Oui je sais, moi qui vous a habitué à avoir au moins un chapitre par semaine, sinon deux trois, j'écris simplement moins vite, et j'ai plus d'activités à l'extérieur de l'écriture. J'ai encore trop de choses à faire dans cette histoire pour l'abandonner.
J'ai tellement envie de commenter ce chapitre, de dire tellement plus que ces mots, mais ce serait pas assez et ce que j'écrirais serait trop long.
J'espère que vous aimerez ce chapitre au moins tout autant que moi
Bonne lecture et merci à vous tous de partager cette histoire avec moi
Sil: Lol! Tant mieux, ce serait bien le comble si tu protestais ^-^
P.S. Je ne suis pas César, je tiens donc à souligner que tout ce qui appartient J. K. Rowling lui appartient, le prénom de Nagini ne m'appartient pas, évidemment, mais le reste de sa personne, si. Le scénario de cette histoire provient de ma propre tête, mais j'ai sûrement dû m'inspirer des autres histoires pour en avoir l'idée.
CHAPITRE 65 : Car je t'aime
– Tu peux me rappeler pourquoi on ne se marie pas cet été?, demanda Tom alors qu'il ouvrait son livre.
Tannée d'entendre encore et encore cette question, je l'ignorai simplement tout en m'installant à mon tour sur notre roche ensoleillée.
– Car vous adorez notre compagnie, s'amusa Antony à répondre à ma place tout en aidant sa femme à s'installer et en s'installant lui-même.
Yasmina leva les yeux au ciel et me tendit un magazine sorcier sur le mariage. Antony et Yasmina pouvait rester un moment, deux semaines au plus, mais Samu pouvait tout juste rester une semaine. Samuel n'était pas présentement avec nous, mais il m'avait promis de me sortir cet après-midi, juste nous deux.
– Faudrait choisir un thème. C'est des exemples de fêtes sorcières, m'indiqua-t-elle.
Une main m'arracha le magazine et Tom le parcouru à une vitesse éclair avant de me le redonner et de retourner dans son propre livre.
– Quelque chose à dire, Tom?
– Rien. C'est toi qui organise, c'est toi qui choisi.
Je roulai les yeux sous le regard amusé d'Antony.
– Tom Jedusor-Harrison! Crache le morceau, lui ordonnai-je un peu pince-sans-rire.
Je perçu un sourire qu'il s'empressa de cacher.
– Je veux bien croire que tout cela soit joli, mais te connaissant, tu préférais n'avoir aucun flafla.
– Qu'est-ce qui te fait dire ça? Toutes les filles rêvent d'un beau mariage, il me semble, répliquai-je pensive.
– Beau, oui, phénoménal… j'en doute un peu. Regarde ça, par exemple, m'expliqua-t-il en tournant quelques pages du magazine. Tu voudrais vraiment ça à notre mariage? Remarque, si tu veux, vas-y.
J'essayai de cacher mon sourire amusé par son petit air grognon dû à notre manque de liberté. Il était impatient que nous soyons mariés, pour pouvoir avoir de nouveau des moments seuls avec moi. Moi aussi j'avais hâte… mais j'avais un peu de mal à avoir si peu de considération pour la bienséance que lui. Si ce n'était que de lui, nous serions déjà mariés, et il tentait à plusieurs reprises de me convaincre de nous marier cet hiver… Mais même si ça ne tenait que de mes envies, les vacances des fêtes c'est très court pour se marier et mine de rien… je n'aime tellement pas l'hiver qu'enfin… et même si les suggestions de Tom de se marier cet été étaient très tentante, je sais que ce serait mal vu de se marier aussi vite et même si nous n'avons peu à faire de ce que la communauté peut penser, pour ma mère, tout au moins, je sais que c'est très important pour elle… et même si mon père ne dirait rien, je sais que ça pourrait lui causer quelques dérangements à son travail.
Dans le magasine, le gâteau défiait les lois de la nature, permettant des formes qui n'auraient jamais dues pouvoir prendre, et en plus, il volait dans les airs. C'était somme toute très beau… mais effectivement, un peu trop excentrique pour moi. Il dut le remarquer car il tourna une page pour me laisser voir la prochaine photo. On aurait dit une cérémonie sous-marine.
– Oui, bon, tu as raison. Je n'aime pas le fla fla… et s'il y a de la magie, je préfère qu'elle reste discrète, lui accordai-je de bonne grâce. J'aimais bien ton mariage, Yasmina, mais je le préférais moins…
À la mention de leur mariage, tout le monde eut un sourire… même si nous n'avions pas la même sorte de sourire. Yasmina était heureuse de mon implication dans le projet, Antony regardait sa femme amoureusement et Tom semblait savourer le souvenir qu'il en avait.
– Vous n'avez pas une famille qui en exige autant non plus, rappela Yasmina. Y a-t-il quelque chose à laquelle tu tiens particulièrement?
Je jetai un coup d'oeil rapide à Tom, incertaine de mon point. Il haussa un sourcil.
– Quoi?
– Je crois que… je voudrais me marier devant Dieu…
Une seconde passa avant qu'il n'acquiesce.
– Ce serait bien… et c'est facilement justifiable pour tout le monde vu que tu es moldue…
– C'est faisable lier les deux traditions?, demandai-je à l'assemblé.
– Oui, oui, assura Antony.
– Si on est à la période des questions, je peux me permettre de poser la mienne?
Au ton de Tom, je devinais déjà le sujet de sa question.
– Pourquoi on ne se marie pas cet hiver?
Je soupirai, il continua sans me laisser le temps de répondre :
– Fais-moi plaisir et accepte au moins de l'imaginer. Je sais que ça ne se fera pas, mais laisse-moi ce plaisir…
– D'accord…
L'idée de faire mon mariage avec pour thème la fourrure me passa par l'esprit pour m'éviter le froid, je m'imaginai avec une robe douce et chaude, et bien que je ne détestais pas l'idée en soi, je la refusai.
– À l'intérieur, affirmai-je. Pas question que je me gèle ne serait-ce qu'un cheveux lors de mon mariage.
Je fus surprise lorsque Tom m'entraîna contre lui, mon dos contre son torse, son visage dans mon cou.
– Je te jures que dans la maison où nous vivrons, tu n'auras jamais froid.
Je sentis mon coeur se serrer et une envie irrépressible d'éclater en sanglot. Ce n'était pas de la peine, mais ça faisait si mal que je ne sais pas dire que c'était du soulagement, mais je crois bien que c'était ça. Je lui faisais confiance, j'avais cette soudaine impression de réellement… que je n'aurais plus jamais à avoir froid, à me sentir seule… je me sentais simplement aimé… et… ça faisait si mal de le sentir ainsi, tout d'un coup… sans avoir aucun doute, en le croyant si simplement. Plus je sanglotais, et plus il me serrait… j'espérais qu'il comprenne, qu'il ne doute pas un instant, lui non plus, à quel point je l'aimais aussi, et que chacune de ces larmes étaient des mots d'amour que je ne savais pas lui transmettre.
