Hey minna-san! Ouais je sais, je suis là mercredi finalement... je me suis plantée d'un jour, bon bah ça arrive hein ^^. De toute façon je ne suis pas en retard non plus puisque nous sommes mercredi ^^. Je pense que vous l'aurez comprit mais le chapitre d'aujourd'hui sera fort en sale coup... et en surprise en fait. Je vous laisse découvrir ça.
Avalon-curse: Alors oui il me plaisent toujours tes coms, et je ne trouve pas qu'ils perdent en qualité ^^. Ahah Lavi reste Lavi après tout, même si j'ai hésité à le faire ^^. Oui Ed était totalement gamin... et il assumait parfaitement sur le moment mdr. Contente que la maison de leur futur te plaise, c'est un peu une idée que j'ai rajouté sur le tas alors bon ^^. De même pour le petit détail des papiers cadeau ^^ La mémoire ne nous fait défaut que dans la réalité mdr. Tu sais c'est dans la nature d'Ed de trop réfléchir mdr... surtout quand ça fini par concerner Allen ^^. Al est le frère d'Ed après tout, il a passé 16 années presque 24h/24 avec lui, alors je me dis qu'il doit savoir reconnaître lorsqu'Ed est amoureux... et en plus lorsqu'il sort avec ^^. Je dois te contredire sur une chose Ron aussi pense qu'il n'y a pas de piège... ou au moins il n'y pense pas ^^ mais ouais les deux sont à baffé dans ce chapitre (petit secret: c'est totalement fait pour mdr). Ouais Allen est un démon déguisé je vois pas d'autres explications ^^ Je tente de rajouter doucement plus de scène avec le couple dans la fic principal effectivement ^^.
Dana: Ahah je trouve aussi qu'ils sont tout kawai comme ça ^^ J'ai pas vraiment prévu de cadeau de la part d'Al ^^", en même temps il est dans un autre monde alors bon mdr. Faut bien que je profite du fait que je sois à côté de la frontière hein ^^. Et oui tu as fait environ un quart du travail, tu peux être fière de toi ^^.
Claes-kun: Toi qui voulait un petit moment entre nos deux petits tu voilà servie hein? ^^ Effectivement l'histoire se corse mais il faut bien, ça va être encore pire dans quelques chapitres mdr. Honnêtement je ne supporte pas le gore alors je ne suis pas allée voir ta vidéo désolée ^^". Cette fic prendra fin en même temps que l'arc Harry Potter. Ceci est mon dernier mot, je la trouve déjà assez longue et compliquée comme ça ^^. Mais ça me fait plaisir que tu veuilles qu'elle continue ^^.
Neko Gina: Ahah petite sadique va.
Pour la vieille amie et bien je vous laisse découvrir dans le chapitre!
Le lundi matin la grande salle fut bien animée lors du petit déjeuner. A vrai tout avait commencé normalement. Allen et Blaise étaient déjà installer à la table pour manger. Il fallait dire que le blandinet avait presque tiré son compagnon du lit. Théo ne s'était pas laissé faire aussi facilement et avait gagné quelques minutes de sommeil. Peu après était arrivé les Gryffondor, tous ensemble pour changer. Ils s'installèrent lorsque le courrier commença à arriver. C'est là que commença l'agitation. En effet une dizaine de hiboux tentaient de se poser devant Harry… qui malheureusement n'avait certainement pas assez de place pour tous les accueillir.
« Qu'est-ce qu'il se passe avec Potter ?
-Aucune idée. »
Allen haussa les épaules en regardant Drago. Depuis que Dumbledore avait confirmé qu'il n'était rien arrivé à Sirius la relation entre Harry et Drago s'était nettement améliorée. Si bien qu'on avait même pu les voir rire ensemble. Cela restait rare et dans des circonstances favorables mais au moins ils semblaient pouvoir passer du temps ensemble et pas seulement par obligation. C'est aussi pourquoi, qu'aucun d'eux ne sache ce qu'il se passait était intrigant. Allen envoya un regard vers Ed mais celui-ci était occupé à enlever les hiboux de son repas. Le blandinet se leva donc en soupirant et déclara qu'il allait voir. Il eut sa réponse avant d'arriver à la table, Ed ayant toujours la voix qui portait :
« Il a répondu à une interview ?
-Harry ? demanda le maudit en s'installant à côté d'Hermione.
-Oui, répondit la demoiselle toute contente apparemment. Harry fait la première page du Chicaneur.
-C'est bien, hein ? dit Luna qui s'était elle aussi approchée. Il est sorti hier. J'ai demandé à papa de t'en envoyer un exemplaire gratuit. Je pense que tout ça doit être du courrier de lecteurs.
-C'est bien ce que je pensais, dit Hermione avec avidité. Harry tu veux bien que…
-Vas-y, je vous en pris, fit-il un peu déconcerté alors que les deux du trio d'or se jetaient sur les lettres.
-C'est Hermione qui t'a forcée ? demanda Allen que la sorcière pinça. Aïe.
-Je ne l'ai pas forcé. Harry est d'accord.
-Je pense que ce n'est pas plus mal. Au moins tous ceux qui liront l'article sauront la vérité.
