Bonjour bonjour de l'autre bout du monde, de jakarta ! Et oui, c'est de là-bas que j'envoie mes chapitres maintenant puisque je me suis installé dans cette ville pour deux ans ! C'est à cause de ça que j'ai quelques problèmes avec le site fanfiction justement, mais passons ! Voici la suite de ma fic Etoile Trouvée ! Dans ce chapitre, nous allons faire la connaissance de Meg.
CHAPITRE 7
[léger retour en arrière avec Castiel]
Après le signal du chef Winchester, tous s'éloignent vers les baraquements pour le repas. Les femmes à droite, les hommes à gauche et les enfants encore plus à droite. Tout le monde est séparé pour ce qui est des repas et des dortoirs, sinon les femmes travaillent avec les hommes dans l'usine et s'occupent aussi des crosses. Mais elles s'occupent de la finition.
Les enfants par contre sont toujours à l'écart même s'ils travaillent dans l'usine. Ils sont placés sur une table dans l'ombre et n'ont que de petits travaux à faire comme poncer les grandes plaques de bois avant de les donner aux adultes. Dean leur donne aussi le cirage des chaussures de tous les SS du camp et leur fait ramasser les déchets de bois sur les tables des adultes.
De longues journées en perspective pour tout le monde qui attend donc le repas avec impatience en se demandant quelle sera la dose de la journée. Parce que bien sûr elle varie selon l'humeur du maître du camp.
Une fois arrivés à l'espace devant leur block, Castiel et Balthazar s'installent dans la queue avec leur écuelle en étain et leur tasse de la même matière pour récupérer la sorte de purée-porridge-soupe de la journée.
Castiel récupère sa mixture et sa tasse remplie d'une eau assez claire avant de se diriger vers un endroit de la cour un peu couvert. Tout le monde doit manger dehors, personne dans les baraquements à ce moment de la journée.
Balthazar s'affale dans la boue à côté de lui et commence à manger avec appétit, vantant les talents culinaires du commis pour réussir à leur faire croire qu'il y a vraiment des trucs comestibles dans les gamelles.
Tout en mangeant et en écoutant Balthazar faire la conversation tout seul, Castiel fronçant des sourcils et penchant imperceptiblement la tête lorsque Balthazar lui parle de quelque chose qu'il ne connaît pas, il surveille les nouveaux kapos. Ceux-ci portent de nouveaux vêtements d'un état supérieur au leur, un brassard stipulant qu'ils sont un grade au dessus des prisonniers.
Ils déambulent dans les différentes cours, fiers de leur nouvelle affectation et jetant des regards acérés à certains de leurs anciens camarades. Chose que Naomi fait en passant devant le caporal.
Oui, les kapos peuvent aller dans n'importe quel block pour la surveillance, même des femmes pour les blocks des hommes. Après, gare à elles si elles ne font pas attention.
- Wow le regard qu'elle t'a lancé celle là ! C'est Naomi je crois c'est ça ? Je sais pas ce que tu lui as fait mais on dirait qu'elle t'observait comme une machine qui est déréglée et qu'il faut remettre en route ! Vaut mieux pas que tu t'approches trop d'elle parce que je pense pas que je te retrouverai très vivant !
- Ne t'inquiète pas pour moi. Je ne m'approcherai d'aucun kapo.
- Bonne idée mon cher. Balthazar finit de racler sa gamelle, puis avec une moue, jette un regard intéressé à la gamelle à demi pleine de Castiel. Euh aucun rapport là mais, tu vas finir ton assiette ?
- Je croyais que c'était dégueulasse ?
- Oui ça l'est mais… Balthazar s'arrête dans son élan, voyant le petit sourire amusé au creux des lèvres de son ami. Rho m'embrouille pas ! File moi juste ta gamelle ! Balthazar attrape rapidement la gamelle de Castiel et lui jette un regard interrogatif.
- Vas-y mange, j'ai pas faim.
Un sourire apparaît sur les lèvres du Français qui mange goulûment la ration de l'américain.
- T'es un ange Cassie.
En attendant que l'autre ait fini, le Caporal observe les alentours. Son regard s'accroche sur Dean qui fixe les enfants.
