Chapitre 14 ! Et nous revoila avec nos garçons après le "sauvetage" si on peux appeler cela comme ça.

De nouveau, merci pour vos reviews, ça me fait toujours chaud au coeur de les lire et de voir que des gens attendent autant la suite de l'histoire ! :)

Bonne lecture !

CHAPITRE 14

Une douleur lancinante au bras réveille Castiel qui ouvre lentement les yeux, cherchant où il se trouve. Pas dans son baraquement, c'est un plafond de béton bien net au dessus de sa tête et l'oreiller est bien trop propre et moelleux. Un poids pèse sur son ventre.

Quoi ? Il ne sait pas. Il baisse la tête pour voir ce dont il s'agit, le visage encore ensommeillé. Une main. C'est une main qui est posée sur son ventre, les longs doigts étalés sur sa peau, suivi d'un bras. Oh merde ! La panique le prend et il se rend enfin compte de la présence qui se trouve appuyée contre lui ; la main appartenait bien à quelqu'un, c'était logique. Et à qui ? Au kommandant ! Mais qu'est ce qu'il fait ic…. !

Flash-back. Alastair. Torturé de nouveau. Evanouit. Dean. Visage baigné de larmes, quelques paroles incompréhensibles. Hochement de tête pour faire croire qu'on a suivit. Soulever, transporter jusqu'à la chambre. Nettoyage des blessures. Désir.

Douleur à l'épaule.

Castiel relâche sa respiration qu'il avait retenu pendant son petit rappel de la situation. Comment en sont-ils arrivés là bon sang ?! Il inspecte rapidement ses

blessures sans trop bouger pour ne pas réveiller Dean, allongé près de lui. Enfin, allongé sur lui pour être plus précis.

Le lit n'est pas bien grand, le commandant est à moitié affalé sur le corps de Novak, sa tête dans le creux de son cou. À se demander comment il a fait pour n'avoir remarqué que la main à son réveil.

Castiel tente de légèrement se décaler pour mieux placer Dean qui doit être bien mal installé comme ça et se fige quand le commandant se met à bouger dans son sommeil. Sa jambe droite s'emmêle de plus belle à celle de Castiel, sa main se décale sur son ventre pour descendre et effleurer l'élastique de son sous-vêtement. Dans ses mouvements, la chemise du commandant s'ouvre un peu plus, les boutons ayant été attachés à la va vite la veille. Le souffle chaud de la respiration de Dean s'accentue dans le cou de Novak, sentant la langue du brun passer sur la naissance de son cou et de son épaule pour finir par un doux baiser.

Castiel rougit de plus belle et commence à avoir chaud face à tous ces assauts ; semble-t-il ; involontaires.

Au bout d'un moment, il attrape doucement le poignet de Dean pour se libérer de son étreinte. Séance tenante, la main qui semblait endormie lui attrape le poignet et reprend sa place contre le caporal ; Dean se décalant légèrement, sourire aux lèvres mais yeux toujours fermés. Bien réveillé en fait, Castiel avait mal analysé sa respiration. Le commandant se replace de moitié sur Castiel doucement pour ne pas lui faire mal mais l'empêcher de bouger, il remonte sa main droite le long de son torse et finit par la bloquer contre la mâchoire du soldat. Il embrasse de nouveau Castiel dans le cou, mais juste sous la mâchoire avant de prendre la parole :

- Bonjour toi.

- Hello Dean. Ça fait longtemps que tu es réveillé ?

De nouveau il l'embrasse, sur le bord de la mâchoire cette fois.

- Ça va faire un petit moment ouais. Je m'amusais comme un petit fou quand je te sentais en train d'essayer de te déloger de moi en essayant de ne pas me réveiller.

Un léger rire secoue Castiel.

- Il semblerait que je n'ai pas trop réussi.

Dean se décide à ouvrir les yeux et se redresse légèrement en se plaçant sur son coude pour pouvoir observer Castiel. Ses blessures semblent avoir cessé de saigner, je ne vois de pus nulle part, ses os sont bien remis. Nickel.

- Tu vas bien ?

