Hello^^
Haaaa les vacances sont finis... c'est trop dur ! Mais mon histoire va pouvoir avancer ;)
J'espère que ce chapitre vous plaira ( sadique oui carrément :p )
A bientôt ^^
PDV Oliver:
La main dans la sienne, sa main sur ma joue.
Son souffle si proche de mon visage. J'allais craquer.
Elle venait de m'avouer qu'être loin de moi lui était insupportable.
Si elle savait pour moi... Mais j'avais trop peur de la faire souffrir.
Je posais ma joue contre la sienne delicatement, elle était d'une douceur infini.
Comme j'aurais aimer l'embrasser, gouter ces lèvres et sentir son coeur battre contre ma poitrine.
Seulement ce n'était pas le moment.
"Felicity" lui murmurais-je, "Je suis désolé". Et je m'écartais à contre coeur.
Je n'osais pas la regardé et je partis en courant. J'avais tellement mal au coeur.
Comment j'avais pu en arriver là ? Comment j'avais pu laisser mes sentiments prendre tant d'empleur ?
Il fallait que je me ressaisisse. Diggle m'attendait et je lui demandais de me conduire au repaire maintenant. Sur le chemin, il voyait bien que je n'allais pas bien.
"- Oliver, qu'es-ce qui ce passe ? Et ne me dit pas "rien" !"
Je poussais un soupir qui en disais bien long. Il fallait que je parle à quelqu'un.
"- C'est Felicity", lui avouais-je.
"-Comme si il y en avait pu être autrement."
Je le regardais, surpris, quoi ? Je savais qu'il m'avait reproché de m'en être pris à elle quand Barry étais tombé dans le coma et qu'elle était revenue quelque jours après.
Il savait que nous deux, nous étions étrangement lié par un je ne sait quoi.
Il reprit:
"-J'ai bien remarqué que vous deux depuis la fin de Slade il ce passait quelque chose. Mais depuis quelques jours, vous semblez rapprochez.
Alors que vous est-il arrivé ?
- Dig... c'est compliqué.
- Rien n'est compliqué pour moi Oliver. Il suffit que tu t'ouvres un peu aux autres.
Ose parler et tu verras que ça iras beaucoup mieux.
- Heu... comment dire... Ce Ray Palmer ne me plait pas du tout.
- Oliver je sais que tous les hommes qui tourne autour de Felicity ne te plaisent pas mais tu n'as pas le choix.
- Je sais mais, je croix bien que...
- Tu est jaloux ?" Un sourire naqui sur mes lèvres. Oui c'est ça.
Dig l'as bien compris et depuis longtemps j'en suis persuadé.
"- Ecoute je pense qu'il faut que tu parle sérieusement avec elle. Vous en avez besoin.
- Je pense que je vais m'entrainer un peu, on va vérifier que tout va bien et j'irais la voir. De toute façon elle doit pas être encore rentrer. Mais je doute sincérement qu'elle veuille me parler.
- Oliver, elle ne pourrais rien te refuser tu le sait bien."
Oui je le savais. Nous étions arrivés et j'étais déjà en train de donnez coup de poing et coup de pied sur le mannequin. Dig lui regardait que tout allait bien.
Il m'indiqua qu'i n'y avais rien à signaler.
Il fallait que je me jète à l'eau. Je devais le faire.
Ni une ni deux, c'étais le moment. Je m'habillais de me tenue verte, oui histoire de vérifier tout de même que sur me route je ne rencontrais pas de soucis, et je partis la voir à son appartement.
Mais ce que j'y trouva non seulement me surpris mais me renda fou de rage également.
Comment j'ai pu la laisser seule ce soir ?
J'y vais, je ne peut plus attendre , mon arc à la main je me faufilais jusqu'à son balcon.
PDV Felicity:
J'en restais bouche bé. Et voilà que je me remettais à pleurer.
Oliver m'avait planté là toute seule au milieu du jardin après m'avoir tenu dans ces bras et touché le visage si délicatement...
Mais qu'es ce qui ce passais ? J'avais ? Non non Felicity tu ne t'en prend pas à toi !
Il fallait que je lui dise ce que je pensais et j'ai bien fait ! Mais il n'était plus là.
Je ne savais plus quoi faire, ni quoi penser, j'étais perdue c'est ça.
Tout bêtement je me rendais compte que j'étais encore sous la pluie , je me mis à courir et partis rejoindre la fête.
Devant la porte m'attendais Ray.
"- felicity, je vous cherchais partout ! Bon sang vous êtes toute trempée ! Tenez" Me dit-il en me mettant sa veste sur les épaules.
Voilà que je perdais ma langue aussi, ben tiens.
"- M...Merci... Ray.
- Mais de rien" dit-il de son plus grand sourire.
Wouah ! Es-ce que c'étais la boisson, je lui rendit son sourire !
Je me sentais bien d'un coup. Il proposa pour me ramener chez moi.
"- Oui avec grand plaisir," lui avais-je dit.
Sur ce il me conduisit à sa grande berline ou sa limousine, arf, je m'en souviens plus.
