Amour de lycéens 6

Alice Kirkland (Fem!Angleterre)

Gilbert Beilschmidt (Prusse)

Francis Bonnefoy (France)

Antonio Fernandez Carriedo (Espagne)

Alfred F. Jones (Amérique)

Sakura Honda (Fem!Japon)

Ludwig Beilschmidt (Allemagne)

Chiara Vargas (Fem!Romano)

Felicia Vargas (Fem!Italie)

Madeline Williams (Fem!Canada)

Le tintouin habituel, Hetalia ne m'appartient pas du tout et ceci est la liste des perso pincipaux


L'étudiant était inquiet de cette soudaine tristesse, cette intense détresse qu'il n'arrivait pas à comprendre mais qu'il tentait de calmer malgré tout. Sans succès. Gilbert avait beau faire de son mieux, les sanglots de sa petite-amie ne tarissaient pas. Il l'emmena alors dans un coin un peu plus isolé, pensant qu'elle se sentirait mieux dans un endroit où ils seraient seuls. Bon nombre de suppositions catastrophes lui trottaient dans la tête de la plus triviale comme le fait que ses notes soient drastiquement basses ce trimestre, fortement improbable, à la plus négative comme la possibilité que l'un de ses frères eu un grave accident. Bref, il était loin, très loin de la vérité et ne le soupçonnait même pas. Alice se força à cesser ce lamentable spectacle, se disant que de ça aussi il pourrait bien en rire le fourbe, après tout ne se moquait-il pas d'elle depuis le début? La blonde s'arracha donc à l'étreinte de l'autre lycéen puis se tamponna le visage avec son mouchoir.

«Ma belle, que s'est-il passé pour te mettre dans un état pareil? Tu m'inquiètes tu sais.

- ...Menteur...

- Quoi?

- Je dis que tu mens!

- Je comprends pas là, c'est moi le problème?

- Oui! Toi et tes mensonges! Toi et ton plan génial! Tu as bien rit avec tes amis j'espère?

- Le plan...? N-Non mais laisse-moi t'expliquer, c'était-

- Je me fiche de ce que c'était! Tu n'as pas changé tu es et tu resteras un menteur, un playboy qui joue avec les filles! Et le pire c'est que je ne me suis rendue compte de rien, mais quelle idiote j'ai été!

- Non, attends!

- J'attends? Attendre quoi?! Rien! Je ne veux plus rien de toi et dis à tes amis, tous tes amis de rester loin de moi, je n'ai pas besoin d'être entourée de gens qui s'amuse de mes sentiments!

- Alice, s'il te plaît, laisse-moi juste m'expliquer et-

- Et rien! Tu m'as trahi et sache que je ne pardonne pas les trahisons. Et reprends ça aussi, je n'en veux pas.»

La jeune fille furieuse tira sur le bracelet jusqu'à ce qu'il s'enlève puis le lança au visage du garçon qui le lui avait offert avant de tourner les talons, le laissant là ahuri et blessé lui aussi. Complètement sonné, il resta immobile un long moment et ne réalisa pas tout de suite que son frère l'avait rejoint. Ludwig s'inquiéta de son manque de réaction puis il repéra quelque chose de brillant par terre et se baissa pour le ramasser, reconnaissant sans peine le cadeau que son frangin avait mis tant de temps à choisir. Pourquoi ce bracelet gisait dans l'herbe au lieu d'être attaché au poignet de la Présidente?

«Gilbert?

- J'veux pas en parler. Dis aux autres que j'suis malade, je rentre.

- Quoi? Tu veux sécher les cours alors que ton niveau remonte enfin?

- Je m'en contrefiche de tout ça Lutz. Complètement.»

