Le chapitre de la semaine. Pas beaucoup d'action mais beaucoup de prise de décision. Surtout les membres principaux de l'ordre du phénix apprennent l'existence des exorcistes, comprenant par la même occasion leur présence dans ce monde.

Avalon-curse: Je me suis dit qu'avec Allen et Ed sur place Cédric ne pourrait pas mourir. Parce que de toute façon l'un ou l'autre se serait jeté devant lui pour le sauver. Ils sont comme ça ces deux-là alors j'ai tenter de tourner les choses autrement mdr. Effectivement ce n'est pas souvent que je me place du point du vue d'Ed mais dans cette situation je trouvais ça plus intéressant. Après tout Allen ne faisait que se battre contre un Akuma. J'avoue qu'il faut être un peu dingue pour se couper la main dans le but de faire revenir un grand "génie" du mal. Je vais tenter de faire une rencontre entre Voldemort et Apocrysphos ça devrait être marrant, non? mdr. Le compte se moque de Voldy parce que même si c'est un sorcier Voldemort reste un humain. C'est juste un humain qui peut l'amener plus rapidement à construire des Akuma. Allen est un personnage sadique de toute façon mdr, il ne peut pas être autrement et sa bouille d'ange n'aide en rien. Quant à Ed bah il a le sang chaud quoi mdr. ET bien sûr je voulais un Sirius libre pour la suite de ma fic ^^. Qui sait il sera peut-être prof à Poudlard mdr.

HimeNoAria: Bah je suis impressionnée quand même pas ta vitesse mdr. Y'a quand même un paquet de chapitre maintenant ^^". Mais du coup je suis contente aussi ça veut dire que c'est pas si mal que ça ^^. Voldy est plus sérieux que le compte mais du coup le compte cache bien mieux son jeu. Bah ouais Allen est sadique malgré sa bouille d'ange, et j'aime ça donc j'en profite mdr. C'était le but amener les sorciers à croire que les exorcistes sont aussi des sorciers eheheh. Et oui! J'ai réussi à libéré Sirius! Ca ça me fait plaisir mdr.

Ennael: En même temps Queudver est celui a permit le meurtre des parents d'un de leur ami, tout en faisant accuser quelqu'un qu'ils commencent à apprécier. Alors forcément ils allaient pas être sympa mdr. Moi aussi je suis contente qu'il meurt pas Cédric mdr. Contente d'avoir réussi assez Allen pour que tu te l'imagines sans problème. Ahah en même temps elle commence à être longue cette fic alors forcément au bout d'un moment on fini par mélanger des trucs. Ahah effectivement comte s'écrit sans le "p" ^^" pourtant je me relis faut croire que j'ai toujours un peu de mal avec les fautes d'orthographe.

Dana: contente que ça t'ai plu ^^ j'espère qu'il en sera de même pour la suite.

XoXoni: Ahahah il est même plus long que les autres mais bon ça veut dire qu'il t'a vraiment plu alors c'est tant mieux ^^ . Et bien j'espère en effet qu'il t'intéressera.

DarkBlodd98: Les exorcistes sont fort je veux bien mais contre une vingtaine de Mangemort plus Voldemort même eux ils se rendaient compte qu'ils ne faisaient pas le poids. Et puis il fallait qu'il parte rapidement avec Queudver et ne pas qu'ils dévoilent trop leur jeu devant le Lord après tout.

Sur ceux bon chapitre à vous!


Les deux exorcistes et leur prisonnier arrivèrent près de la forêt interdite, là où ils pouvaient s'entraîner sans que personne ne les remarque. A peine eut-il reconnu Poudlard que l'animagus voulu se transformer en rat pour fausser compagnie à ses gardiens. Ce qu'il n'avait pas prévu était que l'innocence qui le maintenait ficelé réagit plus vite que n'importe quel humain. L'ordre de son porteur était de maintenir ficeler, peut importe si ce qu'elle tenait changeait de forme ou de taille. Allen par contre lui fut plus surpris. Il attrapa l'animal qui pendait maintenant au bout de la ceinture du clown.

« Serait-il animagus comme Sirius-san ?

