmura Assline, honteuse (sans avoir remarqué qu'elle avait failli tuer l'homme qu'elle aimait). Pardonne-moi, Luxus… Je ne peux pas…

D'abord stupéfait, Luxus reprit vite contenance.

- Ah… Non, c'est moi, dit-il. Excuse-moi…

- Mais non, ce n'est pas toi ! C'est moi ! Je sais que c'est moi…

Assline secoua la tête, frustrée, malheureuse.

- Si tu savais l'affection que j'ai pour toi, Luxus…, dit-elle tout bas. C'est ainsi depuis le premier jour où je t'ai vu… Mais tu le savais déjà, n'est-ce pas ?

Luxus ne répondit pas mais afficha un petit sourire qui tenait lieu de « oui ».

- Tu es parfait, Luxus. Vraiment parfait… Mais tu ignores encore tant de choses sur moi… Tant de choses que je ne peux pas… que je n'arrive pas...

- C'est bon, j'te dis, la fit taire Luxus en la prenant dans ses bras. Si t'as besoin de temps – que ce soit pour arriver à me parler ou n'importe quoi d'autre – j'attendrai. Je sais que j'n'en ai pas l'air, mais je sais patienter. Et si c'est pour toi, je le ferai sans poser de questions. Compris ?

Émue que Luxus se montre si gentil et compréhensif, Assline se laissa aller contre lui et y resta blottie de longues minutes.

- Ca va aller, dit doucement Luxus en lui caressant les cheveux. On va rentrer rejoindre les autres, maintenant. T'es d'accord ?

- Oui…

- T'as plus à t'en faire... Alors, te mets pas la pression.


Peu après, ils arrivaient à l'auberge du « Pioupiou grassouillet », où la guilde avait déjà pris de l'avance niveau festoiement (et saccage de salle, bien entendu). À leur entrée, quelques sourires et autres regards éloquents s'échangèrent, mais sans que personne ne fasse de commentaire - de toute façon, les trois quarts étant bourrés, ils n'auraient pas été capables d'aligner deux mots. Quant aux autres…

- Hé, Luxus !, l'interpella Natsu, une brochette embrasée dans une main, une chope de flammes dans l'autre. Qu'est-ce que tu foutais ? Bah... T'étais avec Assline ? Vous faisiez quoi, ensemble, tous les deux ?

- Bouhouhou ! J'ai perdu mon Luxuuuus ! Il n'a d'yeux plus que pour quelqu'un d'autre... Bouhouhou !

- Fried, ferme-la ou je te pétrifie !

- Aye ! J'ai compris ! Luxus et Assline étaient en train de se faire des bisous-bis...

- Happy, la ferme !

- Aye ! Natsu, au secours ! Erza veut me tuer ! Aaaaah ! Et Ever aussiii !

- Tiens bon, Happy ! J'arrive !

Avec tout ça, un tantinet blasés, Luxus et Assline assistèrent à une course-poursuite entre Happy, Ever, Erza et Natsu qui se finit évidemment en bonne grosse baston au milieu d'un champ de ruines.

- Yes ! Y'a qu'ça de vrai !, cria Natsu entre deux coups de poing et un coup de lame.

- Ah ah ah ! Et ce n'est pas fini !, lança Makarof en levant haut sa chope de bière. Demain, c'est dans l'arène qu'ils vont continuer de dérouiller ! On en remet une couche et on explose encore tout !

- Ouaiiiiiiis !