Amour de lycéens 5
Alice Kirkland (Fem!Angleterre)
Gilbert Beilschmidt (Prusse)
Francis Bonnefoy (France)
Antonio Fernandez Carriedo (Espagne)
Alfred F. Jones (Amérique)
Sakura Honda (Fem!Japon)
Ludwig Beilschmidt (Allemagne)
Chiara Vargas (Fem!Romano)
Felicia Vargas (Fem!Italie)
Madeline Williams (Fem!Canada)
Comme d'habitude vous connaissez la chanson, Hetalia n'est pas à moi et c'est la liste des perso principaux.
Gilbert bailla à s'en décrocher la mâchoire visiblement pas réveillé en cette belle, et très froide, matinée de rentrée scolaire. Francis et Antonio piaillaient entre eux sans qu'il ne cherche véritablement à comprendre, probablement qu'ils s'extasiaient sur leur moitié respective. Rien de bien palpitant en ce qui le concernait. Le jeune homme se demanda si Alice avait apprécié son cadeau et si elle allait le porter... Il espérait que oui. Après tout, il avait investit dedans. Il soupira doucement tout en affaissant les épaules, parfois il s'interrogeait sur son propre comportement. Acheter un cadeau pour une proie pourquoi pas, une babiole et hop! L'affaire est dans le sac. Or, ce n'était pas ce qu'il avait fait avec Alice, non, le jeune homme s'était donné du mal et avait fait plusieurs boutiques avant de trouver quelque chose qui corresponde à ses goûts. Quand au prix... Eh bien il avait mit la main à la poche. Il sorti de ses pensées quand il remarqua que le français agitait désespérément sa main devant ses yeux depuis plusieurs minutes.
«Qu'est-ce que tu veux Frany?
- Tu étais sur la lune ou quoi?
- Je pensais à quelque chose.
- Mon dieu, il pense! Ça veut dire que tu es en train de nous pondre un nouveau plan?
- Non.
- Bref, tu nous as toujours pas dit, et je trouve ça totalement injuste par ailleurs, quel est le cadeau de Mlle Alice?~
- Un bracelet.
- Comment?
- En or rose. Une chaînette fine, une fleur en dentelle d'or d'après la vendeuse. Un truc pas trop voyant quoi.
- En or?! Combien tu as payé ça?
- Quatre-vingt-neuf euros. Tout rond.
- Tu n'y es pas allé avec le dos de la cuillère...
- Dit celui qui a acheté un diamant.»
Les deux compères retournèrent donc à leurs chuchotis afin de confirmer leurs soupçons: Gil était amoureux. C'était évident, il s'en foutait royalement des filles de passage. La grande question était: s'en était-il déjà rendu compte par lui-même ou pas? Il n'était pas vraiment une flèche question sentiments après tout... Le brun et le blond se décidèrent donc à attendre et observer pour avoir des réponses. Loin de se soucier de ce que ses amis traficotaient pour dévoiler ses états d'âme, Gilbert cherchait des yeux la belle blonde dans la foule des élèves amassée aux grilles de l'établissement mais sans y parvenir. Il laissa échapper un léger son d'irritation puis parti directement à sa salle de classe, laissant ses camarades en plan même si ceux-ci ne restèrent pas seuls très longtemps, ayant repérer leurs copines adorées.
Un sourire se dessina pourtant sur son visage lorsqu'il repéra la silhouette fine de la Présidente du conseil étudiant un peu plus loin dans le couloir, apparemment occupée à changer les annonces et autres papiers sur le tableau d'affichage. Le lycéen s'approcha le plus silencieusement possible puis plaqua une bise sur la joue d'Alice qui lâcha un petit cri surprit avant de brusquement se retourner, probablement pour réprimander l'importun mais se contenta de rougir lorsqu'elle reconnu le visage de son vis à vis.
«Bonjour Alice ~
- Bonjour...
- Tu n'es pas contente de me voir?
- N-Non ce n'est pas ça... Je suis un peu occupée c'est tout.
- Tu veux de l'aide?
- Tu te fiches complètement de ce tableau d'affichage.
- Ouaip. Mais j'aime bien passer du temps avec toi.»
