Salut tout le monde! Me pardonnerez-vous de la mort de monsieur Davidson? Enfin, ce qui est arrivé est arrivé.
Je me suis débloquée du fameux chapitre 63, mais je suis encore dedans. Au moins, j'ai repris un rythme d'avancé.
Je remercie mes fidèles lecteurs, mes nouveaux lecteurs, mes reviewers (je vous adore) et tous ceux qui font preuve de gentillesse et/ou de compréhension avec leur entourage.
P.S. Je ne suis pas César, je tiens donc à souligner que tout ce qui appartient J. K. Rowling lui appartient, le prénom de Nagini ne m'appartient pas, évidemment, mais le reste de sa personne, si. Le scénario de cette histoire provient de ma propre tête, mais j'ai sûrement dû m'inspirer des autres histoires pour en avoir l'idée.
CHAPITRE 60 : Parce que ça ne s'arrête pas de tourner pour autant
Je m'enfermai plusieurs jours dans ma chambre, acceptant de sortir que pour mes besoins de bases. Ma mère ne perdit pas de temps à envoyer une lettre à Tom et Yasmina. En apprenant pourquoi je ne viendrais durant la fin de semaine, cette dernière vint me voir avec une robe noire dans ses bras.
– Je t'ai amené une robe. Je me suis informée et son corps sera mis en terre aujourd'hui.
Je ne bougeai pas d'un poil.
– Je vais t'aider.
Elle vint à côté de moi, sur le lit. Elle me demanda de m'asseoir et effectivement, elle m'aida à m'habiller dans cette robe noire de malheur. L'habillage m'avait donné suffisamment de force pour me lever et nous partîmes pour la cérémonie à sa mémoire. Pour être franche, je n'écoutai rien à ce qui se disait, je regardais le cercueil… il était couché là et il avait l'air presque paisible, simplement occupé à dormir… j'avais le goût de le toucher, de lui caresser la joue, de lui prendre sa main qui était si douce qu'elle me donnait parfois le goût de pleurer et qui n'y manquerait pas, aujourd'hui. Yasmina prit ma main et à un moment, j'eue le droit d'aller le voir. Je n'osai pas le toucher mais je recommençai à pleurer et mon amie vint à ma rescousse et m'éloigna malgré moi de mon autre ami. Quelques temps plus tard, il fut mis en terre. Yasmina me donna une fleur que je vins déposer à sa tombe.
Je mangeai chez Yasmina et Antony et ils réussirent même l'exploit de me faire rire. Ce n'était pas un énorme rire, mais il faisait du bien quand même. Quand je rentrai chez moi, je me dirigeai vers ma chambre et j'ouvris mes bouquins, je voulais m'oublier dans mes études, ne plus penser à rien. Ce n'était pas très efficace, mais je ne supportais plus de ne rien faire. J'appris que la mère de Tom était enceinte, elle serait dû pour le mois d'avril.
Une fois par jour, je reçue une lettre de Tom et j'essayais de lui en écrire une aussi, mais bien souvent je finissais par lui transmettre une lettre incomplète… sauf une ou deux fois où je me vidai simplement le coeur et écrit une interminable lettre plutôt confuse.
Je n'étais pas retournée à la bibliothèque, je ne voulais pas y aller alors qu'il n'y était plus. J'aurais fait quoi, d'abord? Je me serais sans doute remise à pleurer, et je n'avais plus le goût de pleurer, j'en avais mal à la tête à force d'avoir les larmes aux yeux.
Les vacances de Noël arrivèrent comme une délivrance et, tout juste après avoir reçu le vaccin, nous allâmes chercher Tom et Samuel. Je m'en fichai de ce que nous pourrions avoir l'air, j'allai rejoindre Tom et j'éclatai en sanglot dans ses bras. Il lâcha sa malle et coupa net sa discussion avec ses amis pour m'enlacer lui aussi. Je crois qu'il s'excusa auprès des autres et leur souhaita un joyeux temps des fêtes tandis que moi j'étais plutôt occupée à me calmer.
– Je peux la prendre dans mes bras, moi aussi?, demanda Samuel.
Je sentis Tom hocher la tête et avec délicatesse, il me sépara de lui et mon frère me prit dans ses bras. De suite après ce câlin-là, je m'accrochai au bras de Tom et nous marchâmes jusqu'à ma mère. Samuel ne s'amusa même pas de ma proximité avec Tom, je devais sûrement avoir une sale tête.
