Salut tout le monde. Eh oui, j'ai posé de chapitre mais j'ai eu un soucis d'ordinateur. Heureusement, tout a été sauvé par la dame fortune. ... Nan, j'ai pas soudoyé la daedra de la chance avec du chocolat. Shéo s'en charge très bien tout seul. ^^

Je répond donc aux reviews. Pour le lemon ... je sais pas, peut être, peut être pas. A vous de trouver à moi de savoir XD!

et quant à la soeur ... C'est un secret, je ne parlerais pas même sous la menace d'une avalanche de fromage.

Oblivion appartient à Bethesda et l'histoire de la tête de l'auteur. bonne Lecture.


Chapitre 5 : OBLIVION.

Luna regardait avec interrogation l'étrange ciel à Kvatch. À croire que celui-ci avait été coloré par le sang. Elle sortit de la ville tranquillement, profitant que son contrat avait été fait sans problème. Peut-être qu'Arquen l'autoriserait à aller voir Lucien ? Ou peut-être pas. Connaissant l'elfe, elle voudrait qu'elle rentre au sanctuaire pour préparer une nouvelle mission. Elle leva les yeux à nouveau vers la ville derrière elle. Comme si quelque chose de grave allai s'y produire. Elle arriva en bas de la colline lorsqu'elle croisa un garde qui lui fit signe de descendre de son cheval.

- Halte. Auriez-vous des informations sur un assassinat ?

L'assassin haussa les sourcils avec grincement. C'était quoi cette question ?

- Pardon ?

- … Un groupuscule a assassiné l'empereur. L'aube mythique selon nos informations. Nous cherchons toutes personnes qui pourraient fournir des informations ou des traces sur ces meurtriers fanatiques.

- … Aube mythique ? … ça me dit vaguement quelque chose. …

Le nom lui était familier. C'était quoi ? … Pour une fois qu'un garde lui était sympathique. Et la mort de l'empereur avait secoué tout l'empire. … Elle eut comme une illumination. Mais oui, les faux gardes d'il y a un an. À l'époque où elle avait cherché Lucien.

- … Oui. Je me souviens.

- Pardon ?

- J'ai croisé de ces hommes. Des adorateurs de Daedra je crois. …. Ils m'ont attaqué il y a de cela un an. J'étais au mauvais endroit au mauvais moment.

- Vous avez donc des informations.

- Tous ce que je peux vous dire. … C'est qu'ils se cachent même dans les gardes. Donc… Méfiance.

L'homme la regarda avec frisson. Il baissa la tête et nota sur son carnet ce qu'il lui avait été rapporté. Luna haussa les épaules et remonta sur son destrier pour partir vers Cheydinhal.

Une aura meurtrière remonta la colonne de Luna. L'assassin, par réflexe, se retourna dans la direction d'où provenait la sensation. Elle regarda la ville avec attention. Une fumée s'échappa alors de cette dernière. Grande comme une forêt, noire comme la nuit. Une odeur nauséabonde de sang et de chair calcinée lui prit alors les tripes. Elle posa sa main sur son visage, voulant empêcher l'odeur lui prendre le corps. Le garde et elle se regardèrent avant de remonter au galop vers la ville. Là, ils virent la ville, à feu et à sang. Une porte rouge entouré de pierre aussi noire que la mort était apparu dans la ville. Luna vit deux autres portes commencer à apparaitre dans la cité. Elle pouvait entendre les hurlements des habitants ainsi que les rires et les jubilations des attaquants. Une créature apparut de la porte et se tourna vers les gardes présents. Le monstre était grand, noire et rouge. Il était accompagné d'une sorte de femme araignée. Luna comprit une chose, se souvenant des cours de conjuration qu'elle avait assistée. Mais c'était impossible.

- … Qu'est ce que cette chose.

- Un drémora. … Un drémora d'Oblivion.

L'assassin sortit sa lame. La créature fonça sur eux, riant de plaisir. L'assassin évita un premier coup d'épée. Elle tourna les yeux dans une direction. Elle vit plusieurs personnes être trainée dans la porte. Ok ! Si elle était mise hors d'état, elle se faisait envoyer dans la porte ? Pas bonne idée. Elle concentra rapidement une brume dans sa main. Puis, elle plaça dans le regard de la créature son sort. Celui-ci se mit à hurler de rage et de douleur, sentant comme si on lui plantait une centaine d'épées minuscules dans les yeux. L'assassin en profita pour balayer les jambes du monstre et le mettre au sol. Elle n'était pas la meilleure silencieuse pour rien. Elle planta son épée dans le corps de l'imposante drémora. En se relevant, elle vit que d'autres sortaient de l'immense porte de flamme. C'était comme si Oblivion venait de se déchainer sur Tamriel.

