Victoria: Merci! ^-^
N la C: :#) Dommage qu'on ne peut pas trouver des hommes comme ça aussi facilement, n'est-ce pas? Merci beaucoup pour tes encouragements et tes éloges.
MeMyselfI: Oui je sais, lol! C'est ça ne pas avoir de vie, on peut écrire beaucoup… mais je n'écris pas toujours autant, je ne sais pas combien de temps ça va durer… après ça va sûrement être de retour au deux trois semaines par chapitre…
XD Oui, je suis québécoise!
Pour ce qui est de si l'histoire est bientôt fini, je dirais que la première partie de la trilogie est bientôt finie… La première partie relate leur enfance jusqu'à la fin de la scolarisation de Tom, ensuite, la deuxième partie est à propos de leur vie active (et on découvrira l'emploi qu'occupera Nagini!), la troisième est à propos de la vieillesse de Tom… Je sais que la première partie se fait sous le point de vue de Nagini et la dernière partie sous le point de vue de Tom… mais je ne sais pas quelle voix aura la seconde partie…
Faenlgiec: Assez pour porter à confusion ^-^ Merci!
OoOoO
C'est tellement bizarre écrire une scène d'été en écoutant des chansons de Noël, lol!
Au départ ce chapitre était sur deux chapitres, mais je me suis dit qu'il serait sympa d'avoir un plus long chapitre plutôt que deux courts, et les deux collaient bien.
OoOoO
P.S. Je ne suis pas César, je tiens donc à souligner que tout ce qui appartient J. K. Rowling lui appartient, le prénom de Nagini ne m'appartient pas, évidemment, mais le reste de sa personne, si. Le scénario de cette histoire provient de ma propre tête, mais j'ai sûrement dû m'inspirer des autres histoires pour en avoir l'idée.
CHAPITRE 83 : Vivre chez les Harrison
M'installer chez les Harrison m'intimidait, je dois l'admettre… mais pour pouvoir dormir dans les bras de Tom toutes les nuits, j'étais prête à être intimidée. J'amenai avec moi que le strict minimum, de toute façon je comptais aller chez mes parents au moins une fois tous les deux jours, alors même si j'oubliais quelque chose…
La maison était vivante avec tous les enfants y vivant; Célia qui avait maintenant 5 ans, Laurent qui en avait 3 et Sarah et Juliette qui en avait tout juste un. Célia nous a-do-rait, Tom et moi… mais surtout moi, et voulait tout faire ce que je faisais. Laurent n'aimait toujours pas beaucoup parler, mais il avait fini par apprendre avec l'aide de certains spécialistes. Il avait vraiment été partiellement sourd, comme nous l'avions supposé, mais ça faisait un bon moment qu'il avait été hospitalisé pour qu'il ait une ouïe normale. Sarah et Juliette étaient deux jeunes filles qui avaient appris à marcher avant de parler et, la suce au bec, s'amusaient à nous faire courir partout pour les empêcher de se faire mal. Margaux avait eu peur qu'elles aient un problème aussi, puisqu'elles ne parlaient pas encore, mais son mari la rassura rapidement en lui faisant remarquer qu'elles tournaient la tête lorsque nous les appelions… et que cela pouvait prendre plus de temps pour des jumeaux d'apprendre à parler.
Tant qu'à vivre là, je décidai de me sentir utile, aussi aidai-je beaucoup Margaux avec les enfants et les plats à cuisiner… je me sentais moins mal à l'aise comme ça et c'était drôle de voir Tom aider avec les plats cuisinés… il était très bon en fait, comme quoi être bon en potion laissait présager qu'il y a aussi un talent pour la cuisine qui est latent.
Mais ça ne nous empêcha pas de faire beaucoup de vélo et d'étudier comme à notre habitude, bien que bien moins qu'à l'accoutumée. Une de nos balades fut d'ailleurs avec Célia dont le vélo avait deux petites roues supplémentaires et avec Laurent qui lui était sur un tricycle. Il était évident que nous avions adapté notre sortie aux plus petits qui ne saurait jamais suivre notre rythme, mais ça avait été amusant.
Avec tout ça, j'avais peur que Tom se sente un peu délaissé par toutes mes activités avec sa famille, mais il m'assura que non, que cela lui permettait de voir la femme que j'étais et qu'il avait hâte que nous ayons nos propres enfants.
Me réveiller dans la chambre de Tom avait encore quelque chose de troublant… j'étais contente qu'il soit aussi lève-tôt que je n'ai pas à voir mes beaux-parents toute seule.
– Déjà réveillée?, grogna la masse sous moi.
J'embrassai son torse comme toute réponse.
– On fait quoi aujourd'hui?, me demanda-t-il sans toutefois ouvrir les yeux encore.
Je me sentis rougir et je remerciai le ciel qu'il n'ait pas les yeux ouverts.
– Je ne sais pas… Un peu comme d'habitude, je pense…
Un sourire s'étira sur ses lèvres.
– Quoi? Pourquoi tu souris comme ça?, demandai-je sur mes gardes.
– Tu dis que tu ne sais pas, mais je sais bien que tu as une idée derrière la tête, ça s'entend… et je suis sûr que tu rougis…
Il entrouvrit les yeux pour prouver ses dires.
– Tu es diabolique, l'accusai-je avec amour.
– Et tu aimes ça.
Il se redressa juste ce qu'il fallait pour m'embrasser chastement avant de se laisser retomber lourdement. Il n'était pas aussi lève-tôt que moi après tout.
– Bon, je vais m'habiller.
– Non, pas tout de suite, j'aurai froid si tu t'en vas tout de suite…
Je levai les yeux, évidemment, il ne voulait pas me laisser partir et déjà il me resserrait contre lui, commençait à m'embrasser partout.
– Tom… s'il-te-plaît…
Pas ici… Les yeux de Tom brillaient de désir, ça faisait un bon moment que nous étions… sages… et ça commençait à le gruger, je crois, mais moi aussi. Du moins… lorsqu'il me regardait comme ça, c'est clair que ça me grugeait.
– J'ai hâte que nous ayons notre propre maison, me souffla-t-il à l'oreille.
Ça me grugeait vraiment beaucoup.
– Tu as aussi un sort pour empêcher les gens d'entrer?, me surpris-je à demander.
Il me fit de gros yeux surpris. Il alla dire quelque chose, mais je l'interrompis.
– Seulement cette fois-ci.
Plus une trace de taquinerie… juste… quelque chose s'approchant de la vénération…
Sortir de la chambre fut pour moi horriblement gênant et, même si j'avais faim, je décidai d'aller à l'extérieur sur la roche du jardin pour éviter de me retrouver face à face à mes beaux-parents… ou de devoir trouver une raison à Célia pour laquelle je rougissais. Mon mari arriva quelques minutes plus tard avec deux assiettes de rôties et oeufs.
– Je sais pas comment tu fais, admis-je à Tom qui n'avait pas de la difficulté, lui, à côtoyer sa famille malgré ce que nous avions fait.
– Ce que nous faisons est naturel… et puis, nos parents aussi le font, il ne faut pas se voiler les yeux.
– Oh, ne me le rappelle pas!
Il éclata de rire.
