J'ai de la misère à me concentrer alors je dois le poste de ce chapitre à lovely qui a cogné à ma porte virtuelle pour savoir si j'allais bien. Réponse, je ne vais pas nécessairement bien, mais j'ai connu vachement pire, je suis juste fatiguée et j'ai trop de questions sans réponse, plus que je sois capable de supporter, en tout cas. Job, école, amis… santé… Quand je perd mes repères, lorsque je suis confuse, je perd ma capacité à m'organiser… Je ne sais pas quand a été ma dernière publication. 2 jours? 2 semaines? Je ne sais pas. Mais enfin, voici un nouveau chapitre

Bonne lecture à tous

P.S. Je ne suis pas César, je tiens donc à souligner que tout ce qui appartient J. K. Rowling lui appartient, le prénom de Nagini ne m'appartient pas, évidemment, mais le reste de sa personne, si. Le scénario de cette histoire provient de ma propre tête, mais j'ai sûrement dû m'inspirer des autres histoires pour en avoir l'idée.

CHAPITRE 55 : Le mariage, Partie 2

Je remplie mon assiette de plein de petites bouchées, j'en avais fait une magnifique pyramide. J'avais faim, quand je ne mangeais pas aux bonnes heures, je retournais dans ma mauvaise habitude de m'empiffrer, et présentement, j'étais af-fa-mée.

Je me dirigeai vers la table d'honneur où la famille et les demoiselles et hommes d'honneur s'assoyaient. J'étais assise juste à côté de Yasmina et ça m'éloignait de Tom, qui lui était assis à côté de Samuel qui était lui-même à côté d'Antony que nous n'aurions jamais séparé de sa nouvelle femme. J'étais juste à côté de la mère de Yasmina qui était juste à côté de son mari. Mes parents étaient aussi sur cette table mais pas les parents de Tom, qui étaient sur une autre table avec Célia et Laurent.

– Tu as de l'appétit, dis donc!, s'exclama joyeusement la mariée.

– Tu devrais manger aussi, tu vas avoir besoin d'énergie, répondis-je en rougissant.

Mon commentaire provoqua plusieurs rires et je ne compris qu'en retard que mon commentaire avait une portée plus… enfin, je me ratatinai sur ma chaise et j'enfournai ma première bouchée. Ils avaient beau comprendre ce qu'ils voulaient, le reste de la journée s'annonçait longue, moi, j'aurais besoin d'énergie et de courage pour l'affronter.

– Ce que tu es mignonne!, commenta Yasmina.

– Tu ne le savais pas, encore? Je pensais que tu avais eu le temps de t'en rendre compte!, s'exclama Tom, au loin.

J'allai répondre quelque chose comme « Laissez-moi tranquille, bon sang! » mais je me dis qu'il serait peut-être plus sage de ne pas crier de colère/gêne la bouche pleine et en pleine réception. Alors j'avalai ce qui restait dans ma bouche et pris une nouvelle bouchée. Les garçons continuèrent de rigoler dans leur coin et moi je me faisais regarder un peu de haut par la mère de Yasmina. Je me retins de la foudroyer du regard en me disant qu'elle n'avait sans doute, effectivement, rencontrer des personnes ayant si peu de contrôle face à leur attitude vis-à-vis la nourriture.

– Alors, vous venez du même orphelinat que monsieur Jedusor-Harrison, affirma-t-elle en même temps qu'elle me questionna.

Je levai mon doigt pour lui signaler que je devais prendre un moment pour finir ce que j'avais dans ma bouche. Je pris aussi quelques gorgées d'eau avant de finalement prendre la parole :

– Effectivement, madame, lui répondis-je.

Elle répondit en même temps que Tom s'adressa à moi alors je manquai ce qu'elle dit. « Nagini, ça va? », m'avait demandé Tom.

– Oui, Tom! Désolé, madame, revins-je à elle avec un sourire un peu crispé, je n'ai pas compris ce que vous venez de me dire.

– Je vous demandais comment vous aviez appris la nouvelle que Tom était sorcier?

– Ça dépends, lui répondis-je naturellement soudainement dans mon élément. J'ai appris qu'il faisait de la magie avant d'apprendre qu'il était sorcier alors je me demande auquel vous faites référence.

