Auteure : Merci à Jeff-la-bleue qui m'a donné ma première review ! Très très APPRÉCIÉ.

Hinata : Tout le monde me veut avec Gaara ou quoi ?

Gaara (prend les reviewers avec son sable) : Sarcophage de sable ! Espèce de sales pervers !

Hinata : Je suis sûre qu'ils attendent un lemon de l'auteure, elle aime tellement ça en faire !

Kiba : Mais moi alors ?

Auteure : Attend, Kiba, tu vas avoir ta chance, promis.

Gaara : Je ne sortirai jamais avec une fille qui couche partout.

Auteure : Si j'ai envie de faire des lemons de toi et Hinata, ou de Kiba et Hinata, ou des trois tout simplement ce sont mes oignons ! Laisse donc faire ma créativité !

Kiba : Je veux Hinata, auteure ! J'attends qu'elle arrête de s'évanouir depuis le début de la série, et je prends soin d'elle tout le temps ! J'ai le droit à une récompense, non ?

Gaara : Hmphglll... Auteure, je ne partagerai rien avec cet imbécile de chien.

Hinata ( trop rouge ) : Les garçons, laissez faire l'auteure sinon je ne sors avec ni l'un ni l'autre.

Auteure : Je te savais pas manipulatrice, toi ! Parfait alors. Donc, chers lecteurs, je vous présente le deuxième chapitre de ma fanfic, j'espère que vous aimerez autant que le premier. Bonne lecture, et laissez des reviews pour des suggestions ! Merci !

Cours de littérature allemande du dix-neuvième siècle. Eh bien. On aura tout vu. Depuis quand les jeunes tueurs en série s'intéressent-t-il à la littérature ? Oui, je me pose la question, car le jeune homme à côté de moi pourrait, sans doute, assassiner le professeur s'il ne lui donne pas une bonne note. Je ne m'obstinerais jamais avec quelqu'un comme lui. C'est quoi, cette exigence ? Arrêter de bégayer ? Il me prend pour qui, lui ? Il pense sans doute que je peux tout contrôler, mais en fait il ne m'inspire plus de la gêne, seulement un sentiment de malaise. Je ne sais pas quoi dire ni quoi faire même si il ne m'a pas adressé en tant que tel une remarque haineuse... chose qu'il semble faire assez souvent. Il se promène quand même avec une jarre pleine de sable à l'université ! Il est chanceux que je sois trop timide pour répliquer de nature, parce que ça fait longtemps qu'il aurait entendu mon point de vue. Cela fait à peine trente secondes que nous sommes assis. Il dégage une incroyable chaleur, comme s'il sortait tout juste du four. J'ai horriblement chaud, je roule les manches de mon t-shirt et le bas de mes pantalons. Un calorifère humain, qu'est-ce que vous en dites ? Et oui, No Sabaku Gaara n'est pas un glaçon, c'est impossible, il irradie. Je n'oserai jamais lui dire que de se retrouver à côté de lui c'est comme être sous le soleil à 35 degrés. Le professeur entre dans la classe, jette à peine un coup d'œil dans la salle. Il est habitué, visiblement, à avoir autant d'élèves. Je crois que moi-même je ne m'y ferais jamais.

- Bonjour, mon nom est Kakashi, et je vous enseignerai les lettres cette saison. J'espère que vous êtes en forme. Bon alors, je vous envoie sur-le-champ la liste des livres à vous procurer durant la session. Le prochain cours, nous étudierons d'emblée Faust, de Goethe. J'aimerais que vous l'ayez lu et en est ressorti les principales caractérisques du mouvement de création selon vous.

Ceux qui n'ont pas encore sorti leur portable, comme Gaara et moi, le faisons tous d'un même mouvement.

- Je veux que vous écriviez à votre équipier quelques petites choses. Comme sûrement personne ici ne se connaît, nous allons faire un exercice. Vous allez le regarder et lui parler durant 5 minutes, et que vous lui écrirez une lettre à la façon de Grillparzer. Commencez maintenant, je ramasse l'exercice qui vaut 5 points.