- PAR SYTHIS ! MAIS QU'EST-CE QU'IL SE PASSE ?

- FUYEZ ! QUE LES CIVILS PARTENT ! LE ROYAUME DES DAEDRAS SE DÉCHAINENT SUR NOUS !

Luna fut alors tirer vers la sortit de la ville par plusieurs gardes avec quelques civils qui avaient réussi à échapper au massacre. Elle s'arrêta, regardant une sorte de dent noire apparaitre devant l'entrée. Comme si elle sortait du sol en lui-même. Défonçant les pavées de la cité. Elle regarda les innocents et civils autour d'elle. Avant d'attaquer l'une des femmes araignées qui venait d'apparaitre.

- COURREZ ! NE VOUS RETOURNEZ PAS ! dit-elle en paniquant ! UNE AUTRE PORTE VA APPARAITRE.

Plusieurs personnes réussir à passer pendant qu'elle tuait l'horreur. Elle se tourna ensuite vers la sortie, espérant l'atteindre. Trop tard. La porte gigantesque apparut. Deux fois plus grandes que ces trois autres. Luna sentit la chaleur de la fournaise émaner de cette dernière. La première fois depuis des années, elle eut peur. L'assassin se retourna vers le reste des civils présent. Cherchant un endroit pour se mettre à l'abri. Elle vit la porte de la cathédrale des divins.

- Mettez-vous à l'abri ! Maintenant !

Rapidement, les personnes partirent parmi les gravas pour rejoindre le sanctuaire des divins. L'assassin regarda avec les deux gardes la porte imposante d'où sortaient les créatures. Elle regarda aussi la porte à l'extérieure de la ville d'où en venait d'autre.

- IL FAUT FERMER LA VILLE !

- VOUS ÊTES MALADE ? NOUS ENFERMER AVEC CES CRÉATURES MONSTRUEUSES AUSSI COLÉRIQUES DE VICENTE QUE J'AI HABILLÉ EN FILLE ? VOUS N'ALLEZ PAS BIEN ? Hurla l'assassin.

- IL FAUT EMPÊCHER QUE D'AUTRE VIENNENT ! ON N'A PAS VRAIMENT LE CHOIX.

- PAR SITHIS ! JE SUIS MAUDITE. C'EST SÛR.

L'assassin regarda les battants de la porte avant de soupirer. Il se fermait grâce à un mécanisme se trouvant sur les remparts. Remparts qui étaient envahis par quoi ? … Des créatures sorties d'Oblivion. … Joie. Si elle s'en sort, elle se prend des vacances et prend un certain moment seul à seul avec Lucien. Très seul.

- Vous me couvrez. Je vais le faire !

- Madame ! vous n'y pensez pas ?

- Si ! bye bye messieurs ! à toute à l'heure !

Luna s'élança en direction des remparts avant de prendre appuie sur la charpente effondré d'une maison. Rapidement, elle monta sur les toits et avança dans les airs sans trop de gêne. En dessous, les soldats affrontaient les monstres. Une forte explosion secoua l'assassin qui se rattrapa juste à temps aux tuiles du toit. Elle tourna les yeux vers le bruit et ouvrit ces derniers de terreur.

Un immense impact de feu venait de raser la moitié de la ville. Elle pouvait à peine imaginer ce qui venait de se produire. Le feu du ciel lui-même venait de déchainer sa puissance dévastatrice sur les hommes.

Elle se retourna vers son objectif. C'était comme un assassinat. Fallait être rapide et directe. Mais là, on ajoute la difficulté, femmes araignées cracheuse de venin corrosif et tellement rapide qu'il était presque impossible de ne pas être blessé. Des sortes de créature bipède aux mâchoires acérées comme des épées et leurs peaux d'écaille aussi dure que la pierre. Et pour finir, deux types de drémora, un magicien et l'autre guerrier. Elle avait rien oublié ? … Si, une machine de l'enfer qui crache des boules de feux depuis Oblivion, capable de raser une ville. Oui ! Elle demandera une pause si elle s'en sort.

La nordique sauta sur les pierres du rempart, se hissant sur celui-ci avec difficulté. Là, deux drémora s'approchèrent d'elle avec rapidité. Elle se saisit de ces dagues qu'elle lança dans la tête des créatures. L'une d'elle tomba du bastion, mais l'autre était à peine blessé par l'arme. Luna déglutit, sentant peut être sa dernière heure arrivé. Une flèche, néanmoins, se planta dans la tête de la créature. En tournant les yeux. Elle vit l'un des gardes, l'arc tendu, tirant sur les créatures du rempart, lui offrant la possibilité d'aller vers les portes de la ville. Pour une fois que c'était par sur elle qu'ils tiraient. Elle n'allait pas se plaindre.

