Je me suis achetée Antidote! J'espère que vous verrez moins de fautes à partir de maintenant!
Bonne lecture!

Victoria: Ça va bien finir! C'est une histoire que j'ai voulu écrire pour m'apaiser, pour prouver que même si des fois des choses vont mal, ou si d'autres s'annoncent mal, au final il y aura quelque chose pour compenser.

Faenlgiec: Ah le doute, je pense qu'il est sain de douter au moins une fois pour une décision aussi importante. Après tout leur mariage, c'est pour la vie et elle se demande si cette vie va lui convenir.

Mademoiselle Mime: Effectivement, carrière et couple font rarement bon ménage… j'espère que pour eux ce ne sera pas un sujet de discorde lorsque nous en serons rendu-là, lol! Je ne le sais même pas moi-même, mais c'est possible.

P.S. Je ne suis pas César, je tiens donc à souligner que tout ce qui appartient J. K. Rowling lui appartient, le prénom de Nagini ne m'appartient pas, évidemment, mais le reste de sa personne, si. Le scénario de cette histoire provient de ma propre tête, mais j'ai sûrement dû m'inspirer des autres histoires pour en avoir l'idée.

CHAPITRE 77 : À bientôt

– Les professeurs ne sont-ils pas en pension?, me décidai-je à discuter avec Tom alors qu'il préparait sa valise.

Nous avions un semblant d'intimité en étant dans sa chambre, mais puisque sa porte était grande ouverte, ça ne faisait pas grand différence à d'habitude.

– Oui… mais je me suis dit que tu pourrais sans doute vivre avec moi, ce n'est pas parce qu'aucun des professeurs présents n'ont une vie sentimentale que je n'y aie pas le droit, et au pire, il y a toujours Pré-au-lard. C'est juste à côté, je pourrais m'arranger pour venir tous les jours… Je sais bien que ce n'est pas l'idéal, mais…

– … Tu veux vraiment enseigner, n'est-ce pas?

– Oui…

Rassurée, je lui souris.

– Ça me va, ne t'inquiète pas… la période entre temps m'inquiète un peu plus, mais je ne pourrai pas t'empêcher de toute manière. Fais seulement attention à toi, je veux qu'on vieillisse ensemble.

Il me surprit à supprimer la distance entre nous pour m'embrasser passionnément et il nous fit tomber sur son lit.

– Tom Jedusor Harrison!, intervint sa mère en train de faire le ménage dans la chambre des jumelles.

– Je t'aime, me chuchota-t-il sans me laisser.

– Tom! Ne m'oblige pas à renvoyer Nagini chez elle, rajouta-t-elle à moitié sérieuse.

Il me laissa « enfin » et recommença à faire ses valises.

– On devrait être marié depuis longtemps. Depuis la première fois que je t'ai parlé d'avoir des enfants, tiens.

Toujours étendue sur le lit, j'éclatai de rire, ça datait de loin cette première fois.

– Crois-tu toujours que nos enfants seront épiques?, le taquinai-je.

– Oh oui, et plus, même. Bon, on devrait changer de sujet ou je vais continuer à faire des bêtises, me prévint-il, amusé.

Nous continuâmes, plus tranquillement, à discuter tandis qu'il fit sa valise. Puis arriva ce qui devait arriver… son départ.

– Ah! Tu vas me manquer, me dit-il en me serrant dans ses bras.

– Coup donc, c'est moi ou tu es beaucoup plus… démonstratif.

Il m'embrassa avant de me dire tout excité qu'on allait se marier, que j'allais devenir sa femme et qu'il m'aimait.

– Tu as définitivement un côté possessif en toi, le taquinai-je.

– Tu ne comprends pas, ce n'est pas juste que… comment expliquer?…

Il soupira avant de continuer :

– Je te promets de te l'expliquer dans mes vœux de mariage, conclut-il suavement.

– Ok.

Il m'embrassa encore avant que Christopher vienne nous voir.

– Comment ça va les amoureux?

Complètement rougie de gêne (et quand même un peu de froid), je balbutiai un « Ça va » tandis que Tom (qui rougie quand même un peu) lui répondit de manière plus articuler environ la même chose.

– Et toi? Toujours pas de personne avec qui faire de même?

– Je suis déjà fiancé, nous apprit-il. Mes parents m'ont choisi quelqu'un depuis que je suis tout petit… et ce n'est pas l'amour fou, rigola-t-il.

Je trouvai la situation terrifiante, l'idée que nos parents puissent choisir à notre place avec qui nous passerions notre vie me dépassait.

– Allez, vous devez vous séparer maintenant, le train part bientôt, nous salua-t-il tout en se dirigeant lui-même vers la locomotive.

– Comment peut-il être aussi calme?, demandai-je à Tom.

– Il a toujours vécu avec cette réalité.

– Nous avions toujours vécu avec Madame et ça ne nous a pas empêchés de ne pas l'apprécier.

– Il ne l'aime pas non plus, mais il a toujours su qu'il se mariera avec elle, j'imagine qu'il s'est fait une raison à la longue.

J'haussai les épaules, incertaine. Il m'embrassa une dernière fois.

– Allez, un dernier coup avant que l'on ne se marie. À bientôt…

Et il partit et pour la première fois que je puisse me souvenir, Tom se retourna pour me saluer une fois de plus avant de grimper dans le train.

Il s'était retourné rien que pour moi.