Hi everyone !

J'espère que vous avez passé une bonne semaine ^^ Je voulais tous vous remerciez de continuer à lire, ça me fait chaud au cœur (oui même toi qui ne laisse aucune trace de ton passage ^^), vous égayez mes semaines :D

Aussi, je voulais m'excuser pour la semaine dernière, mes fautes sont vraiment impardonnable:/ . Mais c'est vrai qu'à force de relire je ne vois même plus les mots… Enfin bref, je fais tout mon possible, je suis vraiment désolé pour ceux que ça gêne… Et merci de m'avoir prévenu :)

Nous revoilà avec le chapitre 5, mon petit préféré :). Début du dimanche, faisant avancer considérablement le but de l'histoire ;) Enfin vous verrez tout ça en lisant ^^

DISCLAIMER : Les personnages appartiennent à Monsieur Mathieu Sommet (qui a un magnifique arbre à chat, mais je m'égare…). Si ce chère Monsieur souhaite que l'on retire nos fanfics à propos de son émission, je ferais disparaître les miennes comme par magie.

Bon ! Je vous laisse lire à présent. On se retrouve en bas. Bonne lecture ;)


« C'est quoi ce bordel ?! »

La pièce était sombre, elle empestait un mélange d'alcool, de sexe et de bédo, un tas de bordel trainait au sol, allant de la lampe de bureau en passant par les cadavres de bouteilles et pour finir par un tas de préservatif, cela résumant assez bien la soirée qu'il avait passé parce que oui la personne dormant sur le ventre à moitié par terre et à moitié sur son canapé c'était bien le Patron.

« Putain… » Souffla Tatiana qui se dirigea d'un pas vif vers les énormes rideaux rouges velours qui cachaient depuis des lustres cette pièce à la lumière, elle les tira, non sans remuer de la poussière, et ouvra la fenêtre en grand pour aérer la pièce mais surtout pour faire entrer le vent froid et donner l'effet d'une douche froide au Patron. L'effet fut immédiat.

« Argh » Le Patron essaya de se retourner pour trouver la provenance de cette soudaine froideur, mais fut aveuglé par la lumière du jour.

« Argh, putain, mes lunettes ! » Il s'assit en fermant fortement les yeux et en tenant sa tête dans ses mains. Il portait sa chemise ouverte et son pantalon totalement déboutonné.

« Voilà ce qui arrive quand on boit trop ! »

Il se rendit compte à cette phrase qu'il n'était pas seul dans son bureau. « File-moi mes lunettes ! »

« Tu devrais faire attention tu fais… » Il l'a coupa

« VA TE FAIRE FOUTRE ET FILE-MOI MES PUTAINS DE LUNETTES ! »

Elle souffla exaspérée « Tiens! Petit enfant gâté que tu es.»

Il les prit et les enfila « Va te faire foutre ! »

« C'est déjà fait. Bon, faut qu'on parle sérieusement tous les deux. »

Il sortit une cigarette et l'alluma. « Tu fais vraiment tout pour me faire chier toi ! »

Elle s'approcha, le plaqua contre le dossier du canapé, s'assit sur ses cuisses et commença à l'embrasser fougueusement. Le Patron essayait de la repousser, mine de rien elle avait de la force la russe ! Puis il se laissa prendre au jeu et commença à poser ses mains sur ses hanches. À ce mouvement elle attrapa ses bras, les plaqua contre le mur derrière tout en arrêtant de l'embrasser, et planta son regard dans le sien.

« J'embrasse pas ! » Commença le Patron.

« C'est le seul moyen pour te faire taire et te faire m'écouter. »

Un sourire carnassier se dessina sur son visage. « Dommage je commençais à apprécier… »

« Change pas de sujet ! »

« Mais putain ! De quoi est-ce que tu parles ? »

« De lui. »

Un silence lourd tomba, le Patron avait arrêté de gigoter.

