Victoria: Merci beaucoup, moi j'adore tes commentaires, ils font chaud au coeur

Faenlgiec: Ah ça, je ne peux rien redire, elle est vraiment éperdue de lui.

Mademoiselle Mime: Oh merci à toi ^-^

Charloteaufraise: Woah! Merci! En une seule nuit! Je suis impressionnée! Je ne sais pas combien de chapitres il reste à l'histoire étant donné que je les écris et les publie pas mal en même temps… Cependant, je peux te dire que Tom est rendu à son avant-dernière année à Poudlard, vu que l'histoire termine à la fin de sa scolarité, il n'en reste plus tant que cela. Il va y avoir un happy end, ça c'est sûr, ma fic est là pour faire du bien, pas pour rendre triste, lol! Je serais à ramasser à la petite cuillère sinon ^_~

P.S. Je ne suis pas César, je tiens donc à souligner que tout ce qui appartient J. K. Rowling lui appartient, le prénom de Nagini ne m'appartient pas, évidemment, mais le reste de sa personne, si. Le scénario de cette histoire provient de ma propre tête, mais j'ai sûrement dû m'inspirer des autres histoires pour en avoir l'idée.

CHAPITRE 78 : Petit oiseau vient naître chez nous

Mon hiver fut occupé avec les préparations du mariage, et les moments que j'avais de libre, je le passais à faire mes recherches sur les sorts. J'envoyai des tests à faire à Tom qui se faisait un plaisir d'essayer et de m'en raconter les résultats. Je m'épuisais tellement avec toutes ces activités que mes nerfs lâchèrent à plusieurs reprises et que je m'écroulais en pleurant à chaudes larmes et en gémissant toutes mes angoisses tandis que la personne la plus proche, lorsqu'il y avait quelqu'un, tentait de me rassurer. Ma mère avait fini par comprendre le véritable problème et s'attaquait plutôt à me convaincre d'aller dormir tout en me donnant une tasse d'une tisane calmante.

Au moins, le tout avançait de bons pas, le mariage serait parfait (du moins, je l'espérais)… et j'avais réussi à réserver la date pour que la cérémonie se passe une semaine après le retour de Tom à la maison. Je savais que Tom en chialerait encore, pour lui c'était jamais trop tôt, toujours trop tard, et d'ailleurs c'est ce qu'il m'écrivit lorsque je lui en fis part. Lorsque je lui demandai qui serait son garçon d'honneur, il me répondit qu'il avait oublié d'y penser, mais qu'il avait son idée, dans la lettre d'après, il m'apprenait que ce serait Samuel. J'en fus personnellement assez surprise, Tom était beaucoup plus proche d'Antony que de Samuel, mais il me dit qu'il avait ses raisons et qu'à son avis un garçon d'honneur n'avait rien à voir avec qui tu t'entends le mieux, mais qui est le plus à propos. Je lui dis bien que je ne comprenais pas, mais il me demanda de lui laisser le plaisir de garder ça pour lui, que ce ne serait plus aussi significatif sinon. Je lui laissai ce plaisir, d'autant plus que pour moi, ça ne changeait pas grand-chose, cela faisait juste me surprendre.

Grande surprise, ma demoiselle d'honneur serait Yasmina. Elle était toute contente et excitée, comme si ce n'était pas évident que c'est elle que je choisirais. Durant ses rares moments de libre, nous allâmes magasiner nos robes. Son enthousiasme me convainquit que s'il fallait un jour qu'elle change de travail, elle pourrait devenir organisatrice d'évènements. Nous eûmes des fous rires, des éclats de peine, des moments d'espoir, de grands rêves et de doutes… Comme Yasmina qui rêvait maintenant d'avoir une grande famille et qui n'était toujours pas enceinte… Nous rigolâmes des niaiseries que nos enfants feraient ensemble, nous pleurâmes du doute que cela arrive réellement… Chacune des fois qu'elle eut ses rouges étaient d'une tristesse sans nom au point où je calculai que mon mariage n'arrive pas par hasard ses cette date de deuil. Jusqu'au jour, une semaine et demie avant mon mariage, je réalise qu'elle avait du retard.

– Yasmina… serais-tu… enceinte?

Le sourire qu'elle me fit à ce moment-là répondit à ma question. Ce sourire je voulais le graver dans ma mémoire, comme un cadeau de mariage offert en avance. Nous nous étreignîmes, elle me fit promettre de garder le secret, le temps d'être sûr. Je la traitai au petit soin et nous rîmes à en pleurer. Le plus beau jour de ma vie. Comment expliquer le bonheur que je pus ressentir, le bonheur que l'on ressent à voir réaliser un rêve à plusieurs fois détruit, à voir ce soulagement dans les yeux de quelqu'un que l'on aime, un soulagement qui appelle aux pleurs, un soulagement qui fait presque mal, mais qui fait juste du bien. Je lui demandai néanmoins si je pouvais en parler à Tom, et elle me répéta qu'elle voulait garder cela secret, que même son mari ne savait pas, qu'elle ne voulait pas lui dire avant d'être sûre. Je compris alors que malgré sa joie, elle était terrorisée à l'idée de se tromper ou de le perdre. Ce fut la première fois de ma vie que je me sentis plus solide qu'elle, non… que je sentis que ce fut à moi à veiller sur elle et non plus l'inverse, enfin, sur ce sujet… que je sentis une responsabilité à veiller sur quelqu'un. Je voulais veiller sur cette future mère qui était ma meilleure amie, je ne voulais plus la voir triste, je voulais… lui épargner ces larmes. Mais que peut-on contre la vie? Son angoisse était contagieuse… que pourrais-je faire si tout allait mal? Et la réponse me vint : rien et tout. Je ne pourrais rien faire, mais au moins, je pourrais essayer, et pour l'instant tout allait bien, il n'y avait pas à s'en faire, nous allions pleurer si cela arrivait, mais pour le moment, je décidai que je me réjouirais, qu'on se réjouirait… non, oui, enfin, je voulais la soutenir, pas la blâmer si elle venait à pleurer, je voulais être là pour lui rappeler que ça allait pour le moment et que l'avenir ne nous appartenait pas encore. Le sourire tendre, elle me fit un câlin et me remerciai pour ma présence et de ne pas m'inquiéter… et je compris que plus ça change, plus c'est pareil, elle serait encore toujours là pour moi, même si j'apprenais à être là pour elle.