Des murmures réprobateurs se font entendre un peu partout dans la salle. Mais qui a eu l'idée de laisser ce prof donner des cours ? Je tourne la tête légèrement vers le garçon aux cheveux rouges. Son écran allumé fait de la lumière sur son visage d'albâtre, blanc comme un drap.

- On s'y met ? lâche-t-il.

J'acquiesce d'un coup de tête.

- Tu aimes quoi ? demandai-je.

- Le sable, ne pas parler, les tatouages, les livres.

- Pourquoi les livres ?

- Je peux ne pas parler pendant des heures et je m'évade de ce monde de pourris.

- D'accord.

Je me sens un peu gênée, je ne sais pas trop quoi répondre. Pour moi aussi, les livres sont un moyen facile d'évasion. Je me dis que comme moi, il aimerait peut-être autre chose...

- Écoute, Gaara. Si... si tu veux... après les cours... on fait des ... combats.

Il hausse un seul sourcil comme dans les films. Il doit se demander de quoi je parle. Ses yeux bleus, presque sans pupilles, comme moi, essaie de trouver la réponse au tréfond de mon être.

- Des combats... pourquoi.

- Ninjutsu. On s'est tous connus là-bas, et ça permet aussi de s'évader de la colère... je me suis dit que tu aimerais peut-être.

- Hnn. Je vais y penser.

- Tu aimes ?

- Hnn.

- D'accord, je vais commencer à écrire ma lettre.

- Hnn.

Je ne dis pas un seul mot de plus, on dirait que le chat lui a mangé la langue. Ah non, Temari m'a dit qu'il ne parlait jamais, c'est vrai. Alors j'empoigne un stylo et commence à lui rédiger une lettre. Mais en fait, qu'est-ce que je dois écrire ? Comment il me fascine de par ses yeux, son silence oppressant et sa jarre ? Non, je ne sais pas pourquoi j'ai pensé ça en fait, je n'aurais jamais le courage !

À Gaara No Subaku,

Je ne te connais pas beaucoup et depuis pas longtemps. Tu ne parles pour ainsi dire jamais, ton regard suffit à faire taire n'importe qui. Je suis pourtant sûre que tu n'es pas aussi dur que tu le montres. J'aime ton tatouage, et je sais ce qu'il veut dire. C'est un signe qui signifie amour. Je me demande pourquoi justement tu en aurais un si tu ne possède pas de sentiments comme tu veux bien le montrer. Je suis une fille très timide qui aimerait te parler simplement, comme si on était des amis. Tu as de beaux yeux.

Hinata

Je lui passe la feuille rapidement. Ma lettre est plus sentimentale que d'habitude. Je n'aurais jamais écrit ça autrement. Malheureusement, ces quelques phrases sont tout ce que j'ai à lui donner. Je suis en panne sèche d'inspiration. Il a une feuille posée devant lui avec une simple ligne de remplie, qu'il glisse devant moi.

Hinata, je ne sais pas quoi te dire. J'espère simplement passer un cours agréable avec toi. Gaara

- Vous devez avoir terminé, dit soudain le professeur. Échangez-les et lisez-les.

Cela étant déjà fait, nous restons de marbre. Je ne sais plus quoi faire et manifestement, il y a quelque chose que j'ai écrit qui l'a troublé, puisqu'il ressasse la même ligne sans arrêt. Il ne dit mot.

- Maintenant que cela est fait, nous allons mettre au point plusieurs définitions selon les écrivains et dramaturges.

Tout le reste du cours, je prends des notes, et Gaara aussi. Je jette parfois des regards, juste pour m'assurer... m'assurer de quoi exactement, je ne sais pas. Lui, par contre, refuse délibérément de me regarder. C'est probablement normal pour lui, après tout. Après que le professeur nous aie redonné notre liberté, je range toutes mes choses soigneusement et remarque l'absence de mouvement à mon côté. Il est parti. Je me lève et commence à monter les marches. Mais des cheveux fluos attendent à l'entrée. Il me suit vers le café, muet comme une jarre (XD). Kiba est toujours là, Temari, Sasuke, Sakura et Shikamaru aussi. Je m'assois parmi mes confrères et mon regard se pose sur mon meilleur ami. Et celui de mon meilleur ami sur ma poitrine. Akamaru traîne sur sa tête, la langue pendante.

