Salutation tout le monde. ça fait un moment, je sais. mais bon, je me suis plonger dans Mes révisions et j'ai pas eu le temps de poster le moindre chapitre. priorité aux études ^^.

sinon, je vous livrerais deux chapitres aujourd'hui pour me faire pardonner. Aller, on va bien rire avec notre très chère Luna.

comme toujours, le monde est celui qu'a créé Bethesda et l'histoire de moi et ma soeur de plume.


Chapitre 6 : Libération et déclaration.

Le second jour venait de s'écouler et l'espoir de sortir était proche du néant. Luna était prostré dans un coin de la salle en boule. Sentant comme un vide. Comme si la mort les attendaient tous aujourd'hui. Elle repensait à sa sœur et à ces parents morts. Elle allait peut être les revoir finalement. … mais elle n'avait pas envie de mourir. … Elle, elle voulait continuer à vivre. … Rester avec les membres de la confrérie noire. Surtout … Surtout … Revoir Lucien. Pouvoir se réfugier dans ces bras pour oublier l'horreur des massacres. Sentir sa main lui caresser les cheveux pour la consoler.

Pouvoir l'embrasser comme pour trouver de l'air. C'était peu, mais c'était ce qui lui faisait garder espoir. Un espoir qui se réduisait plus le temps passant. Néanmoins, la porte de la cathédrale s'ouvrit. Une femme en armure et casqué entra. Elle se fit interpeller par Tierra, la garde. Luna redressa la tête de son banc, regardant le nouveau venu. Peut-être un réfugié qui avait réussi à échapper à la purge de la bataille ? Non, elle était légèrement brulée sur les bords de l'armure, des traces de batailles récentes. Qui était-elle ?

- Je cherche un dénommé Martin ? auriez-vous vu quelqu'un qui porte ce nom ?

L'assassin se questionna un instant. Pourquoi chercher un prêtre ? La femme parla longuement avec le moine. Elle se rassit sur sa place, peut-être qu'elle a besoin d'un prêtre pour un ami ? La femme s'avança vers le prêtre et tenta de lui parler.

Puis, la femme soupira avant de ressortir, se préparant à nouveau au combat. L'assassin se glissa doucement vers l'embrasure de la porte. Elle vit la femme s'avancer parmi les créatures qu'elle combattait et approcha de la porte. Luna fronça les sourcils avant d'ouvrir la bouche surprise. La femme rentra dans le royaume infernal des Daedras de son plein gré. … Coté folie, c'était le summum de la folie suicidaire. Peut-être rien à perdre ? Ou tout à gagner dans un pari risqué ?

Elle retourna à sa place, regardant s'affoler les gardes qui avaient vu l'action comme elle. Puis, les heures passantes, caressant le médaillon de sa famille, elle priait. Elle priait pour revoir le ciel. Elle priait pour sortir de cette cage infernale et mortelle. Elle priait pour revoir Lucien. Elle priait pour le prendre dans ces bras et l'embrasser. Pour oublier cette épreuve traumatisante.

Une voix s'éleva dans le silence oppressant. Un soldat entra dans la chapelle, les yeux en pleurs. De sa voix cassée, il cria de joie.

- LA PORTE A ÉTÉ DÉTRUITE. LES DAEDRAS MIT EN DÉROUTE ! NOUS SOMMES SAUVÉS !

- GLOIRE AU HÉROS DE KVATCH. Cria un second soldat.

Les civils virent alors, soutenu par l'un des gardes, mais tenu en triomphe, la femme qui était apparu bien des heures avant. Cette femme, le regard fatigué, le sang coulant de nombreuses blessures. Une flèche plantée dans l'épaule mais vivante. Luna n'en cru pas ces yeux en sortant. Le ciel si pourpre tel une mare de sang était devenue bleu océan comme après une longue tempête. Elle avança, d'un pas hésitant, laissant le reste de la populace acclamer le héros. Elle avança, mécaniquement, s'attendant qu'un monstre ne ressurgisse d'une ruine. Mais rien. Juste le silence coupé par le vent sifflant dans les ruines de la ville.

Elle regarda les cadavres parsèment la ville. Avançant vers la sortie, elle vit les fortifications des soldats qui n'avaient pas été pris dans l'attaque. Elle continua d'avancer faiblement. Pas à pas.

- Luna ? Tu es vivante ?