-Apparemment, Ed soupira. Ramenons-le vite avant qu'il n'arrive réellement à s'en sortir. »

Lorsqu'ils arrivèrent enfin là où avait eut lieu la dernière tâche la première personne à les remarquer fut Lavi. D'ailleurs ils purent voir le soulagement dans l'œil émeraude. Le suivant fut Dumbledore qui s'avança vers eux en de grandes enjambées. Tout d'abord pour vérifier qu'ils n'avaient rien. En effet ils n'avaient pas grand-chose, si ce n'était qu'Ed était frigorifié, maintenant que l'adrénaline retombait, et que sa joue saignait toujours. Allen lui avait une épaule disloquée et saignait au niveau de la hanche mais l'un dans l'autre ils avaient déjà connu pire. Puis le sorcier fut rejoint par d'autre, le premier étant Diggory, qui ne pouvait s'empêcher de s'en vouloir de les avoir laissés là-bas.

« Vous allez bien ! Il faut vous emmener à l'infirmerie tout de suite.

-C'est bon tout va bien, calma Allen en souriant doucement alors qu'Harry arrivait à son tour soutenu par Ron. Tout d'abord il faut que l'on confit ceci à quelqu'un qui saura en faire bon usage. »

Il leva le bras pour montrer le rat, les yeux du vieux sorcier s'ouvrirent un peu de surprise avant d'appeler :

« Cornelius, pouvez-vous venir ici s'il vous plait. »

Allen grimaça cachant du mieux qu'il pouvait son bras d'innocence. Dumbledore sortit alors sa baguette et la pointa vers le rat qui se mit alors à bouger dans tous les sens pour tenter de s'extraire de la ceinture du clown.

« Pourrais-tu le lâcher Allen ?

-Bien sûr professeur. »

Il reposa donc le rat par terre sans le détacher. Le directeur resta un moment indécis mais savait que le blandinet était du genre précautionneux. Ce n'était donc pas pour rien qu'il avait laissé les bandelettes blanches autour de l'animal. Un éclair sortit de la baguette du directeur qui se propagea autour du rat. Il reprit alors lentement l'apparence de Queudver. Un soupire de soulagement se fit entendre de la part de Harry.

« Cornelius, reprit Dumbledore alors que le ministre venait d'arriver à côté de lui. Voici le véritable assassin des Potter.

-Non… Je vous en pris, non… murmurait l'homme tenant toujours son moignon ce qui fit grimacer certaines personnes.

-Et je suis sûr qu'il a bien d'autres choses à nous dire. Tout comme vous messieurs. »

Allen hocha de la tête alors qu'Ed croisait les bras. Dumbledore prit alors les directives. Il somma tout le monde de retourner à son dortoir. Il se tourna ensuite vers Rogue pour lui demander une nouvelle dose de veritaserum. Il se tourna vers le professeur de métamorphose pour lui demander d'aller chercher un gros chien noir qui serait apparemment dans le jardin d'Hagrid. Puis aux exorcistes ainsi qu'à Harry et Cédric de monter dans son bureau. Cornélius Fudge qui ne comprenait pas grand-chose à la situation fut quelques peu trimbalé par le directeur de l'école jusqu'à son bureau aussi. Ils y retrouvèrent un homme totalement inconnu qui portait pourtant les vêtements du professeur Fol'œil. Allen se sentit d'un coup soulagé. Il ne s'agissait donc véritablement pas de l'ami de Dumbledore mais qui était-ce alors ? On répondit rapidement à sa question muette.

« Vous avez tous les quatre le droit de savoir pourquoi vous avez vécu tout ça ce soir. A cause de qui devrais-je plutôt dire. Bartémius Croupton juniors.

-Mais… mais, bredouilla le ministre. Bartémius Croupton est mort à Azkaban.

-Il semblerait bien que non, reprit doucement Dumbledore. Il nous a expliqué lui-même il y a peu de temps sous l'influence du veritaserum que son père s'est arrangé pour le sortir d'Azkaban avant qu'il ne meurt. Sa mère aurait prit sa place. Durant tout ce temps son père l'a maintenu sous le sortilège de l'impérium mais Lord Vodemort a retrouvé sa trace et a délivré son Mangemort de l'influence de son père. Ce fut alors lui la marionnette soumis à l'imperium. Toutes les lettres qu'il a pu écrire était bel et bien de sa main mais écrites sous la dictée de Voldemort.

