Chapitre 3

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Cette fois-ci il n'y avait personne sur l'air de transplanage et Harry constata en observant le lever de soleil qu'il était sûrement arrivé super tôt. Il soupira de soulagement et fonça vers les dortoirs de sa maison. On était le1er janvier et les cours de ne reprendrait que le 3, il allait pouvoir mettre ces dernières journées à profit pour faire la multitude de devoir qu'il n'avait pas fait. Et encore une fois il remarqua qu'il arrivait aisément à se distraire pour ne pas penser à ce qui lui poussait dans le dos, comme si ses ailes lui disait que c'était normal et que bientôt il n'y ferait plus du tout attention.

Il ne quitta pas la bibliothèque de toute la journée et y resta jusqu'à ce qu'elle ferme ses portes et tétanisé à l'idée de devoir se rendre dans la grande salle il emprunta quelque livre et décida qu'il irait prendre un peu de nourriture directement au cuisine. Quand il revint dans a chambre vers minuit tout le monde dormait et Harry se glissa dans son lit. Finalement il avait eu le courage de rien.

OOooOO

- Hey Ron !

Harry secoua son meilleur ami.

- Harry…ou est ce que t'étais hier, merde d'où le monde te cherchait. T'es arrivé ce matin ?

La voix pâteuse de Ron lui tira un sourire.

- Non je suis resté à la bibliothèque, j'ai passé toute mes vacances à glander et j'ai fait aucun de mes devoirs donc j'y retourne là.

La tête de Ron se redressa d'un coup.

- Merde moi non plus !

- Tu plaisantes et Hermione le sait ?

- Non je lui ai dit que j'en avais fait une partie…

- Tu mens déjà à ta petite amie, tu es quel genre de garçon ?

Ron se frappa le front et se tourna sur le dos.

- Okay attend moi, je m'habille et je te suis !

Harry donna un coup de coude à Ron et décida de l'attendre dans la salle commune des Gryfondor, quand Ron sortit en bougonnant il glapit en voyant qu'Hermione le fusillait du regard, il jeta un regard « aide moi » à Harry mais celui-ci haussa les épaules.

- Ronald Weasley tu n'est qu'un vil menteur !

- Mione, c'est pas de ma faute tu te rends compte de tout ce que j'aurais pu manquer si je les avais fait.

- Tu plaisantes j'espère et toi !

Hermione se tourna vers Harry.

- Tu n'es vraiment pas mieux que Ron. Vous deux vous me désespéré. Allons-y !

La jeune femme se retourna pour ouvrir la marche et Harry glissa un « désolé » à son meilleur ami.

- C'était évident qu'elle le savait. Murmura Ron.

Ils passèrent toute la matinée et le repas de midi la tête dans les livres et les parchemins et Hermione ne se privât de le gronder sur son manque totale de sérieux. Harry y échappa de juste vue tout le temps qu'il avait passé sur son travail la veille et fut traité de traitre par son meilleur ami. Quand 15h sonna le rouquin décréta qu'il avait assez travaillé et se tourna vivement vers son camarade.

- Harry dit moi que tu te sens d'attaque pour une petite virée dans les airs !

Le brun releva son nez de son livre et évalua gravement la situation puis quelque chose bougea et il sentit que sa volonté venait de se faire emporter par celles de ses ailes. Elles semblaient vraiment lui dire que c'était une bonne idée et qu'elles avaient envie d'aller dans les airs. Harry voulut secouer la tête, mais le regard suppliant de Ron et ce petit quelque chose en lui qui ne lui appartenait plus le poussa à accepter mais cette histoire il l'a sentait mal. Hermione se contenta de leur dire qu'ils étaient des cas désespéré et qu'elle laissait tomber alors Ron l'embrassa sur le front en la remerciant. Quand ils furent dehors balais en main Harry se demanda alors pourquoi il n'avait pas fait ça plus tôt.

Draco Malefoy marchait tête baissée. Devant lui Théodore et Blaise discutait à voix basse et à ses cotés soupirait Pansy. Draco savait parfaitement pourquoi elle soupirait et il en aurait fait de même si il avait fait part de ses sentiments à ses amis. Aucun d'eux n'avait vu Potter la veille et ils étaient tout les deux dans un véritable état d'insatisfaction. Pansy avait fait le pied de grue dans la grande salle dés le matin et avait espéré jusqu'au soir. Ils avaient vue Ron, Hermione, Ginny et le reste de la clique mangeait au repas de midi mais pas de trace du superbe sauveur. Pansy avait même essayait de motiver Théo à aller leur poser la question mais il refusa en bloc, ce fut Blaise qui prit les devants et sous les yeux ébahit de ses amis se dirigea vers la table des Gryfons.

- Personne ne l'a vu mais apparemment il est bien arrivé aujourd'hui.