-Quel article ? Pourquoi avez-vous reçu toutes ces lettres, Mr Potter ? demanda lentement la voix criarde d'Ombrage.
-C'est un crime, maintenant, de recevoir du courrier ? demanda Fred d'une voix forte.
-Attention, Mr Weasley, sinon je serai obligée de vous donner une retenue, répondit-elle. Alors Mr Potter ?
-Si même parler est susceptible de retenue, il vaudrait mieux qu'Harry ne parle pas, c'est bien cela Professeur Ombrage. Comme ça il n'y aura plus de problème d'avis divergent.
-Cette règle s'applique surtout à vous Mr Walker.
-Bien sûr, je m'en voudrais de dire ce que j'ai sur le cœur.
-Je n'en doute pas, alors réfléchissez-y en silence à partir de maintenant. Quant à vous, Mr Potter, j'aimerai une réponse.
-Des gens m'ont écrit parce que j'ai donné une interview. Au sujet de ce qui s'est passé au mois de juin.
-Une interview ? répéta Ombrage, la voix plus aigüe et plus grêle que jamais. Que voulez-vous dire ?
-Je veux dire qu'une journaliste m'a posée des questions et que j'y ai répondu, dit Harry. Voilà… »
Il lui jeta l'exemplaire du Chicaneur. La Grande Inquisitrice l'attrapa au vol, Ed salua le geste absolument pas sûr qu'elle y arriverai, et regarda la couverture. Son visage terreux et blafard, prit alors une horrible teinte violacée.
« Quand avez-vous fait cela ? interrogea-t-elle d'une voix légèrement chevrotante.
-Pendant la dernière sortie à Pré-au-Lard.
-Il n'y aura plus d'autres sorties à Pré-au-Lard pour vous, Mr Potter, murmura-t-elle son regard brûlant de rage. Comment avez-vous osé… ? Comment avez-vous pu… ? Elle prit une profonde inspiration alors qu'Allen souriant pleinement satisfait. J'ai pourtant essayé de vous apprendre à ne pas dire de mensonge mais, apparemment, le message n'a pas pénétré. Cinquante points de moins pour Gryffondor et une nouvelle semaine de retenue. »
Elle s'éloigna en serrant le Chicanneur contre sa poitrine, suivie des yeux de la plus part des élèves. C'était une petite victoire en soi. Surtout lorsque dans la journée d'énormes écriteaux avaient été placardés partout dans l'école, pas seulement sur les tableaux d'affichage mais également dans les couloirs et les salles de classe. Tous disaient la même chose :
« Par ordre de la grande inquisitrice de Poudlard. Tout élève surpris en possession du magazine Le Chicaneur sera renvoyé. Conformément au décret d'éducation numéro vingt-sept. »
Signé bien évidemment de la main d'Ombrage. Mais qu'est-ce qui pourrait permettre à un article inconnu d'être lu si ce n'était de l'interdire. Allen expliqua la situation aux Serpentard, qui, comme la majeur partit des élèves, se débrouillèrent pour se procurer un exemplaire du dit Chicaneur.
« Je dois dire qu'Harry a bien géré sur ce coup-là, déclara Blaise après lecture.
-Ca lui a valu une semaine de retenue, mais je pense que c'est peu cher payé.
-Et vous deux ça va ? reprit-il envers les deux autres qui ne répondirent pas.
-Comme je l'ai déjà dit, vous n'avez pas à être associé à vos parents.
-Tu dois bien être le seul à penser comme ça Allen, remarqua Théo.
-Et alors ? réparti le blandinet vivement. Tant qu'une personne y croit alors tout est possible ! »
Le jeune homme semblait tellement déterminé qu'aucun ne jugea bon de lui faire reconnaître que cette idée n'était qu'une utopie. A vrai dire Allen le savait lui-même mais en même temps il n'y avait qu'à partir du moment où plus personne ne croyait que les choses étaient vraiment finies. Alors même si c'était utopique et bien il continuerait d'y croire.
Cependant Ombrage trouva rapidement de quoi se venger d'Harry et de Dumbledore. En effet moins d'une semaine après la parution de l'article une longue plainte déchira l'air du château. Tous prit de court se regardèrent. Puis finalement les élèves se rassemblèrent comme si de rien n'était vers le lieu d'où venait cette plainte. Allen pu même voir Harry qui revenait de son cours d'occlumentie… ou plutôt qui avait dû le quitter suite au cri de détresse. Celui-ci venait apparemment du professeur Trelawney. Elle se tenait au milieu du hall, sa baguette magique dans une main, une bouteille de xérès vide dans l'autre. Elle semblait en proie à une véritable crise de folie. Ses cheveux étaient dressés sur sa tête et ses lunettes de travers faisaient paraître un de ses yeux plus grand que l'autre. Ses innombrables châles et écharpes pendaient en désordre de ses épaules. Allen n'avait jamais vraiment eut l'occasion de voir le professeur de divination mais l'image qu'elle donnait d'elle en ce moment ne donnait certainement pas envi d'aller à ses cours. Cependant à en voir les deux malles qui était posées sur le sol, à ses pieds, et l'air d'Ombrage en face d'elle, le blandinet lui donnait des circonstances atténuantes.
