Bien on dirait que ça a plu à certaines personnes, j'ai donc continué d'écrire, voici ce que ça donne.

Fuyume: J'espère que la suite te plaira tout autant

Nataku Makuraka: Et bien voilà je continue comme tu peux le voir ^^ Pour te répondre en effet Alphonse est un peu passé à la trappe (arf) mais j'ai tenté de me rattraper dans ce chapitre. Ouf j'ai réussi à éviter les fautes... pour tout te dire je ne suis vraiment pas à l'aise dans ce domaine donc ça ne va peut-être pas durer!


Allen était un peu mal à l'aise. En fait il ne se sentait carrément pas à sa place au vue de la scène qu'il se passait. Et puis ça lui rappelait terriblement la congrégation. Il se trouvait à la gare de Central, où les frères Elric raccompagnaient leur amie d'enfance, Winry. C'était une jeune femme sympathique d'après le maudit, même s'il n'avait pas vraiment eut le temps de la connaître puisqu'elle s'était rapidement enfermée dans sa chambre.

« La prochaine fois que je te ferais pleurer ce sera de joie, Al et moi on va retrouver nos corps. Rappelle-toi bien de ça.

-Nii-san tu t'emportes toujours un peu trop.

-La ferme Al. »

Le blandinet se permit un pouffement qui fit retrouver l'alchimiste en rogne vers lui. Il secoua alors les mains comme pour essuyer une vitre imaginaire mais ne pu retenir un nouveau rire devant la tête du plus petit. Ce dernier soupira et leur fit signe de partir. Allen avait eut vent que les deux frères voulait retrouver leur corps. D'ailleurs lorsqu'Allen leur avait déclaré avoir vu seulement l'âme d'Alphonse dans la grande armure, les deux frères avaient bien voulu lui montrer l'intérieur. Contrairement à ce que les Elric auraient cru il n'eut pas vraiment peur. A vrai dire il avait déjà eut l'occasion de voir plus bizarre encore.

Ils sortaient à peine de la gare qu'ils furent interceptés par une voiture.

« Colonel. »

Un représentant de l'armée… Arf ça pouvait se compliquer, vu qu'il était recherché. En y réfléchissant bien, Edward lui avait dit qu'il était alchimiste d'état. Donc lui aussi travaillait pour l'armée… Allen fit une petite grimace, ce qui attira l'attention du dit colonel.

« Vous êtes accompagné ?

-C'est un ami, lui apprit directement le blond.

-Colonel Roy Mustang, enchanté.

-Allen Walker, de même Mustang-san.

-Bien montez. »

Le plus vieux tiqua un peu lorsque l'exorciste monta aussi dans la voiture mais au mouvement de tête d'Edward il ne refusa pas, se contentant de lui faire savoir.

« Ce que nous allons voir est dangereux.

-Je sais me défendre, répondit Allen en souriant poliment.

-Je ne sais pas si…

-C'est un exorciste colonel, expliqua Alphonse.

-Un exorciste ? Que fait la congrégation de l'ombre ici ? »

Allen fit une belle grimace. Il ne s'attendait pas à ce que le colonel connaisse la congrégation. Seulement quelques personnes bien informées en avait vent. Ca pouvait encore une fois compliquer les choses. Cependant il avait déjà pensé à une réponse pour une telle question un jour. Il soupira un peu et avoua :

« Je travaille indépendamment, puis il souffla plus bas, en quelque sorte.

-Et que nous voulez-vous ? voulu savoir le brun.

-C'est à propos des homonculus. J'aiderais les âmes qu'ils renferment à retrouver la paix.

-Les âmes, commença le colonel dubitativement.

-A propos d'Homonculus, coupa Edward alors que Mustang était encore intrigué par Allen.

