Eh eh ! Voilà un nouveau chapitre ! Il ne s'y passe pas grand chose, on voit surtout de nouveaux personnages. ^^
J'espère qu'il vous plaira quand même.
Bonne lecture !
CHAPITRE IV : PRÉPARATIFS
C'était l'un des plus beaux hôtels de Paris. Au dernier étage, sur le balcon, une jeune femme d'environ vingt-cinq observait les toits de la capitale française d'un air profondément concentré. Son œil gauche d'un bleu aussi pur que le saphir balayait le paysage urbain sans s'arrêter sur un point précis. L'autre était caché par une frange rousse assez longue. Le reste de sa chevelure était retenu dans une élégante coiffure qui s'accordait parfaitement à sa robe de soirée émeraude. Son visage était beau, bien que durci par la réflexion et la haine qui habitait son regard.
« Vous risquez de prendre froid, mademoiselle. Vous feriez mieux de rentrer. Nous sommes en février, votre santé est fragile et vous n'avez rien sur le dos. »
La femme se tourna vers un homme assez grand à la chevelure corbeau. Ses étranges yeux rouges aux pupilles de chat étaient posés sur elle.
« Ne te préoccupe pas de moi, répliqua-t-elle d'un ton acerbe. Je me moque de tomber malade. Dis-moi plutôt si tu les as retrouvés.
-A vrai dire, je ne sais pas où ils sont actuellement, mais je sais exactement où ils seront le 3 mars prochain.
-Et ?
-Ils seront à Marseille, mademoiselle. Plus précisément, au Parc Chanot.
-Qu'y feront-ils ? s'étonna la rousse.
-Il y a là bas la Japan Expo Sud. Je pense qu'ils en profiteront pour disparaître définitivement. C'est une excellente occasion.
-Je vois ce que tu veux dire... Selon leur manière d'opérer, ils seront durs à repérer, même pour quelqu'un comme toi.
-En effet, mademoiselle. D'autant que je suis quasiment certain que nous aurons un indésirable.
-Tu veux parler de... murmura-t-elle.
-Oui, mademoiselle, approuva-t-il. Je le crains.
-Nous ferons avec. Sebastian ?
-Oui mademoiselle ?
-C'est un ordre ! Trouve-les, débusque-les, tue-les et dévore leur âme dans les pires tourments que tu puisses leur infliger ! »
Un sourire carnassier traversa le visage du Démon. Il s'agenouilla, une main dans le dos, une sur son cœur.
« Yes, my lady. »
.oOo.
Clémence, les bras croisés, faisait face à Emma et une autre fille de leur âge aux cheveux teints en bleu.
« C'est hors de question que je fasse ça, dit d'un ton catégorique Clémence.
-Tu l'avais promis ! Ça fait des mois que c'est prévu ! répliqua la bleue.
-Oui Krystal, mais... J'ai changé d'avis.
-Clém', c'est pas toujours toi qui dit que tu tiens tes promesses ? fit malicieusement son amie.
-C'est un coup bas ! Emma, comprends-moi, je ne peux pas faire un truc pareil.
-Parce que tu veux pas te teindre en rousse ? Ça t'irait bien pourtant.
-Emma ! Ça n'a rien à voir ! Tu sais très bien pourquoi. Grell...
-Bah quoi, c'est ton perso préféré de Black Butler, non ? rit Krystal. Tu peux bien en faire le cosplay ! Me dis pas que t'a honte de mettre une veste rouge alors que tu ne mets que ça ! Et puis c'était prévu depuis longtemps.
-Ça me gène, et c'est pas pour la veste rouge ni pour la teinture. Emma, je peux te parler une seconde ?
-Oh, tu me fais des cachotteries alors ? railla la bleue.
-De suite... »
Clémence entraîna sa colocataire dans sa chambre, loin des oreilles de sa meilleure amie :
« Emma, je ne peux pas. Je ne peux pas faire le cosplay de quelqu'un qui existe réellement. Tu peux comprendre, non ?
