Maddey : Hey les gens ! Voici un nouveau conte de la conteuse, et après une review de Alkeim, j'ai décidé d'expérimenter un nouveau style de conte… J'espère que c'est ce que tu voulais dire, Alkeim, quand tu parlais de conte plus « narrés » ?
(enfin, je suppose que tu as mis une review ? pour une raison qui m'est inconnue, tous les commentaires sur le dernier chapitres ont étés supprimés ! Heureusement que je garde les mails de notification de review parce que sinon j'aurais tout perdu ! :( Pour ceux qui ont laissé un commentaire sur le 9ème conte (Alkeim et Nyal27 !), essayez de le re-poster car ff_net a planté je crois. )
Oh well, j'espère que ça vous plaira quand même !
Merci encore à tout ceux qui me laissent des reviews ! J'essaierais de vous répondre, promis !^^'
Je rappelle ne pas posséder l'univers d'Aventure !
PS: je rage, ff_net a foutu en l'air ma mise en page, et refuse de l'accepter. Tant pis.
Bonne lecture ! :D
Dixième conte : Le Chevalier et la Prin - Le prince ?
L'air est frais. Il est tôt le matin, et les rayons du soleil commencent à peine à réchauffer l'atmosphère, la rosée du matin est toujours accrochée aux feuilles des arbres. La nature s'éveille à peine. Vous levez le regard vers le ciel qui s'éclaircit peu à peu, se teintant de nuances de rose. C'est l'aube.
Vous êtes épuisés, après avoir passés la nuit à chevaucher sans halte. La seule chose dans votre esprit actuellement est le désir d'un repas au chaud et au sec.
En effet, les averses avaient étés nombreuses ses derniers jours. Nombreuses et imprévisibles. Vos vêtements n'avaient même pas eu le temps de sécher ! Voues êtes trempés comme une soupe.
Vous guidez votre cheval tant bien que mal à travers le bois. Après quelques minutes, vous arrivez enfin en vue de la Taverne. Après avoir laissé votre fidèle destrier dans un box avec de l'eau et du foin à profusion, vous tentez tant bien que mal de vous essorer un peu avant de pénétrer dans la Taverne des Errances.
L'odeur de bois, d'épices et d'alcool vous emplit les narines, et votre ventre gargouille, vous rappelant soudain que vous n'aviez rien mangé depuis hier midi.
Quelques minutes plus tard, vous voilà vêtus d'une tunique propre, vos affaires dans une chambre, une couverture autour des épaules pour vous maintenir au chaud car même vos affaires de rechange étaient humides.
Frissonnant, vous vous installez près du feu, et acceptez avec gratitude le bouillon et la miche de pain que vous tend la Tavernière.
Vous vous réchauffez peu à peu. La Taverne n'est pas très remplie, vous remarquez. Il est trop tôt, la plupart des voyageurs dorment encore.
La Conteuse est ici, cependant. Elle griffonne quelque chose dans son carnet, les sourcils froncés. Puis elle s'arrête, et déclare. « Que diriez-vous d'un petit conte pour les oiseaux du matin déjà présents si tôt ? J'aimerais tester quelque chose, acceptez-vous d'être mes cobayes?»
Les quelques autres personnes de la Taverne rigolent un peu et se rapprochent, tout comme vous.
Très vite, vous formez tous un petit cercle près du feu. L'ambiance feu de camp vous fait sourire. La Conteuse se racle la gorge, et le conte commence.
« Il était une fois…
Dans un pays lointain se trouvait un Royaume.
Ce royaume était gouverné par un Roi et une Reine aimés de tous,
Rayonnants comme l'aube.
Ils gouvernaient avec sagesse et grâce, et le royaume prospérait dans la joie,
Jusqu'à ce jour terrible où le Roi insulta un démon, qui riait de sa foi.
Fou de rage, l'être des ténèbres pointa son doigt vers le mortel, et tonna :
« Toi ! Misérable insecte qui ose insulter ma toute-puissance ! Je te condamne à travers ta descendance ! Feu et ténèbres ton enfant sera ! C'est d'un enfant-démon que ta femme accouchera ! »
Une tristesse sans nom s'abattit sur le royaume.
Un demi-démon en prétendant au trône ?
Cela ne pouvait être.
La foule en colère réclama dès sa naissance la mort de cet être !
Le roi et la reine, désemparés.
Décidèrent de cacher l'enfant des yeux de la majorité.
Une princesse en captivité, rien de bien différend, penserez-vous
Et bien que nenni ! Voyez-vous :
C'est d'un garçon que la reine accoucha !
Eh oui, un petit prince, ma fois.