- Tu veux bien me passer Akamaru, Kiba ?

Il ne répond pas, mais prend le petit chien blanc comme la neige et se lève pour le déposer sur mes genoux.

- Avoue que tu t'es ennuyé de moi, petit bébé d' amour! Ton papa était trop occupé cet été à faire autre chose que venir voir sa meilleure amie, dis-je en caressant ses petites oreilles soyeuses.

Je m'approche pour lui chuchoter à l'oreille :

- Mais maintenant, on va bien se voir souvent et s'amuser, d'accord ?

Il pousse un tout petit jappement de contentement. Je lui souris et commence à jouer avec sa petite bouille.

- Kiba, ça te dirais de l'emmener jouer dehors avec moi ? proposai-je.

Il fait un simple signe de tête et me suit à l'extérieur. Une chance que le campus est grand et n'est pas interdit aux animaux ! Je dépose Akamaru en douceur, et il prend toute sa liberté. Il court autour de moi et son maître, faisant des cercles incessants . Le chiot, trop heureux d'être au soleil, se roule dans le gazon bien vert de l'université. Je m'assied ( ou plutôt tombe vers l'arrière, avec ma légendaire maladresse) près de lui, en lui flattant le ventre. Mon regard est attiré par celui de mon meilleur ami, d'étranges yeux que je suis habituée de voir. Mais cette fois, contrairement à son habitude, il ne regarde pas la légère ouverture de mon t-shirt sur mes seins... proéminents. Il regarde mes yeux nacrés.

- Oui ?

- Non, non, rien.

- D'ac...d'accord.

Je fixe mon regard plus loin en cajolant Akamaru. Il y a un jeune de notre âge ou presque qui s'en vient vers nous avec des toiles, des ponceaux, et un sac de matériel de peinture. Ce qu'il est beau, celui-là ! Il a des cheveux noirs et un si beau regard... juste parfait... je me sens toute... étourdie. Le noir.

- Hinata ! Hinata ! marmonne une voix que je connais trop bien tandis que j'émerge du néant.

- Elle s'est évanouie ? Elle manque de sucre ou d'insuline ? demande une autre voix, celle-ci inconnue.

- Non, elle fait toujours ça quand c'est trop pour ses nerfs... ils ne sont pas très solides, répond l'autre.

J'ose ouvrir un œil. Trois visages sont penchés par-dessus moi. En fait deux, et une face de petit chien inquiet. Kiba est toujours là, me tient la main, du liquide froid posé sur mon front tout chaud. Et l'autre garçon qui m'est complètement inconnu.

- Sai, tu peux t'éloigner un peu pour qu'elle respire ? Hinata, t'as encore fait une chute de pression. Tu devrais sérieusement aller voir un médecin. Je m'inquiètes.

Il y a une lueur que je ne comprends pas dans ses yeux qui m'ont toujours ramassée à la petite cuillère.

- Ce… ce n'est… p…pas…gr…grave, balbutiai-je.

Akamaru saute sur mes genoux et pousse des gémissements plaintifs. Je le colle tout contre ma poitrine en le réconfortant.

- Dé…dé…désolée.

Kiba s'accroupit près de moi et me prend la main. Il y a encore ce truc dans ses yeux, quelque chose que je n'avait jamais vu auparavant. Je ne sais pas c'est quoi, et je ne peux m'empêcher de trouver cela très étrange.

- Arrête de bégayer, Hina, tu ne le faisait plus depuis de nombreuses années.

- Elle est toujours comme ça ?

- Avec les inconnus, oui, d'habitude, mais je croyais bien que c'était fini avec moi .