La jeune fille détourna le regard, trop embarrassée par les paroles de l'autre étudiant et reprit son activité, laissant Gilbert faire ce qu'il voulait. Il s'occupa donc d'accrocher les papiers qui devaient être sur la partie supérieure du tableau alors que la blonde s'occupait de ceux allant plus bas. Il cru d'abord avoir mal vu lorsqu'il entrevit un éclat brillant au poignet gauche de la Présidente mais il se résolu vite à l'évidence. Elle le portait. Elle portait le cadeau qu'il avait choisi pour elle. Le garçon aux cheveux blancs se sentit bêtement heureux à ce constat et sans y faire attention, il prit le poignet de la belle entre ses mains. Alice tenta de se dégager, mollement en vérité, son regard vert interrogeant celui qui la retenait prisonnière.
«Tu le portes.
- Je... Oui. I-Il est vraiment très beau, je t'en remercie beaucoup d'ailleurs.
- Tant mieux. J'suis content qu'il te plaise...
- Il a dû te coûter cher, non?
- On ne parle jamais du prix d'un cadeau Présidente ~
- Je suppose...
- Est-ce que je peux prendre ça pour un «oui»?
- Quoi?
- Le fait que tu le portes, je peux le prendre pour un «Oui je veux sortir avec toi»? Je t'avais demandé d'y réfléchir et de me donner une réponse à la rentrée...
- J'ai réfléchit! Longtemps.
- Et alors?»
La blondinette ne répondit pas, laissant son regard errer sur le jeune homme dont l'écharpe, rouge elle aussi, cachait encore un peu le visage. Il patientait, ses doigts exerçant une légère pression sur sa peau, lui rappelant qu'il attendait, qu'il voulait savoir, qu'il méritait de savoir. Alice fit un pas. Puis deux. Si proches maintenant que leurs vêtements se frôlaient, il ne bougea toujours pas. C'était à elle de le faire puisque c'était à elle de répondre. Elle le savait. La jeune fille sourit avec douceur puis tira sur l'écharpe pour dégager le passage, lui permettant ainsi de poser un baiser léger comme une plume sur la bouche de son interlocuteur. Gilbert lui lâcha enfin le poignet puis l'attira plus près encore, la serrant dans ses bras avec un sourire satisfait. Pas de mots d'amour entre eux mais au moins, il avait ce qu'il voulait.
Phase 6 et finale du plan génial du génialissime moi: Obtenir Alice (sortir avec elle)
Parfait. Ses plans étaient toujours parfaits, la preuve il avait encore une fois réussit à obtenir ce qu'il voulait et surtout qui il voulait. Fallait qu'il le dise aux deux autres membres du trio infernal. Et c'est qu'il fit à la pause déjeuner, juste avant que les filles ne viennent les rejoindre. Gilbert avait réussi à convaincre Alice de venir aussi et donc de suivre Chiara et Madeline, réticente elle fini par céder après un baiser à couper le souffle. A peine eut-il fini de raconter sa victoire que Tonio s'exclama un «FIESTA!» retentissant sous le rire du blond du groupe.
«Plus sérieusement, je propose que pour fêter ça, on avance la date de notre blague.
- Sérieux Tonio?
- Mais bien sûr ~ On peut non?
- Oui, avec un peu d'organisation.
- On est toujours organisés Frany, c'est bien pour ça qu'on s'est jamais fait chopper depuis tout le temps qu'on est dans ce lycée.
- Gil a raison. Allez Francis ~ Ça sera marrant et c'est une bonne façon de commencer l'année!
- Très bien, allons y alors. L'opération paillettes sera montée pour dans deux jours.»
Après avoir concocté une organisation digne d'un plan de bataille, ils se turent dès que les élues de leurs cœurs prirent place à leurs cotés. Il ne fallait pas éventer le secret!