-J'ai reçu un appel du lieutenant, ils se sont arrêtés dans une maison abandonnée en bordure de la ville. Mais avant d'y aller nous feront un arrêt supplémentaire. »

C'est donc une bonne heure plus tard, et accompagné d'un médecin, qu'ils arrivèrent dans la petite maison abandonnée indiquée plus tôt. Et heureusement qu'ils s'étaient arrêtés par la case médecin, car il y avait une blessée. Une jeune femme qui avait perdu son bras. Le blandinet retrouva aussi Ling, celui qui avait capturé l'Homonculus. Ce dernier était semblait-il perdu dans des pensé pour le moins désaréables. Il fut pourtant coupé puisque Mustang se présenta, l'exorciste en fit autant même s'il avait l'impression que cela était largement moins glorifique de le connaître lui. Enfin…

Puis les amestrisen entrèrent dans une grande discussion sur les homonculus où ils expliquèrent ce qu'était un homonculus au médecin qui se trouvait un peu dépassé par la situation. On ne pouvait pas réellement lui en vouloir. Sans s'en rendre compte l'œil d'Allen venait de se réactiver. Il ne pensa même pas le couvrir mais se garda bien de regarder vers l'homonculus. Il n'était pas encore prêt pour revoir toutes ces âmes.

« Il y a une forte chance pour que le commandant King Bradley soit lui aussi un homonculus, déclara finalement Ling.

-Hein, s'exclamèrent les habitant du pays.

-Attendez vous dîtes que le chef de ce pays serait peut-être un homonculus lui aussi ? demanda Allen surpris.

-Euh… Allen, ton œil, fit Edward.

-Ah désolé, il se frotta l'arrière de la tête en souriant désolé, c'est juste qu'il réagi en sa présence, désigna-t-il Glutonny.

-Comment ça il réagit en sa présence, demanda Mustang intéressé.

-Je suppose qu'il marche comme pour les Akuma. Il doit être capable de détecter les homonculus puisqu'ils sont eux aussi constitués d'âme humaine, enfin c'était comme ça qu'il se l'expliquait

-C'est glauque ton histoire petit, lui apprit le médecin.

-Mais utile, fit le petit alchimiste convaincu.

-Revenons à ce que Ling a dit le président de ce pays est aussi un ennemi ?

-J'ai vu sur son globe oculaire la marque ouroboros. Cependant ce n'est pas comme avec Glutonny, il n'avait l'air d'avoir qu'une seule personne en lui.

-Mais c'est impossible, contra Alphonse, le président à un fils, hors les homonculus ne peuvent pas avoir de fils.

-Selim Bradley a été adopté, leur apprit le médecin.

-Ahah quoi qu'il en soit, que King Bradley soit un homonculus ou non, il sera plus simple de le chasser du pouvoir avec ça, interrompit Mustang. Maintenant étudions plutôt les pouvoirs de cet homonculus. Un de mes subordonnés à besoin d'une opération à cause d'eux.

-Hey attendez, coupa Ling, Ranfan a sacrifié son bras pour cet indice pour l'immortalité, vous devez nous laisser l'emporter le plus rapidement possible.

-Vous comptez réellement vous servir de la vie de ces gens, leur demanda Allen assez contre l'idée.

-Ils sont mort maintenant, quoi qu'il en soit, fit valoir Mustang.

-Ce qui ne fait pas d'eux de simple objet dont on peut se servir.

-Quoi qu'il en soit je vous laisse Mustang, cette discussion ne mène nulle part.

-He attendez… »

Ils continuèrent de parler mais Allen avait décroché, cette vague de haine. Il l'aurait sentit de loin. Prudemment il se tourna vers Glutonny, imité par Edward qui se demandait ce qu'il avait. Comme il s'y attendait, le monstre semblait reprendre du poil de la bête.

« Tué… Ma Lust… Roy Mustang. »

Sans y réfléchir à deux fois l'exorciste activa son innocence, juste après une explosion se fit entendre et la maison s'effondra à moitié. Le seul qu'il avait eut le temps de protéger avec lui n'était autre que le petit alchimiste qui regardait avec étonnement la cape autour de lui.

« Qu'est-ce que…

-Mon innocence, sourit Allen. J'espère que les autres vont bien. »

Il retira sa cape pour voir ce qui en était. Alphonse avait servit de bouclier pour le médecin et le colonel. Cela soulagea l'exorciste, cependant il n'y avait aucune trace de Ling.