Je baisse la tête honteusement .

- Allez, lève-toi, il commence à être tard. J'ai cours bientôt et je te laisse pas toute seule ici, déclare-t-il en me tenant toujours la main.

- Je... je vais... retourner chez moi je crois.

- Bon allez, je dois me pousser pour mon cours de peinture. Enchanté, Hinata, me salue Sai en me baisant la main (!).

Kiba exerce une légère pression sur l'autre qu'il me tient toujours. Si il croit que je ne vois pas qu'il crisse des dents, c'est raté. Je suis sincèrement désolée envers lui, il y a un sentiment qui me poigne tout d'un coup alors que son odeur corporelle se fait plus présente à mes narines. Je lève mes yeux blancs pour l'aperçevoir qui s'est considérablement rapproché de ma petite personne.

- Hinata... Fais un bon retour chez toi.

C'est alors que mon meilleur ami pose un geste que je ne le croyais jamais capable de faire; il m'embrasse sur la joue avec une dernière pression sur ma main. Mais pour une fois, je n'ai pas envie de le laisser aller comme ça. Il respire bien trop la tristesse. Je retiens de peine et de misère la grande main qui menace de s'échapper de la mienne.

- Kiba, ne te sauve pas. Tu agis étrangement ces temps-ci et je tiens à savoir pourquoi. Tu es mon meilleur ami et je décèle quelque chose en toi qui a changé.

- C'est bien ça le problème, grogne-t-il plus ou moins .

Il essaie toujours de dégager sa main. Je le retiens d'une secousse cette fois.

- Arrête de te sauver, je te dis ! Qu'est-ce que je t'ai fait pour subir l'assaut de ton inertie ? Pourtant, je n'ai absolument rien fait de mal.

- Tu ne peux pas comprendre, Hinata. Si tu ne le découvres pas toute seule, un jour je te le dirai.

- Tu me le dis maintenant, je vois bien que ça mine ton moral et que ça te gruge en-dedans. Tu fais ton orgueilleux encore !

Je laisse tomber mon flegme légendaire, une fois n'est pas coutume, pour aider mon meilleur ami. Ça me blesse le coeur de ne pouvoir rien faire pour lui. Mais nous sommes toujours devant l'unviersité, avec Akamaru qui jungle entre lui et moi, reniflant part terre pour finalement se stationner entre nous deux. Les joues de Kiba deviennent presque aussi rouges que ses triangles.

- Je n'aime pas te voir avec un autre.

Celle-là, je ne m'y attendais pas du tout. Mon cerveau se met subitement en mode veille et je le regarde s'éloigner de moi presque avec fureur. Mais c'est mon meilleur ami, un ami n'est pas jaloux, un ami ça ne le dérangerait pas de devoir me partager avec d'autres même si je ne sais pas de qui il parle... Quelques secondes passent, perdue dans le néant. Je revois alors la touffe de cheveux rouges avec un propriétaire aussi invitant que la couleur agressive que ses attraits flamboyants.

- Non, c'est tout simplement impossible...

- Oui, ça l'est, chuchote une autre voix.

Shino Aburame, fils chanceux comme moi, toujours caché derrière son paravent constitué d'un manteau à haut col et une paire de lunettes de soleil rondes... en permanence.

- Tu es particulièrement bavard aujourd'hui. Tu peux m'éclairer sur Kiba? Tu sais ce qui lui arrive ?

Même si je ne croise jamais ses yeux, j'ai grandi autant avec lui qu'avec Kiba. Ce sont mes deux équipiers lorsque nous combattons au ninjutsu. Bon, c'est sûr que Kiba se sert de son chien aussi ... mais il a été accepté dans nos lois discrètes, écrites dans un cahier caché dans ma chambre avec soin. Nous sommes tous spéciaux, et au premier regard j'ai tout de suite su que Gaara l'est aussi. C'est pour cela que je l'ai invité, et je me demande si il va venir ce soir, tout en me demandant encore pourquoi mon ami se comporte bizarrement vis-à-vis moi . Shino semble hésiter. Même si je ne voit presque rien de son visage, je peux facilement le deviner.