Je me souviens que nous étions si bien dans ces fauteuils en cuir, ils étaient chaud, moelleux, parfait quoi.
Nous avons parlé de tout et rien, nous avons rit, chanter même !
L'alcool nous montais à la tête. Oui parce que dans sa magnifique voiture on avais droit à du champagne !
Je devais m'arrêter tout de suite. J'allais faire des bêtises.
Ha ! Nous arrivions devant chez moi.
Il m'ouvrit la portière , me tendit la main que j'ai pris pour descendre.
Et il as fallu que cette fichu chaussure ce coince dans cette horrible bouche d'égout !
Mais qui as prit l'idée de la mettre ici ?
D'un coup je me retrouvais dans les bras de Ray. Me ramenant délicatement sur le trottoir.
Il n'avait pas retiré ces mains de mes hanches.
Mon rythme cardiaque s'accélérait de secondes en secondes.
Il me sourit une nouvelle fois, j'allais perdre la tête et il me conduisit jusqu'à ma porte d'entrée.
Je fouillais dans mon sac, haaa voilà que je perdais mes clés.
Ce soir c'étais vraiment du grand n'importe quoi. Que pouvais-t-il m'arriver de pire ?
Ha les voilà, a ma grande surprise je réussie à ouvrir du premier coup.
J'ouvrais la porte , posa mon sac dans l'entrée et demanda à Mr Palmer si il voulaistboire un verre.
"- Merci , mais nous savons tous les deux que ce ne serait pas résonnable.
Je vais vous laissez tranquille, la journée et cette soirée à été longue.
J'ai vraiment eu plaisir de vous avoir en ma compagnie, sans vous elle aurait été forte ennuyeuse."
heu je devais répondre ? Quoi ? Il me laissait sans mots, qui pouvais arriver à faire ça ?
Néanmoins je trouvais un petit quelque chose à dire.
"- De rien, moi aussi" , hé ben ma Felicity... tu vas pas aller loin avec ça.
"- Bonne nuit princesse", me dit-il en m'enbrassant avec une lenteur voulu, oui, parce qu'après ça, il me regarda dans les yeux, comme si il attendais une réponse à une demande.
Et il se pencha de nouveau, faisant atterir ces lèvres sur les miennes.
Elles étaient si chaude, si douce, Oliver avais surement les mêmes.
Hein ?! Mais qu'es ce que je fais ?
Je séparais brutalement le baiser, une main sur ma bouche.
"- Ho je suis désolé, ce n'est pas le moment, enfin, je veut dire, ça ne devais pas arriver."
il fallait que je me taise.
"-Ce ne rien Felicity, il me semblais pourtant que c'étais le bon moment mais les bulles n'arrangent rien"
Il parlait de bulles... bien sur, les bulles de champagne !
Nous nous dîmes au revoir et de passez un bon week-end.
Je le regardais descendre les escaliers, sentis un petit air frais et referma la porte.
Je restais les deux mains collées sur elle ainsi que mon front.
Respire Felicity, respire !
Je me retournais quand soudain...
Oliver ! J'ai bien crue être tombé dans les pommes ou avoir loupé un moment présence.
Mais je n'avais pas crié !
Il avait décidé de revenir ? Pourquoi maintenant ?
"- Qu'es ce que tu fais là ?
- Je fais attention que rien ne t'arrive.
- Ha cette blague ! Et quand tu m'as laissée seule sous la pluie tout à l'heure tu y as pensé ? " Crais-je ! Ca le surpris. Ben tien !
"- Je ne le voulais pas et tu le sais.
- Non Oliver, arrête de me prendre pour ce que je ne suis pas.
- C'est vrai mais j'ai tellement de mal à m'exprimer. Je ne veut pas te faire souffrir.
- C'est trop tard." Dis-je dans un souffle.
Son visage ce décomposa. Mais ce qu'il me dit me mi hors de moi.
"- J'ai bien vu que c'est passé à autre chose, je ne pensais pas que tu changeais aussi vite !
- Comment oses-tu me dire un truc pareil ? Tu m'as espionné ? Tu te permet de venir me voir pour me faire des reproches ?" Dis-je en colère, je n'étais plus qu'à quelques centimètres de lui.
"- Felicity ! Non !" Cria-t-il à son tour.
"- Ne le laisse pas te toucher par pitié. Je me suis emporté, je l'avoue, mais ne l'approche plus.
Tu m'as toujours fait confiance.
- Oliver, comment est-ce que je pourrais encore croire en toi ?" Il hésitait, comme toujours.
Mon coeur ne s'arrêtais plus de tambouriner, j'avais mal.
Lui, je sentait son souffle court et... et... ces yeux, mouillés de larmes.
Il pleurait...
"-Je tiens à toi Felicity.
- Oliver..."
Je le pris dans mes bras. Il me serra si fort que maintenant j'en avais la respiration coupée.
Que devais-je faire ?
Il dessera son étreinte lentement, laissant nos fronts se toucher.
Il me pris le visage dans ces deux mains.
"- Laisse moi du temps, je t'en supplis, je sais que tu peut le comprendre."
Il allait de nouveau partir...