L'espoir se mit à renaitre autant dans le cœur de Draco que dans celui de Pansy et c'est presque la mine réjouit qu'ils se présentèrent au dîné. Leur joie fut de courte durée parce que pas une seule fois la porte ne s'ouvrit sur l'objet de leur désir. Et c'était pire aujourd'hui, parce qu'Harry n'était pas là ni au petit déjeuner, ni à midi la seule petite pointe de soulagement fut que Ron et Hermione n'étaient pas là non plus ce qui signifiait qu'ils étaient tous les trois ensemble. Mais les faits était là, ils étaient d'une humeur exécrable.

Pour Pansy personne ne s'en étonnait mais pour Draco c'était autre chose. Il avait était plus cinglant et plus maussade que bien d'autre jour et même lui fut étonné de voir que l'absence de Potter mettait ses nerfs à rude épreuve. En vérité l'idée qu'il ne lui restait qu'une année pour essayer d'apprivoiser le brun le mettait hors de lui parce qu'il n'avait réussit à faire aucun pas en avant et malgré tout ses efforts le brun restait insensible à ses marques de politesse et il se demandait vraiment ou est ce qu'il avait mal gérer son coup.

- Hey c'est pas Potter là bas ?

- OU ? Crièrent Draco et Pansy ensemble sous le regard franchement confus de Blaise.

- Si c'est lui…Ils reprennent leurs bonnes habitudes.

Les Serpentards tournèrent leurs têtes vers la cour et au loin aperçurent Ron et Harry balais en main se diriger vers le terrain de Quidditch. Alors Pansy se mit à les suivre, Draco sur ses talons et de manière moins pressé Blaise et Théo. Puis Draco retint son souffle. Il le retint longtemps parce que ses yeux ne voyaient plus Harry mais regardaient quelque chose d'autre, quelque chose d'imposant et de franchement incroyable.

Ron s'éleva en premier dans les airs et Harry sembla hésiter. Il enjamba son balais et puis ses ailes s'ouvrirent et battirent d'un coup sec le propulsant incroyablement vite dans les airs. Le brun tangua et mit quelque seconde avant de récupérer son équilibre et il sentait. Il sentait que ses ailes voulait battre, il sentait qu'elles voulaient se déployer, lui intimer de laisser tomber ce bout de bois et savourer leurs puissance, et quelque part Harry aussi le voulait. Le battement avait était vif mais absolument pas douloureux et il était prêt à s'envoler complètement, mais un regard sur Ron le fit redescendre sur terre. Il repliât fermement ses ailes et s'empressa de rejoindre le roux.

- Vous avez vu ce qu'il a !? Draco avait la bouche grande ouverte et clignait des yeux à plusieurs reprises.

- Il est un peu rouillé non, il tangue.

- Parfait avec un peu de chance il ne sait plus monter un balai et on pourra probablement gagner la coupe.

- Tu rêves Blaise regarde il maitrise de nouveau.

Le blond se tourna vers ses trois amis, complètement estomaqué.

- Il a des ailes !

Pansy haussa un sourcil et sourit.

- Ça c'est sur vu comment il est doué il doit probablement en avoir.

« Mais non bougre d'idiote ! DE VRAIS AILES ! » eut-il envie de hurler mais c'était peine perdue parce que aucun d'eux ne les voyaient.

« Potter à des ailes et vous resté plantez là ! » Draco reporta son regard vers le brun qui faisait un effort incroyable pour ne pas les ouvrir et se balançait de droite à gauche comme si il était bourré.

« Il va tomber parce qu'il ne sait même pas les utiliser. » Le blond avança un peu plus et ne quitta plus Harry des yeux, la gorge noué et une profonde inquiétude naissait en lui.

Harry devait se concentrer sur ses ailes et sur lui-même, mais les deux en même temps lui demandaient un effort incroyable. A chaque fois qu'il voulait montait un peu plus haut ses ailes s'ouvraient pour donner une impulsion et à chaque fois qu'il redescendait elles se repliaient pour lui donner plus de vitesse. Harry se rendit compte qu'il ne pourrait jamais jouer dans ses conditions, parce que ses ailes le feraient de toute manière aller plus vite. Et c'était « de la triche » murmura t-il pour lui-même. Il observa Ron redescendre et ouvrir une boite, le roux lui fit signe qui libéré le vif d'or et il remonta sur son balais pour faire des tours de terrain.

Harry resta immobile un moment puis décida de rejoindre Ron. Alors qu'il se penchait sur son balai ses ailes prirent la même forme que prendrais celle d'un rapace fonçant sur sa proie et c'est ce qu'il était en train de faire. Il fonçait beaucoup trop rapidement vers Ron, beaucoup trop. D'un geste brusque, ses ailes s'ouvrirent pour donner un grand coup et le propulser en arrière se déséquilibrant lui même. Il se sentit glisser de son balai et une nouvelle fois elles battirent pour qu'il remonte, si ses jambes n'étaient pas serrées autour du balai il se serait sûrement envoler. Harry remarqua alors autre chose, en temps normal la bourrasque qu'avaient provoqué ses nouveaux membres auraient du emporter Ron, mais celui-ci n'avait pas bougé, rien ne l'avait emporté et il regardait Harry avec des yeux ronds.