-Vous dîtes n'importe quoi, fit le ministre chancelant. Ce n'est pas parce qu'un fou furieux croit qu'il agi sous les ordres de Vous-Savez-Qui qu'il faut lui donner du crédit !

-Je suis sûr que Peter Pettigrow nous confirmera cette version des faits. Et si cela ne suffit toujours pas à vous convaincre, peut-être que le témoignage de ces quatre jeunes hommes finira pas le faire », répliqua Dumbledore assez abruptement.

C'est alors que les exorcistes comprirent vraiment que le vieux sorcier n'était pas n'importe qui. Il avait une prestance qu'aucun de leur supérieur n'avait pas. Ce n'était pas comme Leverrier qui faisait un règne de la terreur. Certainement pas comme Komui. Il avait vraiment la carrure d'un leader, de quelqu'un sur qui on pouvait compter. Qui ne détournerai pas les yeux de la réalité mais qui ne choisirait pas de rester cloitrer dans son bureau pendant que les autres faisaient le travail à sa place. C'était de quelqu'un comme ça que manquait la congrégation de l'ombre. Tout en pensant à ça Allen se rendit compte qu'ils devraient faire un rapport sur la probable alliance entre Lord Voldemort et le compte. Que de joyeuseté en perspective.

C'est à ce moment là que Rogue revint avec la fiole de serum, rapidement suivi de McGonagall qui était accompagnée du fameux chien, que beaucoup reconnurent comme étant Sirius. Il se mit presque directement à grogner en voyant Queudver qui lui-même se mit à trembler en le regardant. De nouveau le serviteur du lord noir tenta de se détacher mais force était d'admettre que la ceinture du clown était très efficace. Dumbledore fit un signe de la main qui apaisa le gros chien. Puis il demanda à Peter de raconter toute l'histoire de son point de vue. Plus les mots sortaient de la bouche de l'animagus plus le ministre de la magie devenait livide. Il secouait la tête à intervalle régulier comme s'il ne voulait pas admettre la vérité. Et c'était bien ce qu'il se produisit. Même une fois que les exorcistes aient raconté leur version aussi de l'histoire. Etant resté bien plus longtemps que les sorciers.

« Je…, commença-t-il un peu chevrotant, je ne sais pas trop à quoi vous jouer. Mais j'ai l'impression que vous vous êtes tous décidés à provoquer un mouvement de panique qui va déstabiliser tout ce que nous avons construit au cours de ces treize dernières années.

-Voldemort est revenu, plaqua impitoyablement Dumbledore. La meilleure preuve étant encore la fuite Mr Karkaroff. Si vous acceptez ce fait tel qu'il est et si vous prenez les mesures nécessaires, nous avons encore une chance de sauver la situation. La première décision, la plus importante, devrait être de retirer aux Détraqueurs le contrôle de la prison d'Azkaban…

-Ridicule ! s'écria Fudge. Enlever les Détraqueurs ! Je serais démis de mes fonctions si je faisais une telle proposition ! La plupart d'entre nous n'arrivons à bien dormir qui parce que nous savons que les Détraqueurs montent la garde à Azkaban.

-Et nous Cornelius, nous dormons beaucoup moins bien en sachant que vous avez confié la surveillance des plus dangereux partisans de Lord Voldemort à des créatures qui se rangeront à ses côtés dès qu'il le leur demandera ! répliqua Dumbledore. Elles ne vous resteront pas fidèles, Fudge ! Voldemort peut leur offrir beaucoup plus de possibilités que vous d'exercer leur pouvoir et de satisfaire leurs désires ! Lorsque les Détraqueurs et ses anciens partisans l'auront rejoint, vous aurez bien du mal à l'empêcher de retrouver la puissance qui était la sienne il y a treize ! »

Finalement les exorcistes n'avaient pas grand-chose à dire. Le directeur de Poudlard prenait les choses en main de façon magistrale et ils n'avaient rien à rajouter. De toute façon ce n'était pas en leur faveur de rajouter quelque chose. Il n'était pas forcément bon que le ministre, aux vues de sa réticence, sache qu'ils n'étaient pas de leur monde.