Et c'est ainsi que deux jours après l'opération paillettes prit place. Élèves et professeurs furent couvert de paillettes et de confettis multicolores de la tête aux pieds parce que ceux-ci se déversaient à seau sur eux dès qu'ils avaient le malheur d'ouvrir une porte. Portes d'entrée du lycée, portes des salle de classe, portes des toilettes, portes du self. Un déluge de paillettes et confettis s'était abattu à Gakuen, il ne subsistait pas un couloir ni une salle propres. N'ayant aucune preuve contre personne, le proviseur enjoignit le ou les responsables de ce brillant chaos coloré à se dénoncer, son regard se posant bien évidemment sur le trio de Francis, Gilbert et Antonio mais ceux-ci ne lui firent pas le plaisir de réagir. Il ordonna donc que les cours soient reportés mais en échange les élèves étaient obligés de nettoyer tout ce bazar. Il y eu des protestations mais au final tout le monde s'amusa à faire le «ménage» entre bataille d'eau ou bataille de savon, duel de serpillières, d'ailleurs Gilbert avait remporté son acharné duel contre le serpent à lunettes alias Roderich, et autres joyeusetés du genre. Personne ne risquait d'oublier ce coup d'éclat avant un petit moment. Et ça faisait la fierté des fauteurs de troubles.
Pourtant, dès qu'ils se retrouvèrent face à leurs bien-aimées, ils se sentirent peut-être un peu fautifs. Un peu.
«Ah mia Chiara ~ Le rouge, le vert et l'or te vont superbement bien ~
- Et tu crois que je vais gober ça? Bastardo! Je ressemble à un foutu sapin de Noël!
- Madeline mon amour, le rose et le violet font de toi une véritable princesse!
- Je ne suis pas contente Francis, vraiment pas tu sais... Ce n'était pas gentil...
- Alice, tu sais-
- N'essaye même pas!
- Mais je t'assure que tout ce bleu et ce vert te vont-
- Silence! Vous n'êtes qu'une bande de gamins irresponsables!
- Ce n'était que quelques paillettes...
- Des paillettes qui ont envahi tout le lycée!»
Les étudiants eurent la bonne idée de se taire, laissant Chiara et Alice leur faire des remontrances, Madeline y allant de son petit commentaire parfois. Elle n'avait pas besoin de crier, la subtilité de ses remarques faisait largement le travail. Et puis ses deux amies criaient assez pour trois. Lorsque les invectives eurent enfin cesser de pleuvoir, la Présidente du conseil des élèves croisa les bras et toisa les trois zigotos.
«Vous vous rendez compte dans quelle position vous me mettez? Je suis la Présidente du conseil étudiant et voilà que mon... mon petit-ami et ses copains mettent le bazar dans le lycée. Je suis censée vous dénoncer.
- ...Alice...
- Je ne le ferais pas. Cette fois.
- Woah merci!
- Mais! Ne vous emballez pas, vous allez le payer. C'est bien compris?»
Ils ne purent qu'acquiescer. Mieux valait une punition avec Alice qu'un tête à tête avec le proviseur puis le conseil de discipline. Le trio se retrouva donc avec une liste extensible de corvées à faire en plus de leurs cours et de leurs clubs, cuisine pour Francis, football pour Gilbert et Antonio, et quelques services à rendre ici et là. Ils furent lessivés en deux semaines et la studieuse blonde décida d'enfin les laisser tranquilles, lassée de les entendre geindre et se plaindre. Au moins, ils allaient se tenir tranquille pour un moment. Du moins, elle l'espérait. Le pire dans tout ça étant que malgré ses efforts, aucuns n'avait craché le morceau sur le comment ils avaient réussi à organiser leur farce.
Cependant, Alice devait bien admettre que la vie avec ce joyeux groupe était agréable et amusante même si elle le niait. Elle avait beau avoir le nez dans ses bouquins, elle entendait très clairement toutes les âneries et pseudo-disputes entre les uns et les autres. C'était distrayant et moins agaçant que ce qu'elle pensait. En trois semaines la fille à lunettes rouges s'était relativement bien adaptée au groupe qui l'acceptait déjà comme étant partie intégrante. La blonde s'en sentait un peu gênée parfois, ne sachant pas vraiment plaisanter. Lancer des sarcasmes cuisants oui, dire des blagues non. Et puis, c'était très bête elle le savait mais... elle se sentait moins belle que les deux autres jeunes filles. Chiara avait la beauté des femmes du sud, la peau hâlée, de beaux cheveux bruns soyeux... Un caractère flamboyant aussi mais dans un sens, ça s'accordait bien à la nature d'Antonio qui était tout aussi sudiste mais avait conservé le coté joyeux plutôt que le coté sanguin. Ensuite il y avait Madeline et Francis, un couple discret, élégant presque précieux. Maddie aussi était une blonde à couettes et à lunettes mais tout chez elle était dans les tons pastels et inspirait la douceur. Elle tempérait bien les élans parfois trop réactifs de son partenaire. Mais elle et Gilbert... Que dire? Ils avaient tous les deux mauvais caractère, aimaient se balancer des piques à la figure, pas très romantique quoi. Elle aimait la tendresse, il était passionné. Elle aimait la discrétion, il aimait être remarqué. Vraiment mal assortis... Et puis le blond de ses cheveux est banal, elle n'a pas beaucoup de formes non plus. Alice soupira, s'attirant ainsi l'attention de son petit-ami qui l'attira dans une étreinte réconfortante.