- Ça va ?

- Ouai mais on à du verser du whisky dans mon jus de citrouille.

Ron explosa de rire et dépassa Harry. Le brun se demanda vaguement si c'était le moment pour s'entrainer un peu, alors s'en faire attention au vif d'or il se mit à battre des ailes et montait un peu plus au dessus. Le vent s'engouffrait dans ses cheveux et son regard était fixé vers le ciel et bizarrement il se sentait presque libre. La seule chose qui l'entravait dans cette nouvelle liberté c'était ce fichu balai. Il fallait qu'il le lâche, alors ses mains se détachèrent et il écarta les bras. Toutes ses pensées étaient à présent tournées vers le ciel, il devait s'envoler plus haut, caresser les nuages et sentir encore plus le vent se promener sur ses ailes.

Alors ses jambes commençaient à s'écarter, quand quelque chose apparut juste devant ses yeux. Harry loucha devant le petit orbe doré qui voletait juste devant son nez et de nouveau il se retrouva happé par la réalité. D'une main il récupéra vivement le manche de son balai et de l'autre, il attrapa doucement le vif d'or, qui docilement ferma ses ailes contre sa main. Puis Harry baissa les yeux, il était haut, beaucoup trop haut, comment avait-il fait. Il pouvait à peine distinguer Ron faire des cercles et hurler son nom. La panique s'empara de lui. Il repliât vivement ses ailes et se laissa tomber à une vitesse fulgurante et freina brusquement à hauteur de son ami.

- Waouh Harry qu'est ce qui t'as pris !?

- Je sais pas l'excitation…le vif d'or est venu jusqu'à moi.

- Ça t'étonne il est censé être attrapé et tu es monté beaucoup trop haut il à du se sentir délaissé.

- Tu crois…il était comme engourdis, c'était vraiment bizarre.

- A la hauteur ou tu es monté Harry n'importe qui ce serait sentit engourdis. Viens on redescend en plus on commence à avoir un drôle de public.

Harry jeta un œil sur les gens qui était au sol et reconnut sans mal la petite bande de Draco. Il espérait sincèrement qu'aucun d'eux n'était là pour se défouler, il n'avait pas la force de se battre, ni verbalement, ni physiquement.

Une fois le pied au sol Pansy courut vers lui.

- Harry wouah c'était incroyable.

- Bonjour Pansy…merci

Harry était déstabilisé parce qu'il était presque sur que son intervention était sincère, derrière elle, avançaient lentement les trois garçons.

- Salut.

Harry tenta un sourire mais il vit que ça ne convainquit personne et le regard que lui lançait Ron ne l'aidait pas vraiment.

- Si vous êtes venu pour nous prendre la tête sérieusement donnez nous une pause.

Le ton de Ron n'était pas colérique juste, clairement fatigué mais aucun serpentard ne répondit. Théo avait baissé les yeux, Blaise se mordait la lèvre et Draco…Draco regardait Harry de façon tellement intense que le brun se sentit rougir.

- En fait Harry est ce qu'on peut discuter…un peu plus loin ?

Ron glissa vers lui un regard meurtris mais Harry se contenta d'hausser les épaules et suivit Pansy tout en essayant de ne pas croiser le regard de Draco. Parce que c'était vraiment de très jolis yeux.

- Ecoute je voudrais m'excuser pour la dernière fois…j'ai jamais voulue être blessante, j'ai juste fait mon intéressante encore une fois.

- C'est bon Pansy, c'est oublié.

Le changement d'attitude était beaucoup plus terrifiant que son vol et il se sentait extrêmement mal à l'aise, mais la jeune fille ne semblait pas vouloir le laisser partir.

- Je voulais aussi m'excuser pour ce qui c'était passé pendant la bataille. Harry est ce que c'est possible qu'on reparte sur de bonne base. Toute cette histoire ça serait bien…enfin tu vois ce que je veux dire.

Harry sentit son pou s'accélérait, puis il entendit un drôle de rire, il tourna la tête et vit Ron qui rigolait accompagnait d'un Blaise tout aussi hilare. Qu'est ce qu'il venait de se passer, le monde changeait d'angle, il ne tournait plus sur son axe. Ron essuyait une larme au coin de son œil et dit quelque chose qui fit rire Blaise et Théo. Puis de nouveau ses yeux se posèrent sur Pansy qui semblait attendre l'absolution ou quelque chose du genre.

- Est-ce que c'est une blague ?

Il venait de la vexer là.

- Je veux dire tu ne te moques pas de moi, Pansy si c'est pour vous moquer…

- Je ne me moque pas de toi. Je veux juste que les choses aillent mieux, on pourrait tous avancer comme ça. Ça serait beaucoup plus facile si c'était toi Harry.

