Faenlgiec: Je ne me rappelle pas que le père ait été inquiet… nerveux un peu, ému même, mais pas inquiet. Ah oui, rassuré à un moment de voir sa femme, mais c'est plus parce que la journée même, tout devient si tangible… il va quand même marier sa seule fille, il était tout simplement ému et désirait vivre son émotion par lui-même. Lol, pour le reste c'est très vrai, mais comme je n'ai jamais assisté ou même réellement entendu parler de mariage (ça doit tellement paraître), je me trouve plutôt bonne. Merci pour tes reviews, je ne te le dis pas souvent, mais ils sont très appréciés ^-^

Victoria: ^-^ Merci! Ce chapitre m'a fait peur pour être franche! Merci de t'en faire pour mon moral, j'ai des hauts et des bas, mais ça va aller, ça finit toujours par aller à un moment donné.

Mademoiselle Mime: ^-^ Merci… et pour le mariage il n'est pas encore fini, j'espère que tu vas quand même aimer ça ^_~

La Plume de Sucre: Moi aussi j'adore, mais pour moi c'est tes mignons petits commentaires! ^-^

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Il semblerait que j'ai récupéré de la concentration pour écrire, c'est en fait la seule chose, ou presque, que je suis capable de faire, alors en conséquence, voici déjà un nouveau chapitre. J'espère que ce rythme se poursuivra.

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P.S. Je ne suis pas César, je tiens donc à souligner que tout ce qui appartient J. K. Rowling lui appartient, le prénom de Nagini ne m'appartient pas, évidemment, mais le reste de sa personne, si. Le scénario de cette histoire provient de ma propre tête, mais j'ai sûrement dû m'inspirer des autres histoires pour en avoir l'idée.

CHAPITRE 80 : Le plus beau jour de sa vie… jusqu'à maintenant

J'adorais danser avec Tom, Tom mon mari, mon mari… c'était si délicieux à dire. J'intégrais à peine que je fusse mariée avec Tom Jedusor Harrison. J'étais maintenant Madame Jedusor Harrison, ça me donnait des frissons. Tom fredonnait au rythme du violon et de nos pas de danse avec une joie rayonnante. C'était vraiment le plus beau jour de ma vie. Puis mon père vint nous interrompre pour pouvoir danser avec moi, Tom me laissa galamment entre ses mains et nous dansâmes. Il était étrange de danser avec mon père, pour commencer, il était un vrai géant, ensuite, avec toutes ces fois où j'avais dansé avec Tom, danser se faisait en couple, non plus en famille. Mais bon, ce n'était pas la même chose non plus, et au final c'était plaisant.

– Merci papa.

Il embrassa le dessus de ma tête.

– Tu as fait ton propre bonheur…

– Merci de m'avoir laissé autant de liberté, de m'encourager dans ce que j'entreprends. Enfin… merci… oh et merci de n'avoir rien dit contre mon mariage, rigolai-je avec un peu d'anxiété en réalisant que je ne lui avais jamais demandé son avis.

– Il a toujours été évident que vous seriez ensemble. Le plus tôt vous êtes mariés, le mieux, si tu veux mon avis, avant qu'une erreur n'arrive.

– Une erreur?, relevai-je avec curiosité.

Le sourire de mon père s'attendrit

– Reste comme ça toute ta vie. Moi aussi j'ai envie de te remercier, parce que tu nous as fait un magnifique cadeau d'être notre fille.

– J'ai rien à voir là-dedans, répondis-je gênée.

Il m'embrassa les mains tout en arrêtant notre danse.

– Tu as embelli notre vie, tu n'as même pas idée. Allez, je suis sûre que ta mère veut te voir.

Je lui souris tout en me souvenant ce que Samuel m'avait dit à propos de mon arrivée dans la famille, que ça avait apaisé maman… En lançant un clin d'oeil à Tom, j'allai voir ma mère qui était avec ma belle-mère. Sans prévenir, elle vint me prendre dans ses bras avec chaleur.

– Je suis tellement contente pour toi ma chère petite fille!, me dit-elle tout en me pinçant les joues.

Comme toute réponse, je la pris dans mes bras à mon tour, cette dame avait tellement fait pour moi. Elle ne m'avait peut-être pas donné naissance, mais elle avait tant fait sur tant d'autres niveaux.

– Je t'aime maman.

– Je t'aime aussi.

Et évidemment, il fallait que nous nous mettions à pleurer, de joie, certes, mais ça restait embarrassant et je voulais faire attention à mon maquillage.

– Regarde-toi, tu es tellement jolie.

– Oh ne me fais pas pleurer, répliquai-je sur un ton de taquinerie.

– Viens là que je te fasse un serre-fort!

Et elle me fit un autre câlin.

– Est-ce que moi aussi j'ai droit de te prendre dans mes bras?, me demanda Margaux, ma nouvelle belle-mère.

– Bien sûr, rigolai-je en la prenant dans mes bras.

– Et moi?, demanda mon mari derrière moi.

Je me laissai aller contre lui.

– Toi tu n'as même pas besoin de permission.

Il me chatouilla avec le passage de son visage jusqu'à mon cou pour l'embrasser.

– On m'a rappelé le gâteau.

– Ah oui le gâteau!, m'exclamai-je à l'amusement de tous.

Accrochée au bras de Tom, je gambadai doucement jusqu'à notre gâteau des plus traditionnel avec deux petites figurines nous représentant sur le dessus. Nous coupâmes la première part du gâteau et Tom me fit la grâce de ne pas écraser la pâtisserie sur mon visage, et ce, même s'il était évident qu'il en avait eu l'idée.