Eux aussi sont assis par terre, mais sur un tapis de paille et non sur la boue. Ils sont tous installés en cercle, surveillés par seulement un garde qui les regarde à peine. Ils mangent avec appétit, les plus jeunes babillant quelques phrases, le visage souriant pour une raison inconnue, la figure pleine de leur repas.
Un enfant d'environ cinq ans se trouve à côté d'un plus âgé qui semble être son frère, ou tout du moins un protecteur. Le petit a fini son assiette qu'il regarde tristement, il doit encore avoir faim vu comment il jette des coups d'œil à la gamelle de son aîné à moitié vide. Le plus âgé semblant avoir compris le manège du petit, jette un regard triste à son plat et le donne à l'enfant qui pousse un cri de joie et le remercie gaiement, ce qui semble suffire à redonner le sourire au plus âgé.
Dean fixe cette scène, une ombre de sourire sur les lèvres, le regard mélancolique. Il claque des doigts pour attirer l'attention du cuisinier qui se dirige vers lui en courant et le commandant lui chuchote quelque chose à l'oreille.
Par pur réflexe, Castiel se penche en avant pour tenter de lire sur les lèvres du Winchester, mais il est trop loin et doit parler en Allemand.
Le cuisinier hoche de la tête et repart à sa marmite qu'il emmène près des enfants. Il leur ressert une nouvelle ration, tous les petits bols se tendant vers lui.
Un sourire plus franc grandit sur les lèvres de Dean à la stupéfaction de Castiel, étonné qu'il ait demandé à son cuisinier de redonner une ration aux enfants. Le grand qui avait donné sa ration au plus petit jette un coup d'œil aux alentours et aperçoit Dean à qui il offre un grand sourire. Ce dernier répond en baissant sa casquette sur son visage pour le plonger dans l'ombre, dissimuler son sourire.
Cet homme ne cesse de m'étonner. Castiel pose son menton sur sa main, observant Dean, le regard légèrement dans le vague. Qui es-tu pour être aussi changeant Dean Winchester, aussi lunatique ? Tu passes du « digne chef d'un camp de concentration » à un homme qui offre plus de nourriture à des enfants. Ce n'est pas logique. Peut-être n'es-tu pas aussi cruel que ce que tu essayes de faire croire ? Ou alors tentes-tu de le faire croire ? Le regard que tu jettes quand tu vois quelqu'un se faire frapper, quand tu envoies quelqu'un à la mort laisse peu de doute sur ton ressentis… Un choc le fait sortir de ses pensées, il se tourne vers Balthazar qui est le propriétaire du poing qui vient de s'assener sur son épaule. Il lève les sourcils d'un air interrogatif.
- Pourquoi vous vous fixez depuis au moins cinq minutes le Kommandant et toi ? Il t'a dit quelque chose l'autre jour que tu m'as pas dit ?
Castiel, surpris par la remarque de son ami et n'ayant pas écouté la dernière question, regarde Dean. Effectivement, il le fixe. Et depuis un bon moment on dirait ouais. Il l'avait pas vu. Crétin ! Il devait se demander pourquoi tu le fixais comme ça depuis le début Novak !
Un nouveau sourire apparaît sur les lèvres de Dean, légèrement amusé et sombre. Il sort sa main de sa poche et pose lentement son index sur ses lèvres, mimant le silence à Castiel. Se taire ? Pour quoi ? Pour le fait que Dean ait donné une plus grande ration aux enfants ? Pourquoi le dirait-il ? Et à qui de toute façon ? Dean est le chef ici, tous ses ordres sont suivis à la lettre.
Peut-être se méfie-t-il des bureaucrates qui pourraient avertir la WHVA (l'office central SS de gestion économique. C'est eux qui gèrent les camps) de son laxisme. Involontairement, Novak hoche la tête à l'attention de Dean, Balthazar à coté continuant de déblatérer sur ses hypothèses entre Castiel et Dean.
Ce dernier regarde une dernière fois les alentours avant de tourner les talons et de se diriger rapidement vers son bureau. Les kapos vont pouvoir tester leur nouveau rang.