- C'est encore un peu douloureux, ma peau est tendue là où tu as fait les points de suture... Mais sinon ça va, ne t'en fait pas.

- C'est normal que je m'en fasse, je suis responsable de tout ça.

- Non, Dean, tu n'es pas responsable. C'est Alastair qui m'a fait ces blessures et c'est Strauss qui t'a obligé à faire ça; ce que TOI tu as réellement fait c'est venir me chercher et me soigner. Tu es bon Dean; surtout avec moi.

- C'est…C'est parce que je tiens à toi Cas… C'est pour ça que je suis gentil avec toi. Mais par contre, jamais tu ne me feras avaler que je ne suis pas la cause de ce qui t'arrive. Que tu le dises ou non, je me sentirai toujours coupable.

- Oublions ça pour le moment, veux tu ?

- Ok. Soudainement Dean se fige, se décalant de Castiel. Euh….La situation doit te paraitre un peu bizarre en fait, là je viens de m'en rendre compte puisque….

Dean passe sa main dans ses cheveux en un geste d'anxiété et de gène, ce qui tire sur sa chemise et dévoile ses abdominaux parfaitement dessinés. Le regard de Castiel se décroche de son visage pour s'ancrer sur son ventre. Il se relève légèrement lui aussi en cachant sa moue de douleur. Le brun continue son monologue, le rouge aux joues, mais Castiel ne l'écoute déjà plus, trop occupé à observer le torse qu'il trouve parfait de Dean.

Comme j'ai envie de l'embrasser bon sang ! Franchement, comment on a pu passer du point viens ici que je te refasse le portrait à des embrassades dans le cou ? Le stress de ma mort proche peut-être. Le pire c'est que je ne suis même pas étonné de me retrouver serré contre lui comme ça. C'est même assez agréable. Par contre, j'aimerai bien le faire taire là. Il est mignon à s'empêtrer dans ses explications mais bon... Donc, Castiel décide d'agir. Et il ne connaît qu'une manière pour faire taire un bavard.

- …Et donc comme je te le disais j…

Castiel pose avec fermeté ses lèvres sur celles de Dean, attrapant sa lèvre supérieure entre les siennes comme il l'avait fait la dernière fois dans le bureau. Castiel sourit, il a réussi sa mission, plus aucun son ne sort de la bouche de Dean qui a fermé les yeux.

Un baiser qui a pour différence de la dernière fois d'être doux et non brutal, même s'il était déjà rempli d'une passion qu'ils n'avaient pas descellé. Dean rouvre les yeux et sourit à Castiel, effleurant son visage du bout des doigts avant de l'embrasser à son tour, plus profondément. Baiser qu'ils durent stopper pour reprendre leur souffle.

Eux deux, c'est leur destin d'être ensemble, c'est pas possible autrement, pas avec tout ce magnétisme qui parcourt leur corps, s'attirant l'un et l'autre dans une danse qu'ils sont les seuls à connaître. Ils ont trouvé leur étoile.

Dean appuie son front contre celui de Castiel et, se souvenant de la soirée de la veille, repasse à califourchon sur son soldat, leur regard noir de désir. Castiel se jette sur les lèvres de Dean qui entrouvre la bouche pour laisser le passage à sa langue pour une langoureuse danse. Le brun laisse échapper des geignements de plaisir et Cas le rapproche de lui pour coller leur peau nue, de nouveaux frissons de plaisir les parcourant. Leurs mains se baladent sur le corps de l'autre pour l'apprendre, connaître chaque parcelle de leur partenaire, la chemise de Dean lui finissant arrachée pour atterrir par terre et permettre à Castiel, qui vient de le plaquer contre le matelas à sa place, de mieux embrasser son corps brûlant; toutes blessures envolées. Avec des baisers papillons et quelques mordillements, il explore la peau transpirante de Dean qui a la main enfoui dans ses cheveux. Quelques secondes plus tard, le pantalon rejoint la chemise. La suite n'est que geignements de plaisir, son rauques, corps et âmes apprenant à se connaître.

