Merci pour vos messages, ça fait toujours énormément plaisir ! Voici donc comme promit le décryptage des textos envoyés à Irene.

Premier message :

« Mon cryptage n'a rien a envier a César, il est six fois mieux.

Sqwv hgukti hr stqwh, mo hcyw eeuqpxqhpv eyslt syhptwg gksvg c hlvh
rqyu iftkvh iq xgvv, gh p'gww tdu krgmvrgrveeng.

Je vous donnerais bien le code maintenant, mais vous savez quoi ?
Je l'ai déjà fait. A votre tour de réfléchir... »

La clé de décryptage était donc « 322434 » en souvenir de leur première rencontre. Il suffisait ensuite de l'appliquer comme le code de César. On pouvait alors trouver :

« Pour écrire en prose, il faut absolument avoir quelque chose à dire ; pour écrire en vers, ce n'est pas indispensable. »

Citation de Louise Ackermann.
À ce moment il serait normal de se demander ce que veut dire Sherlock mais la suite des messages permette de comprendre celui-ci.

Deuxième message :

« L'amour peut-être ? Ajoutons y 0'/8/17/16/6/22 et vous verrez. »

L' plus zéro lettre reste L'
A plus huit lettres devient I
M plus dix-sept lettre devient D

O plus seize lettres deviens E

U plus six lettres deviens A

et R plus vingt-deux lettres devient L

Troisième message :« I.4.6/I.7.6'/III.11.4/I.3.9/II.17.3/II.13.5/. I.2.6/I.3.8/IV.9.3/I.3.9/ ? I.3.9/I.26.11/IV.11.4/I.8.4/I.9.1/. I.5.6/I.4.5/III.26.2/,/I.12.6/I.7.2/I.18.6/-/III.16.4/IV.7.6/ ?
I.4.5/I.1.1/,/I.12.6/I.14.6/I.18.6/-/III.16.4/III.24.4/ ? »

À ce moment il suffit d'aller voir l'idéal de Louise Ackermann. Celui-ci est écrit en quatre parties. (I, II, III, IV). Une fois la partie identifiée, on retrouve le vers puis le mot. Ce qui donne :

Sans l'homme tu as soif. Et que fais-tu ? Tu te repais du séducteur. Mais toi dominatrice, ton désir est-il vrais ?

Toi idéal, ton amour est-il pure ?

Qui osait donc dire que Sherlock n'avait pas une âme de poète ?