Elle avait l'air tellement triste qu'Harry sentit l'envie immédiate de la prendre dans ses bras mais au lieu de ça il lui fit son plus beau sourire et elle devint rouge comme une pivoine.

- Pansy….merde. Okay on avance maintenant !

Et il rigolât.

Draco avait gardé ses yeux fixé sur Harry. Ses ailes étaient restées plié tout le temps ou il avait discuté avec Pansy et ou il avait eu l'air soucieux, mais quand il se mit à rire elles s'agitèrent doucement et Draco vit quelque chose d'encore plus incroyable le bout de l'une d'elle était en train de devenir blanc. Il continua à discuter avec Pansy et au regard satisfait et attendris de la jeune fille il supposa que la discussion allé dans son sens et que ça faisait plaisir à Harry, parce que les plumes du bout blanchirent un peu plus. Ses ailes changeaient de couleur mais l'effet s'arrêta quand Pansy se dirigea vers lui. Il tenta de plonger son regard dans les yeux verts d'Harry mais celui-ci évita de lui donner ce plaisir et Draco se rendit compte qu'il en faisait peut-être un peu trop.

- Qu'est ce qu'il y avait de si drôle ? demanda Harry.

- Blaise me disait que l'école ferait mieux de nous donner la coupe tout de suite pour éviter aux autres maisons l'humiliation.

- Ce serait justement beaucoup plus humiliant de ne pas vous laisser vous défendre.

- C'est exactement ce que j'ai dis !

- Comme vous voulez mais je ne serais pas là pour assister au massacre.

- Tu pourrais nous encourager nous si tu n'as pas confiance en ton équipe.

Et de nouveaux éclats de rire retentirent. Ron enchaina en demandant à Blaise si il était vraiment intéressé par le quidditch et le brun lui répondit qu'il ne soutenait qu'une seule équipe, la même que Ron. Tout deux venaient de trouver un superbe sujet de discussion sous les yeux ahuris d'Harry et Théo se joignit à eux, même Pansy y alla de son commentaire et seul Draco et Harry restèrent silencieux. Harry parce qu'il ne savait pas du tout comment réagir et Draco parce qu'il réfléchissait à comment il allait aborder le sujet des ailes.

Au fil des jours les Serpentards ne laissèrent aucun répit aux Gryffondors. Blaise commença à s'asseoir à coté de Ron et se mit à discuter avec Hermione, Théo se glissa du coté de Neville et ils se rendirent compte qu'il partageait la même passion pour la cuisine. Et de la même façon tout aussi naturelle, Pansy et Draco entourèrent Harry. Mais seule la jeune fille faisait la conversation. Parfois le blond intervenait avec quelques piques acéraient pour la jeune fille et parfois il lançait des remarques ironiques à Harry, ça lui échappait et Harry avait l'impression qu'il se morfondait aussitôt après.

Alors le brun commençât à lui répondre sur le même ton acerbe parce que finalement ça lui plaisait de retrouver un Draco en pleine forme. Durant une semaine les verts et argent ne lâchèrent pas les or et rouges. Une semaine à les saluer dans le couloir, à s'asseoir à coté d'eux en cours, à proposer leurs aides dans la bibliothèque. Comme si toute la maison serpentard organisé une opération séduction sur les Gryffondor, mais leurs efforts semblaient être mis à rude épreuve face a la méfiance dont faisait preuve la maison d'Harry. Tous finirent par se rendre compte de l'abattement de leurs anciens ennemis, alors Harry se décida et sous le regard plein de soutiens de ses amis se dirigea vers la table des Serpentards qui l'accueillirent avec émois et surprise. Il se posta derrière Pansy et s'adressa maladroitement à eux.

- Demain Ron Hermione et moi allons à pré-au-lard, alors si vous n'avez rien à faire ou si l'envie vous prend est ce que…enfin…ça vous dit de venir avec nous ?

Pansy et Draco le trouvèrent tellement touchant et adorable que si aucun d'eux n'étaient déjà amoureux ils seraient tombés immédiatement fou de lui. Ce fût Blaise qui répondit pour la bande.

- Mince alors c'est pas trop tôt on était à deux doigts de se tourner vers les Poufsouffle.

Harry rigola et leurs souhaita un bon appétit. Quand il revient à sa table les verts constatèrent avec une petite pointe de soulagement que les amis d'Harry le félicitaient et semblaient content de la tournure des événements.

Quand Harry se leva le jour de leur sortis il était une boule de nerf et bien décider à trouver une solution pour ses ailes. Il priât Ron, Neville, Seamus et Dean de descendre sans lui. Puis baguette en main tenta tout les sorts de dissimulation qu'il avait en sa possession pour faire disparaitre l'objet de ses malheurs. Mais rien ne fonctionna et il commençait réellement à se dire qu'il ferait bien mieux d'annuler, quand une dernière idée se présenta à lui. Il se dirigea vers sa malle et fouilla nerveusement pour en sortir sa cape d'invisibilité.