Elle fit une volteface. Là, parmi les citoyens qui cherchaient leurs frères, maris, sœurs, enfants, se trouvait Lucien. Les larmes commencèrent à couler le long de ces joues. Elle se mordit la lèvre, regardant l'impérial avancer. Elle baissa la tête avant de se mettre courir vers lui et lui sauter dessus. L'homme se retrouva les quatre fers en l'air, tenant une nordique en pleurs. Les sanglots de peur et de tristesse. Il regarda la ville fumante tout en caressant les cheveux de la jeune fille. Cette dernière releva les yeux vers lui, embrumé par le chagrin.

- J'ai … j'ai …

- Chuuut ! C'est fini.… Tu ne risques plus rien maintenant.

- J'ai cru ne jamais pouvoir te revoir.

Lucien sourit et attrapant le menton de Luna il posa ces lèvres contre les siennes. Doucement, la femme se détendit au contact avant de prolonger doucement l'instant. Sentant que c'était son air. Sa raison de vivre. Le membre de la main noire passa ses bras sous les genoux ainsi que soutint le dos de la nordique avant de la soulever du sol. Doucement, Luna se laissa dériver dans un sommeil innocent. Lucien la posa sur la selle et s'installa derrière elle. La callant contre lui, il profita de pouvoir sentir sa peau contre la sienne.

Oui, il avait craint le pire. Oui, il avait cru ne jamais la revoir. Revoir sa chère et tendre Luna. Le rayon illuminant le néant de sa joie innocente. Il n'eut un espoir qu'en voyant la porte disparaitre. Il s'était approché, cherchant parmi les survivants qui déambulaient dans les ruines. Et là, la voir vivante ranima son cœur d'une flamme incandescente de joie.

Il lança crin d'ombre au triple galop, voulant éloigner la nordique de cette ville qui avait connu l'enfer. Néanmoins, il regarda d'un coin de l'œil, les gardes sortirent en fanfare la personne qui avait sauvé la ville. Oui, il l'avait vu faire la folie d'entrer dans la porte. Si un jour, un homme ordonnait la mort de cette femme et effectuerait le sacrement noir pour cela. Il ferait tout pour qu'elle survive à la confrérie. Il lui devait beaucoup. Il lui devait d'avoir pu ramener en vie celle qui comptait le plus pour lui. Celle qui avait réussi, sans le savoir, à voler son cœur. Il lui avait permis de pouvoir revoir Luna vivante.


Luna se réveilla aux environs de Skingrad. Elle sentit Lucien lui embrasser le cou. Elle se tourna vers lui.

- On s'arrête ? j'ai besoin de me détendre.

- Bien sûr. … Je dois aussi trouver quelqu'un. Un elfe. Un jeune dunmer qui a fait un meurtre il y a peu à la cité impériale.

- Un prochain membre ? soit. Mais j'ai une question. Pourquoi tu étais à Kvatch ?

- … Je … Tu … J'étais inquiet pour toi. … Nous devions nous rejoindre à Skingrad et tu ne venais pas. Puis, on a eu des échos de Kvatch et j'ai craint le pire.

La nordique le regarda en descendant de la monture. Puis, doucement, elle lui attrapa la main et le tira vers elle. Elle passa alors simplement sa main sur sa joue avant de poser ces lèvres sur elle de l'impérial. Puis, elle le tira vers la ville, rouge pivoine, sentant son cœur battre très rapidement.

Ils prirent une chambre dans l'auberge et Luna tira Lucien dans celle-ci. Elle avait besoin de le sentir contre sa peau. La sensation de vide et de mort la hantait encore depuis la ville assiégée. Lorsqu'ils furent dedans, elle décrocha les boutons de la tenue de son amant. Celui-ci continua à l'embrasser, goutant à chaque parcelle de sa peau. Il continua son manège en défaisant à son tour les morceaux de l'armure de Luna. Cette dernière passa les mains sur le torse de l'impérial, dessinant avec ces mains les contours de ces abdos. Les deux s'embrassaient plus ardemment les secondes passant. Ils en avaient besoin. Ils voulaient se posséder mutuellement. Loin de la confrérie. Ils voulaient s'appartenir mutuellement. Pouvoir se sentir comme faisant un.

L'aubergiste leva la tête de son comptoir, regardant la chambre des deux amants. Il redescendit son regard avec un léger sourire. Se souvenant de ces amours de jeunesse. Ceux qui sont éternels. Un homme le regarda sans comprendre son sourire.