La mine abbatue et la voix terne, son awesome grand frère n'avait vraiment pas l'air au sommet de sa forme. Ce fut sans doute pour cela qu'il le laissa filer sans plus le sermonner sur l'importance de la scolarité et tout le tintouin habituel entre eux dans ces moments là. Le grand blond parti ensuite à la recherche d'Antonio et Francis afin de les prévenir. Au vu de l'air sérieux qu'affichèrent les deux autres membres du trio infernal, ils devaient savoir des choses sur la situation qu'il ignorait mais aucun ne consentit à lâcher la moindre information, prétextant «le droit à la vie privée» mais bien sûr et plus original «le secret amical». Aussi décida-t-il de laisser couler pour le moment et de voir ça avec le principal concerné s'il était d'humeur à se confesser dans la soirée.

Mais Gilbert ne déccrocha pas un mot ce soir là. Et les trois suivants non plus. Il ne prenait même plus la peine de répondre à son père ou de le provoquer comme à son habitude. Il restait simplement muré dans son silence et ça inquiétait beaucoup Ludwig. Le blond tenta alors de profiter un peu de sa position de vice-Président, il ne le faisait qu'en cas de nécessité vraiment, afin d'obtenir quelque réponses de la part d'Alice qui ne semblait pas joyeuse non plus. Elle était encore plus sévère qu'à l'accoutumée avec ceux qui avaient le malheur de faire un truc de travers et rejetait impitoyablement Madeline et Chiara quand celles-ci essayaient de lui parler. La rupture du couple n'était pas «officielle» mais tout le monde s'en doutait.

«Alice, j'aimerais te parler s'il te plaît.

- Il y a un souci dans l'organisation des plannings?

- Non. C'est plus personnel.

- Si c'est ton frère, ce n'est pas la peine. Il sait déjà tout et doit bien se gausser avec ses potes en cherchant une nouvelle cruche à abuser.

- Il ne rit pas. Il ne parle pas non plus d'ailleurs.

- Et bientôt tu vas me dire qu'il pleure aussi?

- Peut-être.

- … Tu te fiches de moi là? L'awesome Gilbert qui va se mettre à chialer pour une fille? N'importe quoi, va-t-en.

- Il est humain, Alice. Il a des sentiments et tu ne l'as pas laissé s'expliquer.

- Alors c'est de ma faute?!

- Non mais que tu aurais dû le laisser parler.»

Et Ludwig la laissa seule dans la salle du comité étudiant afin qu'elle réfléchisse par elle-même. La blonde soupira puis s'assit lourdement sur la chaise la plus proche, posa ses lunettes puis passa ses mains sur son visage, lasse. Elle aussi était blessée, vraiment profondément. Pourquoi disait-il qu'elle était injuste? C'est vrai que l'étudiante n'avait pas pensé au fait que peut-être Gilbert avait été sincère, au moins sur la fin, ou que sa méthode d'approche n'avait pas été la bonne ou autre chose... Elle ne l'avait pas écouté, c'était vrai. Trop blessée sur le coup, la Présidente avait préférée être celle qui plaque plutôt que d'être celle qui allait être plaquée. Alice soupira à nouveau puis sortit son téléphone portable, écrivit un message afin de revoir son ex petit-ami et hésita un long moment afin d'appuyer sur le bouton «Envoyer» une fois fait, elle s'effondra sur le dossier de la chaise et ferma les yeux. Qui vivra, verra, pensa la jeune fille déprimée avec fatalisme.

Gilbert attrapa mollement son portable lorsque celui-ci se mit à sonner avec enthousiasme, prêt à l'éteindre mais changea radicalement d'avis en voyant le nom qui s'affichait sur l'écran. Fébrile, il s'assit d'un coup et lu le message avidemment. Il avait rendez-vous avec Alice dans quarante-cinq minutes au parc?! Sans plus réfléchir le lycéen fonça dans la salle de bain et se prépara au mieux, prenant vite fait veste et écharpe avant de partir en courant d'air sous le regard sévère mais un peu soulagé de son père. Il préférait que son aîné fasse de l'appartement un capharnaüm plutôt que de le voir à l'état de larve au fond de son lit. Le jeune homme à l'écharpe rouge ne pu s'empêcher de courir tout le long du chemin, bien que le parc ne soit qu'à une demi-heure de chez lui. Arrivé près de la petite fontaine, il attendit patiemment les vingt minutes restantes, tripotant en cachette le bracelet doré. Son ex-amoureuse arriva peu après et ils décidèrent maladroitement de s'asseoir sur un banc abrité et donc non humide.

