Hinata : Dis-moi, auteure, qu'est-ce qu'ils veulent, finalement ?
Auteure : ils te veulent avec Gaara, tu t'en doutais toi ? D'ailleurs, merci à Jeff-La-Bleue encore une fois, et à pour leurs reviews ! J'essaierai de ne pas vous décevoir ! Vous allez sûrement aimer ce nouveau chapitre, je garde quelques surprises !
Gaara : Hnn. Tu décides encore de nous avoir, toi ! Tu peux pas me la laisser !
Kiba (prend Hinata et essaie de se sauver avec): Non, No Subaku ! Tu ne l'auras pas puisqu'elle est à moi !
Hinata (toute rouge) : K..Kib..Kiba-kun !
Sasuke : Vous savez pas vous y prendre ! C'est moi qui va l'avoir en premier !
Tout le monde se tait... et l'auteure pète un câble !
Auteure : Uchiwa ! Fais ce qu'on te dit et la ferme !
Sai : Comment tu gage que c'est moi d'abord ?
Auteure : Tu t'y mets pas non plus sinon je boude et j'arrête tout simplement d'écrire ! C'est moi qui se pousse avec, puisque les lecteurs vont s'impatienter que le chapitre en question ne commence pas ! Bonne lecture, chers lecteurs !
C'est la mort dans l'âme que je me pose des milliers de questions dont je ne souhaite pas nécessairement les réponses. Je parcours toujours l'énorme maison dans laquelle j'habite. Je ne l'ai jamais vu autant malheureux, et nous nous connaissons depuis toujours ! Je n'aurais jamais su comment travers ma crise d'adolescence sans lui, parce que je n'ai jamais été comme tout le monde. Étant de nature hypersensible, et introvertie, je ne me suis pas mise à fumer, à envoyer tout le monde sur les roses comme s'amusent les adolescents normaux. Eh non. J'avais juste trop mal pour pouvoir m'esprimer correctement. Kiba Inuzuka, 19 ans maintenant, m'a toujours soutenue dans mes crises de panique, d'évanouissement et tous mes problèmes. Il sait que j'aime Naruto, même si je suis rendue à l'université et que j'ai toujours la flemme de me déclarer, lui avait tout de suite compris ce qui m'arrivait. Mais en rentrant dans une plus grosse école, en aperçevant plus de monde, je me suis mise à changer légèrement, prenant un peu plus sur moi-même et m'affirmant plus aussi. Je n'ai plus peur de ce que me réserve le lendemain matin, mais je suis toujours aussi nulle en sentiments, et ça restera toujours une phobie. Les sentiments, je ne les comprends pas et ça m'est totalement inconnu. En fait je ne devrais pas dire les sentiments en général, c'est de l'amour en tant que tel dont j'ai peur. Mais pourquoi je parle d'amour ? Ce n'est pas ça dont je voulais parler. Kiba. C'est lui le sujet qui me préoccupe. Je sors donc dehors affublée d'un chandail de groupe underground pour ne pas congeler en me rendant sur place. Il sait parfaitement que les balançoires du parc sont mon endroit de prédilection pour relaxer efficacement. Il y a donc quelque chose qui va me rendre nerveuse qu'il veut m'annoncer, déduction logique. Mauvaise chose. Mes pieds suivent le chemin que je leur ai inculqué avec usure. Je le vois là-bas, avec Akamaru qui court encore partout. Ce qu'il a de l'énergie à revendre, celui-là ! Je viens m'installer sur la balançoire à côté de lui, sans parler. Je vais lui laisser le temps de choisir ce qu'il va dire, de faire la paix avec lui-même... bon d'accord c'est philosophique comme réflexion mais je le connais bien sur ce point-là. Quoi que s'il m'a appelé, il a déjà un bon bout de fait dans sa résolution personnelle.
- Hinata... Hinata Hyûga. Il faut vraiment que je te parle. Je ne sais pas si tu y as réfléchi, si tu as pris mon conseil ou même si tu as voulu y penser.
