Salut^^
Un petit chapitre, peu trop court pour certain je sais pas...
Avertissement, pour les âmes sensibles ou jeunes, ce qui suis et très "hot" !
Enfin j'espère que vous aurez cet impression !
A vos commentaires ;) Bye !
PDV Oliver:
Elle était enfin dans mes bras. Je respirais ces arômes, ma tête enfouie dans ces cheveux si doux.
Je ne pouvais pas résister plus longtemps. Je l'embrassais.
Elle me serra plus fort, je mis une main derrière sa nuque, entrouvris mes lèvres et elle en profita pour explorer l'infini de ma bouche.
Un "hum hum" nous séparas soudainement, nous en profitions pour reprendre notre respiration.
A bout de souffle on se regarda intensement. Je cru voir un soleil au fond de ces yeux.
Diggle nous attendait. Comme des gamins, nous faisions comme si de rien était.
"- Salut Diggle" Dit Felicity , les joues bien rosées.
"- Salut Fel ! Comment te portes-tu aujourd'hui ?
- Bien bien" prononca-t-elle dans un sourire.
"- Je l'aurais remarqué. Allons nous mettre au travail."
Nous nous dirigions donc au repaire.
Je monttrais à Feliciy ce que j'avais découvert hier soir, ce qui me paraissais louche, les indices prélevés.
Nous y passiont la journée. Qu'elle longue journée sans pouvoir la caresser, l'embrasser...
Contient toi Oliver ! Avant, tout n'étais pas aussi dur.
Je pouvais très bien m'en passer une journée, voir plus.
Me concentrant pour reprendre mes esprits, je me remis au travail.
Nous avions trouvé des choses très interressante au niveau des bracelets.
Apparement, ils étaient tous connecté. A quoi ? Ca on ne le savais pas encore.
Mais il devait y en avoir un qui régissait tous les autres.
Je sentais qu'on s'approchais du but.
Il était tard, nous devions nous reposez pour reprendre le lendemain.
Diggle et moi avions convenus que pour ce soir , on laisserais Arrow tranquille.
Je décidais de racompagner ma petite beautée, Dig nous salua de la main.
Comment on aurait-il pu être autrement ?
Nous arrivions devant son appartement. Encore dans la voiture, nous restions sans rien nous dire.
Je la regardais enfin, elle fit de même.
Je descendis de l'auto, lui ouvrit la portière. Elle prit ma main.
Un simple regard et on ce comprenais.
"- Oui je voudrais bien monté Felicity, mais... je ne voudrais pas aller trop vite.
- Tu plaisantes j'espère ? Le Oliver Queen aurait-il peur ?"
Je poussais un soupir, je fis un sourire.
Nos yeux en disais long sur ce que nous voulions.
PDV Felicity :
Quoi ? Il ne voulais pas monter ? Il plaisante là j'espère.
Ho que oui il allait me suivre, oui il allait encore me prendre dans ces bras.
Et si quelqu'un ose nous interrompre, je le massacre !
Mon côté sauvage ressortais. Heu je ne savais même pas que j'en avais un...
Cet homme me rend folle.
Toute la journée j'avais lutté contre cette envie.
Dès qu'il s'approchais de moi, je sentais sa chaleur et je perdais les quelques minutes de ce que nous faisions.
J'avais vraiment combattue au plus profond de moi.
Je le pris d'une main par la cravate et l'autre fourragea ces cheveux en même temps que nos lèvres se retrouvais.
Il me suppris quand il décida d'un coup de me porter jusqu'à la porte de mon appart.
J'ouvris aussi vite que possible, bon sang mes mains tremblaient.
Dès que la porte fut ouverte, je balançais mon sac à main oui c'est le mot je l'ai carrément jeté.
Nous étions si impatient tous les deux.
On ne pris pas la peine d'allumer la lumière.
Je commençais à enlever sa cravate, déboutonner sa chemise. Je caressais son torse.
Je n'en revenais pas, depuis le temps que j'en rêvais.
Chaque parcelle de celui-ci me donnais des décharges dans tout le corps.
J'avais chaud de nouveau, ma respiration s'accélérais.
Oliver commençais à faire descendre le zip de ma robe, des frissons me parcourus l'échine.