Elle arriva face au levier et le frappa avec son pied violemment. Un homme sortit alors de l'ombre. Une tenue rouge avec un soleil. Ce dernier sortit une lame et plongea sur elle. L'assassin esquiva l'arme avant de prendre le bras de l'homme et de le lui tordre.

- Pas de chance mon pauvre. … Je suis une professionnelle du meurtre.

- Merhunes, notre maitre à tous, saura profiter de ton âme lorsque je t'aurais tué !

- Mon copain ne serait pas du tout d'accord. Sinon, tu connais le principe de pesanteur ?

L'homme regarda Luna sans vraiment comprendre l'allusion. Cette dernière le poussa alors par la fenêtre. Le faisant ainsi choir de plusieurs mètres en contrebas.

- Bon ! je viens de te donner le cours, je pense que l'impression a été, … écrasante ?

Elle se mit à rire avant de s'arrêter brusquement, évitant une flèche crantée de se figer dans sa tête. En tournant cette dernière vers la seule porte de sortie, elle vit deux monstres armant à nouveaux leurs armes. Elle regarda la meurtrière par laquelle elle avait envoyé l'adepte de Merhunes avant de soupirer.

- Quand faut y aller !

Elle esquiva une deuxième volée de flèches et sauta dans le vide. Se propulsant vers la maison la plus proche. Elle transperça le mur de la maison en ruine avec ces dagues, amortissant un maximum l'impact. Elle se laissa glisser le long du mur avant de courir rejoindre la place où se trouvaient les gardes.

En arrivant, la désolation était présente partout. Des cadavres jonchaient son chemin. Un doux massacre se déroulait dans la ville. Un massacre sanglant et assoiffant. Une soif de meurtre et de plaisir de la part des assaillants. Mais aussi un sentiment d'abandon des divins. Une horreur sans limite. S'arrêtant entre les ruines, elle vit la plupart des gardes morts. Très peu continuait de se battre pour survivre et pour évacuer les civils vers la cathédrale. Un homme l'appela alors.

- VENEZ à l'abri ! vous êtes en danger ! dépêchez-vous !

L'assassin couru à nouveau, sautant entre les deux battants de portes qui se refermaient. Luna souffla enfin, se posant contre un mur et se laissant doucement glisser vers le sol.

- Vous allez bien ?

- …

Elle releva la tête pour voir un des prêtres lui présenter une carafe d'eau. La chaleur était rudement présente. C'était étouffant. Elle n'avait pas remarqué avant à cause de l'adrénaline, mais c'était comme si ils étaient enfermés dans une fournaise gigantesque.

- Oui. Je suis légèrement brulée mais ça va. … Dire que je serais chez moi, tranquillement à dormir si je n'avais pas fait demi-tour.

- … Je vous ai vu. … C'était courageux de fermer la porte de la ville. … trois autres gardes ont donné leurs vies pour fermer les autres. … Vous êtes la seule à vous en être sortit.

- Dans mon métier, fuir est une qualité. J'ai fuis. C'est ce qui m'a sauvé.

La nordique finit de boire l'eau qu'on lui proposait et s'installa un peu mieux pour regarder ces plaies. Elle entendait encore dehors les bruits de combats. Les membres tranchés, les os broyés par les masses, le sang coulé. Les cris de souffrances des victimes. Puis, au bout d'un moment, plus de cris, juste les odeurs de chairs calcinées, de feux et de sangs. Rien, juste le silence. Le dernier silence avant l'oubli. Le silence le plus oppressant. Celui des morts.

Elle se sentit comme enfermé dans ce silence. C'était différent de celui auquel elle était habituée dans ces meurtres. Non, ce silence était bien différent. … C'était comme annonciateur de sa propre chute dans le néant. En enlevant une partie de son armure, elle vit que son épaule avait été partiellement brulée. Elle chercha dans sa sacoche une potion de soin où quelque chose pour calmer la douleur qui venait progressivement. Une personne se plaça alors devant elle.

- Vous voulez que je vous soigne ?

En relevant les yeux, elle croisa une paire de deux iris bleus. Un homme, impérial, les cheveux brun. Elle reconnut le seul soigneur du temple. Un prêtre d'Akatosh si elle savait bien.

- Pourquoi pas. … Avant que la douleur ne vienne à s'installer serait sympathique. L'avantage avec l'adrénaline, s'est que l'on ne se sent pas blessée. Mais après…

- Bien sûr. … Vous ne semblez pas aussi apeuré que la plupart. …

- … Par Sithis … Vous êtes observateur le prêtre. … Normal, le meurtre … C'est quasiment toute ma vie … Je dois aussi vous félicité. Vous êtes le seul ici qui a quelques choses entre les jambes. Oui, nous sommes dans la panade la plus profonde, mais perdre espoir, c'est perdre sa vie. Si on n'a plus d'espoir, on n'a plus de raison de se battre.