-Allez, c'est juste pour rire ! Et il n'y a que nous qui sommes au courant.
-Ça me gène quand même.
-Si tu le fais pas, menaça la brune, je prends en otage tes manga !
-Je suis sérieuse.
-Tu sais que ça paraît de plus en plus suspect que tu refuses de faire ce cosplay ? remarqua Emma. Tu en as parlé pendant des mois avec Krys, et tout à coup, tu refuses. Je crois que tu n'as pas le choix, d'autant que toutes les filles sont au courant.
-Oh c'est pas vrai ! J'ai pas le choix alors ?
-Non, je ne crois pas. Et puis, franchement : c'est pas Grell que ça gênerait, elle qui adore se faire voir... Avoir une sorte de sosie, je suis certaine que ça lui plairait.
-Si tu le dis... Mais je te préviens : je garde mes lunettes. J'y vois rien sans elles.
-Un point commun avec les Shinigami : tu es totalement myope ! » éclata de rire la brune.
Elles revinrent dans le salon et Emma déclara qu'elle avait fini par convaincre la tête de mule, pour le plus grand bonheur de Krystal.
« Bon ! Pendant que tu vas chercher les autres à la gare routière, déclara la bleue, je m'occupe de la teinture de Clémence. On n'aura jamais le temps demain matin.
-Ok ! Lena, tu viens ?
-Pfff... La flemme... grommela celle-ci, confortablement installée sur le canapé avec le dernier tome de Naruto en main.
-Y a quand même Lou qui arrive. C'est pas ta meilleure amie ?
-Bon, pour Lou, je veux bien me bouger.
-Attends... Je viens de penser que je n'aurais pas assez de place dans ma voiture, si tu viens.
-Tu m'as fait me lever pour rien ! »
Emma leva les yeux au ciel et partit retrouver celles qui n'étaient pas encore sur place. Krystal et Clémence restèrent donc seules avec Lena qui avait repris sa place et sa lecture :
« Prête à te préparer pour la Japan alors ? fit malicieusement la bleue.
-Au point où j'en suis... T'as pas intérêt à me louper. »
Pendant ce temps, Emma récupérait trois amies : Lou, Lisa et Aude. Ce furent de joyeuses retrouvailles. Lorsqu'elles revinrent, elles eurent la surprise de voir Clémence arborer un beau roux flamboyant, d'ailleurs plus rouge que roux. Elles eurent beau lui dire que ça lui allait parfaitement, la jeune femme n'était pas convaincue et faisait une fixation sur ces sourcils qui n'avaient pas pu être teints.
« Putain, t'es jamais contente de toute manière ! rit sa meilleure amie. Regarde-moi : mes sourcils sont pas bleus !
-Oui, mais moi, ça fait pas très naturel...
-Bah si tu pars de là... Ce roux n'a rien de naturel, hein ! Et mon bleu encore moins.
-Une logique imparable ! » approuva Emma.
Les filles s'amusèrent bien le soir. Pour la nuit, Emma hérita de Lou et de Lena. Voyant combien sa colocataire semblait apprécier son lit double, la brune en avait demandé un pour ses vingt-trois ans, début février. Lou dormirait avec elle, tandis que Krystal serait avec sa meilleure amie. Quant à Lisa et Aude, elles auraient le clic-clac du salon.
.oOo.
Une sonnerie stridente. Une main éteignant le réveil, un grognement. La masse se retourna, dos à la table de nuit, comme si cela allait changer quelque chose à l'heure et au fait qu'il faille se lever. L'homme commença à se rendormir, quand il sentit un souffle dans son cou, puis un murmure à son oreille :
« Tu ferais bien de te lever, Mr Spears va nous écorcher vif sinon...
-Greblemerrr...
-Tu n'avais cas ne pas te coucher si tard avec Ronald. Tu savais qu'on devait se lever tôt aujourd'hui, fit l'autre personne à voix haute et un peu plus loin.
