CHAPITRE 5 : Le dilemme

Bon, alors tu me racontes ?! Me demanda Lyli pendant qu'on s'allonger sur nos lits respectifs.

Il n'y a rien eu de spécial !

Ne me prends pas pour une idiote... tu n'es pas si longue d'habitude.

_ …

Alors ?

J'étais avec Sirius...

Et ?

Et bien tu sais...

On peut en parler ouvertement, je ne vais aucunement te juge et puis on est plus des gamins.

On a eut une relation ensemble et il est plutôt doux.

Heureusement ! Sinon je l'aurai castré.

Tu peux vraiment pas te l'encadrer ?

Non...puis il irai jusque dans les bains des préfètes pour pécho.

Tu veux pas lui foutre la paix juste deux secondes ?

Je me méfie c'est tout et puis je ne peux pas dire mais avec toutes ses filles qui lui tourne autour, tu crois vraiment qu'il cherche du sérieux ?

Je lui fais confiance et on en à déjà parlé ensemble !

Comme tu veux mais ne viens pas pleurer si il te largue.

Je croyais que tu me soutenais ?

C'est le cas, parce que tu l'aime et je veux te voir heureuse mais avoue qu'on peut se poser des questions ?

Il n'aurait pas fait tout ce qu'il a fait pour moi juste pour une petite durée.

Il est capable de tout. Et je ne veux pas te souffrir à cause d'un idiot.

C'est ce qu'on verra.

Très bien.

Tout le long de la soirée je n'est cessé de penser à notre discussion houleuse et Lyli a réussi à semer le doute dans mon esprit. Dès demain j'étais sûre que j'allais tester Sirius et le pousser dans ses retranchements.

Le lendemain, j'alla en direction de Sirius pour l'embrasser afin que tout le monde sache qu'il m'appartient, à la surprise des trois autres garçons, mais m'a rejeter avec maladresse et à finit par me prendre à part.

Qu'est-ce que tu fais ?

Bha quelle question, tu es mon petit ami.

Les garçons ne sont pas vraiment au courant. Il vaut mieux qu'on reste discret en attendant que je leur en parle.

C'est une blague ? Tu as honte de moi ?

Non ! Mais se sont mes amis il faut que je leur dise, c'est la moindre des choses.

D'accord, je vois...

En le laissant à son idiote réflexion, je lui tourna le dos et parti le pas lourd. Ne me sentant pas d'humeur je resta seul pendant la matinée et lorsque j'étais sur le point de me rendre au réfectoire afin de rejoindre les autres, je perçu une fille, qui m'était totalement inconnue, dans les bras de Sirius. Encore plus en colère la faim quasiment inexistante depuis l'événement de ce matin n'attisa pas plus mon appétit. Je repartis d'où je venais, c'est à dire, à la salle commune, mais une fois la première marche de l'escalier franchi, une main fine et puissante m'attira vers l'arrière.

Salut, il faut que je te parle.

Je me retourna et vis Regulus.

Ça ne peut pas attendre, car c'est pas le moment.

Justement, si c'est le moment.

Qu'est ce que tu veux dire ?

Viens ce soir au 7eme étage, vers 21h. Je ne peux pas t'en dire plus maintenant.

Le soir venu, je sortis discrètement de la salle commune, en prenant soin de pas me faire remarquer jusqu'au 7eme étage. Arrivée à destination, j'eus attendu une bonne dizaine de minutes avant de reconnaître la silhouette de Regulus. Il s'approcha de moi, me pris la main et ouvrit un salle qui n'étais même pas incrusté dans le mur. Il m'y fit entré avec lui. La pièce était assez grande, sombre éclairée par des bougies et les rayons de la lune qui traversaient les fenêtres. Regulus resta silencieux un moment comme si il réflichissait.

Alors, de quoi voulais-tu me parler ? J'imagine que ce doit être urgent pour me faire venir ici, dans cette pièce au beau milieu de la nuit ?

