Bonjour tout le monde!
Premièrement je vais commencer par une annonce, car la dernière fois j'avais oublié de la faire dès le début. Il y a un OS que j'ai publié il y a peu "Le monde à travers son regard", ça sera une série d'OS qui reprend l'histoire que j'ai raconté ici sous le point de vue de Nagini, mais sur le point de vue de Tom.
Voilà que c'est fait, je veux dire un grand merci à Sil ainsi qu'à tous mes reviewers anonymes, sachez que je vous ai répondu à la fin des chapitres auxquels vous m'avez reviewer (en souhaitant vraiment, vraiment fort que je n'ai oublié personne) et un grand merci aussi à lovinghumanity5 qui depuis quelques temps déjà, me reviews à chaque nouveau chapitre. Je t'adore!
Je vous aime tous!
Bonne lecture!
P.S. Je ne suis pas César, je tiens donc à souligner que tout ce qui appartient J. K. Rowling lui appartient, le prénom de Nagini ne m'appartient pas, évidemment, mais le reste de sa personne, si. Le scénario de cette histoire provient de ma propre tête, mais j'ai sûrement dû m'inspirer des autres histoires pour en avoir l'idée.
CHAPITRE 46 : Car Noël cette année…!
– Voir mon frère faire les cartons, c'est déprimant!, m'exaspérai-je sous le regard patient et amusé de monsieur Davidson qui buvait un thé citron menthe et canneberge.
Je portai à mes lèvres mon propre thé aux cerises, concombres et écorces de merisier. J'en venais presque à aimer ces sortes étranges tellement nous allions souvent prendre ces boissons chaudes ensemble sur les heures du midi.
– Au moins c'est la preuve que la vie sourit à ton frère, me rappela-t-il de sa voix douce.
Je lui souris, avec lui, il n'y avait pas grand chose qui pouvait se transformer en drame.
– De toute façon, il ne déménage réellement qu'à Noël, dis-je entre deux gorgées. Et sa maison va être connectée au réseau de cheminée.
Mon sourire se tendit un moment, j'avais un meilleur sens de l'équilibre, c'était vrai, mais je n'aimais toujours pas ça… Même si je prenais ce moyen de transport pratiquement tous les jours pour me rendre à la GBM.
– Je ne sais toujours pas quoi offrir à tout le monde, m'inquiétai-je plutôt.
– Tu trouveras bien, ne t'inquiète pas.
Aussi Yasmina allait bientôt me rejoindre pour les emplettes des fêtes. Elle allait m'aider. D'ailleurs, elle arrivait justement. Monsieur Davidson préféra retourner à la bibliothèque et Yasmina et moi fîmes les boutiques. Je trouvai quelque chose pour tout le monde, j'avais économisé tout mon argent de poche pour le temps des fêtes. Du café aux saveurs exotiques pour ma mère, un roman pour mon père, un jeu de société pour mes frères, un collier que je réussis à cacher pour Yasmina, un set de coupe de vin pour les Harrison et une peluche chacun pour Célia et Laurent. Oh, une tasse pour infuser du thé pour Bartholomé et il me restait Tom mais je ne savais pas quoi lui offrir. Lui qui m'avait offert un si beau cadeau la dernière fois. Mon amie (que ça faisait bizarre dire ça) m'aida et finalement je me décidai à lui offrir un livre avancé sur la défense contre les forces du mal.
Je grimaçai lorsque nous primes la poudre de cheminette pour rentrer. Dans le salon de chez moi, nous échageâmes les paquets de sorte à avoir les bons. J'allai ensuite pour la raccompagner mais je sentis la surface de ma peau devenir froide d'un coup et commencer à picoter. Je sentais mon corps s'engourdir. Paniquée, je cherchai le regard de Yasmina et émis un gémissement avant de m'effondrer sur le sol.
Je paniquai, ma cage thoracique était comprimée et j'avais l'impression que je mourrais, que ça y était, que c'était grave, que j'avais besoin d'aide, que je ne survivrais jamais sinon.
Yasmina, d'abord surprise puis alerte, m'emmena illico presto à l'hôpital pour sorcier. Moi, j'avais juste l'impression d'être de plus en plus faible. J'aurais aimé m'évanouir, perdre contact avec cette horrible réalité. Yasmina exprimait son immense inquiétude en se mettant en colère contre le corps soignant. Ce qui servait d'infirmière chez les sorciers avaient des regards emplies de compassion désabusée et le médicomage était ennuyé. Je ne perdis pas connaissance mais tout s'embrouilla, je sais que je vis et entendis tout mais au fond, ce n'était pas le cas car j'étais trop confuse. Seule la voix furibonde de Yasmina m'apaisait un peu.
