Lalala! Bonjour! Bon okay, dans mon cas bonsoir, lol! J'ai recommencé à écrire comme du monde ^-^ Et je fais en parallèle le camp NaNoWriMo avec une autre histoire. Ironiquement, ça m'aide, ça me change les idées et ça me rappelle aussi cette histoire. Je suis stressée par la rencontre prochaine avec un psychiatre… mais enfin, ce n'est pas le moment de reculer, n'est-ce pas? ^-^

Merci, un grand merci aux commentaires, ça me fait un grand bien sentir qu'on m'apprécie.

PaulinaDragona: Tu me fais rougir je suis tellement contente de tes petits mots 3 ^_^ C'est vrai qu'il a l'air louche, et peut-être aussi qu'il l'est vraiment, lol! C'est quand même ironique que ce soit la personne en qui Tom a le plus confiance, dans ses amis… Pour le reste, on découvrira la signification des sous-entendus de Tom en temps et en lieu. J'ai hâte de voir comment leur mariage va se passer, moi aussi, lol! Je ne l'ai pas encore écrit, du coup je suis presque autant dans le vide que toi XD Merci encore beaucoup beaucoup pour tes encouragement, je t'adore! ~câlin~

P.S. Je ne suis pas César, je tiens donc à souligner que tout ce qui appartient J. K. Rowling lui appartient, le prénom de Nagini ne m'appartient pas, évidemment, mais le reste de sa personne, si. Le scénario de cette histoire provient de ma propre tête, mais j'ai sûrement dû m'inspirer des autres histoires pour en avoir l'idée.

CHAPITRE 70 : Un espace vide

Tous les matins avec mon père, nous lisions la chronique que mon frère écrivait, et de temps en temps, bien qu'assez rarement, je recevais une lettre de mon frère et j'en profitais pour la lire et transmettre les nouvelles à mon père. Il expliquait son adaptation à la vie citadine, les amis qu'ils se faisaient, la difficulté qu'il avait de garder contact avec eux, de sa volonté d'avoir un deuxième hibou car un ce n'était clairement pas suffisant (il louait toujours un hibou pour nous envoyer du courrier). Au moins une fois par semaine, je recevais des nouvelles de Yasmina mais elle était clairement débordée. Pour Antony c'était encore pire, Yasmina me contait comment il partait tôt et revenait tard, brûlé. Il essayait de rester réveillé un moment pour elle mais s'endormait à peine qu'il s'assoyait. Leur seul moment à eux pour se reposer un minimum et profiter de la présence de l'un et de l'autre était la fin de semaine… je n'osais pas trop m'inviter, disons.

Une fois en allant à la bibliothèque, je réalisai que j'aurais parlé de mes inquiétudes à monsieur Davidson, et ce, même si c'est un homme. Je me sentais tellement en sécurité avec lui, et il semblait avoir tellement réponse à tout… Il me manquait, ça me rappela à quel point il me manquait. J'aurais tellement voulu sautiller jusqu'à lui pour lui montrer ma bague, ou bien attendre qu'il le remarque par lui-même… je me demandai aussi ce qu'il aurait pensé de notre union, des amis de Tom et de Christopher. Aurait-il trouvé que nous nous étions fiancés trop vite? M'aurait-il plutôt taquiné sur le temps que cela nous a pris? Il me manquait…

Alors je me rappelai de ce que Tom m'avait dit, que se rapprocher de la tombe d'un mort c'était un peu se rapprocher de lui. Et c'est ce que j'allai faire alors que l'automne s'approchait de la fin et que je grondais de froid contre le vent.

– Monsieur Davidson je… j'ai de la misère à croire que ça me permette vraiment de vous parler mais… si d'une manières ou d'une autre Dieu pourrait vous transmettre mes paroles… ça me ferait du bien… Il s'est passé tellement de choses depuis…

Ma voix cassa là et des larmes de rages coulèrent sur mes joues.

– Enfin, m'étranglai-je à dire. Je voulais vous dire que je vais me marier, lui dis-je maintenant avec des larmes ruisselant de mes yeux. Que j'ai tellement hâte et que j'ai tellement peur! Que je m'ennuie tellement de vous! De vos discussions si légères, de votre éternel sourire accueillant! Je déteste tellement celui qui a prit votre place à la bibliothèque! Il ne m'aime pas… je crois qu'il n'aime pas qu'une… qu'une moldue utilise le droit d'un cracmol! Vous me manquez tellement!

J'étais maintenant à genoux à serrer stupidement sa pierre tombale dans mes bras, comme si ça me permettait de le serrer lui dans mes bras, à pleurer à chaude larmes. J'eue le temps de me calmer et c'est qu'au moment de partir que je déposai devant sa tombe des fleurs de jasmin séchées, un bâton de cannelle et une gousse de vanille. Je n'avais pas l'imagination aussi tordue que lui pour faire un mélange de thé, mais j'espérais qu'il apprécierait mon mélange… Mon regard tomba sur mon collier d'un gris foncé. Il avait dû remarquer mon moment de détresse, et, touchée par son inquiétude, je m'emplit d'apaisement et quand même un peu d'inquiétude pour lui. L'éternel brun d'ennuie recouvrit alors la pierre avec un peu de bleu de doux bonheur. Du rouge décidé vint rapidement se rajouter au mélange et un vert de joie, d'énergie ou de rire. Maintenant complètement rassurée, apaisée, et amusée par notre évidente communication, je me dirigeai vers la maison.

Tout ceci m'avait quand même permis d'avoir le courage de demander de l'aide à Yasmina, c'est à elle de décider si elle avait du temps pour moi ou non et je lui ferai bien comprendre qu'elle n'était obligée, qu'au pire, je demanderai à ma mère… ou plutôt, mais ça je ne lui écris pas, je ne demanderais rien du tout.