- Qu'est-ce qu'il se passe pour que tu souries ainsi ? je te rappelle que Kvatch vient d'être détruite en partie par Oblivion et que notre bien aimé empereur est mort.

- Je sais tous cela. … Mais, je ne peux qu'apprécier la vision d'un amour innocent.

Plusieurs heures plus tard, Lucien se releva du lit, laissant Luna dormir. Il prit la couette et recouvra la jeune femme épuisée. Il remit sa tunique rapidement et se mit à arpenter la ville. Il trouva alors, dormant calmement un jeune elfe noire. Il ne devait pas avoir plus de seize ans. D'une voix forte, il réveilla celui-ci, amusé par la réaction du jeune.

- Vous dormez bien profondément pour un meurtrier. C'est bien. Il vous faudra avoir la conscience tranquille pour ce que j'ai à vous proposes

L'elfe le regarda alors surprit mais préféra le silence. Lucien nota même qu'il avait mis la main à une arme caché dans sa botte. Mais rien qui ne puisse faire peur à un annonceur.

- Vous préférez le silence, alors ? Tout comme moi, mon cher enfant. Tout comme moi. Car le silence n'est pas la symphonie de la mort, l'orchestration de Sithis ? Il est ironique, alors, que je me présente devant vous maintenant en tant qu'Annonceur de la confrérie noire. Je m'appelle Lucien Lachance et ma voix est la volonté de la mère de la nuit. Elle vous surveillait. Vous examinant lorsque vous tuez, vous admirant lorsque vous prenez une vie sans pitié ni remords. La mère de la Nuit est très contente… c'est pour ça que je suis là. Pour vous faire une proposition. L'opportunité pour vous de rejoindre notre famille si unique.

L'elfe eut un regard intéressé. Comme si il était sans famille. Lucien décida avant de continuer de détailler le garçon. Celui-ci portait une tenue simple. Les armes n'étaient pas de la meilleure des factures mais semblaient assez bien entretenu. Il nota même que toutes les possessions du garçon tenaient dans un maigre sac en toile à moitié manger par les affres du temps. Un orphelin. Ça le renvoya à sa propre histoire. Sa famille, morte lors d'une attaque de bandit. Le seul moyen de survivre était la loi du talion. Il continua donc.

- tient compte de mes paroles, car je ne répéterai pas. L'auberge Mauvais présage se dresse au bord de la Route vert, au nord de Bravil. Vous y trouverez un homme du nom de Rufio. Tuez-le pour achever votre initiation dans les rangs de la confrérie noire. Si vous acceptez, la prochaine fois que vous dormiez dans un endroit sûr, je reviendrai vous voir avec tout l'amour de votre nouvelle famille.

Le garçon regarda l'arme que lui tendit Lucien. Une dague bien spéciale. La lame de souffrance. Puis, Lucien redisparut dans l'ombre pour rejoindre l'auberge. En arrivant dans la chambre, il vit Luna continuer à dormir. Alors qu'il commençait à retirer son haut, une voix s'éleva dans la pièce.

- Tu es allé voir le jeune elfe assassin ?

- Oui … Rendors toi Luna. Tu es épuisé.

- J'ai un peu froid.

L'homme sourit avec amusement. C'était sa manière à elle de dire qu'il devrait venir se coucher maintenant avant qu'elle ne décide de le sortir de la pièce à coup d'épée parce qu'il prenait son temps. Bon point, le sommeil la soignait de son expérience de Kvatch.

Le lendemain, ils entendirent tous deux les cris des gens de la ville. Tout le monde parlait de l'ouverture d'une porte d'Oblivion sur Kvatch. Luna grogna, entendant les crieurs publics hurler dans la rue. Elle enfoui son visage dans l'épaule de Lucien. Soufflant de mécontentement. L'impérial se mit à rire avant de la regarder avec amusement.

- Luna ?

- … hmmm ?

- On a deux jours de retard. … Arquen va s'inquiéter et venir. … Je ne pense pas que tu souhaites fournir une explication à …

La jeune fille se redressa rouge pivoine avant d'attraper rapidement ces vêtements éparpillés dans la pièce pour s'habiller. Lucien garda son calme, regardant s'agiter sa camarade. Il remit sa capuche et sortit de l'auberge. Le barman le regarda avec neutralité tout en lisant le courrier du cheval noir.

- Un jeune Dunmer est passé très tôt ce matin. Il m'a dit qu'il partait pour Bravil et m'a dit de vous le dire.