– Expliquez-moi, répondit-elle simplement.

– Et bien j'ai appris qu'il faisait de la magie alors qu'il s'était mis en colère. Pour être franche, je ne me rappelle plus pourquoi il était en colère, mais c'était impressionnant, sa chambre était méconnaissable.

– Et vous vous en souvenez?, me demanda-t-elle.

– Pourquoi?

– Et bien, vous n'êtes pas sorcière, le ministère aurait dû vous…

– Effacer ma mémoire? Je sais… je n'ai pas vraiment de réponse à ça.

Le silence se fit qu'un court moment.

– Et qu'il était sorcier?

J'hochai la tête.

– Un peu après lui, après qu'il ait parlé avec monsieur le professeur Dumbledore, lui répondis-je.

– Et comment, en temps que m- que non sorcière, avez-vous pris la nouvelle?

Je crois qu'elle essayait d'être polie tout en étant perturbée par ma nature… ou elle essayait de faire la conversation maintenant que Yasmina ne s'en occupait plus.

– Je me doutais depuis un moment déjà que Tom était spécial, c'était juste des confirmations, lui répondis-je d'un haussement d'épaules.

Profitant que je venais de terminer ma phrase et que, pour l'instant, elle ne me demandait rien de nouveau, j'enfournai une nouveau croque-monsieur. Je la vis froncer les sourcils. Je me forçai à avaler et je m'excusai. J'avais faim! Pourquoi fallait-il que je devais être raisonnable!

Je sursautai et criai lorsque Tom posa ses mains sur mes épaules. Lui il se contenta de rire, comme quelques personnes qui m'avait entendu avant de voir pourquoi je m'étais exclamé. Les joues en feu et l'estime en miette, je le regardais avec le plus grand questionnement.

– Je venais savoir pourquoi tu es dans un tel état, me chuchota-il à l'oreille en glissant son bracelet à ma vue.

La pierre était d'un bleu gris foncé et gris foncé. Je regardai le mien à mon cou, il était lui aussi gris foncé, mais il y avait du rouge aussi, et de fine ligne de bleu et de vert. Je soupirai et lui chuchotai à mon tour:

– J'ai faim!

– Tu n'as qu'à penser à la danse que nous allons faire devant tout le monde.

Je sentis mon visage perdre toute couleur. C'était quoi le rapport!?

– J'ai hâte de te faire danser.

Je sentis mes oreilles atteindre des températures incroyables.

– As-tu encore aussi faim?

Je me retournai vivement vers lui et il recula juste à temps pour éviter qu'on se cogne. Il avait un magnifique sourire taquin au visage, il semblait plus que satisfait.

– Je te taquine, mais ça fonctionne, non?, me demanda-t-il gentiment.

– Oui, j'ai moins faim.

J'avais trop d'émotions en peu de temps.

– Je te laisse, maintenant.

Il esquissa un mouvement pour ébouriffer mes cheveux mais se retint, sûrement en se rappelant que ma coiffure était sensée tenir toute la journée. Il partit.

– N'était-ce pas monsieur Jedusor?

– Jedusor-Harrison, oui.

– Il vous aime beaucoup, à ce que je peux voir.

– Il est excessivement charmant avec tout le monde, répliquai-je en me dandinant de gêne sur ma chaise.

– Charmant, oui, mais j'ai cru comprendre qu'il était quelque peu distant.

Distant? C'est vrai qu'il était parfois impressionnant, mais j'avais cru comprendre qu'il se montrait très charmant à l'école, et lorsqu'il était charmant, il était plutôt câlin… à sa manière mais… plutôt câlin, oui.

– … Il est comme ça avec tout le monde… … …

– Je vois, répondit-elle en m'offrant un sourire assez effrayant.

Elle devait être serpentard lorsqu'elle allait à l'école, les seules personnes à me faire ce sourire sont des serpentards. Bon, c'était un préjugé, je ne connaissais que deux serpentards, mais c'était les deux seules personnes à m'avoir fait une telle expression faciale.

– Étiez-vous à Serpentard?

Son sourire s'adoucit.

– Non, je ne suis pas été à cette école-là. Dans la mienne, nous étions distribuée par moyenne à chaque début d'année.

– Oh…