- Allée ma vieille tu es mon dernier espoir.

Harry jeta l'étoffe par-dessus ses épaules et les ailes disparurent immédiatement. Il fut tellement surpris qu'il en oubliât de crier de joie et se frappa la tête de ne pas y avoir pensé plus tôt. Il fit un nœud autour de son cou et s'habilla par-dessus la cape, celle-ci semblait faîte pour couvrir ses ailes et c'est le sourire aux lèvres qu'il sortit de sa chambre. Avec la ferme intention de passer une agréable journée.

Draco Malefoy était sans le savoir dans le même état qu'Harry quelques heures plus tôt. Depuis que Pansy avait fait le premier pas pour améliorer leurs relations le blond n'arrivait plus à penser à autre chose qu'à Harry. Avoir était prés de lui ces deux dernières semaines était comme un petit miracle et plus miraculeux encore Harry lui adresser la parole, pas spontanément mais il ne rechignait pas à répondre à Draco et mieux encore ne se vexait pas et se montrait tout aussi vindicatif quand il avait la bêtise de recommencer à être sarcastique. Mais au-delà du bonheur de pouvoir converser presque normalement avec l'élu de son cœur, c'était les ailes d'Harry qui l'inquiétait au plus haut point.

Non pas que ça ne lui allait pas, bien au contraire, mais le changement de couleur qui s'opérait plus franchement ces derniers jours lui faisait se demander si Harry allé vraiment bien. Si Draco n'avait pas immédiatement abordé le sujet c'était par peur que Harry se braque et le fait que personne ne faisait de commentaire l'encourageait encore moins, au point qu'il commencer à se demander si ce n'était pas lui qui imaginait des ailes sur Potter. Alors oui il était stressé et heureux en même temps, ils allaient enfin passer une journée ensemble hors du château dans la joie et la bonne humeur et foi de Malfoy, Draco allé faire un effort pour accaparer Harry pour la journée entière.

Evidemment il n'était pas là quand ils rejoignirent Ron et Hermione.

- Harry essaie de se mettre sur son 31 mais je suis presque sure qu'il va échouer.

Draco haussa un sourcil à la phrase de Ron, à ses yeux Harry n'était peut-être pas doué pour se mettre en valeur, mais il valait mieux que ça reste comme ça. Parce que si il commençait à faire des efforts vestimentaire, il aurait encore plus de concurrence que juste la moitié des élèves et ça Draco se devait de l'empêcher au risque de devenir un meurtrier…pour de vrai. Blaise commençait à montrer son impatience, quand enfin le brun de toutes les attentes arriva tout sourire et Draco se sentit vaciller quand il vit que rien ne décorait le dos de son brun favoris. Mais le bonjour joyeux du jeune homme souffla sur toutes ses questions qui resteraient probablement sans réponses. Si ça se trouve il avait vraiment rêvé.

Harry était de bonne humeur et celle-ci était communicative. Il avait salué toute la bande avec un joyeux sourire et sur le chemin pour se rendre à Pré au lard avait discuté avec tous les serpentards, tous sauf Draco. Ils avaient beau être ensemble Draco était sur qu'une sorte de mur invisible les séparé. Un mur remplis de beaucoup de chose à dire mais entouré d'une pellicule de doute et de peur. Le seul souci c'est que cela mettait son plan d'accaparement en péril et Harry ne voyait rien des signes désespéré de Draco pour attirer son attention, il fallait vraiment qu'il se motive. Jusqu'à présent il était resté en arrière, observant Harry discutait avec Pansy et le sourire béat que celle-ci faisait lui donné envie de vomir, il pressa le pas pour se retrouver à sa hauteur.

- Pansy si tu continues à ouvrir la bouche tu glisseras dans ta propre bave.

Pansy referma immédiatement la bouche sous le regard amusé d'Harry.

- Tu n'as rien d'autres à faire Draco, je sais pas moi embêté des enfants en leur volant leur glace ou torturer des petits animaux.

- Tu m'as l'air d'être un joli petit animal alors je vais peut-être suivre ton conseil.

Harry rigolait sur la joute verbale des deux serpentards. Ces derniers temps il s'était rendu compte qu'entendre Draco siffler ses sarcasmes à d'autres l'amusé beaucoup et la réaction de Pansy était tout aussi drôle. Elle, par contre n'était absolument pas dupe des manigances de Draco. Elle sentait que depuis qu'ils avaient réussis à nouer le contact avec les Gryffondor, il lui mettait sans cesse des bâtons dans les roues pour profiter d'Harry et ça commençait sérieusement à lui courir sur le haricot. Elle n'avait aucune envie de lui laisser gagner du terrain.

- Tu as l'air en forme Draco ? ajouta Harry en souriant.

