Je m'excuse profondément pour ce retard ! Je suis vraiment désolé !
En espérant que ce chapitre vous plaise, sur ce je vous dis « Bonne Lecture à tous ^^ »
Gros bisous !
Chapitre 8
En effet, une explosion vient de retentir dans le château silencieux, en provenance de la grande porte de l'école, suivie presque immédiatement par un hurlement que certains qualifieraient d'animal :
- '' VOOOIIIIIIIIIIIIIIIIII !''
Tout les élèves présents se regardèrent tour à tour avec une expression éberluée, se demandant quel genre de créature pouvait pousser un cri pareil. Du côté des mafieux, tout le monde, aussi surprenant que cela puisse paraître, eu la même réaction et cela au même moment : ils sursautèrent imperceptiblement… et soupirèrent fortement, voyant déjà le paquet d'ennuis se profiler à l'horizon … (surtout du point de vue de Tsuna en fait)
Donc, suite à ce hurlement que beaucoup qualifieraient d'animal, les Vongolas, remis de leur ''surprise'', purent voir un bon nombre de jeunes sorciers trembler de manière plus ou moins discrète, pendant que les plus aguerris (professeurs et dernières années sauf ceux des cours spéciaux) avaient déjà sortis leur baguette, prêts à se défendre à n'importe quel moment.
Les professeurs présents voulaient évidement savoir ce qu'il se passait et se demandaient surtout quelle genre de bête avait bien pu passer les barrières magiques de l'école pour venir les attaquer, au vu des cris d'effrois provenant des tableaux disséminés dans les larges couloirs de pierre du château.
Ils se tournèrent de ce fait, tel une seule entité, vers le groupe de moldus qui avaient repris tranquillement l'activité qu'ils avaient dû stopper à cause de ''L'incident'' (surnom de cette bataille de nourriture qui resta dans les annales de Poudlard comme étant l'une des âneries ayant la conséquence la plus traumatisante … pour les élèves), comme si de rien n'était et s'apprêtaient donc à faire honneur au buffet présent sur les tables. Même l'enfant vache, pourtant doté d'une grande lâcheté, ne semblait pas plus inquiet que ça.
Tsuna avait remarqué l'agitation qui gagnait peu à peu l'ensemble de la population poudlardienne. Même les élèves dont il s'occupait avec l'aide de ses gardiens étaient atteint.
- «Pourtant ce sont tous des dernières années il me semble … » se dit-il
Sachant donc pertinemment ce qui allait arriver par la suite dès que la ''créature hurlante'' aurait franchie le seuil de la Grande Salle, Tsuna lança un regard de biais à son démon de tuteur, assit nonchalamment sur la chaise haute à côté de lui, lui demandant silencieusement d'être prêt à intervenir en cas de besoin. Réponse qui lui fut donnée dans l'instant dans un faible et rapide hochement de tête de la part du Hitman qui disparut l'instant d'après de son champ de vision.
L'absence soudaine du bébé au fédorat passa d'ailleurs parfaitement inaperçue auprès des sorciers, toujours occupés à fixer la grande porte de chêne de la salle avec appréhension.
Satisfait, il reporta son regard sur la salle dans laquelle il se trouvait et fit travailler son hyper intuition pour obtenir une certaine information et une fois celle-ci en sa possession, se leva calmement, emportant d'une manière fluide et précise sa chaise, son assiette ainsi que des couverts avec lui, s'installant sans aucune gène au centre de l'allée principale de la Grande Salle, l'assiette posée sur les genoux. Il poussa même la provocation, jusqu'à demander à son auto-proclamé bras droit de lui apporter son verre. Verre qu'il obtint dans la minute.
Une fois sûre que toute l'attention des non mafieux portée sur lui, il parla de sa voix forte et autoritaire de parrain de la mafia avant de recevoir une quelconque remarque :
- - « STOP !la salle se figea d'un coup, Tout le monde se calme maintenant s'assoit et surtout se tait. Nous nous occupons de tout. Les visages presque choqués des sorciers le poussa à continuer, un léger sourire moqueur scotché aux lèvres,Sur ce bon appétit à tous. »
Et c'est avec ces bonnes paroles que le jeune parrain se remit à manger tranquillement, son assiette sur les genoux, au milieu de son allée comme si de rien n'était.