Il se retourna, pris mon visage entre ses mains et m'embrassa sauvagement. Je le repoussa et pris la parole :

Mais qu'est ce que tu fous ?!

Tais-toi ! On pourrait nous entendre.

Qu'est ce tu me veux ? Si tu ne me dis rien je m'en vais.

Je pris la direction de la double porte mais il me retint.

En fait... Tu ne m'as pas toujours remercié pour le bal.

De quoi tu parle ? C'est toi qui me l'a proposé !

Et tu as accepté car tu voulais rendre jaloux Sirius et ça a marcher. En plus, tu as l'air très remonter contre lui. D'après ce que j'ai vu tu n'a pas apprécié qu'il enlace une autre fille que toi.

Et tu veux quoi ?

Que tu sorte avec moi.

Mais je sors déjà avec Sirius !

On ne dirai pas...vu comment il te néglige. J'ai entendu dire qu'il avait repousser ton avance de ce matin. Imagine toi et moi ensemble, en couple, il le prendrait mal, il serai jaloux encore une fois.

Il se mit à être plus entreprenant en me plaquant légèrement dos au mur et en se collant à moi. Il se mit de manière à ce que nos deux front se rencontrent et me tenait le menton entre son pouce et son index. Il me regarda avec des yeux noirs intenses. Puis il continua :

Il réagirait peut-être ? Qu'est ce que tu en dis ? Puis tu m'en dois une.

Il finit par me dire :

Tu es tellement jolie...

Il m'embrassa une seconde fois et me ôta chaque vêtement petit à petit. Je me sentis paralysé, je n'arrivais plus a bouger. Il me mit au sol, se mit au dessus de moi et avec ses doigts fins il scruta chaque passerelle de mon corps. Je sentis des frissons me parcourir l'échine. Je me sentais mal à cause de Sirius mais bien à la fois car pour une fois j'avais l'impression de me sentir désirais, de ne pas être ignoré. Je voulais que Sirius me remarque encore plus, qu'il prenne conscience de son erreur de la matinée et qu'il arrête de fréquenter toutes ses pestes, qu'il arrête de me donner de l'espoir si il n'y en a pas, qu'il arrête de me faire des fausses promesses. Et si...et si... Lyli avait entièrement raison...et si...il me mentait et qu'il jouer avec mes sentiments. Dans ce cas je voudrais qu'il le paie !

Je laissa échappé des gémissements de plaisir en sentant encore ses doigts sur ma peau et ses lèvres brûlantes sur les miennes. Je me sentais perdue, piégée dans un filet. Aussi étrange que cela puisse paraître, j'adore cette situation. D'un coup, il enleva sa robe noire et verte, puis sa chemise laissant apparaître de légers abdos. Il se remit sur moi mais cette fois-ci son torse collé à ma poitrine. Il s'éprit de mes lèvres encore une fois et en reprenant son souffle, il enleva le reste de ses vêtements. Je pouvais sentir son érection contre mes cuisses.

Arrête...dis-je d'une voix aiguë.

Allons...je sais que tu aimes ça, tu ne te débat pas plus ce que ça.

Je n'ai su que dire puis il me mordit légèrement jusqu'au niveau de mon intimité qui lécha avec douceur. Des gémissements encore plus forts que les précédents sortis de ma bouche. Ensuite, il me releva du bras, s'assis et pris ma tête pour m'inciter à le sucer. Une fois le membre en main, j'hésitai un moment mais me décida de le faire tout de même. Une fois satisfait, il me mit à quatre patte et me pénétra violemment, ce qui m'extirpa un cri. Il martela mon entrée de plus en plus vite et de plus en plus fort.. Je sentit mes joues chauffées, et afin d'estomper mes cris, il enfonça deux doigts dans ma bouche avec lesquels je m'amusa à lécher. L'acte dura une bonne partie de la nuit.