Guilty Yoru: Woaw merci! Oh vraiment! Je suis contente que le choix du nom de Nagini te plaise, lol! Pas beaucoup de personnes ont relevés, moi je trouvais ça logique, en un sens… et un peu comique… Oh oui, elle pleure beaucoup, lol! Je l'admire pour ça, ce n'est pas toujours évident pleurer, et je trouve que c'est très libérateur, alors que ça puisse être aussi simple pour elle m'impressionne…

Victoria: Ce que tes commentaires sont rassurants! J'en veux tout le temps des comme ça, ça illumine ma journée, t'as pas idée! J'espère que ce chapitre te plaira toujours tout autant… je n'arrive pas à avoir de sens auto-critique aujourd'hui, je suis partagée entre être super fière de moi (à être arrivée à écrire) et à ne pas être sûre de ce que ça donne…

Faenlgiec: pour être franche je suis surprise que ce soit la seule fois où j'ai reçu ce commentaire, j'ai toujours l'impression de changer de ton… et je sais que c'est dû à tout ce temps que je prend à écrire les chapitres, j'évolue moi-même beaucoup et ça fait changer le ton… D'ailleurs j'espère que ce chapitre ne sera pas trop différent… je ne suis plus du tout dans le même état d'esprit du coup… c'est possible…

OoOoO

Ces jours-ci, je trouve ça très difficile écrire… je ne sais pas pour vous, mais écrire lors d'une peine d'amour une belle petite histoire d'amour où tout va relativement bien est sacrément difficile… Je me retiens, mais m'écouter ils casseraient pour une raison débile, stupide… mais je tiens trop à eux, à mon histoire…

Écrire m'a fait incroyablement du bien, j'avais oublié comment ils pouvaient être mignons… et j'avais oublié comment j'utilisais cette histoire pour me remonter le moral…

OoOoO

P.S. Je ne suis pas César, je tiens donc à souligner que tout ce qui appartient J. K. Rowling lui appartient, le prénom de Nagini ne m'appartient pas, évidemment, mais le reste de sa personne, si. Le scénario de cette histoire provient de ma propre tête, mais j'ai sûrement dû m'inspirer des autres histoires pour en avoir l'idée.

CHAPITRE 79 : Compte à rebours

– Tu m'as tellement manqué!, m'exclamai-je en serrant Tom dans mes bras.

Tom retourna mon étreinte tout en lançant un « T'as pas idée… ». Maintenant qu'il était là, en chair et en os, je ne savais pas qu'une semaine me semblerait si longue avant notre mariage. En trois mots : j'avais hâte. J'étais tellement excitée que j'avais des fourmis dans tout le corps. Le chaste baiser de Tom ne fut pas pour aider mon cas, c'était dans trop long, je voulais un vrai baiser, je voulais sentir mon corps bouillir… et je me sentie incroyablement rougir en pensant à ce qui arriverait après le mariage… ça me faisait étrange d'avoir… si hâte… une part de moi était encore terrifiée mais… à chaque fois que j'étais dans les bras de Tom je me sentais si bien, lorsqu'il m'embrassait je voulais toujours plus… j'en venais à me demander comment j'osais avoir peur.

– J'adore te voir rougir, me taquina-t-il.

– On devrait rentrer, tentai-je d'être sage.

Il grimaça, ici nous nous permettions toujours d'être un peu plus démonstratifs que devant nos parents… disons que je comprenais sa réticence. Une semaine… Une semaine! C'est long sept jours…

– Les pires sept jours de ma vie, me surpris-je à grogner.

Tom me surprit ensuite en encadrant mon visage de ses mains et en m'embrassant vivement. Le sourire victorieux de Tom valait beaucoup.

– Enfin tu es du même avis que moi!

Je me mordis la lèvre inférieure pour m'empêcher de l'inondé de la frustration que je ressentais à chaque fois que nos baiser s'interrompaient. Il m'embrassa le bout du nez.

– Je sais, je sais, toi aussi tu as toujours trouvé ça long. On n'en a plus pour très longtemps, courage.

Après il n'y aurait plus de baiser interrompu… oh, et je pourrais enfin retourner me coucher dans le même lit que Tom, mais pour une fois, je pourrais y rester toute la nuit… Ce qu'il me manquait! Il était là juste à côté de moi et j'étais capable de m'ennuyer! Poussée par la folie du moment, je l'embrassai.

– Bientôt nous n'aurons plus besoin de chaperons, chantonnai-je.