Gokudera avait rejoint depuis longtemps sa place et laissait son regard plané sur la salle pendant l'intervention de son bien aimé Juudaime. Il surprit alors quelques sorciers, élèves comme professeurs, prêts à répliquer vertement aux parole de son patron.
Ne pouvant supporter que quiconque conteste les paroles de Tsuna et ne pouvant en tant que bras droit du dixième parrain Vongola laisser un tel affront être fait à SON Boss (les autres il s'en fout comme de l'an quarante ), intervint, son regard noir de la mort qui tue numéro 3 à l'appui :
- - « Et ce n'est même pas la peine d'essayer ou de penser à discuter ! Et encore moins de contester !… Vous êtes beaucoup trop faible pour faire face à ÇA, de toute manière... » rajoutât-il comme pour lui même mais en faisant bien attention à ce que tout les sorciers l'entendent.
Cette dernière remarque eu d'ailleurs l'effet d'une véritable bombe. On pu alors entendre de nombreux cris et autres réflexions outragées.
Celles-ci venants pour la plupart de Gryffondors et de Serpentards, les deux autres maisons se faisant beaucoup plus discrètes, mais n'en pensant pas moins. « Non mais ! Pour qui ils se prenaient ces sales moldus prétentieux ! » pensèrent et dirent-ils tous. Ce magnifique et formidable brouhaha, où tout le monde allait de son avis sur les comportement des mafieux, ne fit qu'amuser Hibari, Mukuro, Reborn (qui était finalement revenu) et même Yamamoto, qui se mirent à ricaner doucement en lançant des regards purement moqueurs.
Cela n'eut que pour conséquence d'accroître davantage la colère des sorciers. Mais avant que, ne serait-ce que l'un d'eux, ne puissent sauter à la gorge de l'un des mafieux, dans le but évident de lui faire littéralement avaler son sourire, la grande porte de bois vola en éclat et une forte détonation retentit, pouvant être identifiée comme un coup de feu.
Les sorciers, baguette en main, se tenaient pret à faire face à la ''créature'' à tout moment.
Cependant, ils se figèrent, cloué sur place par la vison que leur offrait l'entrée de la Grande Salle et d'où le nuage de poussière venait de disparaître.
Une personne se tenait là, appuyé sur le chambranle de la porte, et visiblement essoufflée. C'était un homme … ou une femme ils ne savaient pas trop (les sorcier je parle, les mafieux savaient quant à eux parfaitement à qui ils avaient affaire), ne voyant pas son visage, celui ci étant dissimulé par de longs et soyeux cheveux blancs. Il/Elle était de grande taille et chose étrange, une épée était attachée à sa main gauche avec l'aide de bandages.
Durant deux bonnes minutes, personne ne bougea, le silence interrompue uniquement par l'inconnu qui semblait s'être lancé dans une imitation parfaite du soufflet de cheminé. Et alors que l'un des professeurs de Poudlard s'apprêtait à prendre la parole, il fut coupé par une exclamation joyeuse provenant du gardien de la pluie Vongola un sourire banane scotché au visage :
- ''SQUALO ! Qu'est-ce que tu viens faire ici ?
Le sus-nommé Squalo, leva donc la tête pour darder son regard d'acier sur son interlocuteur. Dès qu'il l'eut reconnu et qu'il eut compris la question qui lui eut été posée, plusieurs veines apparurent sur ses tempes. Et d'un coup, il se jeta sur Yamamoto en poussant son si célèbre hurlement, faisant grincer les personnes présentes sous le volume sonore, épée en l'air avec l'intention ferme de lui trancher au moins un membre.
Pris de panique, les sorciers voulurent stopper le squale dans son élan pour protéger le jeune homme de la lame qui le menaçait.
A leur grand étonnement, la lame de l'épée fut stoppée net pas une seconde lame … La lame d'un katana, dépassant à moitié de son fourreau, dont la garde reposait entre les doigts puissant d'un certain moldu japonais au yukata bleu.
Yamamoto, toujours assis sur le banc de bois et dont le sourire ne démordait pas même après cette attaque en règle, décida de reprendre la conversation (monologue?) là où il l'avait laissé :
- « Haha ! T'as l'air en forme dit moi !