«Je suis heureux tu sais... Parce que tu m'as contacté finalement...

- Remercie ton frère et son petit discours.

- Ah, Lutz est génial. Je le ferais.

- Alors... Tu peux t'expliquer à propos... du plan...

- Ouais. Ecoute, c'est vrai j'étais pas très sérieux au début. Je te connaissais pas mais t'étais mignonne et ce ricain à la gomme n'était vraiment pas assez bien pour toi. Alors j'ai réfléchit à un plan pour t'avoir et j'ai fais de mon mieux pour que ça marche. Parce que tu es une fille super intéressante, intelligente et nos prises de bec m'amusent. Je... Je me suis attaché à toi. Vraiment beaucoup. Du coup... je me suis donné à fond pour le plan mais pas juste pour t'avoir, pour te garder aussi. Je voulais et je veux toujours te garder.»

La belle joua avec la couture de sa veste chaude, ses joues chauffant à cause des rougeurs. Il lui avait déballé tout ce qu'il avait sur le cœur sans même prendre le temps d'y réféchir. Elle eu un mouvement de recul lorsqu'il se rapprocha soudainement mais l'autre étudiant n'esquissa pas un geste envers elle, profitant simplement de cette proximité qui lui avait cruellement manqué.

«En fait je vais résumé tout ça. Je t'aime. C'est pas une chose que je dis souvent alors garde le bien en mémoire.

- Gilbert, je -

- Réfléchit. Je suis désolé tu sais, je m'y suis mal prit avec toi c'est vrai mais je n'ai pas fais tout ça pour rire. D'ailleurs Antonio, Francis, Chiara et Madeline t'apprécient vraiment, ne les rejettent pas en bloc à cause de mes conneries. Ils ne se sont pas moqués de toi. Moi non plus.

- Je... D'accord... Quand est-ce que tu reviendras à Gakuen?

- Je serais là demain, promis. Faudrait pas que je rate le test d'anglais pas vrai?

- Hm. A demain.»

Le jeune homme se releva puis se ravisa et prit la main de la belle blonde afin d'y déposer le bracelet offert pour Noël.

«Il est à toi alors autant que tu le gardes ~ Je l'ai choisi spécialement pour toi alors vraiment, il faut qu'il soit avec toi sinon il ne signifie rien.» Et sur ces derniers mots, le garçon aux cheveux blancs tourna les talons afin de rentrer chez lui, laissant la jeune fille cogiter.

Le lendemain et les autres jours passèrent tranquillement, le trio des filles s'étaient vite réconcilié bien que la blonde à lunettes rouges n'accompagnait plus les deux autres lycéennes lorsqu'elles allaient retrouvers leurs copains respectifs. Les couples ne s'empêchaient pas d'être amoureux en présence de Gilbert mais ils faisaient quand même attention à ne pas être trop lovey-dovey comme il aimait le dire juste sous son nez. Par respect pour sa situation et par amitié.

Pourtant l'ambiance bascula à nouveau quand le sanguin étudiant apprit que c'était Alfred qui avait tout cafté à la Présidente du conseil des élèves grâce aux bavardages entres ses camarades de l'équipe de football. Il aura été nécessaire que Ludwig et Antonio ceinture tout les deux en même temps leur frère et ami afin u'il n'aille pas refaire le portrait de l'étranger à grands coups de poings et de crampons dans la tronche. Bizarrement, il s'était calmé lorsque le lycéen d'outre Atlantique était venu s'excuser de lui-même. Manifestement parce que Sakura avait fait pression sur lui, cette gentille demoiselle avait une bonne influence sur son petit-ami. Les deux garçons s'étaient éloignés, s'étaient geulés dessus puis avaient fini par se mettre d'accord, sans se battre. C'était le principal, autant éviter le conseil de discipline au maximum.

