Voilà enfin le chapitre 9 !
Je suis vraiment désolé pour l'attente, mais je crains que cela ne se reproduise assez souvent, et cela pour deux raison :
La première est sans doute la plus importante - mon Bac (cette saleté XP )
et la seconde est que je suis en train d'écrire un one-shot sur Reborn, que j''espère pouvoir vous poster rapidement.
J'aimerai tout de même vous remercier, vous auteurs, qui prenez la peine de lire cette fic, et qui me laissez tout ces commentaires qui, je l'avoue, me vont droit au cœur et me donne encore plus envie d'écrire. Donc je vous le dit : MERCI !
Bon j'arrête de parler et je vous dis bonne lecture ^^
Chapitre 9
Seulement cinq minutes après ce petit ''désagrément'', Tsuna fut très amusé du spectacle qui se présenta à eux :
Le directeur et les professeurs absents jusqu'ici, étaient apparus essoufflés, débraillés, les joues rouges (ils ont courus), baguette à la main prêt à faire face à n'importe quelle menace pesant sur leur école, la panique les ayant gagné lorsqu'ils avaient découvert la grande porte du château en morceau (œuvre de Xanxus qui trouvait que Levi mettait trop de temps à l'ouvrir) et la frayeur qui habitait les tableaux croisés dans les couloirs.
C'est donc avec une mine passablement choquée que c'est grands noms du monde de la magie découvrir, à la place de l'effroyable monstre ou sorcier qu'ils s'étaient imaginés, un groupe ''d'adultes'', d'un âge un peu plus élevé, pour la plupart, que celui des jeunes enseignants moldus, au milieu des décombres de ce qui fut autre fois la porte de la Grande Salle.
Du côté de la Varie, l'amusement n'était pas de mise pour tout le monde :
Xanxus déjà passablement énervé par la boulette de Levi le fut encore plus lorsque ces trois vieux déchets était arrivés armés de bouts de bois, pour protéger le troupeau de déchets miniatures et affronter leur agresseur … dans le cas présent, eux …
Il voulut donc faire savoir à ces ''braves gens'' (Xanxus-traduction : déchets stupides) sa manière de penser et de s'occuper de ceux qui osaient vouloir l'affronter. Mais le regard de son pseudo-Boss l'en dissuada après une courte joute de regards.
Pour Tsuna, refréner les envies de meurtres du chef de l'Unité Indépendante des Vongola, fut aussi facile que de faire plier Gukodera à sa volonté.
Il faut dire que depuis qu'il avait piquer une crise de nerf faramineuse contre lui, complètement ivre suite à un concours de boissons alcoolisées organisé par Reborn (qu'il avait gagné d'ailleurs) entre la Dixième Génération et la Varia lors de son précédent anniversaires, les membre de la Varia, et surtout Xanxus, ne le regardaient plus de la même manière.
En même temps se faire dire ses quatre vérités à grand renfort de coup, plus violents les uns que les autres, histoire que les propos émis rentrent bien dans sa petite caboche, par quelqu'un de ivre qu'il considérait jusque là comme un faible , et ce jusqu'à ce que celui-ci s'endorme sur lui, sous l'effet de la fatigue et de l'alcool, avait de quoi faire réfléchir même les plus butés ou les plus idiots.
Depuis cette événement, Xanxus accordait le maximum de respect qu'il était capable de donner à une autre personne que lui-même, le considérant par la même occasion, comme étant digne de son titre de Dixième Parrain de la Famille Vongola (le reste de la Varia à juste suivit le mouvement de ce côté là … )
Voire le si fier et arrogant Xanxus se plier si facilement à sa volonté, avait toujours eu le don de grandement l'amuser. Il se retint don à grande peine de ricaner lorsque celui-ci accepta à contre cœur de ne pas tuer d'un bon coup de X-guns, les trois sorciers dans son dos.
Seulement, cette grande maîtrise que Tsuna possédait sur lui-même se brisa, et il ne put empêcher un éclat de rire de franchir la barrière de ses lèvres lorsque Fran et Bel se lancèrent dans un court débat animé de leur crû :
- Are ! Mite Sempai, y a un vieux en robe . commença Fran, ses yeux turquoises fixés sur un Dumbledore mal à l'aise
- Ushishi … Regarde plus attentivement la grenouille. Tout ces paysans ont des robes. répliqua le fou des couteaux en balayant la salle du ''regard'', Il faut croire que les paysans d'aujourd'hui ont des modes vestimentaires bien étranges qu'un prince comme moi ne peux comprendre.
