J'ai jusqu'au chapitre 62 d'écrit! ^-^ Ça avance bien! Je n'ai pas beaucoup de temps pour vous parler, j'ai un rendez-vous avec ma psychologue (oui, vous lisez une histoire d'une personne qui a des problèmes mentaux mais bon, je crois que ça parait dans ce que j'écris ^-^) Voici donc la dernière partie du mariage!
Bonne lecture!
Sil: Ah oui, elle est d'une naïveté, on ne va pas s'en cacher! XD Il n'y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, et de peur d'être déçue, elle ne veut absolument rien voir. Il l'embrasserait qu'elle n'y croirait pas… lamentable mais probablement vrai… Et encore, je crois que tu n'as rien vu malheureusement… Enfin, ça finira par passer, comme bien des choses, la naïveté, ça se soigne.
P.S. Je ne suis pas César, je tiens donc à souligner que tout ce qui appartient J. K. Rowling lui appartient, le prénom de Nagini ne m'appartient pas, évidemment, mais le reste de sa personne, si. Le scénario de cette histoire provient de ma propre tête, mais j'ai sûrement dû m'inspirer des autres histoires pour en avoir l'idée.
CHAPITRE 57 : Le mariage, Partie 4
Le souper s'était déroulé comme prévu… il y avait eu trop d'ustensiles et il fallait ne pas mettre les coudes sur la table, mais les mains devaient rester visible, il fallait couper tout en petite portion, c'est simple, il fallait pratiquement que ce soit prémâché! C'était interminable et il ne fallait pas terminer nos plats! Quoi que, au nombre de services, nous aurions été gavés comme des oies si nous aurions tout mangé… Bref, comme prévu, Yasmina avait eu la gentillesse de m'avoir informé des règles de bienséances avant et lors du repas, elle m'avait subtilement aidé à choisir les bons ustensiles. Sa mère m'aida une fois, pour que je prenne ma fourchette de la bonne manière…
En tout cas, c'était terminé et c'était mieux comme ça. Mais maintenant… c'était ce que je redoutais, c'était le bal. La nuit était tombée et la cour était illuminée par des sorts qui donnaient l'impression qu'il y avait plein de lucioles qui se promenaient entre nous et ils s'illuminaient par le mouvement, ils s'animaient à chacun de nos pas et s'allumaient en intensité avec notre vivacité.
Ma mère m'avait expliqué que ce serait une valse que nous danserions. L'orchestre débuta la musique, c'était au nouveau couple de débuter la danse. J'étais dans le bras de Tom, nous étions déjà prêt à danser. Mais pour l'instant, ce n'était pas encore à nous.
– Ça va aller, me chuchota-t-il.
Sa main était chaude, son bras confortable… Quelques instruments s'ajoutèrent au morceau et c'était notre signal. J'étais tendue et j'avais de la misère à suivre. Je voulais que ça finisse au plus vite, mais en même temps, je veux dire, je dansais avec Tom! Et lui il semblait s'amuser. Lorsque je trébuchais, il me soutenait pour pas que je m'écrase.
– Détends-toi un peu, me chuchota-t-il à un moment. Tout va bien.
Tout le monde dansait maintenant et Tom m'avait rapproché de lui pour mieux me soutenir et me guider. C'était différent danser avec lui, ce n'était pas du tout la même hauteur… je crois que si le rythme aurait été plus lent, nous aurions parfaitement bien danser… mais comme ça… Enfin, c'était beaucoup plus simple en étant plus proche. Moi qui regardais si rarement réellement son visage, j'avais tout le loisir de l'observer et ça me gênait. Lorsqu'il croisait mon regard, il me répondait d'un sourire. À la fin du morceau, nous nous saluâmes d'une petite révérence puis il me guida jusqu'à une chaise où je m'assieds. J'avais les jambes molles, je sentais la nervosité retomber. Tom semblait être très amusé par mon état, il ne riait pas, mais il avait un de ces sourires…
– M'accorderais-tu une autre danse?
– Je danse comme un pied, me plaignis-je.
– Nous n'avons qu'à attendre un rythme plus lent.
– Il y en aura?
– Sans aucun doute, c'est un mariage, après tout.
– Tu peux aussi inviter d'autres personnes, lui dis-je.
– Je le sais, répondit-il sans bouger.
– … Pourquoi tu veux danser avec moi?
Il éclata de rire.
– Tu en as vraiment aucune idée?
– Si mais…
– Alors?
– Par pitié envers une amie?
– Nagini, si tu m'évoquerais de la pitié, tu me dégoûterais. Si je danse avec toi, c'est que j'en ai envi. Cesse ces stupidités et viens danser. On s'en fou si tu danses comme un pied ou non.
Je jouai avec mes mains, gênée par ses réprimandes. Il me vola une main et m'entraîna sur la piste de danse.
– Tant que tu ne seras pas détendue, nous allons danser, décida-t-il.
– Mais…
– Laisse-moi te guider.
Au final, nous dansâmes tellement que je me détendis suffisamment pour arrêter de lui résister. J'avais mal aux pieds mais je m'y plaisais trop pour faire tout arrêter. À un moment, les nouveaux mariés firent un tour du bal pour saluer tout le monde avant de partir. C'est deux bonnes heures plus tard que Tom nous força à prendre un arrêt parce que j'avais arrêté d'ouvrir les yeux entre les fois où, amusé, il me réveillait. Nous nous installâmes sur un banc, nous nous débarrassâmes de nos souliers, j'installai ma tête sur ses genoux et je m'y endormis presque instantanément. Il parait que je fus impossible à réveiller.