« OH MON DIEU, IL ME PARLE A MOI ? MOI MALFOY ! Je fais quoi je l'embrasse maintenant, tout de suite. »

- Pas autant que toi tu as l'air particulièrement heureux aujourd'hui, est ce que c'est moi qui te fais cette effet ?

Draco avait répondu avec toute la nonchalance dont il pouvait faire preuve.

- Va au diable Malfoy. Dit Harry en souriant.

« Okay Draco c'est maintenant tu le plaques contre un mur et tu lui roules la pelle de sa vie, puis tu t'envoles en l'emportant dans tes bras dans un rire digne des plus grands bandits ! Super plan. »

- Mh Pansy là bas ça ne serait pas le manteau que tu voulais.

Draco pointa son doigt vers un magasin et Pansy vit rouge. Elle stoppa tout le monde pour les forcer à entrer dans une boutique qui présentait dans sa vitrine de lourd manteau aux couleurs sombres. Les Serpentards soupirèrent mais les Gryffondor amusé la suivirent.

- Pfiou merci.

- Je rêve Potter ou tu viens de me remercier ?

Harry leva les yeux au ciel le visage crispé.

- Tu veux que je remplace mes mercis par des « va te faire foutre » histoire qu'on continue à se comprendre.

- Certains mots sont beaucoup plus jolis dans ta bouche.

Draco afficha un sourire narquois, mais aller savoir pourquoi Harry sentit son cœur battre un peu plus fort.

- Est-ce que ta mère va bien ?

Malfoy ouvrit de grands yeux sur Harry qui avait tourné la tête en disant ça. Ils étaient restés dehors devant le magasin et se faisaient face. Est-ce que Draco rêvait ou Harry venait bel et bien de poser une question sur sa mère ? Harry s'inquiétait ? C'était beaucoup trop charmant pour lui.

- C'est drôle elle ma demandé exactement la même chose à propos de toi.

Au tour d'Harry d'être surpris. Peut-être pensait-il que c'était un mensonge mais sa mère demandait bien des nouvelles de Potter c'était un peu comme si elle s'était pris d'affection pour lui. Narcissa avait toujours eut un faible pour les enfants en détresse de toute façon.

- Elle va très bien et…Merci.

- Je rêve Malfoy ou tu viens de me remercier !

- Va te faire foutre Potter.

Et ils rigolèrent tous les deux.

- Est-ce que tu te rends compte qu'on vient d'avoir une discussion à peu prés normale avec un quota faible d'insulte.

- Je crois que je couvre une grippe Potter et tu profites de ma faiblesse pour m'amadouer.

- Peut-être bien.

Draco plongea ses yeux gris dans les deux billes vertes de son vis-à-vis, le regard d'Harry était sérieux et ses lèvres s'étirèrent en un faible sourire. Puis de nouveau il tourna la tête et se gratta le front avant de tendre sa main vers Draco.

- Je sais qu'il y a des choses qu'on ne pourra jamais effacer, mais je suis d'accord avec Pansy sur le fait que ça peu aider à avancer. Est-ce qu'on avance Draco ?

Le blond observa le cœur battant la main d'Harry tendue vers lui. Ils étaient en train de faire un pas. Un pas énorme et si Malfoy n'était pas Malfoy il aurait sûrement fondu en larmes. Il se contenta donc de renifler avec dédain et serra la main d'Harry, elle était chaude et douce exactement comme il en avait rêvé.

- Ok Potter je suis contaminé ça y'est !

- Harry.

- Quoi ?

- Tu peux m'appeler Harry.

- Okay Harry…on avance.

Le reste de la journée se passa comme dans un rêve pour Draco. Harry, Ron et lui avait trainé plus que de raison au magasin d'accessoires de Quidditch et doucement il avait réussit à évincer Pansy de toute leurs conversations. Depuis leurs poignée de main ils ne cessèrent pas un instant de parler, jouant aux questions réponses. Même si Draco n'avouerait jamais qu'après une étude minutieuse de son sujet préférer. Il savait déjà presque tout de ces habitudes alimentaires, de sa façon de marcher, de ses sourires tous différents, de sa manière de plisser les yeux quand il réfléchissait ou de se gratter le front ou passer sa main derrière sa tête quand il hésitait à dire quelque chose ou quand il était gêné.

Mais il apprit de la bouche d'Harry que le matin il avait du mal à se lever, qu'il ne tenait pas l'alcool, que sa couleur favorite n'était pas le vert comme tout le monde semblait le penser mais le gris. Pour Harry aussi ce fut une journée fantastique, que Draco lui pose des questions avec un intérêt non dissimulé lui faisait plaisir, mais qu'il réponde aux siennes sans insultes le mettait dans un réel état de satisfaction. Et pendant un moment il se dit qu'il devait ressembler à Pansy. Bientôt ils se mirent à parler de broutilles quelconque essayant de faire le point sur leur mésentente passé.

- Il faut avouer que Draco faisait vraiment preuve d'ingéniosité quand il s'agissait de faire chier Harry. Souvenais vous des badges lors de la coupe de feu !

