Faenlgiec: Oh merci!

Victoria: Merci! Le mariage est si ardu! Et oui, mon moral s'améliore, même si c'est difficile, écrire m'aide.

N la C: Lol! J'espère que les prochains chapitre sauront répondre, au moins partiellement, à tes attentes! C'est difficile pour moi écrire tout ça, mais ça me fait du bien sur le long terme, ne te sens pas mal! ^-^

MeMyself&I: Tu me fais sourire avec ton pseudo! ^-^ Merci pour tous tes beaux compliments! Le prochain chapitre ne devrait pas trop attendre, lol! J'écris beaucoup ces jours-ci…

P.S. Je ne suis pas César, je tiens donc à souligner que tout ce qui appartient J. K. Rowling lui appartient, le prénom de Nagini ne m'appartient pas, évidemment, mais le reste de sa personne, si. Le scénario de cette histoire provient de ma propre tête, mais j'ai sûrement dû m'inspirer des autres histoires pour en avoir l'idée.

CHAPITRE 82 : Un peu comme une nouvelle vie qui commence

La semaine passa trop rapidement à notre goût et je n'avais absolument pas le goût de retourner à la maison maintenant. Cette semaine de retrait avait vraiment été nécessaire, ne serait-ce que pour remettre de l'ordre dans notre relation après tout ce changement… parce que mine de rien, Tom était maladivement taquin, joueur et baveux (1)… et moi assez prude… Bref, maintenant que nous étions officiellement un couple, Tom s'amusait à découvrir un nouveau terrain de jeu auquel il testait les limites… Rien de méchant, mais parfois vraiment… … …

Comme par exemple il semblait vraiment prendre son pied à me rendre mal à l'aise ou à comprendre la limite entre me rendre mal à l'aise et… m'allumer… Aussi il adorait testé combien de temps j'étais capable de rester sous… « contrôle » face à ses avances. Idiotement c'était l'un de nos jeux, rester « de marbres » le plus longtemps possible face aux avances de l'autre… et ce n'était pas toujours moi qui perdait; il n'y avait pas vraiment l'un de meilleur que l'autre à ce jeu. Mais j'avais un peu peur du retour dans le monde public, de combien Tom saurait se retenir de me niaiser (2), il a-do-rait me voir rougir.

– Ne t'inquiètes pas, me dit-il avec un ton que j'avais appris à reconnaître au fil de la semaine comme étant de la taquinerie pure et dure, je pourrai toujours insonoriser notre chambre autant de fois que nécessaire.

Mon visage s'embrasai en moins de deux. J'avais un problème à m'imaginer faire… ces choses sous le toit d'un de nos parents. Et je me sentis atrocement mal d'être tentée de le faire pareil… En voyant mon état il éclata de rire un peu sombre.

– Moi aussi ça me dérange, mais j'ai aussi quelques idées qui n'inclue pas la maison de nos parents… J'ai beau dire, si on peut éviter ça…

Je soupirai de soulagement et je me sentis mal d'avoir douté de lui. Toujours de bonne humeur, il me prit dans ses bras et m'embrassa.

– Ne te sens pas mal, va, je ne fais que te taquiner.

– À croire que tu t'es retenu durant des années, ne pus-je m'empêcher de répliquer.

– Je me suis retenu durant des années!, répliqua-t-il avec joie.

À notre retour à la maison, j'étais incroyablement gênée lorsque ma mère me prit dans ses bras dans un débordement de bonheur et qu'elle fit un commentaire selon laquelle j'avais l'air d'avoir muri.

– Pas tant que ça, s'amusa à dire Tom pour me faire rougir encore plus.

Ma mère m'embrassa bruyamment la joue.

– Pauvre chérie!, s'amusa-t-elle à son tour.

– Oh-oh, laissez-la un peu d'air pour respirer aussi, non?, exigea mon père à mon grand soulagement. Bon, j'ai une question à vous posez… vous allez dormir où finalement?

C'était effectivement une bonne question à laquelle nous avions eu un peu de mal à répondre, mais au final, nous avions décider que ce serait chez les parents de Tom, qui ne le voyait pas beaucoup de toute manière et je pourrais toujours retourner chez mes parents après. Tom leur fit part de notre choix tandis que je me laissai flâner jusqu'à ma chambre… le nounours que monsieur Davidson m'avait donné me regardait, le dos au bocal de feu bleu que Tom m'avait offert il y a longtemps. Prise d'une nouvelle mélancolie – je me demandais encore ce qu'il aurait dit à propos de Tom et moi – j'allai prendre l'ours en peluche dans mes bras.

– Il te manque, n'est-ce pas?, me demanda la voix familière de mon mari.

– Je t'ai dit pourquoi il me l'avait donné?

– Non, juste que ça venait de lui.

– C'était quand nous ne nous parlions plus… je ne suis plus sûre de ce qu'il m'avait dit sur l'avantage des toutous (3)… c'était quelque chose comme quoi ils ne nous jugent pas…

– J'aurais voulu le connaître.

Il vint me prendre tendrement dans ses bras.

– Nos enfant auront chacun un toutou, proclama Tom.

– … Est-ce que nous pourrons aussi en adopter?

Nous n'en avions jamais parlé, et je n'y avais jamais réellement pensé… mais là, dans ma chambre, le nounours de monsieur Davidson dans mes bras… j'avais envie de donner à une autre vie ce que nous avions reçu, rendre un cadeau que l'on nous avait offert.

– Si c'est ce que tu désires, je suis plutôt d'accord.


(1) Selon le wikibec : « Taquin, arrogant. »

(2) Selon Antidote 8 : « Québec, familier – Se moquer de (quelqu'un), ridiculiser. Un élève qui niaise le prof. ; Taquiner, faire marcher. Es-tu en train de me niaiser? »

(3) Selon Antidote 8 : « Québec, familier – Animal en peluche. Sans son toutou, elle n'arrive pas à dormir. »