Alice avait été mise au courant de l'affaire assez vite mais n'ayant pas écouté jusqu'à la fin, elle était partie avant de savoir qu'ils alllaient tout les deux parfaitement bien. Elle arriva donc en trombe dans les vestiaires du club de foot, heureusement quasiment vide, et chercha Gilbert des yeux, lui sautant au cou dès qu'elle le trouva. Elle lui expliqua qu'elle avait été très inquiète et d'autres choses mais ses mots se perdirent sous le flot d'émotions. Le footballeur serrait contre lui la silouhette fragile de la belle blonde, respirant avec délice le doux parfum qui émanait d'elle. Alice lui manquait tellement... Blottie contre lui, la blonde ne chercha pas à se dégager profitant elle aussi de sa présence. Elle frissonna quand le souffle chaud balaya son oreille, sa voix grave la rendant toute chose.

«Je t'aime. S'il te plaît ma belle, répond moi...»

Non. Pas tout de suite. Il lui fallait encore un peu de temps, il fallait qu'elle réfléchisse mais... son cœur battait si vite et si fort. Toute pensée cohérente quitta son esprit quand ses lèvres furent tendrement capturées par celles de son vis-à-vis. Retrouver ce sentiment de chaleur, de bonheur était tellement plaisant et rassurant. Ses mains passèrent dans les mèches blanches alors que la prise sur sa taille se faisait un peu plus ferme. Lorsqu'ils s'arrêtèrent, Gilbert posa son front contre celui d'Alice et sourit. Heureux. Le couple réunit sursauta quand des sifflements joyeux et bien sonores se firent entendre autour d'eux, ayant momentanément oublié qu'ils étaient entourés d'encore quelques joueurs dont le joyeux lurron espagnol. La Présidente cacha son visage rouge écrevisse contre le torse de son compagnon qui laissa entendre son rire particulier, participant à la bonne humeur ambiante.

Il raccompagna Alice jusque chez elle, se stoppant sur le chemin afin de prendre un chocolat chaud, et l'embrassa à nouveau afin de savourer encore et encore leurs retrouvailles toutes fraîches. Bien que gênée de ces effusions publiques, elle ne chercha pas à se soustraire à ces étreintes.

«Alice, tu es occupée samedi?

- Quoi? Non, rien de spécial.

- Alors réserve-le pour moi. Je t'emmène à un vrai rendez-vous, juste toi et moi.

- Eh? M-Mais...!

- Tu ne veux pas?

- Si, je veux.

- Awesome! Je t'enverrais un message pour te dire l'heure.»

Sur ces mots, et après un dernier baiser, il la laissa finalement rentrer chez elle.

Le vendredi après-midi, Alice se décida finalement à cracher le morceau, agacée que Maddie et la volcanique Chiara ne lui fassent sans arrêts remarquer qu'elle était particulièrement dans la lune.

«J'ai rendez-vous avec Gil demain, voilà tout.

- Il en a mit du temps le bastardo à se décider.

- Chiara soit polie, Alice doit être tellement contente ~

- En fait, je me sens surtout anxieuse... Je n'ai pas été à ce genre de rendez-vous depuis longtemps...

- On va t'emmener faire du shopping avec nous ce soir! Les italiennes ont la mode et la séduction dans le sang ~

- Merci mais-

- Aller Alice, on t'aidera à trouver de jolies choses. C'est ce que font les amies.

- Bon, d'accord Maddie.»

Et c'est ainsi que le trio de jeunes femmes partirent tout de suite après les cours afin de trouver une jolie tenue et tout ce qui s'ensuit. Elles firent plusieurs boutiques et s'amusèrent bien plus que ce qu'Alice avait pensé. Restait plus qu'à espérer que ça plaira à l'excentrique playboy au cœur tendre qui lui servait de petit-ami.