-Fais chier... Un dimanche en plus...
-Les Shinigami n'ont jamais arrêté de travailler parce que c'était le dimanche... Et la prochaine fois, tu feras plus attention à l'heure !
-La faute à Sutcliff et Ronald... grommela celui qui était encore sous la couette, la tête cachée pour ne pas voir la lumière. S'ils étaient capables de se débrouiller seuls en mission... »
Un rire clair coupa ses grognements.
« Ça fait un siècle et demi que tu rabâches ça dès que ça ne se passe pas comme tu veux.
-Alan ?
-Quoi ?
-Tu as du doliprane ou de l'aspirine ? J'ai mal à la tête.
-Lève-toi et tu en auras. On va vraiment être en retard.
-Être en retard, c'est arriver après Sutcliff. M'étonnerait qu'il soit levé, à cette heure-ci.
-Éric ! Debout, maintenant ! »
Ce dernier protesta quand Alan lui enleva le drap et la couverture. Éric s'assit sur le lit, contraint et forcé puis enfila ses lunettes. Il regarda un instant Alan s'affairer dans la chambre d'hôtel et le détailla. Il était déjà habillé, ses verres sur le nez, prêt à partir. Plutôt petit et d'apparence fragile, son teint pâle et maladif contrastait avec sa courte chevelure châtain foncé. Éric était tout son contraire avec sa haute et large carrure, ainsi que ses cheveux blonds retenus d'un côté par des tresses presque brunes.
« Comment vas-tu ce matin ? s'inquiéta ce dernier.
-Ça va beaucoup mieux, merci. Mais...
-Mais ?
-Mais ça irait beaucoup mieux si tu te hâtais un peu ! plaisanta-t-il. Mr Spears va vraiment nous étriper. »
Éric grogna à nouveau pour la forme et se leva. Alors qu'Alan allait quitter la chambre, il le retint et déposa un rapide baiser sur ses lèvres.
« Je t'aime... murmura-t-il.
-Dépêche-toi et il en sera de même pour moi, taquina le plus petit.
-Hey ! T'es bien en forme, toi !
-La perspective de voir se profiler enfin la fin de cette maudite mission, sûrement. Avec un peu de chance, tout sera fini ce soir.
-Espérons-le. J'en ai marre d'être traîné de secteur en secteur.
-Au moins, on est ensemble. »
Éric regarda son compagnon sortir puis s'empressa de se préparer pour le rejoindre. Dans la salle de restaurant, parmi les rares clients si matinaux, il repéra vite Alan, en compagnie d'un grand brun, une rousse surexcitée et un jeune homme à la chevelure mi-blond vénitien mi-brune à moitié endormi. Il les rejoignit et s'assit à côté de son ami.
« Salut.
-Bonjour, Slingby, répondit William en dégustant ses œufs au bacon.
-'lut 'ric...
-Pas réveillé, Ronnie ?
-Pas beaucoup dormi.
-T'es finalement parti avec la fille, hier soir ?
-Oui, elle dort encore. Patron... On était obligé de se lever si tôt ? Il est cinq heures et quart... Et on aurait pu utiliser les Portes.
-Je vous ai déjà dit qu'on pouvait avoir besoin des voitures en cas de poursuite. Impossible de les utiliser et ce n'est pas ma faute si vous batifolez toute la nuit, Knox, répliqua William d'un ton incisif. Je vous avais prévenu pourtant. Nous ne sommes pas encore à Marseille et il faut que nous soyons là au moins une heure en avance. Je ne sais pas à quelle heure notre cible arrivera.
-Aaaaah ! Mon Willou ! minauda Grell en se frottant à lui. Tu es un tel tyran...
-T'as fini de t'exciter tout seul de bon matin, Sutcliff ?
-Je ne t'ai pas sonné, Slingby, répliqua Grell d'un ton menaçant. Si tu as un problème...