« Je vois pas de quoi tu parles. »

« Oh pas à moi s'il te plait ! » Elle lâcha les poignets de son prisonnier, qui reprit aussitôt les taffes sur sa cigarette. « Tu crois que je suis aveugle ? Je suis la personne qui te connait le mieux dans tout ce putain de bâtiment ! Ça fait des semaines que je vois qu'il y a un truc qui ne va pas, t'agis bizarrement et comme par hasard depuis qu'il est là c'est pire ! Je ne suis pas conne j'ai vu comment tu le matais, comment tu le dévorais des yeux hier. Même moi j'étais gênée ! Alors s'il te plait ne me dis pas qu'il y a rien ! »

Il fit comprendre qu'il voulait se lever, elle lui autorisa en se retirant de ses cuisses. Elle resta assise sur le canapé, le Patron reboutonna son pantalon, se dirigea vers sa cafetière et l'alluma, cafetière qui n'avait miraculeusement pas bougé.

Elle brisa le silence. « Je démissionne ! »

« Quoi ?! »

« Rassures-toi, seulement du boulot de baby-sitter ! » Elle se leva et s'approcha de lui, comme pour l'affronter. « C'est à toi de t'occuper de lui comme il se doit. »

« Je vais pas pouvoir me retenir. »

« C'est bien ! Vas-y ! Ne te retiens pas ! »

« Tu comprends pas ! JE VAIS LE VIOLER ! »

Il eut un silence et elle se mit à rire « C'est ça qui t'inquiète ? »

Il lui aboya : « NON !... enfin je sais pas ! Merde !».

Elle s'arrêta.

Elle comprenait.

Elle lui offrit un sourire sincère. « Je ne t'ai jamais vu comme ça… Et j'ai bien peur de comprendre ce qui t'arrive…» Il s'était ré assit et ria nerveusement à ses paroles, alors qu'elle l'avait suivi du regard.

Il riait jaune « Ta gueule. »

Elle s'approcha de lui et s'accroupit à son niveau « Aujourd'hui c'est toi qui va aller t'occuper de lui, tu vas y rester toute la journée et jusqu'à ce que vous rentriez demain. Il n'attend que ça… »

Il planta son regard dans le sien « Je ne l'aime pas. »

Toujours aussi souriante, elle porta sa main à sa joue « Ne te pose pas de question. »

Elle se releva, se dirigea vers la sortie, et le regarda alors qu'elle avait ouvert la porte « Juste, fais le. ». Elle lui adressa un dernier sourire et s'en alla.

Il ne savait plus où il en était, dans sa tête une multitude d'images défilaient. Il le revoyait, toutes ces fois où il avait profité de lui rien qu'en le regardant ou en lui parlant. Il repensait à cette nuit, il n'avait jamais osé le toucher auparavant, ça avait été enivrant mais destructeur. Mais la seule chose qui revenait c'était ces paroles oniriques « Pourquoi tu ne m'aimes pas ? », il en était persuadé, il ne l'aimait pas, mais il n'arrivait à s'expliquer son ressentit. Son inquiétude, sa peur de le blesser, que se soient physiquement ou moralement, son envie, son désir toujours plus grand mais surtout ce trou qui lui arrachait la poitrine, qui lui disait que ses envies étaient insolvables car irréalisables. Était-ce si fou de vouloir seulement son corps et son âme ? Tatiana avait raison, il se posait trop de question.

Tatiana était la seule femme, qui pouvait le comprendre et le soumettre comme ça, lui désobéir ne lui serait même pas venu à l'esprit. C'était sa pute préférée, sa favorite, celle qui prenait les rênes pendant son absence, celle à qui il faisait aveuglement confiance, c'était Tatiana.

OOOOOOOOOO

Il ouvrit doucement les yeux, clignant plusieurs fois, s'étira et fixa le plafond.

Demain je rentre… Plus qu'une nuit à passer… Il est incroyablement confortable ce lit quand même. Ouais une super bonne nuit. Il sourit, puis fit la moue. J'ai rêvé cette nuit, mais je sais plus de quoi, c'était quelque chose que j'appréciais, mais quoi ? Bah tant pis, de toute façon les rêves, pour les retrouver…

« Salut, gamin ! »

Ledit gamin releva la tête, la Patron était adossé à l'ouverture donnant sur le salon.

« Euh, salut… » Il s'assit.

« Toujours malade ? »

« N…Non ça va beaucoup mieux. »

« Tant mieux » Il s'approcha du gamer, qui était sorti du lit en T-shirt et caleçon.