Ne perdant pas de temps, Castiel se lève pour faire un petit tour, ils ont encore un peu de temps avant de devoir reprendre le travail et il vaut mieux ne pas être dans les parages quand il y a de nouveaux kapos. Ils profitent de leurs nouveaux pouvoirs pour voir tout ce qu'ils sont capable de faire faire aux prisonniers sans que les gardes ne les reprennent. Et ça va souvent très loin avant qu'il y en ait un qui fasse quelque chose.
Castiel met dans ses poches quelques statuettes faites par Balthazar et se dirige avec ce dernier jusqu'au block des enfants, plus petit que le leur.
Un block, c'est une sorte de long dortoir composé de plusieurs quartiers, 8 par dortoir dans ce camp. Dans chaque quartier, il y a quatre chambres avec chacune
quatre lits, une petite salle au milieu qu'ils appellent salle de séjour. Superbe nom pour cette pièce de même pas 8 mètres carré. Il faut dire qu'à 16, c'est un peu serré. Il y a 17 dortoirs comme ça au camp et ils sont presque tous remplis, ce qui fait environ 2176 détenus pour… Une vingtaine de gardes. Mais bon, c'est un détail.
Dean fait souvent le ménage donc le nombre de prisonniers chute au fur et à mesure. Niveau dortoirs, c'est assez bien entretenu, tout le monde a de la place. C'est les prisonniers qui s'en occupent. Personne n'est trop les uns sur les autres, même si chaque chambre fait la taille d'un placard et qu'il y a donc deux lits à étage. Mais personne n'est trop à plaindre par rapport à ceux du camp de Dachau, Natzeweiler-Struthof ou Bergen-Belsen.
Il y a aussi les logements des SS, ceux des kapos, le block pour les cuisines partagé avec le block de quarantaine quand il y a de nouveaux venus, le waschraum, le block des douches avec aussi des toilettes et il y a le block du revier près des bureaux. Le block du revier c'est le labo d'expérimentation d'Alastair. Il est aussi médecin soi-disant. Mais vaut mieux éviter de lui confier un patient ou alors il faut quelqu'un pour surveiller qu'il ne l'éviscère pas volontairement.
Tout en marchant vers les enfants, Balthazar sur les talons, Castiel aperçoit un bâtiment dans le fond du camps, légèrement dissimulé à la vue.
- C'est le Straflager. C'est là que sont envoyés les SS non obéissants.
Castiel jette un regard surpris à Balthazar.
- Comment tu sais ça ?
- J'ai des relations avec certains des gardes, un d'eux y avait été envoyé par Dean une fois. C'est lui-même qui s'est occupé de le « remettre sur le droit chemin ». Quand il est revenu, plus du tout pareil le gars. Une vraie tombe, fait son boulot comme un robot, je peux plus rien obtenir de sa part.
- Qu'est ce qu'il lui a fait ?
- Je sais pas. Personne ne sait ce qu'il se passe là-bas. Mais une fois, j'ai entendu dire que notre cher commandant y était lui-même passé dans ce camp. En tant que celui qui subit je veux dire. Il était déjà chef de ce camp, c'était vers le début je crois. C'est un certain Franz Strauss, le père des deux Winchester, qui l'y a envoyé.
Castiel reste interdit. Pourquoi est-ce que le père de Dean l'aurait envoyé dans la partie disciplinaire ? Ici en plus, alors qu'il était le chef de ce camp ! Peut-être voulait-il l'humilier ?
- Pourquoi avait-il été envoyé là ?
- De nouveau, je ne sais pas. Il ne devait pas encore totalement être un bon nazi qui écoute ses supérieurs donc son père à décidé de le dresser. C'est lui-même et Alastair qui se sont occupés de son cas. À ce que j'ai entendu, ils en ont profité pour le torturer un peu, histoire qu'il ait une meilleure résistance à la douleur. Ils lui ont marquer au fer une paume de main sur l'épaule droite et l'ont entaillé tout le long de la colonne vertébrale, il a toujours la cicatrice qui avait commencé à s'infecter. C'est son frère qui l'a soigné. Si tu observes de temps en temps le kommandant, tu verras qu'il se gratte le bas de la nuque lorsqu'il est anxieux et énervé.
oooOoooo
Subitement, un frisson traverse Dean qui pose rapidement sa main sur sa nuque. Quelqu'un parle de lui, il en est sûr. Et de sa cicatrice. Depuis qu'il l'a, quiconque en parle le fait frissonner jusqu'au plus profond de ses os. Peut-être juste une impression mais ça s'est toujours avéré vrai.