« Colonel, appela Riza.

-Ne le provoquez pas lieutenant, répondit le brun alors que sa subordonné pointait le monstre d'une arme à feu. C'est moi sa cible. »

Qui d'ailleurs failli de nouveau se faire aspirer. Ce n'est que par réflexe qu'ils esquivèrent tous l'attaque. L'alchimie était vraiment capable de créer un tel monstre. Allen allait partir à l'assaut mais fut arrêté par le fullmetal au moment où Mustang mettait son gant. Heureusement que l'alchimiste avait bien réagit sinon le blandinet serait certainement cramé à l'heure qu'il était. Cependant contre Glutonny ce ne fut absolument pas efficace. Pour cause il venait d'avaler les flammes du colonel comme si de rien n'était. Laissant tout le monde dépité avant que leur petit groupe ne se remette à courir pour échapper à leur opposant.

« En fait vous ne servez à rien, s'écria Edward.

-Si tu as une idée alors essaie, répartit le colonel.

-Séparons-nous d'abord, proposa Allen. Après tout c'est vous sa cible.

-Merci de me le rappeler, râla le brun.

-J'ai dit quelque chose ? demanda l'exorciste alors qu'il s'écartait avec Edward.

-Non il est toujours comme ça.

-Il faudrait un appât pour ce monstre le temps d'évacuer ceux qui en ont besoin.

-Parce que tu comptes rester ici ?

-Je ne vais pas le laisser dans cette folie destructrice. Il faut l'arrêter, s'exclama Allen d'un air déterminé.

-Ok je suis avec toi, capitula le blond.

-Je vais essayer de retrouver Mustang-san pour lui prendre sa veste. J'essayerai alors d'attirer…

-J'ai mieux. »

Surpris Allen l'observa faire, puis il en convainc que l'alchimie était très pratique. En quelques secondes le blondinet avait fait un pantin de bois très ressemblant au colonel original. A ce moment Mustang passa devant eux. Il s'arrêta d'abord comme voulant leur parler, puis ses yeux tombèrent sur le pantin. Il regarda alors les deux jeunes hommes perplexe et demanda :

« Qu'est-ce que vous fabriquez au juste ?

-Quelque chose de plus utile que vous en tout cas, asséna Ed.

-Vite Mustang-san, votre veste.

-Hein ? Vous voulez en plus que je me déshabille ? »

Allen rougit un peu et l'autre jeune homme prit une tête dépité. Il désigna le pantin de la main alors le colonel comprit. Il lâcha quelques petits rires forcés et déposa sa veste sur le pantin qu'ils mirent ensuite à genoux au sol. Les deux plus jeunes aidèrent alors le brun, apparemment blessé, pour revenir à la maison, où le docteur les attendait dans une voiture avec la jeune femme xinoise blessée. En espérant que l'appât leur laisse assez de temps pour partir.

« Allez maintenant dépêchez-vous de partir ! ordonna presque le petit blond.

-Tu veux que je parte sans me soucier de cette situation.

-Honnêtement vous vous êtes avéré inutile pour le moment, confia Allen.

-Vous êtes un poids mort, râla Edward.

-Nous ferions mieux de partir colonel, approuva Riza.

-Partez ! rejoignit Al.

-Je crois que vous avez plus important à faire. Après tout le chef de ce pays est un homonculus, vous ne pouvez pas laisser passer ça, colonel.

-Bon les jeunes dépêchez-vous de monter !

-C'est complet partez sans nous, confia Edward.

-Nous allons l'arrêter coute que coute, leur promit Allen surprenant les autres.

-Pourquoi un exorciste nous aiderait ? reprit Mustang sur la défensive.

-Je vous l'ai dit je suis indépendant maintenant, je fais ce qui me semble juste. Bien allez-y maintenant. »

Allen s'éloigna alors de la voiture suivit par les trois autres.


Et voilà en espérant que ça vous donne envie de lire la suite!

Une petit review au passage?