Bon.
BLABLA important : Il s'avère que j'écris plus vite que ce que je pensais. Donc, si je continue à ce rythme, je posterai toutes les semaines (plutôt que toutes les deux semaines). Je ne sais pas du tout où je vais avec cette fic, j'écris complétement au feeling, donc on verra bien ce que ça donnera ! MAIS pour ceux qui ont déjà lu ce one-shot ( s/10774017/2/The-two-of-the-Big-four) que j'ai écrit sur Jack et Hiccup il est hautement probable voire déjà prévu que le passé de Jack ainsi que celui d'Hiccup, correspondent à ce que dit Jack dans son monologue. DONC, libre à vous de vous spoiler (ou pas, hein, c'est pas hyper ouf et dur à deviner) et d'aller lire ou d'attendre de savoir comment je vais les faire se confier dans cette histoire là :)
Le prologue était court : les chapitres feront en général entre 2500 et 3000 mots (ça pourra varier, mais je vous fais une approximation). Vous remarquerez aussi que la fic est passé en M. C'est plus une précaution qu'autre chose, mais je pense que c'est mieux.
Pour les personnes qui commentent, j'essaye de répondre systématiquement : en MP si vous avez un compte ou avant le chapitre si vous n'en avez pas.
Autre chose après je vous laisse tranquille : je ne me fais pas corriger, pour ne pas mettre 1000ans à poster. Me connaissant, il y aura des fautes, surement nombreuses et je m'excuse d'avance pour elles. Et aussi, j'utilise Hiccup, et pas Harold ; ça n'a pas de pertinence particulière, c'est juste que je préfère son nom en VO. Complétement subjectif et sans importance.
Encore une fois, n'hésitez pas à donner vos avis, positifs ou négatifs, tant qu'ils sont construits.
Merci de me lire, enjoy !
- J… Jack ?
- Haddock, c'est toi ? Pourquoi tu m'appelles ? À 22h.
- Je ne voulais pas déranger Raiponce, je… j'allais la faire paniquer et… et Astrid n'est pas proche de Mérida, alors…
- Mec, ça va ?
À l'autre bout du fil, Jack eut une hésitation et reprit :
- Il s'est passé quelque chose ?
- J'ai vu Mérida, soupira le brun.
- Et ?
- Je t'ai appelé toi parce qu'aucun de mes amis n'aime Mérida et je s…
- Hiccup, eh, respire. T'es où, là ?
- Au… au parc.
Jack raccrocha immédiatement et, enfilant son épais sweet à capuche, il partit en courant de chez lui. Lorsqu'il arriva au parc, il chercha le brun pendant de longues minutes et finit par le trouver allongé sur un banc, les deux bras sur son ventre, une jambe tendue et l'autre repliée. Sur son visage éclairé par la lumière blanche de la lune, Jack vit des traces de larmes séchées. Il déglutit, peu sûr de ce qu'il voyait : Haddock, ce petit gaillard si résistant aurait-il vraiment pleuré ? Il s'ébroua qu'était-il donc bien arrivé pour mettre le garçon dans cet état ? Il s'avança lentement, puis s'accroupit au niveau de la tête du jeune homme celui-ci tourna la tête vers le nouvel arrivant, plantant son regard triste dans celui préoccupé de Jack :
- Elle est à l'hôpital, déclara Hiccup d'une voix faible.
- Mérida ? Que s'est-il passé ? Souffla l'autre.
- J'ai vu sa mère là-bas : Mérida a fait une chute à cheval. Elle… elle est paralysée des deux jambes, Jack. C'est irréversible. Et elle est dans le coma. Si elle ne se réveille pas bientôt, sa paralysie pourrait empirée.
Le garçon ne répondit rien : paralysée ? Cette jeune fille si libre et pétillante ? Il comprit l'état d'Hiccup : Mérida ne serait plus jamais celle qu'ils connaissaient.
- Je suis allé la voir pendant un moment je lui ai parlé. C'est comme si elle dormait je lui ai dit qu'elle ferait mieux de se réveiller. Parce que je devais la disputer et tout. Je le lui ai dit, Jack. J'espère juste qu'elle m'a entendue.
Il y eut un blanc. Puis Jack, ses yeux cherchant ceux d'Hiccup, souffla :
- Paralysée…. Putain.
Le brun tourna la tête, regardant à nouveau la lune et acquiesça : une épaisse fumée blanche s'éleva au-dessus de lui tandis qu'il soupirait. Jack le dévisagea, comme pour compter ses taches de rousseur. Ils n'avaient jamais été très proches tous les deux mais ils s'appréciaient, sans vraiment se connaitre. Et voir Hiccup se refermer sur lui-même peinait véritablement Jack :
- Allez, viens, on va marcher un peu, fit-il en se levant puis en tendant sa main.