L'après midi pointe le bout de son nez en même temps que le soupir las de Dean. Il a déjà assez traîné comme ça, il faut qu'il retourne travailler sinon on va se demander ce qu'il se passe. C'est même étrange qu'il n'ait pas encore été dérangé; mais bon, Sam a dû interdire à quiconque d'aller le voir à cause de son état d'hier, après la confrontation père-fils.

Dean caresse lentement les cheveux de Castiel qui a la tête posée sur son torse, ses bras autour de sa taille comme pour l'empêcher de se lever. Il dépose un doux baiser sur son front pour le réveiller et lui chuchote quelques paroles à l'oreille. La matinée qu'ils viennent de passer semble l'avoir vidé de toute force. Il faut dire aussi que c'était assez sportif.

Un frisson traverse le commandant, se souvenant de leur matinée qu'ils ont passé à faire l'amour, à apprendre à connaître l'autre, à… Stop ! faut que je me calme là sinon je vais pas pouvoir aller travailler moi ! Il secoue de nouveau Castiel qui ouvre enfin les yeux en souriant, reconnaissant Dean.

- Hello Dean.

- Hey ! Désolé Cas mais faut que j'aille travailler là. Hier je me suis pas pointé de la fin de journée entière et ce matin non plus, ils vont commencer à trouver ça suspect et Sam à s'inquiéter.

- Oui ne t'en fais pas, je comprends.

- En attendant, tu vas rester là, ok ? J'ai pas libéré Alastair qui doit être très énervé contre moi, donc on peut encore faire croire que tu es enfermé avec lui. Si tu veux, j'irai voir Balthazar pour lui dire que tu vas bien, d'accord ? Mais seulement si tu me promets de rester dans mon bureau avec les rideaux tirés.

- Ok. Merci Dean.

Le commandant se lève du lit et s'habille rapidement en écoutant le caporal.

- Qu'est ce qu'on va faire pour la suite Dean ? Je veux dire, on reste ensemble pas vrai ? On va pas reprendre comme c'était avant ?

Dean se stoppe dans son mouvement de nouer sa cravate. Il se retourne vers Cas et s'accroupit près du lit pour être à sa hauteur.

- Je… Bien sûr qu'on reste ensemble Cas. J'ai failli te perdre une fois, ça me suffit amplement. Pour la suite, je ne sais pas trop comment on va s'y prendre. Il est hors de question que je te renvoie avec les autres prisonniers, mais en même temps tu ne peux pas rester cloîtré dans ma chambre. Tout le monde rentre dans mon bureau comme dans un moulin, surtout Sam et il ne faudrait pas qu'on te trouve ici. Ça risquerait d'être embêtant pour ta sécurité et pour mon autorité sur ce camp. Même si je sais très bien que si quelqu'un rentre dans ce bureau et te repère, tu ne le laisseras sûrement pas ressortir.

Castiel acquiesce en attrapant les bouts de la cravate pour la lui nouer.

- Et que dirais-tu si nous partions ? Je veux dire, il y a mes hommes qui m'attendent dehors. Si je suis avec toi, ils ne te feront rien, et puisque tu es le dirigeant de ce camp, tu sors quand tu veux. Il nous serait donc facile de les rejoindre.

C'est bon, le nœud est fait. Castiel en profite pour tirer Dean à lui avec le bout de tissus et l'embrasser. Il lui répond instantanément avec ferveur puis s'éloigne pour ne pas succomber. Pas l'heure de faire ça alors qu'il vient tout juste de réussir à sortir du lit. Il se redresse et s'éloigne pour enfiler sa veste.

-Je ne peux abandonner mon camp et les gens qui y résident Cas. Même si je sais que le but de tes hommes et le tiens c'est de faire sortir tout le monde. Avec mon aide, ce serait deux fois plus facile pour vous mais je continue de penser que tout le monde est plus en sécurité ici qu'à l'extérieur. J'admet que les locaux sont vraiment dégeulasses, que la nourriture laisse à désirer et que les détenus n'ont pas de chauffage ou quoi que ce soit, mais c'est tout de même mieux que de se trouver dehors sans toit, rien à se mettre sous la dent et avec la peur de se prendre une balle toutes les secondes. Et si on sort, Sammy et moi on est foutus quand même, comme tous les autres SS de ce camp. Qu'on soit repentis ou non, on finira au peloton d'exécution.