- … Vous êtes une … Bref ! … Il faut de tout pour faire un monde. … Voilà, j'ai fini de vous soigner. … Gardez espoirs pour la suite.

- Avant que vous ne partiez …. Vous croyez qu'on aura une personne assez folle pour rentrer dans les portes d'Oblivion pour nous sauver ? …

- Gardez espoir.

L'assassin fronça les sourcils, sentant la colère de l'homme. Pas diriger vers elle mais vers autre chose. Ce n'était pas dur à deviner. Les divins n'étaient pas là. … Ils ne les sauvaient pas des daedras. … Pour un homme qui a consacré son existence au culte des divins, ça faisait mal au moral.

Luna se releva pour s'installer plus confortablement sur l'un des bancs et s'y endormir. La fatigue des combats était là. Et peut-être qu'elle devrait à nouveau se battre. Fallait profiter d'un moment pour se reposer.

Quelqu'un lui secoua l'épaule. En ouvrant les yeux, elle vit le visage d'une femme habillée comme un garde.

- Je suis Tierra. Nous avons quelques vivres. Venez prendre des forces.

- Il est quelle heure ?

- Nous sommes le soir.

- Mince. J'en connais un qui doit se faire un sang d'encre.

- Votre époux ?

La question fit tournée rouge l'assassin. Luna ne put que bégayer et regarder la rougegarde avec rougeur et honte. Elle baissa la tête en remontant sa capuche pour cacher son embarras.

- On n'est pas marié. …. …

- Ah ! désolé. Votre amant donc. … je vous laisse partir rejoindre le reste du groupe pour vous nourrir. Je vais continuer à garder la porte.

Luna regarda la femme partir vers l'entrée de la cathédrale. L'assassin se redressa pour rejoindre le reste des survivants. Manger un peu, discuter. Essayer de garder un semblant d'espoir.


Lucien avait assisté à bien des choses étranges, mais une porte enflammée, bloquant l'entrée même d'une ville. D'où sortait en plus des créatures d'Oblivion. C'était le summum de l'étrangeté. Luna n'était pas rentrée et l'inquiétude grandissait. Lorsqu'il avait trouvé un campement de réfugié non loin de la ville et que là, on lui annonce qu'Oblivion s'était déchainé sur Kvatch. Il était en panique. Caché sous sa capuche, il s'était avancé jusqu'aux portes où se tenaient un siège. Les soldats affrontaient par dizaine les armées des royaumes Daedras sortant des portes.

- Par Sithis. Faite que Luna soit vivante.

Un soldat passa à côté de lui, ordonnant à droite et à gauche. Une femme le bouscula à cet instant. Elle semblait en colère contre le chef des gardes. Elle criait beaucoup.

- Vous êtes en train de me dire que je ne peux pas aller dans la ville ? mais c'est une question de vie ou de mort là !

- Je vous le répète. Je ne veux pas de civil dans les mes pattes ! et pour rentrer dans la ville. Il faudrait avoir la stupidité d'entrer dans le royaume d'Oblivion.

- Si ce n'est que ça ! QUI a des potions de soin ici ? QUI ?

Lucien regarda la femme avec surprise. La femme cachée sous son casque aurait le courage de rentrer dans le royaume ardent ? Il demandait presque à voir s'il n'était pas aussi inquiet pour Luna. Néanmoins, si elle voulait mourir. C'était une âme en plus pour le néant.

- J'ai deux trois potions de soins.

La femme se tourna vers lui avant de venir en face.

- Je vous les achète quel que soit votre prix.

- … Trente septim par bouteille ?

- Ça me semble juste. Merci par les divins.

Lucien tendit les bouteilles avec de recevoir en échange l'argent. Rapidement, la femme se prépara. Laissant sur son cheval le matériel en trop et s'arma d'une épée à deux mains, d'un arc, d'un carquois remplit de flèches à profusion et d'une hache attaché à la ceinture. Puis, elle se tourna vers la porte et la passa sans laisser l'occasion aux soldats de la stopper. L'assassin siffla d'admiration pour le courage. Ou la stupidité, au choix. Il regarda la porte un instant avant de froncer les yeux.

- Cette femme me rappelle étrangement quelqu'un. … Mais qui ?


Sans blague Lucien ... Pour ceux qui ont lu Lost Legacies, ils savent ^^. Mais pour le moment, je vous laisse ainsi. Bonne fin de semaine. Et chocolat pour tous! - Haskill! Fromage et chocolat tant que Shéo n'est pas là

- Bien ! mais mon seigneur reviendra bientot de sa partie de croquet avec les réducteurs de tête dans quelques minutes.

- ... Oups! ça risque de lui donner des idées, disparaitre est donc une idée lumineuse. ... Je vous laisse ^^