« La deuxième mesure que vous devriez prendre, et tout de suite, poursuivit Dumbledore, ce serait d'envoyer des émissaires aux géants.

-Des émissaires aux géants ? s'écria Fudge qui avait soudain retrouvé sa langue. Qu'est-ce que cette folie ?

-Tendez-leur la main de l'amitié dès maintenant avant qu'il ne soit trop tard, dit Dumbledore, ou alors ce sera Voldemort qui saura les convaincre, comme il l'a déjà fait auparavant que lui seul est en mesure de leur rendre leurs droits et leur liberté !

-Vous… vous ne parlez pas sérieusement ! balbutia le ministre en reculant d'un pas. Si la communauté des sorciers apprenait que j'ai approché les géants… tout le monde les déteste, Dumbledore… Ce serait la fin de ma carrière…

-Vous êtes aveuglé par l'amour de votre fonction, Cornelius ! lança Dumbledore.

-Qu'est-ce qui est le plus important, lâcha finalement Ed énervé. Votre carrière ou les sorciers ! C'est pas vrai pourquoi tous les dirigeants n'ont pas ce qu'il faut pour avancer ! Revenir en arrière pour préserver quelque chose que de toute façon vous n'avez plus ne servira à rien. On vous l'a dit Voldemort est de retour, on ne peut pas remonter le temps pour l'annuler. On peut se projeter dans l'avenir pour avoir le moins de perte possible, finit-il scotchant tous les adultes qui ne s'attendaient pas tant de profondeur chez un si jeune homme.

-Complètement fou, murmura Fudge en reculant encore d'un pas. De la démence… Vous ne vous rendez pas compte de ce que vous dîtes jeune homme.

-Bien sûr que si !

-Ed, ça ne sert à rien, répliqua Allen plantant son regard dans celui du ministre qui sentit d'un coup une certaine froideur.

-En effet et si votre obstination à fermer les yeux vous mène aussi loin, Cornelius, reprit Dumbledore. Nous avons atteint la croisée des chemins. Vous agirez comme vous le jugerez bon. Et moi aussi j'agirai comme je le jugerai bon.

-Maintenant écoutez-moi bien, Dumbledore, rétorqua le ministre en agitant un index accusateur comme s'il s'était sentit menacé. Je vous ai laissé la bride sur le cou. Toujours. J'avais beaucoup de respect pour vous. Parfois, je n'étais pas d'accord avec certaines de vos décisions, mais je ne disais rien. Il n'y en a pas beaucoup qui auraient permis d'engager un loup-garou comme professeur ou de garder Hagrid, ou encore de fixer le programme scolaire sans en référer au ministère. Mais si vous vous opposez à moi...

-Le seul auquel j'ai l'intention de m'opposer, l'interrompit le directeur, c'est Lord Voldemort. Si vous êtes contres lui, Cornelius, nous resterons du même côté.

-J'en ai assez entendu. Je n'ai rien d'autre à ajouter ! Je vous recontacterai demain pour parler un peu de la façon dont cette école doit être dirigée. Pour l'instant je dois retourner au ministère.

-Et bien prenez avec vous ces deux-là. Vous pourrez ainsi innocenter Sirius Black

-Sirius Black ?

-Comme je vous l'ai dit, Peter Pettigrow est l'homme qui a dénoncé les Potter à Voldemort, ainsi que celui qui a causé le meurtre de plusieurs Moldu en voulant échapper à Sirius Black, faisant croire sa mort à ce moment-là.

-Je… euh… ceci va être soumis à examen.

-Je n'en doute pas Cornelius. »

Le ministre se dirigea alors rapidement vers la porte mais s'arrêta soudain faisant volte face il revint vers les deux plus jeunes sorciers.