Il passe délicatement la pulpe de ses doigts le long du haut de la cicatrice, grimaçant au souvenir de cette journée au straflager. Aller ! De la paperasse et un futur mort t'attendent Dean ! Au travail !
ooooOoooo
Arrivés près des enfants, Castiel s'arrête et se tourne vers Balthazar.
- Alors lesquels tu leur donnes et lesquels tu gardes ?
- Je leur offre l'ours, la licorne, le lutin et le petit cheval. Ceux-là, ils sont pour toi.
Balthazar pose au creux de sa main la petite statuette représentant Castiel avec des ailes et une autre statuette représentant un homme avec des cornes et les yeux noirs.
- L'américain nazi ? Pourquoi tu me passes une statuette de lui ? En démon en plus ? Tu devrais la brûler plutôt !
- Non mon ami, garde là. S'il y a un ange, il lui faut bien son démon à sauver. Les contraires s'attirent, la lumière est composée de noirceur, la noirceur est composée de lumière. Garde les précieusement Castiel, tu verras, tu repenseras à tout ça quand on sera sortis d'ici ; ces deux petites statuettes posées au dessus de ta cheminée.
Castiel hausse des épaules et coince les deux petites statuettes dans l'élastique de son pantalon. Il les planquera ce soir.
- Merci. Et dis moi, tu vas garder ce bateau avec les deux personnages ? Tu n'as fait que m'en conter des misères en me disant qu'un jour, ça en deviendra une scène d'un film culte qui permettra de lancer la carrière d'une chanteuse que tu détestes sans l'avoir jamais entendu.
Un sourire moqueur apparaît sur les lèvres de Castiel.
- Oh non je vais le brûler fissa ! Manquerait plus que quelqu'un récupère ce bateau un jour et que ce film ait vraiment lieu !
Les deux éclatent de rire, Castiel se tenant les côtes contre ses bandages pour ne pas se refaire mal par un simple rire qui aurait arraché les sutures. Des larmes brillent au coin de leurs yeux.
- Allons mon frère ! Donnons vite ces jouets aux enfants avant qu'on ne doivent reprendre le travail ! J'aimerai bien prendre vite fait une douche avant d'y aller.
- Mais tu es déjà en train d'en prendre une le français, il pleut je te rappelle !
- Et bien je vais en prendre une autre si c'est ça le problème.
Après une bourrade, les deux donnent les jouets aux enfants qui les remercient vivement. Certains vont même jusqu'à faire des commandes à Balthazar pour la prochaine fois.
Un peu de douceur dans un monde de ténèbres. Lumière et ténèbres vont ensemble, l'un n'a pas de sens sans l'autre.
Après la rapide douche de Balthazar qui bien sûr ne lui a servi à rien, une silhouette se découpe derrière Castiel.
- Alors Clarence, on est pas venu dire bonjour à la nouvelle primée ? Enfin, c'est pas nouveau parce que je suis toujours reprise mais bon.
- Et pourquoi serais-je venu te voir Meg ? On n'est pas ami je te rappelle. Et arrête de m'appeler Clarence, c'est Castiel.
- Oh tu ne me considères pas comme ton amie Clarence ? C'est bien bête ça, je pensais qu'on était comme les cinq doigts de la main tous les deux.
- Comment pourrions nous être comme les cinq doigts de la main si on est que deux ? Passons ! Ce n'est pas parce que tu m'as sauvé la mise une fois que ça veut dire que je suis à tes ordres et qu'on est amis. Je t'en dois une, c'est vrai. Mais être ton ami n'est pas une chose que j'accepterai.
Meg fait une légère moue, ses cheveux foncés frisés plaqués le long de son visage à cause de la pluie.
