Mon écriture ralentit un peu, mais c'est juste le temps que je trouve ce que je cherche, et puis, j'ai quand même plusieurs chapitres d'avance, je ne pense pas que vous remarquiez quoi que ce soit.
Oh! Je ne vous ai pas remercié au dernier chapitre! Je remercie tout le monde qui me lit, tout le monde qui me mettent en follow ou en favorite, je remercie particulièrement ceux qui me reviews, que ce soit régulièrement, une fois de temps en temps ou même une seule fois! Tout cela compte beaucoup pour moi ^-^ Je vous aime! Tous!
Bonne lecture! ^-^
P.S. Je ne suis pas César, je tiens donc à souligner que tout ce qui appartient J. K. Rowling lui appartient, le prénom de Nagini ne m'appartient pas, évidemment, mais le reste de sa personne, si. Le scénario de cette histoire provient de ma propre tête, mais j'ai sûrement dû m'inspirer des autres histoires pour en avoir l'idée.
CHAPITRE 58 : Tous les chemins mènent à Rome, il y en a seulement des plus longs que d'autres
Un bref courant d'air me chatouilla l'oreille et je me relevai d'un bond. J'avais commencé à m'assoupir sur la roche dans la cour de Tom où nous avions décidé d'étudier, comme bien des fois. Nous avions fais du vélo toute l'avant-midi, mais rendu en après-midi, il n'était pas rare de nous voir dans sa cour. Monsieur était pratiquement en train de siffler innocemment en lisant de manière concentré son ouvrage. Il eut même la culot de lever un sourcil vers moi pour me demander ce qui venait de me prendre, mais son sourire, lui, ne mentait pas. C'est lui qui m'avait soufflé dans l'oreille! J'en étais sûre! Et pourquoi me jouer de tels tours? Ma pauvre oreille était dérangée, troublée par son action.
Je retournai à la lecture de mon propre bouquin. J'avais pris beaucoup de retard dernièrement, avec le latin en premier, ensuite avec mon différent avec Tom et pour finir avec le mariage… je n'avais pas eu beaucoup de temps pour poursuivre les matières vues à Poudlard. J'avais préparé tout un horaire pour rattraper mon retard et de pouvoir étudier, d'ici la fin de la prochaine année scolaire, au « même rythme » que Tom. Un peu moins de trois années scolaire en une. Bon, il faut rappeler que je n'étudiais que le théorique et que mon horaire était… serrée. Je me laissais plus de liberté cet été car je voulais profiter au maximum de la présence de Tom, mais après, je serais tous les jours de la semaine à la bibliothèque, et la fin de semaine je prendrais une pause.
– Nana, ça fait trois fois que je lis ce livre, se plaint Tom d'un ton indifférent.
Il affectionnait vraiment beaucoup mon surnom.
– Lis-en un autre. Tu n'as pas des devoirs à faire?
– Finis, me répondit-il en tournant une page de son livre nonchalamment.
– Dis-moi plutôt ce que tu veux, que je puisse retourner étudier, lui répliquai-je.
– On dirait presque un défi que tu me lances.
– Ce n'est pas un défi.
– Oui, tu dis que tu es prête à entendre n'importe quoi et tu me dis de te tester.
J'éclater de rire, me demandant où il avait pu pêcher une telle chose, mais avec quelqu'un d'aussi taquin que lui, ce n'était pas si surprenant.
– Je ne te mettais pas au défi mais tu me donnes presque le goût de le faire.
Il avait un immense sourire et les yeux brillants, il commençait à avoir son air de prédateur.
– Qu'est-ce que tu mijotes?, lui demandai-je alors que je sentais l'adrénaline être pompée dans mon sang par ce que son visage me promettait.
– Moi? Rien, voyons. Qu'est-ce que je pourrais être en train de manigancer qui te concerne? N'est-ce pas? Je pourrais jamais être en train de faire un plan te concernant, me dit-il amusé et avec une mauvaise foi évidente.
– Tom, que manigances-tu?, lui demandai-je tout aussi amusée que lui.
– Nah nah, Nana, ce n'est pas encore le temps. Patience, précisa-t-il en replaçant une mèche derrière mon oreille et me faisant rougir, c'est comme le bon vin, il faut savoir attendre et le boire à point.
Je le regardai un moment, me demandant ce qu'il cachait me concernant derrière ces jolies yeux verts, mais je ne trouvais pas.
– Et combien de temps devrais-je attendre?
– Jusqu'au moment où tu ne saches plus attendre ou au moment où j'aurai assez attendu.
– Ça veut rien dire ce que tu racontes… Rien de plus en tout cas…
Il retourna à son livre, un sourire moqueur et satisfait aux lèvres. Je retournai à mon propre livre, me demandant ce qu'il avait bien pu vouloir dire.