-Oui, et c'est toi, mon problème. Je ne sais toujours pas pourquoi je suis obligé de faire équipe avec toi et...
-Éric ! coupa Alan.
-Ben quoi ? Je...
-Ça suffit, intervint froidement William. Nous devons nous concentrer sur notre objectif. Nous avons besoin de travailler ensemble pour y parvenir. Ce ne sera pas facile : il est très puissant et il risque d'être difficile à repérer à la Japan Expo Sud. »
Ils finirent de déjeuner en silence.
.oOo.
Le jeune homme s'étira comme un chat dans son lit. Il avait très bien dormi. La plus belle chambre de cet hôtel trois étoiles était agréable. Il regarda l'heure. Six heures et demi. Il soupira mais se leva tout de même, jetant un rapide coup d'œil au Vieux Port qui s'étalait juste en bas, endormi de tranquillité. Il se rendit à la salle de bain et s'observa de ses yeux d'un bleu outremer. Une jolie chevelure blond doré et bouclée lui faisait comme un halo autour de son visage ovale. Il n'avait que dix-huit ans mais paraissait beaucoup plus mûr. La fuite et l'angoisse incessantes devaient y être pour quelque chose, pensa-t-il amèrement. Il essaya de se changer les idées en se répétant les lois de la relativité générale : ça avait toujours eu le don de l'apaiser quand il était stressé.
Il entreprit de s'habiller d'un costume marron, très XIXième siècle, avec une chaînette sur le gilet et un foulard de soie rouge sombre autour du cou, tenu par une épingle d'or. Il hésita un instant puis passa à son index gauche une chevalière de platine surmontée d'un saphir. Il sourit involontairement en se regardant. Ça le vieillissait vraiment. Plus que la perruque et se serait parfait.
Avant d'en arriver là, il retourna dans la chambre et réveilla le garçon aussi blond que lui, bien que ses cheveux soient lisses, qui dormait encore dans le deuxième lit.
« Alexander ! Il va falloir du temps pour te préparer. »
Le jeune adolescent se redressa bientôt et se leva. Il ressemblait beaucoup à l'autre occupant de la chambre avec sa chevelure d'or et son regard bleu. Assez pour être des frères.
« Richard ?
-Oui ?
-Rappelle-moi pourquoi je dois me prêter à cette comédie parfaitement inutile et dégradante. »
L'aîné pouffa et lui répliqua qu'ils passeraient inaperçus de cette manière.
« Être déguisé en clown est la meilleure idée pour ne pas être reconnus, je le reconnais, répliqua sarcastiquement Alexander.
-Dis-toi que tu aurais pu faire le cosplay de Ciel en fille.
-Plutôt mourir ! D'ailleurs... Pourquoi ne le ferais-tu pas ? Pourquoi dois-tu faire Vincent ?
-Parce que je suis l'aîné et que tu as approximativement l'âge de Ciel. D'autant que Ciel n'est pas un clown. N'oublie pas de qui tu parles.
-Tout de même... Me promener avec un haut de forme alors que nous sommes au XXIième siècle... C'est ignoble. Tout bonnement ignoble. C'était très classe il y a deux cents ans.
-Tu n'es jamais content de rien, Alex, remarqua en soupirant Richard.
-Et mon prénom est Alexander. »
Son frère ne répondit rien puis l'aida à enfiler les habits de Ciel Phantomhive. Ils finirent par la perruque d'un noir bleuté. En revanche, Alexander refusa tout net de mettre le bandeau sur l'œil.
« Tu le mettras là bas alors, décida Richard. Et ce n'est pas négociable.
-Qui a eu l'idée de me grimer de la sorte ? » grogna le plus jeune en se regardant dans le miroir.
Il était devenu une copie conforme du comte, surtout au niveau du sourire nota ironiquement Richard.
« C'est lui. Et je pense qu'il a parfaitement raison. Il sait ce qu'il fait. Fais-lui un peu confiance, il nous a sauvé la mise plusieurs fois, déjà !