- Kiba... oui j'y ai pensé mais une seule fois j'ai pu deviner ce qui te met dans cet état peu... Inuzukien ? tentai-je humoristiquement.
Il se mord les lèvres comme s'il se retient de dire quelque chose. Ou qu'il est trop profondément perdu dans ses pensées pour goûter mon peu d'humour.
- Ce n'est pas facile ce que j'ai à te dire. J'essaie d'y aller doucement, et je ne veux surtout pas que tu le prennes mal.
- Pourquoi je le prendrais mal ? C'est quelque chose de grave ? Parce que tu aurais pu me le dire plus tôt, tu sais, si c'est grave. Oh non, je sais, tu t'es trouvé une petite copine et tu as peur que ça nous sépare? Depuis le temps que tu attends ça !
Malheureusement, je suis tellement partie dans ma tirade que je n'entends que le murmure des mots de Kiba.
- Excuse-moi ? Qu'est-ce que tu as dit ?
- Que ce n'est pas vraiment ça. Que c'est un peu le contraire.
Le contraire ? Le contraire de quoi ? Mais je me la ferme. Il va sûrement continuer à s'expliquer.
- Je ... je... Bon. Tu me jures de ne pas t'évanouir, de ne pas pleurer et de rester mon amie ?
Wow, qu'est-ce qu'il veut me dire ? Ça n'a pas l'air rassurant... Mais pour une fois, je vais prendre mon courage à deux mains. Il le vaut bien.
- D'accord. Je te promets que je vais éviter de faire tout ce que tu as énuméré. Et tu vas rester mon ami, peu importe ce qu'il y a. On se connaît depuis beaucoup trop longtemps pour cela.
- Je t'aime...
- Que quoi ?
Il s'éclaircit la gorge cette fois, je suis sûre de mal avoir entendu. C'est purement impossible. Ma gorge se serre, les larmes au coin des yeux. Le choc me coupe le souffle.
- Je t'aimeuu !
Cette fois je suis sûre d'avoir compris. Je sens tout mon sang me monter à la tête... je ... je... Kiba...Paf. Je crois que je me suis encore évanouie, mais je ne m'attendais tellement pas à ça ! Ma tête tourne encore de l'afflux de sang trop rapide. Je sens sa présence, son odeur tout près de moi. Il me couvre de sa chaleur rassurante.
- K-K-Kiba-kun ?
- Tu t'es évanouie, encore ! Pourtant tu me l'avais promis, Hina !
- O-o-o-oui je sais . D-d-désolée.
- TU BÉGAIES !
- J-j-je b-b-b-bégaie p-p-parce que j-j-je n-ne sais p-pas q-q-quoi d-d-dire.
- C'est maladif. Arrête. Je ne t'ai pas annoncé la mort de quelqu'un !
Je prends une grosse respiration pour essayer de contrôler mon tic nerveux. Merde !
- C'est bon.
- Je ne te demande pas de me dire quoi que ce soit. Je voulais juste te le dire.
- Kiba… je ne sais pas.
- Je ne t'ai rien demandé, tu as oublié ?
Je n'ose plus dire un seul mot. Horriblement gênée par mon comportement. Kiba est un vrai amour, mais je ne suis pas exactement sûre de ce qui se passe dans mon cœur en ce moment… toutes ces nouvelles rencontres… Gaara en particulier… je ne sais plus où me mettre. On dirait que tout va trop vite, le jour de cette rentrée. Je baisse les yeux vers le sol, trouvant soudain des reflets de la lumière orangée du lampadaire dans le sable. Ce n'est pas réellement intéressant, mais sinon je vais être toute rouge et devant lui, j'ai juré de ne pas balbutier. Je sens une pression douce sur ma joue. Kiba laisse promener sa main sur celle-ci, tandis que je le regarde comme une imbécile, désorientée. Mais qu'est-ce qu'il peut bien me trouver à moi, la plus faible et malheureuse des Hyûga. Je suis la déception totale pour tout le monde que je connais. Il n'y a rien d'attirant là-dedans, et surtout, qu'est-ce qui peut bien l'avoir fait changer d'idée, depuis tout ce temps que nous avons passé côte à côte sans qu'il y aie une once de romance dans notre histoire.