- Et un véritable parolier c'était quoi cette chanson qu'il chantait sur toi Ron ?

- Attend, attend Weasley est notre roi, Weasley est notre roi!

Les Gryffondor explosèrent de rire.

- Evidemment si vous ne vous souvenez que de ce qui vous arrange.

Hermione haussa les épaules.

- Tu nous en as fait voir de toute les couleurs mais on à apprit pas mal de chose grâce à toi.

- C'est vrai, ajouta Harry. Tu étais un vrai bavard mine de rien. Craché si facilement le morceau sur la chambre des secrets.

Le trio tourna la tête d'un air déçus et tous les Serpentard se tournèrent vers Draco, qui se sentait extrêmement mal à l'aise, mais soudain plein d'une curiosité intense.

- Comment vous saviez pour la chambre des secrets ?

- Beurk les pellicules de Crabs et Goyle. N'empêche que je serais curieux de voir cette fameuse bibliothèque emplit de livre de magie noire, plaisanta Ron.

- Vous…vous avez pris du polynectar !

Ron et Harry rigolèrent, sous les yeux ahuris des verts et argents. Draco n'en revenait pas et il voulut savoir immédiatement le pourquoi du comment.

- Ce n'est pas vraiment drôle comme histoire Harry et Ginny ont faillis mourir. Soupira Hermione.

Draco grimaçât, à chaque fois qu'on parlait d'une possible mort d'Harry, il se sentait malade. Mais ils en avaient beaucoup trop dit pour ne pas continuer sur leur lancé.

- Il y avait quoi dans la chambre des secrets ? Demanda Blaise.

Ron et Hermione regardèrent Harry qui gratta sa cicatrice.

- Un basilic…

- UN QUOI ? Hurlèrent-ils tous en même temps.

- Un basilic, un gros serpent moche tueur, vous voyez du genre à vous tuer d'un seul regard ou en vous plantant ses crocs dans l'épaule. Et tout en disant ça Harry massa l'endroit ou un de ses crochets s'était justement planté en lui.

Draco devenait blanc comme un linge, si il avait su un seul instant que ce genre d'animal trainait dans les couloirs de Poudlard il n'y serait pas resté longtemps et de savoir maintenant qu'Harry s'était retrouvé face à ça l'horrifiait encore plus.

- Et il est devenu quoi ce serpent ?

- Il est mort, Harry l'a tué.

Théo siffla d'admiration, Pansy poussa un petit cri et Blaise et Draco avait perdu tout leurs vocabulaire.

- D'ailleurs, enchaina Ron, je ne sais pas ce qui est le pire, le basilic, touffu, ou cette sortie fracassante à dos de Dragon.

- J'opterais plus pour la nuée de Détraqueur qui s'est jeté sur moi quand j'ai retrouvé Sirius, ça c'était horrible.

Les Serpentards regardaient les Gryffondor échangé sur ce qui était le pire et ne comprenait pas un traitre mot.

- Tu plaisantes Harry le pire c'était l'araignée d'Hagrid et quand tous ses enfants nous ont poursuivis !

- Se faire attaquer par un loup garou ce n'est pas mieux non plus !

- ATTENDEZ ! Ouoh tout ça, ça s'est passé à Poudlard ? C'est quoi ces histoires. Est-ce que Dumbledore était au courant !

- Evidemment qu'il l'était et toutes ces histoires ce n'est que les aventures de trois sorciers qui essayait tant bien que mal de ralentir Voldemort.

- Je comprends mieux pourquoi à chaque fin d'année c'était vos couleurs qui envahissaient la grande salle. Pesta Blaise.

Tout le long de cette découverte Draco n'avait pipé mot, parce que plus que des reproches contre Voldemort il se sentait en partie responsable. Il avait su plein de chose grâce à son père et peut-être que dans certain moment il aurait pu être d'une grande aide mais les choses ne s'était pas bien passé du tout.

- Tu aurais du accepter d'être pote avec Draco alors, ça t'aurais peut-être épargné quelques mésaventures. Ajouta Blaise.

Les regards que se lancèrent les trois amis en dirent long sur ce sentiment et Draco sentit une pointe d'agacement.

- On va dire que je n'ai pas été le plus polis des quatre.

- Evidemment tu ne pouvais pas savoir que je n'avais rien su de Poudlard avant même de recevoir une lettre.

La nouvelle frappa Draco comme un cognard, le renvoyant dans cette boutique ou il s'était rencontré la première fois.

- Tes idées ne m'ont pas vraiment convaincu de me laisser entrer à Serpentard.

- Comment ça ?

- Ah oui le truc du choixpeau, imaginé ça ce truc voulait qu'Harry rentre à Serpentard.

Ron rigola mais il fut bien le seul parce que la nouvelle avait choqué tout ceux de la maison de Salazar.

- C'est une blague, souffla Théo.