- Je crois... je crois que tu devrais réfléchir.

- C'est ta réponse ?

- Oui. Je n'ai pas à t'en parler, tu peux le deviner toute seule.

Je pousse un lourd soupir.

- Merci quand même, lui dis-je en baissant la tête respectueusement.

- Hnn.

Je rentre finalement dans le café étudiant. Kiba a dû me mentir, puisqu'il est toujours assis à la place de tout-à-l'heure. Ainsi que Sasuke, Gaara, Temari, Naruto et Lee. C'est justement le dernier sus-nommé qui révèle ma proximité aux autres.

- Ah, mais voilà la fleur de la jeunesse de notre époque. Que la beauté des cerisiers florissants n'égale la tienne ! S'écrie presque Lee.

- Lee, arrête d'essayer de charmer toutes les filles. Ça les effraie plus qu'autre chose, répond le soleil de mes jours.

Je me demande s'il parle par expérience. Mon coeur se serre juste assez pour me rappeler sa présence. Gaara et Sasuke me regardent bizarrement, eux aussi. Qu'est-ce qu'ils ont tous à me fixer ainsi ? Je n'ai rien de nouveau, pourtant. Je ne suis pas devenue belle pendant l'été. Malheureusement. Kiba n'ose plus lever les yeux vers moi . il considère peut-être qu'il a été trop loin tantôt. Mais je serais stupide de ne pas comprendre qu'entre lui et moi, il s'est passé quelque chose qui le bouleverse. Je m'assied entre Temari et Lee, ne voulant pas sentir des regard provenant de mes voisins indiscrets. Je pose ma tête sur mon poing, pensive. Au bout de quelques secondes, un regard me couve des yeux. Je le sens. Un regard protecteur. Je n'en peux plus. Je vais sécher notre rencontre de ce soir. Je n'ai pas envie de me battre. Quelques secondes après m'être enfin assise, je me relève et me dirige vers la sortie sans n'avoir parlé à personne. Peu importe pourquoi tout le monde est étrange. C'est peut-être un nouveau phénomène qui touche le genre masculin sans que je sois au courant. Mais des pas résonnent juste derrière moi . Je ne les reconnais pas encore. Je me retourne juste assez pour apercevoir un tatouage. Je croyais avoir la paix, mais quelle fausse illusion. Au moins il ne me dérangera pas avec ses paroles incessantes, il ne parlera pas plus que lors du cours.

- Gaara, qu'est-ce que tu fais ?

- J'en ai assez de me coltiner des imbéciles. Je retourne chez moi .

- Tu n'est pas censé habiter sur le campus ?

- Hnn.

Ça y est, il recommence à se la fermer. Tant pis ! J'attends à l'arrêt de bus sans me rendre compte que mon compagnon m'a déserté, plongée dans l'énigme que représente maintenant mon meilleur ami. Le temps passe rapidement. Je suis chez moi, dans mon lit douillet, à couverture blanche parsemée de motifs de pétales de roses rouges. Je m'y suis souvent assise avec Kiba, pour parler, écouter des films, se raconter nos problèmes. Mais en fait, pour un homme, Kiba, ne m'a jamais conté un seul de ses problèmes amoureux. La seule chose qu'il fait, c'est prendre soin de moi . Toujours autant dans mes réflexions, il est dix heures du soir. Les combats sont terminés et mes amis revenus chez eux. Au moment où j'ai cette réflexion qui passe, le téléphone sonne.

- Oui allô ?

- Hinata, je suis prêt à te parler. Viens me rejoindre.

Je ressens comme un coup d'angoisse me prendre d'assaut la poitrine.

- D'accord.

- Viens aux balançoires.

Je dois me préparer à entendre ce qu'il voulait me cacher. C'est dans cet esprit que je déambule dans la maison, qui semble toujours vide. Je dois affronter la personne qui m'est le plus chère...