Bonjour!
J'ai relu ma fiction aujourd'hui, c'est nécessaire parfois et deux commentaires se sont formés en moi. Le premier: je déteste le correcteur automatique de mon logiciel qui n'attend même de voir comment je termine un mot avant de le « corriger » et le transformer en tout autre… et le deuxième… mon dieu, il faut que je sois dyslexique ou un truc du genre parce que c'est parfois lamentable mon affaire… Je devrais corriger tout cela en temps et en lieu à un moment donné… Lorsque j'en aurai le courage, je le corrigerai petit peu à petit peu.
PaulinaDragona: Je suis tellement contente que tu aimes le concept de ma fiction! Et c'est une chose que je voulais tellement faire, une relation progressive et durable! Et merci pour le bonne chance, ce n'est pas toujours facile entre les problèmes de santé et mes obligations sociales… Merci beaucoup. Vraiment, tu as été un soleil non seulement de ma journée, mais de ma semaine. Je lirais tous les jours ce genre de commentaires, lol! La fin de la fic approche très lentement, mais s'approche… ainsi les gens qui lisent ce que j'écris ici apprendront que la fic durent la scolarité de Tom. Je compte aussi faire une suite, relatant la vie de Nagini jusqu'à sa mort… et la dernière partie de la trilogie, la vie de Tom un petit peu avant et sa vie d'après. J'espère que les deux dernières seront moins longues que celle-ci, lol! Mais je suis sûre qu'elles seront aussi plaisantes à écrire… et c'est pour ça que je n'ai pas peur de ne pas terminer cette fic. Oui, il se peut que je prenne un temps fou, mais je la terminerai, sinon, c'est que je serai morte.
P.S. Je ne suis pas César, je tiens donc à souligner que tout ce qui appartient J. K. Rowling lui appartient, le prénom de Nagini ne m'appartient pas, évidemment, mais le reste de sa personne, si. Le scénario de cette histoire provient de ma propre tête, mais j'ai sûrement dû m'inspirer des autres histoires pour en avoir l'idée.
CHAPITRE 69 : La rencontre avec le « Mal »
Si je ne pouvais pas mon plaindre que Tom m'ait caché quelque chose ou bien menti, ce qu'il m'avait appris ne me troublait pas bien moins… et maintenant je comprenais pourquoi il m'avait demandé si je tenais à ce que ce soit lui qui m'explique le tout… et maintenant, nous nous tenions sensiblement un peu plus à l'écart l'un de l'autre, gênés dès que nous ayons un semblant de proximité. Je remarquais certains regards que je ne remarquais pas avant et maintenant que je les remarquais, Tom affichait un air d'attendrissement lorsqu'il me prenait à les voir, j'avais toujours alors les joues en feu.
J'avais envie de voir Yasmina, mais je ne sais pas si j'arriverais à lui parler de ça… en même temps… je voulais un véritable avis féminin et non des oui-dire et je savais que Yasmina ne me mentirait pas… et peut-être même qu'elle me donnerait des trucs pour éviter ce qui était… douloureux…
Mais elle n'était pas disponible… et je voulais quand même profiter à fond de la présence de Tom. Ce n'est pas parce que j'avais peur de ce qui devrait arrivé après notre mariage que je l'appréciais moins… que je l'aimais moins. J'étais juste plus consciente de nos gestes… je comprenais mieux tous ces longs regards que ma mère nous avaient fait à chaque fois que je m'étais endormie dans ses bras, et particulièrement dans sa chambre.
Et j'en profitai de sa présence… jusqu'au moment de le laisser partir sur le quai 9 3/4.
– Viens-t'en. Je veux te présenter quelqu'un, me dit-il en me traînant par la main vers le train. Christopher, me précisa-t-il.
– Mais je n'ai pas le droit de grimper dans le train.
– Tu sortiras avant le départ, et puis, il ne veut pas que ses parents te voient avec lui, si tu vois ce que je veux dire.
– Oui, mais c'est…
– Je sais.
Il m'emmena dans un compartiment et déjà je trouvais ça magnifique. Le bois bien travailler, les coussins d'une grande qualité. Ce fut suffisant pour faire passer mon malaise tout au moins pour un temps.
– Il ne devrait pas tarder… Il faut définitivement que je te trouve un uniforme de Poudlard tu serais mignonne là-dedans.
– Mignonne?, répondis-je en rougissant et en me sentant de nouveau mal à l'aise.