- Impossible, gémit Pansy.

- Désolé les gars mais c'est la stricte vérité.

Harry regarda les quatre élèves qui le fixaient, mais Harry ne démentit pas la nouvelle et coula un regard peiné sur Draco. Le blond se sentait triste, triste d'avoir perdu tout ce temps juste parce que sa tête était remplit des inepties de son père, triste d'avoir raté des moments spectaculaire à cause de son arrogance et de sa fierté mal placé. Triste d'avoir était en partie responsable des pires moments qu'ils avaient vécu et triste de se rendre compte que ni Harry, ni Ron ni Hermione ne lui en tenait plus rigueur.

- Mais bon c'est du passé tout ça ! Je n'ai plus entendu Draco me traitait de sang-de-bourbe, donc je suppose que son avis à changé.

Hermione lui souriait avec tendresse.

- Désolé pour ça.

- Okay fin de la conversation, Malfoy vient de dire désolé, c'est officiellement la fin du monde.

- Ta gueule Weasmoche.

- Voilà, voilà le monde va mieux.

Ils rigolèrent tous et repartir sur des bonnes bases.

- Juste une dernière question, c'est quoi Touffu ?

Harry rigola et Ron entoura les épaules de Blaise de son bras.

-Juste un gros chien…avec trois têtes.

OooO

Il se retrouvait tous maintenant a la Tête de sanglier, assis en chuchotant devant une bierreaubeure. Harry avait totalement oublié ses ailes mais elles se manifestèrent à lui d'une drôle de façon. Alberforth, descendait les marches étroites de son lieu de travail, suivit d'une énorme male, quand il vit les élèves il s'approcha d'eux.

- Comment vous allez les jeunes ? dit-il de sa voix grave.

- Très bien Albertforth ! Qu'est ce que vous avez derrière vous ?

- Oh ça c'est les affaires d'Ariana, j'ai décidé qu'il était temps…hum…temps de tourner la page. C'est surtout des toiles et de la peinture, je vais pas me débarrasser des choses importantes hein.

Draco se redressa un peu.

- Est-ce que je peux voir. Enfin si ça ne vous dérange pas ?

- Tu t'intéresses à la peinture Draco.

- Tu plaisantes Hermione, il adore ça !

Tous regardèrent Draco avec un certain étonnement et Harry rompit le silence.

- Fabriquant de badge douteux, parolier, poète, et peintre, ce garçon est un mystère n'est ce pas ?

Le trio rigolât et ils reportèrent leur attention sur le coffre, Alberforth venait de l'ouvrir et effectivement c'était plein de toiles, de pinceaux et de peintures mais aussi de livre. Harry récupéra une toile et quand il ouvrit il sentit son sang se glacé, son visage devint pâle et ses doigts se crispèrent sur la toile rien qui n'échappa à l'œil expert de Draco et le regard inquiet d'Hermione.

- Je dois avouer que ce sont des œuvres un peu particulières.

Hermione retira la toile des mains d'Harry et Draco se pencha pour voir. Elle représentait une femme en noir dont le visage était couvert d'un voile de la même couleur, ses deux mains se croisaient sur son cœur et derrière elles s'ouvraient d'immenses ailes noires, à ses pieds se tenaient plein de pierres tombales. Ron grimaçât mais Hermione et Draco était subjugué.

- C'est censé représenter quoi ? Demanda Draco.

- Hum un ange je crois, il y en a souvent dans les cimetières.

Du coin de l'œil le blond remarqua qu'Hermione avait glissé un petit livre d'Ariana dans sa poche mais ne dit rien.

- C'est des créatures de dieu, dit Hermione. C'est sensé protéger les humains.

- Je ne crois pas que les sorciers ais besoin d'anges pour se protéger.

- C'est du folklore non ?

- Peu importe celui-ci est très beau.

Draco roula la toile.

- Est-ce que je peux le garder ?

Alberforth étudia le jeune homme longuement.

- Bah de toute façon il n'atterrira chez personne d'autres alors si tu apprécies ce qu'elle faisait je suis content. Prend-le.

Harry n'avait rien plus rien dit, et Draco rangea sa nouvelle acquisition dans sa cape, Hermione en fit de même en toute discrétion.

Quand ils rentrèrent au château, aucun d'eux ne passa par la grande salle trop fatigué pour avoir envie de manger, ils se quittèrent avec des saluts mous et chacun d'entre eux retourna dans leurs dortoirs.

- Hey Harry ?

- Oui Ron…

- Pansy elle est vraiment à fond sur toi.

- Ouai.

- Elle est mignonne pourquoi tu ne tentes pas ta chance ?

- Je suis gay Ron.

Ron avala la nouvelle puis lança un oreiller sur le visage hilare d'Harry.

- Si c'était le cas Harry, dit-il plus bas et plus sérieusement. Tu me le dirais ?

- Je viens de le faire. Murmura le brun en s'endormant.