-Et je me demande bien comment il s'y est pris. Tout le monde va me repérer comme ça...
-Détrompe-toi. S'il y a bien un endroit où personne ne fera attention à nous ainsi, c'est bien à la Japan Expo Sud. »
.oOo.
Il était aux alentours de dix heures du matin. A l'accueil du petit hôtel, deux femmes discutaient. Elles parlaient de leur sujet préférés, les potins de l'étape où elles travaillaient. Ce jour-là, c'était un de leur client qui accaparait toute leur attention.
« Il est quand même pas mal, remarqua la plus jeune. T'as vu ses yeux ? J'en ai jamais vu des comme ça.
-Mouais... Je dis pas, mais... Avoue qu'il est space !
-Ah ça ! Mais ça lui enlève rien. Ça a un petit côté... Brrr ! Voilà, quoi... Tu vois ce que je veux dire ?
-Pas du tout, mais l'essentiel, c'est que tu te sois comprise...
-Non, je veux dire, j'aime bien ce côté. C'est tout. Et puis, tu sais aussi bien que moi qu'en ce moment, tous les clients sont plus ou moins atteints.
-Ah oui ! J'en ai même vu un qui se promenait avec un costume jaune de peluche.
-Pikachu ? Qu'est-ce que tu as contre Pikachu ? Il est trop chou et il a bercé toute mon enfance !
-Ça ne m'étonne même pas que tu es des goûts aussi bizarres en homme alors !
-Je n'aurais jamais dû te dire que je trouvais ce client canon... Je me demande bien comment il s'appelle.
-Regarde dans le registre. Oh ! Et quand il viendra payer, demande-lui son numéro pendant que tu y es... »
Sans l'écouter, la plus jeune sortit le registre et regarda le nom inscrit à la chambre 25.
« Il s'appelle Virgile Alighieri. Tu crois qu'il est d'origine italienne ?
-T'as cas lui demander. Il arrive, regarde. »
L'homme, entièrement vêtu de noir, s'approcha de l'accueil. D'un style que la femme la plus âgée aurait qualifié de gothique, il n'était pas plus étrange que celui qui se promenait habillé en peluche à ses yeux. Elle lui reconnaissait cependant beaucoup de charisme et de classe.
« Bonjour M. Alighieri ! » minauda sa collègue.
Un sourire traversa les lèvres du client.
« Bonjour, Mlle Laeticia...
-Oh, vous connaissez mon prénom ? s'enorgueillit-elle.
-Eh bien... A vrai dire, c'est écrit sur votre badge. Étant donné que je sais lire... »
La dénommée Laeticia parut tout à coup déçue, ce qui fit rire M. Alighieri. Il lui demanda finalement combien il lui devait. Après lui avoir répondu, elle ne put s'empêcher de lui demander s'il était là pour la Japan Expo Sud.
« Il me semblait que cela se voyait.
-Et... Et vous faites quoi dans la vie ? » demanda Laeticia avec espoir.
M. Alighieri eut un étrange sourire autant doux qu'inquiétant. Il se pencha vers la jeune femme, caressa un instant sa joue de ses ongles noirs puis lui susurra à l'oreille :
« Regardez donc sur internet à mon nom... Vous trouverez sûrement des choses intéressantes. »
Avant qu'elle ait le temps de répliquer quoi que se soit, il avait disparu dehors, dans le magnifique soleil de ce début mars.
« Tu... Tu as internet sur ton portable ?
-Oui, tiens... Il t'a dit quoi ?
-De regarder son nom. »
Elle tapa Virgile Alighieri. La page qui s'ouvrit concernait la Divine comédie de Dante Alighieri dont le poète Virgile était le guide en Enfer et au Purgatoire.
Prochain chapitre : "Ciel et Vincent" !
Il y aura un peu plus d'action, de l'amour, du thé et des chakra ! XD
A bientôt !