- Vous devriez en mettre une aussi. ajouta nonchalamment l'illusionniste mou du genou
- Ah oui ? … s'interressa le blond, son ton se faisant d'un coup plus doucereux et menaçant
- Oui … Comme ça, à défaut d'être un prince déchut, vous pourrez au moins vous faire passer pour une vraie princesse … vous avez déjà le diadème …
- …
- Ite ! …
Bel venait de lancer trois de ses précieux couteaux porte-bonheur dans le chapeau de sa grenouille préférée, une veine pulsant douloureusement sur sa tempe.
Et alors que Fran allait rajouter quelque chose comme quoi ça faisait mal et que ce n'était pas digne d'un sempai, l'éclat de rire de Tsuna leur parvint.
Il pleurait de rire, plié en deux, se tenant le ventre de sa main libre, et ne tenant sur sa chaise que grâce à la prise solide des bras de son amant autour de ses épaules, qui était arrivé derrière le jeune parrain peu de temps avant l'intercation des deux Varia.
Il lui fallut au moins deux bonnes minutes pour reprendre le contrôle de son fou-rire, pendant lesquels, tous les sorciers l'avaient dévisagé avec des yeux ronds. Une fois calmé, il se leva, déposa son assiette et ses couverts sur la table des Gryffons, pris la main d'Hibari dans la sienne et demanda silencieusement aux Varias, à ses gardiens et aux trois nouveaux arrivants (Dumbledore, Mcgonagall et Snape) de bien vouloir le suivre.
Tous firent comme demandé.
Au bout de quinze minutes de marche, ils arrivèrent devant la lourde porte de métal abritant les quartiers privés des Vongolas, se trouvant dans l'aile du château leur étant réservée. Pour s'y rendre, passer devant les nombreuses salles utilisés pour les cours de la classe spécial était obligatoire.
Les sorciers présents n' avaient encore jamais mis les pieds dans cette partie de l'école, Tsuna leur ayant ''demandé'' de ne venir ici qu'en cas d'urgence ou de problème. Une fois rentré dans les quartier Vongolas, ils purent observé des couloirs semblables à ceux d'un manoir italien (étrange non ? … ).
Les murs, séparés en deux sur la longueur par une fine plainte de bois aux reflets enflammés, se présentaient de deux couleurs différentes : en haut le mur était d'un beige crémeux et le bas d'un marron brute. Le sol, recouvert d'une moquette aux teintes rouge orangés, invitait celui ou celle marchand dessus à se mettre prestement pied nue affin de ressentir pleinement la douceur et la souplesse de ses fibres. De chaque côté du couloir, de petites allées beaucoup moins bien éclairées, conduisaient chacune à une porte de bois et d'argent, où un symbole, différent semblait-il (ils sont trop loin pour pouvoir bien voir) était gravé sur chaque battant. En tout, on pouvait dénombrer six couloirs et donc six portes.
Complètement absorbés par leur environnement, les sorciers ne remarquèrent pas immédiatement que le petit groupe venait de se stopper et qu'ils avaient atteint le bout du grand couloir. Ils étaient tellement peu concentrés sur ce qu'il se passait devant eux qu'ils faillirent percuter le chef de la Varia et son second, ce qui aurait, à coup sûre, provoqué un désastre.
Une fois leur équilibre rétablis, ils levèrent la tête pour tomber sur une autre porte … (ENCORE ! ) Mais celle-ci était nettement plus grande que les autre, d'un bois à la fois sombre et claire, veiné de orange plus ou moins foncé et de blanc nacré, parcourue de filigranes d'or et d'argent, de quoi faire s'émerveiller n'importe qui. Même Xanxus avait écarquillé les yeux face à elle.
Le temps qu'ils reprennent leurs esprits(c'est à dire cinq bonnes minutes), ils remarquèrent que Tsuna et ses gardiens étaient déjà rentrés dans la pièce les laissant tout seul sur le pas de la prote comme des andouilles.
Vexés, les sept Varia et les trois sorciers se décidèrent à rentrer à la suite de leurs hôtes.
Ils pénétrèrent donc finalement dans la pièce. Celle-ci était très spacieuse, pouvant accueillir facilement toutes les personnes présentes.
Au fond de la salle, entre les quatre immenses baies vitrées, se trouvait un grand bureau de bois précieux, veiné avec de la grenat spessarite, du rubis, du saphir, de l'émeraude, de la sphalerite jaune, de l'améthyste et de la sodalite. Toutes incrustées finement de délicatement dans le bois lisse.
Au centre du plateau de ce meuble d'une qualité irréprochable, si l'on observait bien attentivement les arabesques colorés, on remarquait que les déliés des pierres précieuses oranges et violettes qui s'entrelaçaient formaient un cœur, petit et discret, entouré harmonieusement par les autres couleurs, comme enfermé dans un cocon de chaleur scintillante.