« C'est mes fringues que tu as là… » Dit-il sensuellement se rapprochant de plus en plus.

« Euh… Oui… »

Il souriait dangereusement «Fais gaffe. » Il approcha son visage du sien, se dirigeant vers son oreille, comme pour lui dire un secret, et posa ses mains au niveau de ses hanches « Il me viendra peut-être à l'idée de vouloir les récupérer. »Il commença à passer quelques coups de langue le long de sa mâchoire, descendant vers son cou.

Le Geek était stoïque, rêvait-il ? Il sentait son cœur faire des bonds de plus en plus forts dans sa poitrine, son esprit ne répondait plus, seul son corps réagissait. Les sensations qui l'assaillirent étaient intenses. Les mains du Patron l'effleuraient doucement, presque insolentes car tellement pas franche, sa langue chaude et humide traçait un chemin enivrant sur son cou ses gestes étaient retenus, avait-il peur de le toucher ?

Il se sentait lâcher prise, ne voulant plus réfléchir, mais seulement ressentir. Ressentir ce qu'il n'avait jamais eu la chance de ressentir auparavant. Se laisser porter, juste apprécier, déguster, et peu importe la souffrance, il en mourrait désormais d'envie.

En se laissant prendre, il le savait, il vendrait son âme au Diable. Plus rien chez lui ne lui appartiendrait, c'était fini il deviendrait éternellement sien. Se faire déflorer par le Patron signifierait sceller à jamais leurs pactes, un acte indélébile. Un acte qui ne lui faisait pas peur, c'était juste ainsi, rien ne pourrait plus jamais l'atteindre. Une bonne chose ? Il ne savait pas. Allait-il le regretter ? Il ne savait pas. La seule chose qu'il savait désormais c'est que maintenant, rien qu'avec son approche fourbe, le Patron l'avait aliéné.

C'était drôle quand même ! Il s'était toujours efforcé à le fuir, à en avoir peur, car tout le monde savait qu'il était dangereux, c'était quand même le plus grand criminel que la Terre n'ai jamais portée ! Mais au fond il savait que c'était plus fort que ça, que ce n'était pas seulement de la peur, mais plutôt que si par malheur un jour il se laissait approcher, s'en était fini, il ne pourrait plus jamais s'en défaire. Son destin serait relié à jamais à celui du criminel.

Il était devenu inconscient, il ne se rendit pas compte qu'il avait penché la tête pour laisser plus d'espace au criminel, et que maintenant il dirigeait ses mains derrière sa nuque pour le tenir plus proche, non il n'avait pas remarqué.

Au contraire, le Patron était à l'affût du moindre mouvement ou soupir de son partenaire. Quand il sentit ses deux mains venir l'agripper, la conséquence ne se fit pas attendre, son sang afflua, alors qu'il accompagnait délicatement le Geek pour s'allonger sur le lit derrière lui. Complètement allongés il continua ses caresses en soulevant légèrement le t-shirt qu'il portait.

Désormais, ça l'amusait. Ça l'amusait de le voir si détendu à ses flatteries, il prenait confiance, et c'était génial. Le gamin avait fermé les yeux, ne pouvait retenir sa forte respiration et ses mains glissaient sur sa chemise sombre. Le Patron était satisfait, mais c'était beaucoup trop simple à son goût.

Il délaissa son cou, à présent marqué, ainsi que l'ascension de ses mains, et chercha intensément ses yeux derrière ses lunettes. Le Geek, interrogé par l'arrêt soudain des caresses ouvrit les yeux, qui se plantèrent directement dans ceux de son vis-à-vis.

La voix du Patron était plus rauque qu'à l'accoutumé quand il formula la phrase qui empreignit la totale dépendance du Geek.

« Oui je les récupérerai, mais pas maintenant gamin. »

Il était capturé.


Tout devient de plus en plus intéressant non ? :) (Pour moi oui ^^)

J'ai qu'une chose à dire Tatiana est badass et le Patron est un joueur, tout ce que j'aime ^^

À vous de me dire ce que vous en pensez ;)

Prochain chapitre plus explicatif qu'autre chose, pour que tout soit clair (au mieux) avant de passer aux choses sérieuses ^^

Bref, on change pas, chapitre 6 la semaine prochaine et en attendant profitez ! ;)