Gilbert semblait continuer à papoter comme si de rien était mais la lycéenne pouvait sentir sa main qui lui massait doucement la nuque puis qui descendait dans son dos pour quelques caresses avant de recommencer son manège plusieurs fois de suite toujours avec lenteur et précautions. Alice se laissa fondre sous ces doigts, s'appuyant un peu plus contre le jeune homme en prenant soin d'ignorer les sourires de connivence des autres.
«Tu veux passer chez moi?
- Quoi?»
La Présidente regarda son compagnon avec étonnement, bon, elle avait compris la phrase mais pas l'intérêt. L'étudiant aux cheveux blancs l'avait raccompagné jusqu'à son arrêt de bus comme tous les soirs et puis d'un coup il lui avait dit ça, à deux minutes de l'arrivée de son car.
«Si ça peut te rassurer Luddy sera là, tu sais ton vice-Président.
- Je sais que Ludwig est ton frère. Pourquoi tu veux que je vienne?
- Tu ne veux pas?
- J-Je n'ai pas dit ça...
- Tu n'as pas le droit de venir alors?
- Si, je peux mais...
- Alors viens. S'il te plaît.»
C'était si rare que Gilbert dise «s'il te plaît» aussi spontanément que c'était sûrement ce qui l'avait fait fléchir. Bon, ça et la curiosité de voir dans quel genre d'endroit vivait l'autre lycéen. La blonde soupira puis resserra son écharpe et fit quelques pas dans la rue, vite suivit du garçon qui arborait un grand sourire joyeux, heureux d'avoir obtenu satisfaction. Elle rougit lorsqu'il lui prit la main mais elle n'essaya pas de se dégager et il la garda tout le long du chemin, ne consentant à la lâcher que lorsqu'ils furent sous le porche et qu'il dû ouvrir la porte.
Il balança ses chaussures dans un coin, accrocha vite fait sa veste et son écharpe au portant, gardant son sac à la main afin d'aller le poser, ou le jeter, dans sa chambre. Alice fit de même mais de manière beaucoup plus polie et maniéré, comme une lady, puis elle suivit son exubérant petit ami à travers la maison alors qu'il gueulait sans discrétion aucune.
«Lutz! Je suis rentré! Alice est avec moi, je sais pas quand elle partira et si le vieux rentre plus tôt préviens moi!
- Si tu veux.»
La voix de Ludwig était blasée, il n'essayait même plus de faire comprendre à son frère aîné qu'il était inutile de hurler pour qu'il puisse l'entendre. Autant abandonner l'affaire, son frangin était plus têtu qu'une mule de toute façon. Le plus âgé de la fratrie emmena donc sa belle dans sa chambre, jeta négligemment son sac sur le fauteuil de bureau puis s'assit au bord du lit, un sourire amusé au bord des lèvres en voyant la demoiselle plantée sur le pas de la porte. Alice avait imaginé que cette chambre serait beaucoup plus bordélique que ça mais bizarrement peu de choses traînaient par terre ou n'étaient pas rangées. Peut-être qu'il avait prévu de l'inviter et avait fait un effort de présentation. Cette pensée lui fit un peu chaud au cœur quand bien même ça pouvait être considéré comme un détail ridicule. Gilbert l'invita donc à s'asseoir près de lui, ce qu'elle fit puis il en profita pour l'attirer contre lui et l'encercler de ses bras. La jeune fille balbutia quelques mots mais il n'en tint pas compte, s'installant juste plus confortablement pour pouvoir la câliner. Bon gré mal gré, l'étudiante fini par réussir à se détendre et à profiter de ce moment de tendresse.