Dean jette un coup d'œil à son reflet et enfile sa casquette qu'il rabat sur son visage. Il se dirige vers son armoire et en sort quelques vêtements qu'il pose sur le lit.

- On reparlera de cette histoire d'évasion plus tard mon ange, ok ? Toi, j'arriverai sûrement à te faire sortir. Je te laisse ces vêtements vus que les tiens ont fini en lambeaux, et voici une de mes paires de bottes. J'irai chercher tes rangers plus tard chez Alastair.

Il se dirige de nouveau vers le soldat et l'embrasse sur le front en lui lançant un clin d'œil avant de sortir de la chambre et du bureau en fermant la porte à clé.

- À plus tard Kommandant.

Castiel sourit et se lève rapidement du lit pour s'habiller des vêtements que Dean lui a donné : un sous-vêtements bleu, un pantalon marron droit, une ceinture de cuir noir, une chemise blanche simple et la belle paire de botte cirée noire. Castiel enfile l'ensemble en enfonçant son nez dans le col de la chemise qu'il vient de mettre. Elle sent Dean. Rien de mieux pour le mettre de bonne humeur.

Il va dans le bureau et tire sur les rideaux pour les fermer et pouvoir se balader tranquillement. Il s'installe dans le fauteuil de cuir noir et se sert un verre d'alcool, la journée va être longue s'il doit attendre le retour de Dean.

Le commandant ferme la porte de son bureau et se dirige vers l'extérieur du bâtiment pour faire un petit tour du camp, histoire que tout le monde voit qu'il est enfin sorti de son bureau. En passant, il ira prévenir Balthazar que Castiel va bien, qu'il n'est plus avec Alastair. Mais il ne dira rien de plus, il ne connaît pas assez le Français pour savoir s'il peut lui faire confiance, même si le fait que ce soit un ami de Castiel lui fait penser qu'il peut le croire.

Une fois l'inspection faite et le message délivré, Dean part récupérer les rangers chez Alastair lorsqu'un bruit de klaxon résonne dans le camp. Mais qu'est ce que c'est que ça ? Dean fait demi tour et part en courant en direction de l'appelplatz. En passant il croise Sam qui lui aussi se dirige vers la place, alarmé par le bruit.

- Dean, il n'est quand même pas déjà revenu, si ?

- Quoi ? De qui tu parles Sam ?

- De Strauss ! Il avait dit qu'il repasserait ! Mais quand il a dit ça, j'avais compris qu'il repasserait dans deux-trois semaines ! Tu ne l'as pas entendu quand il a dit ça avant de partir avant-hier ?

Dean prend un air paniqué.

- Non, je l'ai pas entendu ! Et merde ! Faut que je l'empêche d'aller dans mon bureau !

- Pourquoi ? Tu caches un truc dans ton bureau ?

- Pas un truc, quelqu'un !

Sam s'arrête brusquement de courir pour fixer Dean avec effarement .

- Tu l'as sorti de chez Alastair et tu l'as ramené dans tes appartements ?! Oh putain Dean ! Ok tu as bien agi, t'es pas aussi con que ce qui parait mais t'as vraiment choisi le bon moment pour le sortir du bâtiment du revier là ! Tu aurais dû me le dire plus tôt et me l'amener pour que je le soigne ! J'avais tout le matériel nécessaire et j'aurais pu le cacher !

- Je...Je voulais pas que tu sois au courant tout de suite que je l'avais sorti de là, et entre m'occuper de lui, et surveiller qu'il aille bien j'ai pas trouvé le temps de venir te prévenir...

- Ah ça non vous étiez trop occupé à autre chose au vu de la marque que t'as dans le cou.

Dean jette un regard surpris à son cou et tressaille en voyant le suçon violacé. Le petit salaud ! J'aurais deux mots à lui dire ! Là, il ne peut même pas essayer de nier auprès de Sam, il est grillé. Un rire nerveux lui échappe, il se frotte l'arrière de la nuque.