Main que le brun saisit le temps de se retrouver debout près de l'autre il était à peine plus grand que lui, bien que plus jeune de quelques mois. De peu, mais il le dépassait c'était futile mais il en était satisfait. Il sourit en le remerciant et ils commencèrent à marcher dans le parc, lentement. Soucieux de changer de sujet, Jack lança nonchalamment :
- Alors, Haddock, tes parents te laissent sortir à cette heure tardive, chétif comme tu es ?
- Le chétif peut te mettre à terre, Frost, sourit Hiccup en frappant l'autre à l'épaule – prouvant sa non-chétivité. Ils ne sont pas autoritaires du tout : j'ai dit à mon père que je sortais parce qu'un ami avait besoin de moi.
- Ça n'était pas tant un mensonge.
- Tu avais besoin de moi ?
- Je suis ton ami ?
Hiccup secoua la tête quand il comprit que Jack se moquait gentiment de lui. Puis ce dernier baissa la tête :
- Mérida a besoin de toi.
- De nous. Elle va avoir besoin de nous tous.
- Ouais. Oh putain… il faut que je le dise à Sab.
- Et qu'on prévienne Raiponce.
Tous deux soupirèrent. Hiccup attendit un moment avant de relancer le sujet :
- Et tes parents à toi ? Tu n'en parles jamais.
- Oh, je… ils ne vivent pas avec moi, en fait. Ils sont restés en Irlande. J'ai un appartement au centre-ville.
- Je ne savais pas : tu as de la chance.
- Tu ne t'entends pas avec tes parents ?
- Avec mon père, on est… un peu des handicapés sentimentaux. Lui et moi, on n'est pas branchés communication.
- Oh je vois. Et avec ta mère ?
- Je… je n'ai rien à lui reprocher.
- Mais… même avec tes amis, tu ne communique pas ?
- Ce que tu as vu ce soir, Jack, ça se produit qu'en cas de cataclysme. Seul mon chat a le droit de me voir extérioriser.
- T'es bizarre comme garçon, souffla Jack.
- Je te retourne le compliment, Frost.
- Je ne vois pas en quoi !
En riant, le brun ébouriffa les cheveux blancs comme neige de son ami, qui s'expliqua en se reculant, le sourire aux lèvres :
- C'est une maladie génétique, d'accord ? Une dépigmentation des cheveux. C'est un truc sérieux, Haddock.
- Excuse-moi, monsieur le souffreteux !
- Va te faire foutre, Haddock, marmonna Jack.
Ils se chamaillèrent longtemps. Finalement, comme Hiccup habitait juste à côté du parc, Jack l'y raccompagna. Lorsque le brun ouvrit la porte, une boule de poil noir sauta dans ses bras et le bruit d'un puisant ronronnement s'éleva de la bestiole. Son propriétaire lâcha un petit rire, câlinant la bête :
- Jack, je te présente mon chat, Toothless.
- Toothless ? Original, sourit Jack, se penchant en avant pour gratouiller les oreilles du chat noir – qui avait pourtant bien toutes ses dents –, qui se mit à le fixer de ses grands yeux vert-jaune, puis les fermant pour mieux profiter.
- Il a l'air sympa, même s'il a un regard un peu flippant.
- Il est génial… je sais pas ce que je ferais sans lui.
Le sourire de Jack s'élargit devant l'attachement manifestement réciproque de l'humain et de l'animal.
- On commence bien à 10h demain, non ? Demanda-t-il soudain.
- Oui, pourquoi ?
- Je… J'aurais voulu aller voir Mérida avant d'aller en cours mais je ne suis pas certain de vouloir le faire tout seul.
Hiccup lui sourit :
- Je t'attendrai à 9h devant l'hôpital, ok ?
- Merci, souffla Jack.
Le jeune garçon n'aimait guère les hôpitaux : y aller avec quelqu'un sera surement plus facile. Il salua Hiccup avant de rentrer chez lui, l'esprit occupé par la jeune rousse.
OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO
- Eh Haddock !
- Oh, salut Frost, tu vas bien ?
- Ça va. Et toi ? T'avais l'air d'être dans la lune.
Le plus âgé des deux arriva vers le brun, qui l'attendait devant l'hôpital, et lui offrit une poignée de main ce faisant, il remarqua les cernes sous les yeux de celui-ci Il fronça légèrement les sourcils mais ne dit rien. Ils entrèrent dans le bâtiment.
- Je pensais à comment j'allais le dire à…
- … Raiponce et Sab. Comment on va leur dire. Le coupa Jack.
- Ouais… C'est sa chambre.
- Hiccup ? Bonjour, dit une voix derrière eux.
Une femme, l'air fatigué, leur fit face lorsqu'ils se tournèrent de concert vers elle.