- Te fous pas de ma gueule gamin parce que là, je te jure que je vais te tuer … rétorqua le squale, visiblement de mauvaise humeur (enfin plus que d'habitude … )
- Ah !? Pourquoi ? répondit-il visiblement étonné bien qu'amusé
De nouvelles veines apparurent sur le front de son interlocuteur, montrant l'augmentation, si c'était possible, de sa colère. Colère qui fit se raffermir la prise que possédait Squalo sur le manche de son épée.
Du côté des sorciers, c'était l'ahurissement totale.
Ce mec avait foncé sur le professeur moldu, dans le but évident de le découper en rondelles, mais non seulement celui ci n'avait pas reculé d'un seul millimètre, ne montrant aucune peur face à ce fou furieux, mais en plus il avait stoppé l'épée de son assaillant avec son propre sabre, sortit d'on ne sait où (merci Reborn), et maintenant il lui faisait la causette comme si de rien était, les lames toujours en contact l'une avec l'autre.
Et les soit disant ''amis'' du brun qui ne faisait aucun mouvement pour les séparer, et se contentaient de les fixer calmement …
Reportant leur attention sur la scène qui se jouait en face d'eux, ils virent le blanc reprendre la parole :
- Voiiii … Tu te moque de moi … C'est pas possible autrement … Ne me dis pas que tu as oublié sale gamin …
- Hein ? Oublié quoi ?
Et ce qui devait arriver arriva … Le tueur se mit à hurler encore plus fort sur le gardien de la pluie, sa stupidité ainsi que son sourire niais, lui tapant ''légèrement'' sur les nerfs …
- TU AVAIS ENTRAÎNEMENT AVEC MOI, ET TU AS OSÉ OUBLIÉ CA ALORS QUE C'EST TOI QUI EST VENU ME LE DEMANDER !VOOOOOOIIIIIIIIIIIIIIIII !
- Aaah ! oui c'est vrai tu as raison ! Désolé ! répondit-il tranquillement. »
Pendant ce temps, les élèves de la classe spéciale, s'étaient approché de Tsuna, avec pour intention de l'interroger sur ce qui était en train de se produire.
Prenant son courage à deux mains, c'est Colin qui ouvrit la danse:
- … Tsuna ? appela-t'il nerveusement
- Hn ? fut la réponse très constructive de son professeur qui ne détourna pas les yeux des deux épéistes se faisant face,mais lui prouvant néanmoins qu'ils avaient son attention
- Nous voudrions savoir … euh …
Colin semblait chercher ses mots, ou la force de s'adresser au mafieu devant lui. Alors pour l'encourager, Tsuna décida de porter un regard calme sur le groupe d'élèves en prenant une voix plus douce que celle qu'il leur avait laissé entendre jusqu'ici :
- Oui Colin ? Que voulez-vous savoir ?
- … Voilà … euh … Pourquoi est-ce qu'aucun de vous n'interviens pour aider le professeur Yamamoto ? réussit à articuler le garçon, un rougissement très prononcé étalé sur le visage
- Trouves-tu qu'il ait vraiment besoin d'aide ?
- Euh …
Portant leur regard sur Yamamoto, ils virent que ce dernier souriait à son agresseur comme si de rien n'était.
La réponse était « Non » de toute évidence.
Souriant légèrement, Tsuna ajouta négligemment :
- Ne vous en faîtes pas, Yamamoto est bien plus fort que vous ne semblez le penser. Et puis … Ils se connaissent plutôt bien ces deux là …
De retour du côté des deux épéistes.
Faisant fi des beuglements outragés, face à sa réponse, de son interlocuteur, Yamamoto reprit calmement :
- Et les autres ? Ils sont pas venu avec toi ?
- Mais bien sûre qu'on est venu mon chou ! minauda une voix au niveau de la porte qui fit frissonner d'horreur un certain boxeur, Je n'allais pas perdre une occasion de venir tous vous voire ! Moooo …
L'attention de tous (sauf des deux épéistes), était de nouveau dirigé vers l'entrée de la Grande Salle. Là se tenait fièrement tout le reste de Varia.