- Merci. Luna ? Tu te dépêches ?

- J'arrive, j'arrive.

La nordique suivit Lucien qui retourna prendre Crin d'Ombre. Celle-ci se tenait calmement dans les écuries. Puis, chacun sauta sur la croupe de la jument avant de partir en direction de Cheydinhal.


Lucien regardait avec amusement Luna se tortiller dans les écuries, sentant le regard de Vicente dans l'ombre de la nuit. Elle regarda alors son compagnon avec peine.

- Pitié, aide moi. …. Il me regarde comme si je l'avais habillé avec une robe et qu'il allait me tuer.

- … C'est ton problème si tu as fait des bêtises. Mais moi, je n'ai pas ce problème. Je ne réponds qu'à la main noire.

- Traitre.

- Moi aussi je t'aime. … Je te laisse ici, je pars pour Bravil pour voir si notre jeune ami a accompli son initiation.

La nordique soupira, tirant son sac de la selle de Crin d'Ombre. Elle s'arrêta un instant pensif avant de se retourner vers son camarade.

- C'est quoi son nom au nouveau ?

- … Je crois qu'il se nomme Daryn.

Luna haussa les épaules et se dirigea vers le vampire qui la scrutait du regard depuis l'ombre. Elle arriva devant lui, la tête baissée. Ce dernier se retourna sans un mot et avança jusqu'au repère. L'assassin le suivit, se sentant au moins rassurer pour une chose, il n'allait pas faire de scène devant toute la ville. C'était la honte sinon.

Elle arriva dans l'enceinte du sanctuaire, suivant toujours le vampire silencieux. Elle posa son sac contre sa porte et suivit l'homme de trois cent ans jusqu'à son bureau. Ce dernier se retourna enfin vers elle, le regard dur.

- … J'ai appris beaucoup de chose dernièrement. Dont plusieurs te concernant Luna ÂmedeGlace.

Aïe ! Elle allait en prendre pour son matricule. … C'était partie pour une bonne engueulade là.

- Tu es entrée dans la tour de l'or blanc pour t'amuser à peindre la salle du conseil. … Ne pense même pas dire que ce n'est pas toi, il n'y a que toi pour faire une bêtise pareil. Ensuite, ce n'est que le début, j'ai su que tu avais décidé que prendre les fioles de notre khajiit pour les mettre dans une armoire ranger. Bonne initiative seulement si ce n'était pas l'armoire où se trouve les aliments.

Bon, elle admet, ça, c'était pas fait exprès. Mais c'est aussi la faute de l'autre a laissé trainer partout ces affaires.

- Mais surtout … J'ai été inquiet.

- … pardon ?

Le vampire s'approcha de la nordique et lui passa les bras autours de la tête de manière paternelle. Luna regarda le vampire avant de sentir les larmes couler à nouveau de ces yeux.

- J'ai été tellement inquiet Luna. … Lorsque j'ai appris pour Kvatch. Et ne te voyant pas revenir …

- … J'ai eu peur … J'ai cru qu'on allait rester pourrir dans la ville.

Elle se laissa tomber dans sa relation père/fille qu'elle entretenait avec le vampire. C'est normal vu qu'il l'avait quasi élevé depuis son arrivé dans la confrérie. Vicente s'était tout de suite attaché à elle et elle à lui. Avec Arquen, ils avaient pris l'image de parent de substitution. Les autres membres étaient devenus ces frères et sœurs. … Mais Elsa, … Elsa lui manquait le plus. Personne n'avait pu remplacer son ainée.

- Donc ? …Toujours avec Lucien ? … Vous ne faites rien de ….

- … Hiii …. De quoi … Il y a rien …. Tu te fais des idées. Dit-elle avec une voix haut perchée.

Le vampire se mit à rire aux éclats, connaissant les penchants entre les deux assassins. Il connaissait surtout le coté très poule qu'avait Arquen pour la jeune nordique. … Impossible d'approcher pour un homme la jeune fille sans passer entre les mains de l'elfe. Plus d'un en était mort. … lui était toléré seulement car c'était une relation père/fille. Mais les autres … Ils étaient très … découragés. Luna et Lucien avaient donc décidé de cacher leurs relations. … ça devait rester secret. Donc tout le monde était au courant. Sauf Arquen.


Voilà déja le premier, le suivant arrivera dans la soirée, resté prêt et n'oubliez pas mes petites reviews, sinon, je lache Shéo ^ ^