- Oh bonjour, madame Dunbroch. Voici Jack Frost, il est un ami de votre fille.
- Enchanté madame, répondit le garçon, légèrement gêné – les parents lui faisaient souvent cet effet.
- De même, jeune homme. Vous pouvez entrer, je vous laisse avec Mérida j'allais justement me chercher un café.
- Merci madame, souffla le brun en essayant de lui offrir un sourire compatissant.
- Appelle-moi Élinor, par l'amour de Dieu, Hiccup. Et… les garçons ? Hésita la femme alors que les deux autres allaient entrer dans la chambre.
- Oui ? Firent-ils tous les deux.
- Je suis contente que Mérida ait des amis gentils comme vous.
Les jeunes hommes sourirent tendrement à la mère de leur amie. Ils entrèrent dans la pièce que la rousse partageait avec une vieille femme, dans le coma elle aussi. Mérida, elle, avait l'air serein. Comme endormie. Elle paraissait si différente de ce qu'elle était en réalité : elle avait le visage paisible et seul son nez aquilin légèrement retroussé laissait deviner son caractère mutin. Hiccup soupira et s'assit sur le rebord du lit, prenant la main pâle de son amie dans la sienne Jack prit une chaise de l'autre côté du lit et se contenta de fixer les yeux clos de la jeune fille.
- Salut Merry, lança doucement Hiccup, mais avec une voix enjouée, ce qui fit surprit l'autre garçon. Je t'avais dit hier que j'appellerais Raiponce, hein ? J'ai pas réussi, je lui dirai tout à l'heure. Du coup, il y a de grandes chances pour que je repasse avec elle ce soir. Et je pense que Sab sera là aussi. Parce que, entre nous – je t'interdis de lui en parler quand tu seras réveillé – ce beau gosse blond à l'air de beaucoup t'apprécier. Alors ne fait pas ta mijaurée s'il vient te voir. Du coup, hier soir, comme j'étais pas au mieux de ma forme, j'ai appelé Jack. Je sais que tu l'aime bien et comme moi aussi, j'ai pensé que ça te dérangerait pas qu'il m'accompagne ce matin. Il est assis juste à côté de toi. Mais comme il me regarde comme si j'étais attardé, je ne pense pas qu'il veuille te parler. Je suis sûr que c'est pas contre toi, ma jolie, mais tu sais comment sont les garçons ? Timides quand ils sont à côté d'une princesse comme toi. De toute façon, j…
- Je le prends pas pour un attardé, Mérida, le coupa Jack en s'adressant à la rousse mais en plantant son regard dans celui d'Hiccup.
- Mon dieu, mais ça parle ! Ria le brun.
- Je t'emmerde, Haddock.
- Monsieur Frost, je vous en prie, il y a des dames ici. Dont une dinosauresque.
Ils rirent tous les deux quand le plus jeune donna de gros coups de tête dans le vide en roulant des yeux comme pour pointer la vieille femme dans le lit adjacent.
- Arrête, Hiccup, se tortilla de rire Jack. On n'est pas censés pouffer comme des baleines dans une chambre d'hôpital.
- Je te jure que personne ne nous dirait rien : on est des pauvres adolescents qui viennent raconter des blagues à leur amie dans le coma. Ça te donne envie d'y engueuler, toi ?
- Tu marques un point, là. En fait, c'est moi l'attardé, Mérida. Ria-t-il.
- Mais non, t'es juste pas habitué.
- Tu l'es ?
Aucun des deux ne riait plus maintenant.
- Disons que j'y ai passé pas mal de temps donc je sais ce que je peux me permettre de faire ou pas.
- C'était quand ?
- Quand je me suis fait implanter un cerveau de génie, l'année dernière.
Hiccup avait dit ça si sérieusement que pendant une seconde, Jack le crut. Puis il le frappa à l'épaule quand il vit l'autre sourire.
- Je t'emm…
- … merde Haddock. Ouais, je sais, Frost.
OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO
Au bout de 45 minutes – durant lesquelles Jack se plaint à Mérida de « l'horrible méchanceté sadique et sarcastique » d'Hiccup –, les deux garçons se décidèrent à aller en cours. Côte à côte, ils se dirigèrent vers le bâtiment des Beaux-Arts cela faisait un an qu'ils y étudiaient. Hiccup était spécialisé dans les dessins en extérieur – animaux, forêt, plaines, végétaux – même si ce passionné de civilisation viking aimait également beaucoup dessiner des dragons, villages nordiques et autres drakkars. Jack, lui, avait plutôt choisi de se consacré au street art, bien qu'il aimait également beaucoup le dessin au fusain.