Les journées qui nous séparaient de notre mariage furent d'une longueur exécrable, surtout qu'à cause de toutes ces petites choses qui devaient être préparé à la dernière minute, je ne le voyais pas beaucoup. Il parait que nous fûmes invivables, selon nos parents, mon père par contre en riait, mais je le soupçonnais d'être incapable de me prendre au sérieux lorsque je m'énervais… question de grandeur… Revoir mes frères fut un moment de joie extraordinaire, d'autant plus que ça signifiait que le mariage était le lendemain. Antony m'annonça que la préparation de la retraite de son maître arrivait finalement bientôt à terme et qu'il aurait bientôt un horaire vivable et le commerce pour lui. Samuel nous apprit qu'il avait finalement l'argent pour s'acheter un hibou librement… mais pour lui le rythme de son travail ne serait pas moins intense… mais il semblait mieux le vivre que notre frère, il était incroyablement énergique et bien dans sa peau. Yasmina était pour sa part épuisée, ça se voyait, elle m'avait expliquée en privé que c'était sans doute à cause du bébé, mais la version officiel c'est qu'elle couvait sans doute quelque chose. Yasmina alla se coucher relativement tôt, d'ailleurs, dans l'ancienne chambre des garçons. Nous pensions que Samuel dormirait sur le divan, mais il nous surpris en nous apprenant qu'il avait loué une chambre d'hôtel.

– Ne t'inquiète pas, je serai tôt demain matin chez Tom pour veiller à ce qu'il se prépare convenablement.

Notre mère était un peu blessée, mais mon frère lui fit comprendre qu'il ne fallait pas qu'elle le prenne mal, qu'il avait maintenant l'habitude de vivre seul… et qu'il préférait dormir dans un lit qu'un sofa. Au final, il ne put s'en sauver, ma mère décida qu'elle payerait son séjour. J'allai moi-même me coucher assez tard, et seulement parce que tout le monde insista, que je devais être reposée et bla bla bla… j'étais trop énervée pour dormir et ça me prit une petite éternité.

Je fus levée, le lendemain, aux petites heures… tant bien que même mon père me trouva de bonne heure. Je vérifiais la liste des choses à faire, pour être sûre de n'avoir rien oublié. Mon père me servit mon petit déjeuner habituelle et il prenait le temps d'acquiescer à chaque point de la préparation qui le concernait (tout le monde a un costume veston-cravate (ou l'équivalent sorciers)? Le traiteur a bien confirmé sa présence? Ce genre de choses…). Mais il fut évident, lorsque ma mère fut réveillée, qu'il en fut rassurée… mine de rien ça devait lui faire quelque chose de marier sa fille…

Je fus tellement nerveuse lors des préparatifs que le temps me sembla passer horriblement rapidement, me laissant pantelante et souvent confuse. Une chance que ma mère et que Yasmina étaient là pour moi. Ma robe de mariée était assez simple, une robe de soie de style empire, et mon bouquet, des soupirs de bébé.

L'heure venu, mon père vint me rejoindre, il semblait tellement ému et je compris rapidement qu'aucun de nous deux ne parlerions. Ma mère partie avertir que j'arrivais tandis que Yasmina vint m'aider avec mon voile. Mon père tendit son bras et je l'agrippai. Il était temps qu'on y aille.

Lorsque la porte s'ouvrit, je pus enfin voir Tom… il était magnifique et en pantalons (Dieu merci, je n'aurais pas voulu rigoler lors de mon mariage). Il avait le visage sérieux mais ses yeux brillaient de joie. J'avais envie de courir le rejoindre, au lieu de ça, j'avançai au rythme du violon qui jouait (une amie de Dylan qui jouait superbement bien). Je manquai un battement lorsque mon père me laissa à Tom et que je pus lui prendre les mains. Pour être franche, même si j'avais tenu à cette cérémonie, je fus incapable de l'écouter, trop déconcentrée par ma nervosité et les beaux yeux de mon fiancé. Ça peut paraître surprenant, mais je me rappelle juste avoir dit « je le veux » et de l'avoir embrassé… et pourtant, j'avais préparé des voeux… et Tom aussi… et je me demandai si je ne les avais juste pas écouter ou si le prêtre avait oublié que nous avions fait nos propres voeux. Peu désireuse de m'en faire pour si peu (je pourrais toujours demander à Tom de me lire (voir relire) ses voeux), nous descendîmes l'allée en tant que mari et femme et nous nous dirigeâmes vers une belle voiture blanche pour nous mener de l'église jusqu'à la cours de mes parents, où il y aurait notre première danse en tant que mari et femme. Ensuite ce serait le gâteau de mariage… et puis on partirait pour notre semaine de voyage de noce. Tom me sortit de mes pensées en m'embrassant…