Guest: Lol! Tant mieux si tu apprécie ma fic!

N la C: J'espère ne pas trop t'avoir attristée…

Faenlgiec: Jamais… par tous les cieux, j'espère que ça ne m'arrivera jamais.

P.S. Je ne suis pas César, je tiens donc à souligner que tout ce qui appartient J. K. Rowling lui appartient, le prénom de Nagini ne m'appartient pas, évidemment, mais le reste de sa personne, si. Le scénario de cette histoire provient de ma propre tête, mais j'ai sûrement dû m'inspirer des autres histoires pour en avoir l'idée.

CHAPITRE 85 : À bientôt

Je faisais semblant de dormir tout en pensant à Yasmina qui commençait à s'en remettre. Je crois que ma mère y était pour beaucoup… Yasmina s'était pris un congé sans solde et elle commençait tout juste à envisager de reprendre son emploi. À la demande d'Antony, on ne laissait jamais Yasmina bien longtemps toute seule à rien faire. Bon, je n'étais pas là pour elle autant que je l'aurais voulu, mais je ne pouvais me résoudre à passer tous mes jours sans Tom pour m'occuper d'elle (et je ne crois pas qu'elle aurait apprécié, de toute façon…)… et Tom… ce n'était pas sa tasse de thé, disons… mais je sais qu'il avait eut quelques « conversations » avec Antony où je l'avais retrouvé soul après.

Et maintenant, déjà, il devait partir… encore…

– Je sais que tu es réveillée.

Évidemment, j'étais toujours réveillée avant lui… mais je n'avais aucune envie de débuter la journée alors rester dans les bras de Tom et refuser de me lever semblait tout à fait attrayant.

– Tu boudes?

J'eue envie de le foudroyer du regard, mais je savais qu'il ne disait pas ça méchamment.

– J'ai pas envie de te laisser partir… encore…

J'étais calme et ça m'impressionnait, habituellement j'étais pas aussi zen.

– Il ne reste qu'un an, chérie… c'est long mais… ça achève…

– Et pour après? Tu veux travailler loin…

– Je serai avec toi à chacun de mes jours de congé, et ça, c'est si je ne peux pas revenir à la maison tous les soirs. Ce ne sera pas pareil. On se verra beaucoup plus.

Ça me faisait plaisir à entendre, mais j'avais encore peur.

– Je t'ai promis que tu n'aurais jamais froid chez nous, je compte respecter ma promesse, et ça inclue la solitude.

De sur lui, il me fit tourner pour être au-dessus de moi pour pouvoir m'embrasser tendrement. Je dormais normalement à moitié sur lui, je n'avais plus besoin d'oreiller.

– Et si tu réussis à travailler à Poudlard?

– Je ferai tout ce que je peux pour que tu puisses vivre avec moi, à Poudlard.

– Moi vivre à Poudlard?

– Avec moi, ce serait bien, non?

– … Oui… si c'est vraiment possible, oui, absolument, ce serait magnifique…

J'avais de bons souvenirs de Poudlard, c'est sûr que ça n'avait pas été parfait, mais j'étais capable de me rappeler du bon.

– Je vais m'ennuyer de toi, et j'ai l'impression que dormir va être pénible, continuai-je.

– Pareillement, acquiesça-t-il. Le réveil aussi…

Nous nous sourîmes malgré tout, parce que nous étions bien présentement et parce qu'il m'avait une nouvelle fois rassurée. Je me levai sous quelques unes de ses protestations et me préparai pour la journée. Après quelques instants à simplement me regarder faire, Tom finit par se joindre aux préparatifs… s'habiller… faire ses valises… comme il les faisait par magie, il les préparait à la dernière minute. Pour ma part je n'avais pas une grosse valise à faire, mais j'avais quand même un sac de linge et quelques produits d'hygiène à ramener chez mes parents… ce fut plus long pour moi faire mon sac que ce le fut pour Tom pour remplir sa malle. Ah! La magie… J'avais à peine ouvert la porte de notre chambre que…

– Nooooooooooooooonnnnnnnnn!

Surprise, je reçu dans mes bras Célia qui criait et braillait avec une force impressionnante.

– Reste ici!, s'écria-t-elle encore

Je la trouvai incroyablement mignonne, mais son comportement exagéré… quoi que, qui étais-je pour juger? …

– Shut, tu vas réveiller les jumelles, et puis, je ne pars pas tout de suite.

Le pouce au bec, sa main agrippée à ma jupe, ses joues remplie de larmes, elle accepta de rapporter sa crise… parce que je n'avais pas la naïveté de croire qu'elle avait terminé. Tom avait une moue amusée qu'il tentait de contenir.

Le moment difficile fut lorsque Tom et moi nous préparâmes activement à partir. Célia commença une véritable crise et Margaux dû l'envoyer dans sa chambre pour qu'elle se calme. J'avais le coeur déchiré de la voir en larmes. Avant de partir, elle avait eu le temps de se calmer et comme elle était sage, elle eut le droit de sortir de sa chambre et elle vint nous dire au revoir. Je lui promis de revenir la voir avant la fin de la semaine et Tom lui promis qu'il lui écrirait des lettres. Je trouvai ce moment difficile et je me demandai si j'aurais le courage de Margaux de mettre un de mes enfants dans sa chambre pour qu'une crise passe. J'imagine que ça s'apprend par nécessité…

Sur le quai 9 3/4 je pus profiter un peu de la présence de Dylan qui nous félicita encore pour notre mariage. Il était encore flanqué par ses meilleurs amis Drew et Frédérick qui eux aussi en profita pour nous féliciter. En fait, nous reçûmes beaucoup de félicitation de la part de tellement de personnes que je ne sus retenir leur nom…