Ils arrivèrent devant leur salle la mine grave : aussitôt, Astrid fit de grands signes à Hiccup pour que celui le rejoigne et Sab vint vers son meilleur ami, commençant déjà à signer avant d'arriver à lui. Jack lança alors un regard paniqué au brun en lui attrapant le bras. Ce dernier lui offrit un sourire rassurant en lui murmurant : « Je reviens. Attends-moi. ». Puis il partit rejoindre Astrid Jack le vit lui susurrer quelque chose à l'oreille et la jeune femme lui offrit une moue contrariée Hiccup rigola et lui embrassa tendrement la joue, ce qui fit sourire la jeune fille qui le repoussa néanmoins.
Le rire du brun disparut aussitôt qu'il passa près de Raiponce il se força à sourire alors qu'il lui demanda si elle pouvait le suivre. Ce petit manège se finit lorsqu'il revint auprès de Jack et Sab, qui s'était mis en retrait des autres.
- Et bien ? Lança Raiponce. Pourquoi cette petite réunion privée ?
- On a quelque chose à vous dire à tous les deux à propos de Mérida.
- Tu l'as disputé ?
Sab signa « elle va bien ? », dubitatif.
- Je suis… tenté de répondre "pas vraiment" aux deux questions, articula Hiccup après que Jack ait traduit.
- Qu'est-ce qu'elle a ? Demanda la blonde alors que Sab faisait de même dans son propre langage.
Hiccup lança un regard qui demandait de l'aide à Jack, qui tenta :
- Elle… comment dire… Il y eu un… une…
Le brun soupira : quel boulet faisait Frost, parfois. Il posa sa main sur le bras de Jack pour l'empêcher de faire paniquer encore plus les deux autres et prit une grande inspiration :
- Elle a fait une chute en cheval en se baladant en forêt. Elle… son cheval lui ai tombé dessus et ils ont dû l'opérer. Malheureusement, la moelle épinière était touchée et du coup… elle est paralysée des deux jambes. Elle est dans le coma.
Tact : 0. Raiponce avait joint ses mains au-devant de sa bouche et à l'entente de ces derniers mots, elle ne put s'empêcher d'étouffer un sanglot. Elle fit mine de s'effondrer mais Hiccup la réceptionna dans ses bras et elle se blottit contre lui, secouée par les pleurs. Le brun ferma les yeux, caressant les longs cheveux de la blonde, tâchant de ne pas échapper de larmes à son tour. Jack regarda Sab détourner le regard et se retenir au mur pour ne pas vaciller : il se tourna vers Hiccup et Raiponce. Il lui sembla que e garçon aurait lui aussi besoin de pleurer.
- Que se passe-t-il ici ? Demanda la professeure qui sortit de la classe en ne les voyant pas rentrer.
- Madame, se poussa à déclarer Hiccup en relevant la tête, ne se détachant pas de Raiponce. Vous… j'argue que vous êtes au courant pour Mérida Dunbroch, hn ? Nous venons d'apprendre la nouvelle à Sandy et Raiponce et ils sont un peu secoués. Pouvez-vous nous laissez une minute pour nous remettre ? Nous rejoindrons votre cours aussitôt après.
- Je comprends, monsieur Haddock. Néanmoins, sachez que madame Dunbroch préférerait que la situation de sa fille ne soit pas connue de tous tant qu'elle n'est pas stabilisée.
- Nous serons les seuls à être tenus au fait, alors.
- Bien. Si l'on vous questionne, dites que vous ne savez tout simplement pas.
Après un moment, elle ajouta :
- Les enfants, prenez votre temps je sais que ça n'est pas facile.
- Merci, madame.
Hiccup laissa échapper un long soupir lorsque leur enseignante disparue dans la classe. Du coin de l'œil, il vit Jack et Sab signer. Raiponce se décolla de son torse, la tête baissée. Elle s'essuya rapidement les joues du revers de la main et se redressa. Elle commença à partir sans jeter un seul regard aux autres.
- Raiponce ? Essaya Hiccup en lui frôlant le bras.
- On ira la voir après les cours ce soir. On s'attend devant la salle.
Hiccup la regarda entrer et se tourna vers les deux autres :
- Ça va Sab ?
Le blond se contenta de hocher la tête puis suivit Raiponce. En passant, il tapota l'épaule du brun. Jack s'avança vers lui : Hiccup était le plus proche de Mérida et pourtant, Jack avait l'impression que c'était lui qui gérait le mieux la situation. Pis, il semblait porter la peine des autres. L'autre releva la tête vers lui et lui sourit un peu :
- Tu vois Frost, on a réussi à leur dire.
- Tu as réussi tu dis ne pas être doué pour communiquer mais tu te débrouilles plutôt bien, je trouve.
- Allez, viens, on va s'installer.
Non, décidément, Jack ne comprenait pas comment fonctionnait Hiccup Haddock.