- Euh ouais, comme je te disais on était occupé…

- Allez remonte le col de ta veste et on y va ! Faut parler à Strauss et l'empêcher de rejoindre ton bureau. Je le retiendrais pendant que tu iras chercher ton caporal.

- Merci Sammy.

Sam hoche de la tête et repart en courant en direction de l'appelplatz avec son frère. Une fois arrivé, la berline noire de Strauss se trouve en plein milieu de la cour, à côté de camions bâchés pour transporter des soldats… Ou des prisonniers. Les deux frères aperçoivent enfin Strauss au milieu de la cour, en train de parler avec Crowley.

- Oberleutnant Strauss ! Que faites vous là ?

- Ah herr Kommandant Winchester ! Je vous attendais ! J'ai pour ordre de faire évacuer votre camp et de transporter tout le monde vers d'autres camps à cause de l'avancée des Alliés. Ce camp se situe trop près de leurs lignes, et même si c'est un camp mineur, il contient tout de même une grande quantité de prisonniers que nous ne pouvons pas laisser entre leurs mains. Il a donc été décidé de sa destruction par le conseil de la WHVA. Voici l'ordre d'évacuation si vous ne me croyez pas.

Strauss tend une feuille à Dean qu'il attrape, effaré. Il la lit rapidement, son visage devenant livide au fur et à mesure de sa lecture. Son camp. Ils vont lui prendre son camp ! C'était devenu comme sa maison ! Ok, un peu macabre comme maison mais tout de même Il se sentait bien ici, il avait trouvé sa place, et une simple lettre va tout détruire ?! Les Alliés ne sont pas si près ! Ils sont censé se trouver à au moins 200- 150 km de leur position. Strauss. C'est lui le coupable. Il veut fermer le camp, son fils n'en est plus digne, il a trop changé c'est temps-ci, c'est ça ?! Dean enrage mais tente de rester calme extérieurement. C'est un ordre de la WHVA, il ne peut rien contre ça.

- Je… Où emmenez vous les prisonniers précisément ?

- Je ne suis pas apte à te répondre. Tu n'es plus le représentant de ce camp maintenant, tu perds ta fonction de kommandant. Tu redeviens un officier dans la Waffen-SS.

L'air effaré se raccroche au visage de Dean.

- Quoi ? On me renvoit dans la Waffen-SS ? Mais, il n'y aurait pas un autre camp où il manquerait un dirigeant ?

- Le peu de camps encore en action possèdent chacun des dirigeants, et bien plus gradés que toi. Tu n'as donc aucune chance de prendre la place d'un d'eux.

- Je…

Dean observe les soldats de Strauss emmener les prisonniers jusqu'aux véhicules chargés de leur transports, son frère tout aussi muet de stupeur à ses côtés. Vraiment, ça ne se passe pas comme prévu. Subitement, un fort sifflement traverse l'air et un homme habillé d'un uniforme kaki typique des Américains, casque enfoncé sur sa tête et dissimulant ses cheveux longs rejeté en arrière, se tient campé sur ses jambes devant l'entrée du bâtiment des armes ou au fond de la petite cour à l'arrière dudit bâtiment, la porte dérobée est grande ouverte. L'homme sert fermement entre ses mains un fusil, le M1 garand. Bien piètre protection face à tous ces SS empoignant leur pistolet-mitrailleur MP-40. C'était sans compter le soldat dissimulé sur le toit du bâtiment avec son BAR M1918A2. Et les quelques autres cachés près de la porte de l'usine avec leur pistolet-mitrailleur Grease Gun M3A1.

- Bonjour mes lapins ! Une petite valse ?

Waffen SS, l'équivalent de l'armée de terre.

Desolé pour la partie sex de ce chapitre, c'est pas trop mon domaine donc c'est assez soft !

Et voilà de nouveau le père qui vient embêter tous le monde !

Et à votre avis qui vient d'arriver ? ;)

A dimanche prochain chers lecteurs ! :)