Xanxus était vautré, un verre de bourbon à la main, sur son éternel fauteuil au milieu du passage (va savoir comment il a pu le mettre là sans que les sorciers ne le remarquent … ), Levi, posté en sentinelle derrière son très cher boss toisait du regard les occupants de la pièce. Fran, le visage toujours aussi expressif, était accroupi aux pieds de Belphegor, lequel se mit à arborer un sourire de dément à la vue d'un Gokudera bouillant de colère mal contenue. De toute évidence, la tempête Vongola n'avait toujours pas digéré le fait qu'il s'était fait enguirlandé par le Decimo, après que celui ci ait arrêté une de leur énième dispute, alors que le Varia n'avait reçu qu'un simple avertissement, Tsuna décrétant que c'était le devoir de Xanxus de réprimander ses subordonnés et qu'il refusait de faire le boulot à sa place. Mamon de son côté, s'occupait en tentant de soutirer de l'argent à Reborn en lui proposant une affaire dite ''en or'' mais qui sentait le piège à pigeon à plein nez.
Au bout de cinq minutes, les sorciers dévisageaient toujours la Varia avec des yeux ronds. Tsuna, qui voyait le regard de Xanxus se faire de plus en plus menaçant, décida de mettre un frein à son envie de meurtre en reportant l'attention sur lui :
- - « Salut Xanxus. Qu'est-ce que tu viens faire ici ? T'avais pas du travail en retard la dernière fois que je t'ai vu? »
Levi, comme à son habitude voulue défendre l'honneur de son boss adoré, et répliqua vertement, à celui qu'il considérait comme un vulgaire puceron voleur de place (la place de boss de la famille). Il ne remarqua pas même que tout les gardiens de Tsuna avaient portés discrètement la main à leurs armes (pour les Varia c'était un fait constant), même Yamamoto et Squalo avaient arrêté leur petit échange pour prêter une oreille attentive à la connerie qui ne tarderait certainement pas à sortir de ces lèvres si repoussantes :
- « Je t'interdis de parler de cette manière à Xanxus-sama ! De plus seul Xanxus-sama à le droit d'être assis lors d'une discution. Tu n'es qu'un être inférieur comparé à lui ! Tu ne mérites en aucun cas le titre de Dixième P ….
Les mots moururent subitement dans sa gorge, alors que plusieurs hoquets de surprise et de peur mêlés retentirent dans la pièce. D'un coup, alors qu'il allait donné le titre du jeune Vongola lui faisant face, toujours assis avec son assiette sur les genoux, toutes les armes des gardiens et Varia s'étaient retrouvé pointé sur lui et trop trop près de son corps à son goût. Reborn avait été le premier à agir, Tsuna l'ayant avertit de la probabilité que son titre entier soit évoquer avant l'arrivé remarquée des assassins Vongola, et n'avait pas hésité une seconde à sauter sur l'épaule de Levi et avait directement pointé son arme sur la tempe de celui ci. Son geste eu l'effet d'un signal et tout les autres mafieux, même Xanxus, présents (à l'exception de Tsuna) se mirent à menacer le Varia.
Voyant le regard de total incompréhension du bulot sur lequel il se trouvait, le plus grand Hitman du monde décida d'éclairer sa petite bougie :
- « Ne prononce pas un mot de plus espèce de triple idiot.
- Mais … tenta le porte-parapluies
- Si tu veux finir ta phrase libre à toi ! Mais je te préviens … A l'instant même où tu aura transgressé la loi sa voix se fit plus menaçante qu'elle ne l'était déjà ; je te tuerai … Clair ?
- J … Je … Heu … Très clair Reborn … -sama.
- Ça suffit ! Rangez moi ça, tous ! intervient la voix profonde de Tsuna (avant que Levi ne se fasse dessus lol)
A ces mots, tous ceux qui s'apprêtaient à faire des trous dans la peau du porte-parapluies la minute précédente rangèrent leurs armes aussi vite qu'elles étaient apparues. C'est à dire … en un quart de seconde.
D'un coup Levi respirait mieux sans toutes ces armes dirigées vers son corps dans le but évident de l'éliminer. Mais en même temps, il se flagellait intérieurement pour avoir faillit faire la plus grosse bourde qu'il était possible de faire. Il avait manqué de transgresser l'une des lois les plus importante dans le monde de la mafia, alors qu'il avait promis, non, juré, que cela n'arriverait pas et qu'il la respecterai.
Cette loi se nomme : L'Omerta, la loi du silence.
A Suivre …. !