Alice avait la tête dans les nuages, un doux sourire fleurissant sur ses lèvres à chaque fois qu'elle pensait à toutes les petites choses que son petit ami faisait pour elle. Ils étaient ensemble depuis un petit mois alors c'était peut-être pour ça que tout se passait bien mais elle était loin de s'en plaindre. Autant profiter de ce bonheur sans taches. La Présidente sortit brusquement de ses pensées à l'eau de rose lorsque son ex se planta devant elle. Jusque là, ils s'étaient évités autant que possible depuis leur rupture quand bien même ils étaient dans la même classe. Elle fronça les sourcils et prit l'air revêche et croisa les bras, montrant clairement son ressentiment. Alice supportait très mal la trahison, très, très mal.
«Qu'est-ce que tu veux?
- Alice, ne m'attaque pas comme ça... Je veux juste t'aider.
- M'aider? M'aider à quoi?
- Écoutes, je sais que je t'ai blessé et j'en suis vraiment désolé...
- Sakura t'a largué?
- Eh? Non, pas du tout.
- Super, va la rejoindre alors et fiche moi la paix.»
Sur ce elle se détourna, prête à partir mais la main d'Alfred posée sur son épaule la retint au dernier moment.
«Lâche moi!
- Mais écoute-moi! Gilbert se fiche de toi, il va te blesser bientôt j'en suis sûr!
- Quoi...? N-Ne dis pas de bêtises, tout le monde n'est pas comme toi!
- Je l'ai entendu parler avec ses copains! Être avec toi n'était qu'un jeu et il a mit en place un plan pour arriver à ses fins comme lorsqu'ils font des blagues! Ce n'était qu'un jeu et je l'y ai aidé par mes actions...
- Je... Tu mens, ce n'est pas vrai! Ce n'est pas possible...
- Alors écoute bien Alice parce que je l'ai noté ce plan.
- Non Alfred...
- Phase 1 du plan génial du génialissime moi: Aborder la proie (la fille)
Phase 2 du plan génial du génialissime moi: Se rapprocher de la proie (la fille)
Phase 3 du plan génial du génialissime moi: Connaître la proie (la fille)
- Arrête!
- Phase 4 du plan génial du génialissime moi: Dégager le parasite (Alfred)
Phase 5 du plan génial du génialissime moi: Séduire la proie (Alice)
- Arrête! Tais-toi!
- Phase 6 et finale du plan génial du génialissime moi: Obtenir Alice (sortir avec elle)
- C'est faux! Tu mens, tu mens!
- Non. Il a joué avec toi et les autres l'ont laissé faire...»
Les larmes lui piquèrent les yeux bien qu'elle fit de son mieux pour les retenir, l'américain s'approcha dans le but de la réconforter mais elle le repoussa sèchement avant de s'enfuir en courant. Alice se sentait trahie mais surtout idiote, oh tellement idiote, comment avait-elle pu croire une seule seconde que ce bad boy pouvait avoir été sérieux avec elle? Tout ses sourires, ses soit disant confidences, ses câlins, ses baisers tout n'était que perfides mensonges et jeux pervers... Alors que ces terribles pensées tourbillonnaient dans sa tête, elle rentra de plein fouet dans quelqu'un, quelqu'un qui la rattrapa et dont les bras l'enlacèrent naturellement. La lycéenne reconnu instantanément ce parfum et surtout la voix qui s'adressa à elle, douloureusement gentille.
«Eh bien ma belle, qu'est-ce qui se passe?»
Et sans un mot, Alice éclata en sanglots.
J'avais dit qu'il se passerait plusieurs choses dans ce chapitre ^^
Le bracelet en question je l'ai vu sur un site et je l'ai adoré donc voilà. L'histoire des paillettes... Pff, je sais pas d'où ça vient sérieux XD
Ah lala, fallait bien que le plan soit mis à jour...
Remerciements à Yacchan412, Akebono mimichan et aux éventuels lectrices/lecteurs anonymes =)