Une coupe arriva à mes lèvres et on m'aida à la boire. Cette potion ne goûtait rien, se buvait comme de l'eau mais n'était définitivement pas de l'eau. Je ne me sentis pas plus forte, loin de là, mais les picotements arrêtèrent et ma température redevint normale. Le seul point négatif, et cela doit sûrement dépendre du point de vue, je perdis tellement de force que je sombrai dans un profond sommeil.
À mon réveil j'étais dans une chambre avec un autre patient. Ma mère était là en train de dormir sur un fauteuil.
– Maman?, croassai-je.
Je me sentais encore faiblarde et maintenant je me sentais en plus nauséeuse. Comme mu d'un sixième sens elle se réveilla et vint me serrer dans ses bras en pleurant toutes les larmes de son coeur. Elle me couvrit de baiser, de mots doux et de mots de soulagement. Lorsqu'elle finit par se calmer, je pus lui demander ce qui était arrivé. Elle m'expliqua que j'avais été victime du venin d'une toute petite créature magique, un insecte et qu'il s'avérait que je m'étais dévoilée en être particulièrement sensible. Le médicomage vint me voir, vérifia mes constances et me dit que par mesure de précaution, je devrais recevoir une sorte de vaccin chaque année pour me créer une immunité magique. Il me dit aussi que je me sentirais encore faible pendant un mois ou deux mais que ça devrait se placer. Il me donna congé mais comme je n'arrivais pas à me porter moi-même, ma mère me trouva une chaise roulante pour m'emmener jusqu'à une zone de transplanage.
Arrivée à la maison, je me sentais verte, ma nausée n'ayant pas été aidée par le transport.
On était le matin.
– J'ai dormi longtemps!, commentai-je quand même de bonne humeur.
Mais comme ma mère ne répondait rien et se contentait que de me pousser jusqu'à l'intérieur chaleureux de la maison, je m'inquiétai.
– Maman?
– Tu as été à l'hôpital trois jours, chérie.
– Trois jours!?
– Oui et tu enverra une lettre à Tom, il était mort d'inquiétude et furieux de ne pas pouvoir venir.
Oui, c'était bien Tom ça… de s'inquiéter et de se mettre en colère contre l'univers…
Réponses aux reviews anonymes:
Sil: Lol! J'ai décidé de te répondre à tes deux reviews de cette histoire ici. Pour quelqu'un qui ne laisse pas souvent de commentaire, tu m'as honoré des tiens aujourd'hui, merci beaucoup ^-^ Bon, je ne dirais jamais non à d'autres reviews mais je comprend que si tu fais silence radio, je dois m'empêcher de paranoïer, lol!
Et côté d'écrire pour moi, tu n'as pas tord en effet, j'ai commencé à écrire cette histoire en mai de l'année passée, j'étais tombée vraiment très malade et j'avais besoin d'une belle histoire douce pour m'aider à m'endormir... Et oui, tu m'as entendu, c'est ma définition de douceur, lol! Je n'avais même pas réalisé que ce chapitre était considéré comme un truc mauvais qui arrive. Comme c'est à peine quelques paragraphes, pour moi c'était vraiment juste qu'un événement, mais c'est vrai que je me suis inspirée de cette été pour ses symptômes...
Je te comprend tellement, moi aussi je lis tout d'un coup, habituellement, car sinon, la plupart du temps j'ai oublié ce qui m'intéressant tant de l'histoire et puis bah... je n'y pense plus. Lol, j'écris surtout au fur et à mesure, même si j'aime gardé un chapitre d'avance, histoire de le relire et d'enlever une masse d'erreur d'inattention ou de syntaxe... (deux bêtes noires). Par contre, je ne poste pas plus d'un chapitre par jour, du coup, quand je réussis à en écrire plus d'un, je les garde en réserve. Alors si j'écris vite? Je ne sais pas, des fois ça me prend deux heures écrire 200 mots, mais comme je ne vais pas à l'école cette année et bien... ça roule quand même, surtout avec autant d'encouragement.