« Votre prix, dit-il d'un ton sec. Mille Gallions pour vous deux. Normalement, il aurait dû y avoir une cérémonie mais étant donné les circonstances… »

Il enfonça alors son chapeau melon sur sa tête et sortit de la salle en claquant la porte derrière lui. Dès qu'il eut disparu, Dumbledore tourna la tête vers Cédric qui n'en croyait pas encore ses yeux. La scène qu'il venait de vivre était certainement inédite.

« Mr Diggory vous pouvez rentrer à votre dortoir. En passant pourriez-vous demander à Mme Weasley de monter, j'ai à lui parler. Miss Granger et Mr Weasley peuvent aussi monter s'ils le désirent.

-Euh… d'accord. Au revoir professeurs.

-En attendant certains masquent doivent tomber maintenant. »

Il tourna son regard vers les exorcistes. Il fallait avouer que les deux professeurs restant étaient curieux de savoir pourquoi eux étaient restés alors que Cédric avait du partir… sans compter qu'ils voulaient aussi savoir comment ils avaient pu revenir sans le portoloin. De même pour le nouveau bibliothécaire qui avait été très présent durant cette soirée.

« Minerva, Severus, je dois vous présenter correctement ces jeunes hommes. Ils ne sont pas de simples étudiants transférés, ni même Mr Lavi n'est pas réellement bibliothécaire.

-C'est aussi l'une de mes fonctions quand même.

-Lavi, remarqua Allen.

-Hai je me tais.

-Vous m'avez demandé tout à l'heure, reprit Dumbledore légèrement plus détendu après cette courte prise de parole, comment j'avais su que Maugrey était en fait Barty Croupton. Et bien ce sont eux qui l'ont découvert. Ils ont travaillé toute l'année à ma demande avec pour but final de vaincre Voldemort.

-Je suis désolé professeur, fit Allen en détournant les yeux. Nous n'avons rien pu faire pour l'empêcher de revenir.

-Vous êtes tous les quatre revenus vivants, c'est déjà plus que bien.

-Il y a plus grave, continua-t-il.

-Qu'est-ce qui pourrait être plus grave, persiffla Rogue apparemment encore plus mécontent que d'habitude.

-Notre théorie était la bonne malheureusement, reprit Ed. Les Noah connaissent depuis longtemps maintenant le lien entre votre monde et le notre. Le compte et Voldemort sont déjà en liaison. Il y avait un akuma qui était avec lui là-bas. Qui apparemment était sensé lui apporter une protection tant qu'il n'avait pas retrouvé sa forme d'origine.

-Je vois, vous avez fait de votre mieux j'en suis sûr.

-Peut-on savoir de quoi s'agit-il réellement Albus ? demanda le professeur de métamorphose.

-Certainement. »

La porte s'ouvrit alors sur Molly ainsi que Ron et Hermione. Les deux plus jeunes se précipitèrent vers leurs amis soulagés apparemment. Le directeur ouvrit de nouveau la bouche et tout le monde sembla l'écouter. Racontant pourquoi et comment les exorcistes étaient venus dans ce monde. Ainsi que cette histoire de monde parallèle. Et rappelant la fin pour Molly et les deux plus jeunes.

« Maintenant je pense que pour des questions sur le Compte vous êtes bien mieux placés que moi pour en parler.

-C'est-à-dire que… commença Allen.

-Si nous en parlons nous serons exécutés, lâcha Ed.

-Si jeune, lâcha Mme Weasley choquée de même que McGonagall.

-Ahah ! Tu y vas fort, coupa Lavi sortant de son rôle de spectateur. Disons qu'au pire des cas nous irons tous les deux en prison.

-C'est ça et Allen serait exécuté.

-Peut-on éviter de parler de ma probable mort alors qu'il n'y en a aucune raison, fit glacialement le blandinet ce qui arrêta ses deux collègues. Nous devons d'abord parler de la situation à nos supérieurs pour savoir si nous pouvons parler d'une alliance.

-Sauf qu'ils sont à peu près aussi stupides que votre Ministre.

-Ed, gronda Allen.

-Quoi c'est vrai !

-Komui saura arranger la situation j'en suis sûr, assura Lavi en souriant.

-En effet laissons Mr Lee se charger de ça. Merci de nous tenir au courant.