La porte du compartiment s'ouvrit sur un jeune homme châtain pâle et aux yeux bleu/vert. Il était relativement grand, mais à comparé à mes frères et mon père, il ne l'était pas du tout, mais il faut rappeler que mes frères tenaient de mon père qui était, à mon humble avis, un vrai géant. Il avait une voix charmante, un peu à la Tom.
– Alors c'est toi Nagini? Oui effectivement, je me souviens de toi en deuxième année. Tu te tiens mieux et tu as moins l'air d'un chien perdu.
– J'imagine que c'est un compliment, merci, répondis-je alors qu'il me faisait un peu penser à comment Tom pouvait être abrupt avant.
– Nagini, voici Christopher, m'annonça Tom.
Je comprenais pourquoi ils étaient amis malgré leur divergence d'opinion, ça devait faire du bien à Tom entendre quelqu'un qui disait aussi simplement ce qu'il pensait que ce soit en bien ou en mal… ou plus en mal qu'en bien. J'imagine que ça défoulait ce qu'il y avait de plus mauvais en lui en une manière qui faisait, au final, peu de mal en soi.
– J'hésite entre dire qu'elle est simplette ou qu'elle est… autre chose.
– Autre chose, répondis Tom du tac-o-tac, et naïve. Sa grande naïveté donne l'impression d'être simplette.
– Tom, ce n'est pas parce que dans ta tête ça sonne comme un compliment que ça ne sonnait pas aussi comme une insulte, le réprimandai-je d'un ton tout à fait hypocritement joyeux.
– Mais non, c'était vraiment un compliment, c'est fou le nombre de personne que tu séduits, comme ça.
– … Ça aussi, ça sonnait comme une insulte, répliquai-je, mais cette fois avec un léger amusement que je tentais de cacher.
– Je ne vois pas comment dire que tu es séduisante devrait sonner comme une insulte, commença à s'énerver Tom.
Je repris la rougeur de tantôt tout en répliquant :
– Tu ne dis pas que je suis séduisante, tu dis que je séduits les gens, c'est comme si tu disais que je les manipulais.
– Avoue que c'est un peu ce que tu fais.
– Mais pas du tout!
– Avoue que c'est ce que tu m'as convaincu de faire.
Je levai les yeux au plafond en comprenant qu'il parlait de lorsque, enfant, j'essayais de lui apprendre à bien se tenir en société. Je repris:
– Je voulais surtout que tu arrêtes de t'en prendre à tous. Pour ça il fallait que les autres arrêtent de s'en prendre à toi et pour ça il fallait que tu te calmes, alors si pour toi ça veut dire que tu les manipules, oui, j'y ai participé! Mais de là à dire que c'est ce que je fais…
– Pourquoi fais-tu des trucs que les autres aiment? Pour leur faire plaisir, et ultimement c'est pour qu'ils t'aiment.
– Peut-être mais enfin… Ça ne se dit pas, pas comme ça… que ça soit vrai ou non.
Kristopher avait les épaules qui faisaient des soubresauts, je crois qu'il riait. En tout cas, il avait le sourire aux lèvres.
– Okay, okay! Mais c'est bien parce que c'est toi et que c'est elle. Je vais fermer mes yeux sur cette partie de ta vie, ça te va? En ce qui me concerne, j'ai entendu dire qu'elle était sorcière, après tout elle attrape nos maladies et ce ne sont pas tous les sorciers qui vont à Poudlard, accorda Kristopher sur ce qui devait être la conclusion d'une autre conversation qu'ils avaient eu précédemment. Alors, Nagini, c'est quoi ta matière favorite?
– Potion, répondis-je surprise et à voix basse. J'adore les potions…
– C'est ce que je me disais, conclu-t-il. Malheureusement, je ne pourrai pas venir au mariage. Pour ce qui est des cadeaux-
– -Contente-toi de m'informer si quelqu'un veut nous apprendre une leçon, le coupa Tom.
– Si c'est juste ça que tu veux…
Il nous fit un sourire tout simple… mais effrayant.
– Bon, il est tant pour que ta fiancée nous quitte, non?, questionna Christopher en regardant sa montre à gousset puis en se tournant vers moi. Je fus enchanté de faire votre connaissance.
– Enchantée de même…
C'était… tellement bizarre… cette rencontre était surréaliste… Tom m'entraîna hors du train, me prit dans ses bras, m'embrassa la joue et repartit dans le train… seulement quelques instant plus tard la porte se ferma derrière lui…
C'était effrayant de voir comme Christopher était plutôt sympathique, dans le fond…