- Écoute Kiba. Je ne sais pas ce qui est arrivé pour que tu me sortes ça maintenant, mais je ne suis pas tout-à-fait sûre de ce que je ressens pour toi. Je sais qu'il y a de l'amitié très forte, mais je ne sais réellement pas s'il y a autre chose.
- Ce n'est pas grave. Ça fait des années que j'attends pour te le dire, et ce soir j'en aurai au moins eu le courage.
Oh, oh… son visage se rapproche du mien, mais je suis tellement interloquée que je le laisse faire. Mais comme Kiba est un gentleman dans les règles de l'art, il ne fait que poser ses lèvres sur ma joue, comme il a toujours fait.
- Je vais retourner chez moi.
Après une légère hésitation, il ajoute :
- Je t'aime Hinata.
Et c'est ainsi que mon meilleur ami prend la fuite après m'avoir exprimé ses sentiments. Akamaru le précède, courant autour des cercles de lumières sur le sol. Et moi… et moi…. Je me balance encore un peu, histoire de me calmer et de réfléchir à tous les événements qui viennent de se passer. Ensuite, je m'en vais m'étendre silencieusement sur le banc du parc. Je me vois toute seule, en cette nuit où tout se bouscule dans ma tête. Je vais retourner me coucher chez moi, finis-je par me dire au bout d'une heure. J'ai des cours demain, et je dois être bien en forme pour réussir. Alors je me relève péniblement, sans me rendre compte qu'il y a une silhouette derrière moi qui suit mes gestes, adossé à un arbre.
Je prends le chemin du retour, sans enthousiasme et la tête toute retournée, et entre dans ma maison sans faire un seul bruit. Depuis le temps où je m'échappe furtivement de cette énorme maison durant la nuit, je me suis perfectionnée. J'attends quelques secondes dans l'entrée, et comme je n'entends aucun bruit provenant des chambres, je continue mon chemin dans cet endroit maudit. Mais jamais je n'oserai défier mon père si peu aimant. Quand même, c'est le patriarche de la famille. Je serais reniée, et comme c'est la seule chose que j'ai pour le moment…à part Kiba et Naruto…je me dois d'y tenir. Car même si lui ne m'aime pas, il reste mon père. Je ne l'ai pas choisi, mais j'ai fini par accepter que Hanabi passe avant moi après de longues années de lutte.
Je retrouve donc ma douillette avec bonheur, tout en laissant tous mes vêtements superflus parterre. Je me compte plutôt chanceuse que justement mon père ne vienne jamais me voir, parce qu'il n'apprécierait sûrement pas de se trouver face à face avec des petites culottes en dentelle noire. Oh que non, c'est sûr qu'il sauterait un plomb ! De toute façon, cela ne le regarde pas. Il n'y a personne qui est entré dans ma chambre, à part bien sûr Hanabi, ma petite sœur que j'aime malgré tout, et Kiba. Donc je laisse traîner mes vêtements un peu partout, quelle libération soudaine de ne pas faire le ménage !
Car oui , moi, Hinata Hyûga, est toujours ordonnée. Mais ce qui me fait le plus plaisir c'est de laisser parfois en certaines occasions traîner des choses. On m'a tout appris, en toute petite fille obéissante que j'étais… mais tout ça a changé, maintenant. J'ai 18 ans et je suis majeure. Je ne suis plus sans défense, et malgré mon apparence timide, je sais me battre. Je me dis souvent que ça serait drôle de tomber sur quelqu'un qui essaierait de me voler… il n'y arriverait jamais. Je m'endors d'un sommeil profond et sans rêves, bien entendu, sans voir une silhouette noire s'approcher de moi durant mon sommeil, sans bouger.