Pour revenir à la pièce en général, elle disposait dans un coins de canapés de velours, près d'une grande bibliothèque en acajou. Les mur était d'un orange pâle presque blanc mais qui fonçait immédiatement pour devenir d'un superbe orange impérieux, lorsque les rayon du soleil passait sur rideaux blancs flottaient doucement tel de doux nuages de soie, de chaque côtés des baies vitrées ouvertes qui laissaient filtrer un vent doux et frais dans la pièce..
Sur le mur opposé à celui de la bibliothèque, un immense tableau représentant neuf personnes. Neuf personnalité de la mafia : Les gardiens de la dixième génération et leur Boss ainsi que Reborn, que Tsuna avait obligé à poser le jour de la création du tableau.
Aucun doute possible quant au lieux dans lequel ils se trouvaient tous en ce moment : C'était le bureau de Sawada Tsunayoshi, Le Ciel des Vongolas.
Celui-ci, qui sentait d'ailleurs bien que ses invités allaient encore scruter du regard son lieu de travail pendant encore un bon moment, décida d'attirer l'attention sur lui en prenant la parole :
- « Je dois vous remercier professeur, pour ces locaux que vous nous avez si généreusement offert. Je dois bien avouer que je ne m'attendait pas du tout à ça.
- Pour tout vous avouer Tsunayoshi, Moi non plus je ne m'attendait pas à quelque chose comme ça … répondit le vieux directeur toujours impressionné
- Que voulez vous dire par là ? Je pensais que vous étiez à l'origine de l'apparition de l'intégralité de notre aile dans ce château et donc du mobilier qui la compose.
- Oui c'est le cas. J'ai bien créé magiquement une nouvelle aile dans ce château, seulement son agencement, son mobilier, ses décoration et tout ce qui la compose, viennent de vous tous.
- De nous ? s'étonna je jeune parrain
- Le Juudaime est celui qui a fait tout ça ! ajouta Gokudera des étoiles pleins les yeux
- Oui ! Car je suis persuadé que c'est vous et personne d'autres qui avait ouvert en premier le porte des cette pièce. Je me trompe ?
- Euh, je dois bien avouer que non. Mais je ne vois pas ce que cela a à voir avec la décoration de notre aile.
- Et bien pour faire simple, lorsque j'ai créé votre aile, je ne n'avais aucune idée quant à ce que vous alliez avoir besoin ou non, ainsi que vos goûts en matière de mobilier et de couleurs. J'ai donc jeté un sort par dessus celui de création. Celui-ci avait pour effet de créer l'environnement souhaité dans par la première personne ouvrant les portes, et cela pour chaque pièce. Par exemple, si l'un de vos gardiens à été le premier à ouvrir une des pièces de cette aile, alors la salle se trouvant derrière a réagi et s'est agencée selon ses goûts. De plus la décoration de la dite salle correspondra avec la qualité de l'âme de la personne.
- La qualité de son âme ? interrogea Reborn
- Je m'explique. Plus L'âme serra pure, plus la pièce et ce qu'elle contient serra raffiné et de grande qualité. En d'autres mot, elle serra le reflet exacte de cette personne. Vous comprenez ?
- Oui je comprend mieux pourquoi vous avez dit être surpris tout à l'heure. répondit Tsuna en souriant doucement
- Oui. C'est vrai que venant de vous, je me suis attendu à quelque chose de beau mais pas à ce points là …
Tout en disant cela, le directeur de Poudlard reporta son regard sur le décor les entourant, en même temps que les autres personnes présentes.
Au bout de cinq minutes de rêverie, ils se firent rappeler à l'ordre par la siiiiiii douce voix du professeur de métamorphose:
- « Bon , puisque ce sujet a été éclaircit, nous allons pouvoir passez à un sujet plus sérieux peut être ? Et tout d'abord, j'aimerai poser une question qui me turlupine assez depuis quelques minutes.
- Allez y je vous en pris. Je me ferai une joie de répondre à votre question dans la limite de mes possibilités, bien entendu. lui répondit Tsuna
- Je vous remercie. Fit-elle poliment Alors je voudrai savoir … et se retournant d'un coup, prenant son air le plus menaçant et pointant durement du doigt le groupe d'assassins … QUI ÊTES VOUS !