-Dès que ce sera possible, promit Allen. Mais de toute façon nous avons prévu tous les trois de rester quoi qu'il arrive.

-Et nous vous remercions pour ça. Maintenant Molly, j'espère ne pas me tromper en estimant que je peux compter sur vous et sur Arthur ?

-Bien sûr que vous le pouvez, répondit-elle farouchement même si son teint était livide. Arthur sait très bien à quoi s'en tenir avec Fudge. Il n'a jamais eu d'avancement au ministère à cause de son affection pour les Moldus. Fudge trouve qu'il n'a pas le véritable orgueil des sorciers.

-Il faut que je lui envoie un message. Tous ceux qui sont prêts à accepter la vérité doivent être immédiatement avertis et Arthurs est bien placé pour contacter ceux qui travaillent au ministère et qui ne sont pas aussi aveugles que Cornelius.

-Bill peut y aller.

-Parfait, approuva Dumbledore. Qu'il lui raconte ce qu'il s'est passé. Que je prendrai bientôt directement contact avec lui mais il devra se montrer discret. Si jamais Fudge pense que je mets mon nez dans les affaires du ministère…

-Très bien.

-Minerva. Je veux voir Hagrid dans mon bureau le plus vite possible. Et également, si elle consent à venir, Madame Maxime. Et maintenant il est temps pour deux d'entre nous de se reconnaître tels qu'ils sont. Sirius… Voudriez-vous reprendre votre forme habituelle ? »

Le gros chien noir leva les yeux vers Dumbledore puis, en un instant se métamorphosa en homme. Mme Weasley poussa un petit cri, même si elle avait entendu qu'en fait Sirius n'était pas le criminel qu'elle pensait. C'était plus un réflexe qu'autre chose. Rogue lui n'avait pas crié mais il contempla le visage de Sirius avec un mélange d'horreur et de colère.

« Lui, gronda-t-il en échangeant un regard avec Sirius qui avait la même expression de dégoût. Qu'est-ce qu'il fait ici ?

-Il est ici parce que je l'ai invité, dit Dumbledore, tout comme vous, Severus. Je sais que je peux compter sur vous deux. Le moment est venu d'oublier vos anciennes querelles et d'avoir confiance l'un dans l'autre… ce qui semblait impossible alors le plus vieux reprit avec une certaine impatience dans la voix. A court terme, vous pourriez vous contenter de ne pas vous manifester d'hostilité ouverte. Vous allez commencer par vous serrer la main. Vous êtes du même côté, désormais. Nous n'avons pas beaucoup de temps et, si les rares personnes qui connaissent la vérité ne s'unissent pas dès maintenant, il n'y aura bientôt plus d'espoir pour aucun d'entre nous. »

Très lentement les deux hommes s'avancèrent pour se serrer la main pendant une fraction de seconde, signe que le geste fut très difficile.

« Ca suffira pour l'instant, dit Dumbledore. A présent j'ai du travail pour vous deux. L'attitude de Fudge, bien qu'elle ne soit pas surprenante, change tout. Sirius il faut que vous partiez immédiatement prévenir Remus Lupin, Arabella Figg, Mondigus Fletcher, ainsi que tous les autres. Restez caché chez Lupin pour le moment, je vous contacterai là-bas.

-Bien, il se transforma de nouveau pour prendre la porte après un dernier regard pour Harry.

-Severus, reprit Dumbledore en se tournant vers lui. Vous savez ce que je dois vous demander. Si vous y êtes prêt…

-J'y suis prêt, déclara-t-il légèrement plus pâle que d'habitude.

-Alors bonne chance.

-Messieurs pensez-vous qu'il soit préférable que je parle avec vos supérieurs ?

-Euh…

-Je pense pas qu'ils nous répondront aujourd'hui. Nous aurons toutes les informations nécessaires pour la prochaine fois, répondit Lavi croisant les bras derrière la tête.

-Très bien. Alors je vous conseille à tous de prendre une bonne et longue nuit de sommeil. »

Il invita donc tout le monde à sortir de son bureau.


Prochain chapitre: Les amis serpentard d'Allen apprennent le retour de Voldemort, et bien sûr la communication avec l'ordre.