Vous rigolez, tout comme les autres auditeurs. Vous aviez déjà une petite idée de la direction qu'allait prendre cette histoire…La Conteuse attendit que les rires se taisent, puis, un petit sourire aux lèvres, repris le fil de son conte parodique :
Cette histoire ne ressemble à aucune autre mes amis.
Car le roi et la reine ne revinrent point sur leur précédent avis.
En haut d'une tour isolée, le petit garçon et une servante furent enfermés.
Avec de nombreux livres et autres objets, afin qu'ils ne puissent point s'ennuyer.
Les années passèrent, et le garçon grandit
Maudissant ce que le destin lui avait prédit.
En effet, le Démon avait tenu parole, et de sa magie avait imprégné le bébé.
Et à un très jeune âge déjà, ses pouvoirs avaient commencé à se manifester.
Enfermé dans une tour par honte de ses parents,
Bob avait peur de commencer à devenir dément.
Depuis longtemps la servante était partie.
Elle avait fui, ne supportant pas la présence du prince maudit.
Ce que le jeune homme ignorait
C'est que non loin de la, un chevalier errait.
Égare, il avait perdu son chemin.
Et aurait bien souhaité demander de l'aide à quelqu'un !
Théo, car tel était son nom,
Était un chevalier fougueux, au caractère de cochon.
Il vit la tour au loin éclairée,
Et s'empressa de s'y diriger.
Une fois à son pied, il se mit à appeler.
« Eh de la Tour ? Quelqu'un pourrait-il m'aider ?
Je me nomme Théo, chevalier de mon état. Je me suis égaré ! »
Dans la tour, Bob paniquait, ne sachant comment réagir fasse à cette surprise.
Cela donna lieu à une terrible méprise.
Voyant que personne ne lui répondait,
Théo, persuadé que délibérément on l'ignorait,
Entra dans une rage noire.
D'un coup de pied rageur il enfonça la porte,
Et si ce n'était pas très courtois, qu'importe !
Les rires retentissaient dans la Taverne. Vous reconnaissiez bien le Paladin un peu têtu qu'était Théo et qui faisait apparition dans presque tous les contes. Et le pauvre Bob…mais déjà le conte reprend, vous reportez votre attention sur la Conteuse.
Le Chevalier en colère pénétra dans la Tour.
Persuadé que l'on venait de lui jouer un mauvais tour.
Mais au lieu d'une princesse ensommeillée,
Théo trouva à sa place un garçon terrorisé.
N'ayant jamais été au contact du monde extérieur,
Bob en avait peur.
Certes il savait manier les mots avait aisance,
Mais le demi-démon ne pouvait que se terrer devant la prestance,
Que dégageait le Chevalier devant lui.
Les larmes aux yeux, il serra les dents, s'apprêtant à être puni.
Quand les coups ne virent pas il osa à nouveau lever la tête,
Et tomba nez à nez avec un Théo perplexe.
« Eh bien, qui es-tu ? Et pourquoi m'avoir ignoré ? Je ne vais pas te manger ! »
Le Chevalier n'était pas du pays, car sinon il aurait, à n'en pas douté
Eu vent de l'histoire du Prince Déchu.
Il lui raconta donc toute l'histoire, et le Chevalier, ému
Décida que le jeune Demi-démon ferait désormais route à ses côtés.
« Mais enfin ! Je pourrais vous blesser ! »
S'écria le pauvre prince désemparé.
« Sottises que ceci ! Tu ne maîtrise pas tes pouvoirs mon cher ami !
Et j'accepterais bien un peu de compagnie. Je connais un mage dans une terre éloignée,
Il pourra t'aider à apprendre à te contrôler. Et un mage de feu tu seras désormais ! »
Fou de joie, le Prince accepta.
Et les deux amis reprirent la route et partirent loin de la,
Vers une région que l'on nommait le Cratère.
Là où, disait-on, le passé n'avait pas d'emprise,
Et que l'on pouvait démarrer une nouvelle vie. Celle de Bob sera pleine de surprises.
Un tonnerre d'applaudissements salue la fin du Conte. Mais déjà vos yeux pèsent. Vous vous excusez, monter dans votre chambre, et allez vous coucher. La journée aura été longue et fatigante. Mais c'est le ventre plein, au sec et au chaud, en sécurité et dans des draps douillets, que vous sombrez paisiblement dans les doux bras de Morphée.
Maddey : Ree les amis !
J'ai tenté un nouveau style, un peu dans le genre des Fables de la Fontaine…dites-moi ce que vous en pensez ! Voulez-vous voir plus de contes écris de cette manière ? Ou préférez-vous la forme d'avant ?
Dites le moi en commentaire !
Aller, merci d'avoir lu !
Bisous, cookies, et dragons en folie !