Un poussin, un dindon, un pingouin et une souris passèrent en courant, poursuivent par une chaussure…. Puis … :
- Tch … En quoi ça te regarde déchet … demanda sèchement le Varia en chef
- Répondez à la question sale gamins ! Ne vous apprend-on jamais le respect à vous les moldus ! gronda Snape, fusillant Xanxus du regard
- Je vous interdit de vous adresser de cette manière à Xanxus-sama ! s'emporta Levi
Et une dispute plus que bruyante commença entre la Varia et les deux professeurs de Poudlard, sous les yeux exaspérés de l'ensemble des gardiens Vongola. Et oui, même Ryôhei et Lambo semblaient complètement blasé par l'attitude de ces soit disant ''adultes''.
Le directeur de l'école de magie, de son côté, semblait beaucoup s'amuser de la scène se déroulant sous ses yeux, et mangeait distraitement ses éternels bonbons au citron.
Tsuna quant à lui, se mit à parier mentalement, pour passer le temps, sur combien le temps il restait avant que l'un de ses gardiens ne tente de tuer l'un des participant de la joute verbal toujours en cours, et dont le volume sonore dépassait de beaucoup la limite autorisée.
Finalement c'est Hibari qui s'occupa de ramener l'ordre dans le salle, ne pouvant supporter d'avantage l'attitude totalement puéril des deux groupes s'opposants. Il se leva donc d'un coup, ses fidèles tonfas en mains, menaçant de tabasser purement et simplement le prochain qui oserai prononcer une parole de plus et défierai donc son autorité. Bizarrement, le silence se fit aussitôt. C'est à ce moment que la voix douce et légèrement grave de Tsuna s'éleva dans les airs :
- « Merci Kyoya.
- Hn.
- Bien. Maintenant que le calme est enfin revenue, je vais pouvoir faire les présentation. Tout d'abord Messieurs, fit-il en regardant la Varia, je vous présente le directeur de l'école pour sorciers qui nous accueil en ce moment : Albus Dumbledore. Et à ses côtés, deux des professeurs de cette même école : Le professeur Mcgonagall et le professeur Snape.
- Enchanté … répondirent à l'unisson les trois sorciers
- Ensuite, Professeurs, je vous présente les actuels ''dirigeants'' de la Varia. Une escouade d'assassins indépendante, décrétée comme la plus forte de la Famille Vongola.
- …
- Ok … Bon, maintenant que les présentation sont faîtes, passons à autre chose, si vous le voulez bien. son regard se fit plus dur alors qu'il appelait froidement, LEVI !
En entendant son nom prononcé de la sorte par le Decimo, le concerné su tout de suite le sujet de la prochaine conversation et tenta de se fondre dans le canapé sur lequel il était assis, la tête baissée n'osant pas regarder le parrain Vongola dans les yeux. Même s'il le considérait comme un être inférieur comparé à son cher Xanxus-sama, il n'oubliait pas que le Decimo était en tout supérieur à lui (lui, Levi, porte-parapluies et défouloir de profession … ) et qu'il pouvait être très trèèèèèèèèèès intimidant …
Tsuna, voyant la réaction du Varia, adoucit un peu sa voix (mais pas trop non plus … Il est quand même censé l'enguirlander … ), et ajouta :
- Regarde moi Levi.
- …
- C'est un ordre.
Tout le monde savait que le Vongola Decimo ne donnait que très peu d'ordres et n'usait que très rarement de son autorité de boss sur ses subordonnés. Seulement quand il le faisait, l'ordre en question avait intérêt à être respecté, sinon on pouvait s'attendre à de terribles conséquences dont la colère du Decimo faisait partie. Sachant cela, Levi n'eut pas d'autres choix que de lever la tête et de croiser son regard avec les orbes caramel flamboyante de Tsuna. C'est ce dernier qui engagea la discution, voyant que son interlocuteur n'oserai pas prononcer le moindre mot :
- Levi. Tu sais sans doute pourquoi je suis en colère contre toi, n 'est-ce pas ?
- Hai Decimo-sama. Je le sais parfaitement. répondit Levi d'une voix chevrotante
- Bien … Dans ce cas, tu vas pouvoir me dire ce qui a bien pu passer par ta petite tête pour que tu tentes ce suicide en règle … Parce que tu te rend bien compte que si les autres n'étaient pas intervenus à temps, tu te serais fais tué sans autres formes de procés ! ajouta le parrain d'une voix dure
- Hai, Decimo-sama. Je m'en excuse. Je suis profondément désolé de vous avoir inquiété. Cela ne se reproduira plus. répondit piteusement le porte-parapluies, honteux
- Je l'espère vraiment.
Cela dit, son visage se détendit visiblement, montrant ainsi que le sujet était clos, qu'il ne reviendrait pas dessus et que Levi était pardonné. Ce dernier, en remarquant cela, souffla un grand coup pour faire partir le stress qui s'était accumulé dans ses épaules.