Elle tomba au sol. Je me retrouvais en sous vêtements, Dieu que j'avais bien fait de mettre ceux en dentelle ^^
Il me plaqua contre le mur de mon petit salon. Des baisers sur ma machoire , il descendit dans ma nuque. Ces mains sur mes reins, si chaude.
Je lui tendais mon cou avec plaisir, nos respirations se faisaient de plus en plus bruyante.
Je finis tant bien que mal à lui enlever le pantalon.
Haaaa ce boxer ! J'arrivais plainement à distinguer toutes ces formes.
Felitcity ! Je ne te croyais pas comme ça !
Je caressais chaque partie de son corps quand il fit passer mes jambes autour de lui.
Il m'emmenait vers mon lit. Me déposa le plus délicatement du monde.
Les draps était frais, ça me faisait du bien. Parce que là j'avais l'impression qu'il falsait 40°.
Sa bouche ne cessais d'explorer mon corps, il arrivait au niveau de ma poitrine, glissa un doigt sous mon soutien gorge.
Je soufflais bruyamment maintenant et ça le faisait sourire.
Il défit celui-ci, m'eleva les bretelles une à une en me caressant avec lenteur les bras.
Sa bouche se dirigeais maintenant au centre de mon ventre, tout autour de mon nombril.
Je me cambrais sous tes ces émotions.
Il étais désorais au niveau de ma petite culotte !
Oliver ! Je devais folle... Ha ! Ou étais passé ma culotte ?
Et son boxer ? J'étais tellement dans un autre monde que je ne m'étais apperçue de rien.
"-Oliver ! Dit-je brusquement.
- Quoi ? Quelque chose ne va pas ?
- C'est que... heu...
- Je vais trop vite ?
- Non c'est... parfait. C'est juste que, je ne suis jamais allé aussi loin."
il me regarda sans rien comprendre. Je lui dit de but en blanc :
"- Oui, je suis encore vierge Oliver, ne me fait pas ces yeux là !
- Désolé, je pensais vraiment pas que...
- Hé bien voilà. Tu le sais maintenant.
- Felicity, ne t'inquiète pas. Je comprend, si tu décide d'arrêter là ce n'est pas grave..
- Non ! J'ai envie de toi ! Là , maintenant, je ne veut pas attendre !"
Il allait me dévorait du regard. Et j'en faisais autant.
"- Je serais le plus doux possible"
Il recommença ces saresses et ces baisers remontèrent à ma bouche.
Je le sentais frotter son bassin contre le mien.
J'en pouvais plus, je le pris par les hanches et lui fit comprendre que là j'en avais besoin.
Jamais je n'aurais pensée que c'étais aussi bon, aussi déroutant à vous en rendre dingue.
Il me regardait intessement, quand il bascula son bassin doucement, je gémit.
Non seulement de douleur mais aussi de bien être. Oui comment expliquer celà.
Il me demanda si ça allait, je hochais la tête.
Commençant un va et vient ennivrant. Il murmurait mon prénom.
Nos coeurs battaient à l'unisson.
La chambre était rempli de nos cris, nos gémissements, notre chaleur.
Tout ça me semblais trop irréelle.
Une étincelle montais en moi, de plus en plus forte.
Je me plaquais la bouche d'une main, Oliver me fis comprendre qu'il ne fallais pas que je me cache, qu'il aimait ça.
Il me retira la main et la garda prisonnière de la sienne, comme l'autre d'ailleurs.
J'allais exploser ! Boum ! Comme un feu d'artifice à l'intérieur de moi, des étoiles de partout, je criais enfin son nom. Wouah ! Mon premier orgasme j'y crois pas.
Encore ! Je me sentais battre des ailes.
Je sentais qu'Oliver arrivais également à son point de non retour.
Je basculais mon bassin, passais mes jambes sans trop sérré autour de lui.
Et voilà qu'il le fit à son tour. Il était magnifique.
Jamais je ne pourrais oublier ce moment de toute ma vie.
Il m'embrassa fougueusement, se retira le plus doucement possible, ce qui me procura une sensation des plus intense et il s'allongea collé à moi.
Nous nous regardions sans rien nous dire, mais nous le savions déjà, il n'y avais pas besoin.
Il me caressais le visage, j'embrassais sa main.
Nous étions tellement fatigué que je ne me sentie pas partir dans mon sommeil.
Et ce fut la nuit la meilleure depuis, je ne sais même plus.