- C'est sûr que je t'ai bien aidé ce jour-là. Aussi, quelle idée d'aller voir du côté des bureaux pour chercher des renseignements sur ce camp. Trainer autour du bâtiment, encore, mais carrément y entrer… C'était une chose très intelligente à faire Clarence.
La réplique cinglante frappe Castiel en pleine face qui serre les mâchoires, essayant de ne pas laisser paraître son énervement. C'est ce qu'elle veut.
- J'avoue que ça n'a pas été la meilleure idée que j'ai eu depuis mon arrivée, mais j'aurais pu m'en occuper tout seul. J'aurais vu ce garde arriver et j'aurais pu le neutraliser ni vu ni connu. Je lui aurais cassé le cou et jeté dans la fosse, personne n'aurait remarqué sa disparition ou alors l'aurait placé sur une expérience d'Alastair ou la mauvaise humeur de Dean. En tout cas tout aurait été mieux plutôt que de te devoir une faveur.
- Que j'attends toujours.
- Que tu attends toujours. Dis moi ce que tu veux et je le ferais. Après, tu me foutras la paix Meg. Sinon, si tu ne t'es pas décidée à me demander ce service aujourd'hui, passe ton chemin et laisse moi tranquille.
Regard froid de Castiel qui se tient raide, bien calé sur ses pieds et les jambes légèrement fléchies. Une position de combat. Les deux s'affrontent du regard, Meg abandonne, détourne le regard sous l'intensité de celui de Castiel.
- À la prochaine fois alors. Clarence.
Castiel ne répond pas, il l'observe s'éloigner et relâche lentement ses muscles en grimaçant. Toujours mal partout.
- Hey elle faisait quoi là l'autre tarée ? Encore venue nous emmerder ? Je sais vraiment pas ce que tu lui as fait pour qu'elle te colle comme ça après tous les râteaux que tu lui envoies quand même. Elle doit être un peu maso.
- Balthazar…
- Bah quoi j'ai plus le droit de faire des remarques et des déductions à la Sherlock Holmes ? Sinon si tu veux ça peut virer à l'Agatha Christie hein ! Un meurtre non résolu au camp ? Ne vous inquiétez pas ! Balthazar Poirot est là pour résoudre l'enquête et enfermer le méchant, avec l'aide d'une nouvelle assistante que nous nommerons Cassie !
Un rire fuse, Castiel sourit jusqu'aux oreilles.
- Tu es incorrigible Balthazar !
- Et encore, tu n'as rien vu !
Une tape sur l'épaule et ils se dirigent tous les deux vers la cour de leur block, toujours en train de rire.
- Et dis moi, pourquoi serait-ce moi la jolie secrétaire d'abord ?
- Tu as raison, je serais beaucoup plus sexy que toi en jupe !
La conversation s'arrête là, les deux acolytes étant interrompus par des cris dans la cour. Un des nouveaux kapos en train de frapper un prisonnier. Pour quelle raison? Aucune sûrement, ou rien de bien intéressant.
Le Français et l'Américain se jettent un regard entendu et se dirigent vers le lieu de la bagarre ou plutôt du lynchage, ledit prisonnier se protégeant seulement avec ses avant-bras.
- Crève vermine !
Un nouveau coup de pied dans le ventre, du sang jaillit de la bouche de la victime qui arrive à se relever, son uniforme plein de boue maculant celui impeccable de la kapo qui se prend un poing dans la figure à son tour.
Balthazar s'arrête et attrape Castiel pour lui intimer l'ordre de ne plus avancer, il vaut mieux rester à distance raisonnable pour la suite. Soudain, le prisonnier finit tête la première dans la boue, son nez craquant dans un bruit horrible suivi d'un cri de douleur, une botte bien cirée appuyant fortement entre les omoplates du prisonnier. La kapo s'éloigne du nouvel arrivant dans un sursaut.
Et voilà la fin de ce chapitre ! Pressez d'avoir la suite après ce petit suspense ? :)A dimanche prochain !PS : Désolé de ne pas avoir répondus à vos reviews pour l'instant, c'est un peu la course ces temps-ci et via l'application fanfiction, c'est vraiment different. Je tiens quand même à vous dire que j'ai vus vos reviews, et je vous remercie de continuer à en poster ! :)