De leurs côté, les sorciers étaient complètement largués. Il n'arrivaient pas à comprendre la colère de Tsuna, ni à deviner ce que le porte parapluie s'apprêtait à dire dans la grande salle avant que les autres membres de cette famille plus que spécial n'interviennent. Pour tout vous dire, la plupart des mafieux existants sur Terre n'auraient pas non plus compris, à moins d'être l'un de ceux faisant partit du Secret.
Le Secret était un décret confidentiel des lois mafieuses, crée sans le vouloir dans le manoir Vongola deux semaines avant le départ de la Dixième Génération pour l'Angleterre. En effet, Reborn leur avait fait une surprise en invitant à dîner au manoir tout leurs amis : Les Cavallone, Les Shimons, les Gigio Nero sans oublier les Arcoballeno ainsi que la Varia. Comme toujours, ils avaient parlé et rigolé ensemble pour les uns, s'étaient battus entre eux et insulté pour les autres. Le mobilier n'avait pas beaucoup apprécié d'ailleurs … Mais dans l'ensemble, ils s'étaient plutôt bien amusé.
Puis les quatre Boss qui parlaient entre eux en vinrent à un sujet plutôt délicat : Comment faire pour rester en sécurité lorsque l'on était hors d'un quelconque manoir mafieux allié, le tout en dehors des rendez-vous professionnel ?
Au bout de vingt minutes de débats agrémenté de diverses anecdotes des différents parrains, ils en étaient arrivé à la conclusion que c'était la mention de leur titre complet en dehors du monde mafieux qui rameutait autour d'eux aussi bien les foules que les assassins, aussi sûrement que le miel attire les ours, mais que ce phénomène était surtout dû au nom de leur Famille (Vongola, Cavallone, etc .. ).
Ils avaient alors appelé les autres présents et leurs avaient fait partagé le résultat de leur discussion et avaient fait promettre à absolument tout les mafieux présents de ne plus prononcer leur titre de Parrain mafieu au complet, ni le nom de la Famille à laquelle ils appartenaient en dehors de l'univers de la mafia. Si ils partaient en vacances autre part qu'à Mafia Land ou dans un manoir allié, le fait qu'ils étaient des mafieux et surtout lesquels, ne devait en aucun cas se faire savoir des personnes extérieurs. Car après tout, on ne sais jamais dans quelles oreilles vont tomber ce genre d'informations, ou comment elles pourraient être utilisées contre la Famiglia.
C'est à ce moment là que sont apparus d'on se sait où les Vindice.
En les voyant, beaucoup se tournèrent vers Mukuro en lui demandant ce qu'il avait bien pu encore faire. Celui-ci avait juste haussé les épaules en disant sereinement que pour une fois il n'y était pour rien, et qu'il ne voyait pas pourquoi on viendrait l'arrêter, seulement la tension plus que visible dans ses épaules démordait cet éventuel calme qu'il laissait transparaître.
Mais cette fois là, les gardiens de la prison mafieuse n'étaient pas là pour ça. Ils avaient apporté avec eux un livre énorme, tellement lourd qu'il était soutenu par deux d'entre eux.
Celui qui semblait être le chef leur annonça qu'ils avaient surpris les propos des Parrains (va savoir comment … -') et que la loi qu'ils venaient de formuler était désormais officiel. Les représentants des familles présentes (les parrains donc) devaient dès à présent signer au bas de la page à l'aide de leur sceau familial où était rédigée cette loi fraîchement crée. Il a aussi été spécifié que seul ceux qui formuleront un souhait identique ou qui demanderont à signer seront les seuls à prendre en connaissance. Si ce décret venait à ne pas être respecté par un membre de l'une des Familles misent au courant, celui-ci serait exécuté sur le champ, et il n'y aurait rien qui pourrait lui éviter la sentence. Entendant cela, Tsuna demanda à tous si ces conditions leur allaient et si ils étaient près à respecter cette engagement car une fois approuvé, il n'y aurait plus de retour en arrière possible. La réponse qu'il obtint fut positive. Il accepta donc au nom de la Famille Vongola de se soumettre à cette loi dont il avait contribué à la création.
Une fois, que les quatre Familles présentes eurent signé, les Vindice s'en allèrent. Mais avant de disparaître, le Chef se tourna une dernière fois vers eux et leur appris que ce paragraphe venait d'être ajouté à celui de l'Omerta, qu'elle en faisait dès à présent partie intégrante et qu'elle aurait pour nom ''Le Secret''.