Ses longs cheveux blonds tombaient librement sur ses épaules et dans son dos, une petite robe bleue avec un joli décolleté mettait en valeur ses formes sans pour autant trop en dévoiler. Un gilet blanc et des petits talons dorés complétaient sa tenue. Le maquillage était léger, elle n'avait comme seul accessoire que le bracelet offert par son amoureux et elle portait le parfum préféré de celui-ci. Alice soupira après avoir vérifié encore une fois son reflet dans le miroir. Oh, elle avait bien entendu ses frères se moquer d'elle mais autant ne pas trop y penser. Quand la sonnette de l'entrée retentit enfin, la belle blonde enfila sa veste et son écharpe afin de sortir rejoindre son petit-ami et éviter les commentaires de sa famille. Elle en aura bien assez à supporter en rentrant...

Gilbert n'avait pas l'air très à l'aise avec sa chemise, sa cravate et sa veste cintré. Il était très classe pourtant, Alice s'en sentait toute émue, bien qu'elle préféra ne pas le dire. Il l'emmena dans un restaurant un peu chic, bon pas trop il n'avait que ses économies d'étudiant après tout, mais sa compagne apprécia grandement l'effort. Le déjeuner était bon, l'ambiance plutôt chaleureuse, c'était facile de s'y sentir bien. Accrochée au bras du jeune homme, elle se laissait guider dans les rues, contente malgré le temps toujours froid de Février. Alice rêvassait, simplement heureuse d'être là. Pourtant, elle savait que quelque chose manquait mais ce quelque chose, ça ne tenait qu'à elle d'y remédier. Quand ils furent arrêtés sous l'une des tonnelles du parc, la blonde prit son courage à deux mains, plongeant son regard vert dans celui vermeil de son interlocuteur.

«Gil, je dois te dire quelque chose.

- Tu n'es pas contente de notre rendez-vous? On aurait dû aller dans un autre endroit chaud et-

- Non. Non, ce n'est pas ça.

- Oh... Alors, en vérité tu penses que je ne mérite pas ma seconde chance?

- Non, c'est autre chose.

- Dans ce cas c'est-

- Mais tu vas me laisser parler oui?!

- Désolé ma belle ~ Parle je t'en prie.

- Je...»

Elle fit une pose puis se rapprocha et posa ses mains sur les joues de l'autre lycéen, le faisant se pencher vers elle afin de pouvoir l'embrasser avant de chuchoter.

«Je t'aime abruti, c'est ça que j'essayais de te dire.

- Oh...

- Tu es un idiot Gilbert.

- Mais je-

- Mais! Tu es mon idiot.»

Ledit idiot eu un véritable sourire d'imbécile heureux mais ne s'en préoccupa pas le moins du monde. Les joues de la Présidente n'étaient pas seulement rougies à cause du froid, il le savait. Et ça l'enchantait. Enfin! Enfin il avait une réponse à ses sentiments. Bon, lui-même avait mis du temps avant de comprendre les élans de son cœur envers elle mais bon, il avait toujours eu la tête dure et les sentiments ce n'était pas franchement son rayon, il avait Tonio et Frany pour ça après tout. Il serra les mains fines de la jeune fille entre les siennes et lui sourit à nouveau, rayonnant de joie.

«Qu'est-ce que tu veux faire maintenant ?

- Je ne sais pas, tu n'as rien prévu ?

- Pas vraiment. Je me suis dit que de faire un plan à deux ça ne serait pas si mal.

- Pour une fois tu dis quelque chose de censé.»

Et sur ces bonnes paroles le couple parti main dans la main, parlant de projets plus ou moins sérieux, inventant des situations où «le plan du génialissime moi» ne pouvait que les sauver sous le rire de la jolie blonde, amusée des âneries que racontait son compagnon. Alice détestait la trahison mais une seconde chance était parfois nécessaire. Une seconde chance pour lui mais aussi pour elle.


Merci à la fidèle Yacchan412 entre autres ^^

Bon je ne suis pas 100% satisfaite de ce chapitre et je suis désolée du retard, sincèrement, mais je ne savais pas comment faire mieux alors je vous le livre tel quel.

Si vous le souhaitez je suis d'accord pour écrire un petit épilogue spécial Saint-Valentin pour tout ce petit monde ^^