N la C: Oui, elle a mis ça dans un coin pour ne pas s'en souvenir, mais ça fait parti d'elle… Oh tiens, moi aussi je me pose un peu cette question ^-^ Oh et merci à propos de Dylan!
MeMyselfI: Euh… je dois admettre que je ne sais pas d'où tu demandes ça mais ce n'est pas pour tout de suite (quoi que je dois admettre que ça aurait pu… j'y ai même réfléchi avant de me dire non, je n'ai pas envie de jouer tout de suite avec ça…)
Apokhalypso: Ton affection pour Yasmina me touche, c'est vrai qu'elle ne l'a pas facile… moi aussi je veux qu'elle aille mieux…
Dans tout ce que tu as hâte, moi j'ai surtout hâte que Samuel se fasse une copine, mais ce n'est pas pour tout de suite…
Oh je sais et je compatis, j'ai moi-même beaucoup de misère à contenir ma patience lorsque je dois attendre un chapitre… Je fais de mon mieux, j'essais de faire au plus vite!
Faenlgiec: Ça fait longtemps aussi, c'est normal d'oublier ce genre de choses… surtout que Nagini évite si bien le sujet d'habitude…
P.S. Je ne suis pas César, je tiens donc à souligner que tout ce qui appartient J. K. Rowling lui appartient, le prénom de Nagini ne m'appartient pas, évidemment, mais le reste de sa personne, si. Le scénario de cette histoire provient de ma propre tête, mais j'ai sûrement dû m'inspirer des autres histoires pour en avoir l'idée.
CHAPITRE 87 : Une journée de plus
Je me réveillai sans le vouloir, quoiqu'un instant de plus à rêver au doux sourire de ma première mère aurait été de trop… toute ma nuit fut de trop… Je pris le temps de me composer avant de sortir de ma chambre. Mon père était déjà parti, mais surtout, ma mère déjà levée… mais c'était surtout moi qui m'étais réveillée bien plus tard que d'habitude.
– Te voilà enfin réveillée, tu m'as inquiétée mais comme tu ne faisais pas de fièvre… je n'ai pas osée te réveiller. Tu sembles encore si épuisée.
– J'ai mal dormi, lui avouai-je. Tom me manque.
– Et pourquoi est-ce si pire aujourd'hui, ma chérie?
Refusant de répondre, je vins la prendre dans mes bras.
– Oh ma chérie…
– Je suis juste fatiguée, maman. Rien qui devrait t'inquiéter…
Elle me resserra entre ses bras.
– C'est mon travail de m'inquiéter pour toi, même si tu es rendue si grande maintenant, et mariée.
Je cachai mes larmes contre sa chemise. Elle me frotta le dos.
– Veux-tu faire quelque chose ensemble aujourd'hui?
– Oui, montre-moi comment faire ta fameuse soupe à l'orge…
Et c'est ce que l'on fit, la première soupe qu'elle m'avait faite… je voulais apprendre à la faire maintenant… Je voulais apprendre à faire tous les repas qu'elle nous faisait, elle est si bonne cuisinière… C'était une soupe longue à cuire, mais délicieuse à manger. J'écrivis avec attention chaque étape. Nous passâmes la journée à cuisiner toutes sortes de plats et je fus soulagée que nous n'ayons pas à faire la vaisselle, en tout cas, pas de nos mains.
Snake arriva au milieu du souper avec deux lettres pour moi… toutes deux de Tom… et l'une avec une inscription à lire en privée… Je me sentis rougir en me demandant ce qu'il avait bien oser écrire encore. Je les mis toutes deux de côté le temps de retourner manger. Mon père était de bonne humeur mais commençait à s'ennuyer de ses fils qu'il ne voyait plus vraiment. De plus, ça faisait depuis mon mariage que nous n'avions plus de nouvelles de Samuel autrement que par ses chroniques dans son journal. Après le souper je m'attelai donc à écrire à Samuel pour avoir des nouvelles et ensuite j'ouvris les lettres de Tom. La première fut tout à fait normale, mais la deuxième… je fus incapable de terminer de la lire et j'eue envie de la brûler (tout plutôt que quelqu'un d'autre ne la lise) mais je me contentai de la cacher en me demandant ce qu'il lui était encore passé par la tête…
Je me forçai à repenser à la première lettre plutôt, il me disait qu'il continuait de recevoir des félicitations de tous le monde, même si certains le faisait à contre-coeur. Il me disait que professeur Dumbledore avait en plus, comme d'habitude, demandé de mes nouvelles. Tom ne le détestait plus maintenant, mais il ne l'admettrait jamais. Il me disait aussi qu'il s'ennuyait et que les jours passaient horriblement lentement… il me disait aussi que personne n'osait contredire publiquement que je sois cracmol… mais que Kristopher affirmait que plusieurs en doutait tout de même. Lâchant la lettre, j'allai voir mes parents, leur annonçai que j'avais écrit à Samuel. Cela leur fit plaisir, même s'ils insistèrent que ce n'était pas nécessaire.
– Dîtes… est-ce vrai que vous m'avez lancé des sorts de protection?
Ils me sourirent.
– Ça fait parti de la responsabilité des parents, m'expliqua mon père. Mais en ce qui te concerne, nous ne pourrions pas être tranquilles autrement.
– Quels sorts utilisez-vous?, demandai-je avec une curiosité non-camouflée.
Ils éclatèrent de rire et ma mère commença à les énumérer. Je fus reconnaissante à Tom et à Samuel de m'avoir parlé des différents entre les sorciers et les moldus… je ne crois que je l'aurais pris comme un manque de confiance autrement.