Elle reste là, à côté de moi, sans bouger pendant plusieurs heures. Avant que les premiers domestique soient debout, elle est partie telle un fantôme. Lorsque mon réveil se met automatiquement à chanter « Oh Yeah » de Orange Range, je me lève en sursaut. Tout d'un coup, je me rappelle que j'ai des cours… comme chaque matin. Après avoir fait ma toilette comme d'habitude, je vais attendre à l'arrêt d'autobus un peu à l'avance. Je me sens parfois seule un peu, et cette fois j'ai amené mon Ipod pour me tenir compagnie. Au bout de deux chansons, je vois le devant tout blanc de l'autobus apparaître au coin de la rue, comme à chaque matin, à la même heure. Une fois montée, j'essaie de repérer rapidement ceux avec qui je suis d'habitude. Mais cette fois, il n'y a que deux personnes. Peut-être les deux personnes que j'ai le moins envie de voir le matin, mais pour une des deux ce matin particulièrement.
- Salut, Kiba-kun…S-s-salut Sas-sasuke-kun.
Mon ami tatoué me renvoit un sourire flamboyant, même peut-être pour une fois plus éclatant que ceux de Naruto. Sasuke tourne sa tête vers moi, daignant me regarder.
- Salut Hinata.
Ne me dis pas qu'il a retenu mon nom ! Pendant des années nous nous sommes côtoyés sans qu'il me parle, mais moi par politesse je continuais à lui dire bonjour et au revoir. Je me disais aussi qu'il est vraiment mal élevé… avant de me rappeller que le magnifique homme près de moi est orphelin depuis trop longtemps. Parce que même si je sais qu'il ne m'attire point par son attitude refermé sur lui-même et narcissique, c'est le meilleur ami de Naruto et il doit y avoir une bonne raison pour que le blond y prenne intérêt, non ? Je suis parfaitement capable de concevoir que son teint pâle, ses cheveux et ses yeux noirs peuvent être fascinants et qu'il est beau. C'est tout. Jamais nous n'avons conversé auparavant. Trop occupé, manifestement, à repousser Ino et Sakura et l'ensemble des universitaires, filles comme hommes. Mais je ne pourrais jamais comprendre leur engouement pour quelqu'un qui ne manifeste aucune affection.
- Tu as des cours ce matin encore ? Kankûro m'a appelé hier… Paraît que Gaara t'a parlé et écrit une lettre ? me demande Kiba en cachant mal la pointe de jalousie qui perce ses mots.
Je suis très timide, pas très forte, mais je suis quand même intelligente et c'est facile pour moi de faire des liens. Maintenant qu'il m'a ouvert son cœur, c'est encore plus facile.
- O-oui. C'était pour le cours, un exercice. Le prof était pas mal spécial et on devait écrire quelque chose à son voisin selon la façon d'un écrivain connu.
- Tu sais qu'il va probablement se retrouver dans tous tes cours ? dit soudain Sasuke, sorti du néant.
Je n'avais pas envisagé cette possiblité. Malgré le fait que je soit entourée constamment d'hommes matures ( selon les circonstances ) et beaux à en être mannequins, je commence à peine à m'ouvrir les yeux sur le monde, et sur eux. J'ai cessé de les voir tous comme des asexuées, malgré ce que je peux ressentir pour Naruto Uzumaki. Celui qui veut atteindre le sommet toujours plus haut. Le plus beau à mon avis, le plus éclatant, le plus…tout. Depuis ma prise de conscience, j'ai cessé de ne voir que lui, et Gaara… bon, c'est Gaara. Et Kiba est Kiba. Du moins, je le suppose encore. Je le remarque, je vois ses regards qui me couvent presque toujours, qui me protègent du mal. Ce n'est pas comme le rougeaud, qui semble être venu dans ma vie pour me perturber.
- Et alors ? I-Il sera peut-être dans mes cours, m-mais…
- On ne sait jamais, me réplique Sasuke avec…. un sourire ? Un glaçon peut toujours fondre à proximité de son soleil…
SASUKE UCHIWA QUI FAIT DES MÉTAPHORES ! QUELLE BLAGUE ! Je m'empêche de le regarder en rougissant. Parce que des paroles venant de lui à moi… c'est pratiquement trop pour mon système nerveux. Lorsque nous descendons, Kiba n'a toujours pas reparlé et c'est l'autre qui a continué à sa place. Ce qui ne veut pas dire qu'il n'effleure pas ma main par moment. Je suis réellement gênée. Nous entrons dans le café habituel, bondé des gens habituels, avec mes amis habituels, qui ont ajouté Gaara et Sai à la liste. Je ne peux pas me plaindre vraiment, parce que à défaut d'être gentil il n'est pas encombrant. Environ cinq mminutes avant le début du cours, je vois le jeune homme aux cheveux rouges se lever en même temps que moi et me suivre vers la salle de classe. Il ne dit pas un mot, comme la journée précédente, jusqu'à ce que nous soyons hors de vue des autres.
- Je veux bien parler avec toi, si tu ne le dis à personne, déclare-t-il de sa voix grave et légèrement sensuelle.
Il replace une mèche, découvrant le signe japonais ornant son beau visage…. sans émotion.
- Tu veux que je garde secret que tu peux dire deux mots en ligne?
- Hnn.
- Ça commence mal, risquai-je avec un léger sourire.
Il reste à côté de moi, me jetant des regard discrets de temps à autre. Qu'est-ce qu'ils ont tous ? Ça m'obsède. Je plonge mes yeux dans mon décolleté, mais je ne me rappelle pas sur le moment que je suis déjà très très bien garnie de ce côté, pas de différence. Donc je passe en revue mon corps, qui n'a rien de spécial non plus. Je laisse un petit soupir sortir de ma bouche. Nous sommes arrivés devant la classe.
- Tu veux que je m'assoie à côté de toi ? demande Gaara
- Oui.
- Tu me jures de ne répéter à personne que je te raconte pendant les cours et quand on va se voir ?
- Gaara… fais-moi confiance.
Mais je n'avais pas prévu que je m'engageais réellement à lui servir de réceptacle à secret, maintenant. Trop tard, j'ai juré à Gaara, le nouveau dur qui ne parle à personne sauf moi… de garder sur mon cœur ce qu'il me dirait. Trop tard, Hinata Hyûga. Il m'a embarquée avec lui pour un monde dont je ne connais pas la consistance. Pourtant, je vais tenir ma parole. Parce que lui ne me laisse pas totalement indifférente. Lui, Gaara No Subaku.
Auteure : Mais quelle fin spectaculaire !
Gaara : Tu parles ! Je suis obligé de CONVERSER !
Hinata : J-j-e c-crois q-que ç-ç-ça peut être bénéfique pour t-t-oi , G-Gaara-k-kun.
Gaara : Arrêtes de faire semblant que je te gênes, voyons ! Tu vois, on fait copain-copain !
Gaara prend Hinata dans ses bras surpuissants, avant que Kiba et Sasuke essaient de l'assommer par derrière.
Auteure : Les hommes, les combats c'est après les cours que j'ai dit que crois.
Sasuke : Stupide Auteure ! Tu ne me mettras pas avec elle, avoue-le !
Auteure : Ce que j'ai à t'avouer, c'est que tu vas l'aimer toi aussi, t'as pas le choix Sasuke Uchiwa ! Tu verras bien ce que je te réserve Hihihihi… MOUHAHAHAH ! Je t'aime bien quand même tu sais. C'est pas la peine de faire cette tête, t'es juste un dessin animé et j'ai pas peur de toi. Désolée de péter ta bulle narcissique.
Sasuke : Chers lecteurs, je vais mettre votre auteure en bouillie et à partir de maintenant c'est moi qui écrit tout. Donc, si vous ne laissez ni commentaires ni reviews, je me sers de mon Sharingan sur vous et si vous ne voulez pas être la victime de meurtre instantané, je vous le conseille gentiment. C'EST COMPRIS ?
Sasuke, tout heureux, me prends par le cou et m'entraîne loin… très loin… pour pratiquer un lemon éventuel pour le nouveau chapitre et ensuite se débarasser de mon cadavre encore tout chaud . NOOOOOOOOOOOON!