« Non ! hurla-t-elle. NON ! Ce n'est pas possible… Ça n'est pas possible… Ça ne se peut pas… Je refuse de l'accepter !
-Vous n'avez donc pas réalisé que cela vous pendait au nez ? dit Ombrage avec un amusement cruel qui assombri directement l'humeur d'Allen. Bien que vous ne soyez même pas capable de prévoir le temps qu'il fera demain, vous auriez dû deviner que vos piteuses performances au cours de mes inspections et votre absence totale de progrès par la suite rendaient votre renvoi inévitable.
-Vous… vous ne pouvez pas faire ça ! s'écria le professeur des larmes ruisselant derrière ses énormes lunettes. Vous… vous ne pouvez pas me renvoyer ! Je… Je suis ici depuis seize ans ! Poudlard est ma maison.
-C'était votre maison, rectifia le professeur Ombrage avec une joie malsaine qui ne fit qu'attisé la colère d'Allen. Mais depuis que le ministre de la Magie à signé il y a une heure votre ordre de révocation, vous n'habitez plus ici. Veuillez avoir l'amabilité de vous retirer de ce hall. Vous nous embarrassez. »
C'en était trop. Le blandinet allait pour s'avancer lorsque la poigne d'Ed s'empara de son bras. Il croisa le regard doré de son compagnon et expira d'un coup tout l'air qu'il retenait jusqu'à là. Finalement l'ancien alchimiste lui fit un sourire et se pencha vers lui pour lui souffler à l'oreille :
« Tu t'es mieux retenu que la dernière fois.
-Tu sais quand même que tu fais flipper quand tu fais ça ? demanda Blaise derrière.
-Vous vous demandez toujours pourquoi Serpentard ? »
Ils ne purent répondre que l'agitation revint de l'autre côté. Le professeur MacGonagall marchait droit sur le professeur Trelawnay. Elle lui tapota le dos d'un geste ferme en sortant un mouchoir d'une poche de sa robe.
« Allons, allons, Sibylle… Calmez-vous… Tenez, mouchez-vous… Ce n'est pas si grave… Vous ne serez pas obligée de quitter Poudlard.
-Ah vraiment, professeur MacGonagall ? demanda Ombrage d'un ton assassin en s'avançant de quelques pas. Et qu'est-ce qui vous donne le droit de dire cela ?
-Moi ! »
C'était la voix de Dumbledore qui les surplomba. Le directeur se trouvait entre les portes de chêne qui s'ouvraient sur le parc, sa silhouette se découpant dans la nuit étrangement brumeuse. Il laissa les portes grande ouvertes derrières lui et s'avança vers le professeur Trelawnay.
« Vous professeur Dumbledore ? dit Ombrage avec un petit rire singulièrement déplaisant.
-En même temps qui d'autre vieille peau, demanda Ed dans sa barbe.
-J'ai bien peur que vous n'ayez pas compris la situation. J'ai ici, elle tire de sa robe un rouleau de parchemin, un ordre de révocation signé par moi et par le ministre de la Magie. Conformément au décret d'éducation numéro vingt-trois, la Grande Inquisitrice de Poudlard a le pouvoir d'inspecter, de mettre à l'épreuve et de renvoyer tout enseignant qu'elle, c'est-à-dire que je, juge incapable de répondre aux critères exigés par le ministère de la Magie. Or, j'ai estimé que le professeur Trelawnay n'était pas au niveau requis et c'est pourquoi j'ai mis fin à ses fonction.
-Vous avez tout à fait raison, bien sûr, professeur Ombrage. Comme Grand Inquisitrice, vous avez parfaitement le droit de mettre fin aux fonctions de mes enseignants. En revanches, vous n'avez aucune autorité pour les expulser du château. Je crains, poursuivit-il en s'inclinant courtoisement, que ce pouvoir-là incombe encore au directeur de l'établissement. Or, je souhaite que le professeur Trelawnay continue d'habiter Poudlard. Minerva pouvez-vous raccompagner Sibylle chez elle.
-Bien entendu, répondit-elle en commençant à s'éloigner rapidement aidé dans sa tâche par le professeur Chourave.
-Locomotor Barda ! ordonna soudainement la voix flûtée du professeur Flitwick qui fit léviter les deux malle pour suivre le cortège.
-Et qu'allez-vous faire ? demanda Ombrage parfaitement immobile, lorsque j'aurais nommé un nouveau professeur de divination qui aura besoin de cet appartement ?
-Oh, ça ne posera aucun problème, répondit Dumbledore d'un ton aimable. Figurez-vous que j'ai déjà trouvé un nouveau professeur de divination et il préfère loger au rez-de-chaussée.
-Vous avez trouvé ?
-Tout à fait. Voici Firenze, reprit-il d'un ton joyeux. Je pense que vous le trouverez qualifié pour ce poste. »
Ombrage semblait frappée par la foudre. Pour cause le nouveau professeur qui venait de rentrer n'était autre qu'un centaure. Soit un hybride, créature qu'elle considérait comme dangereuse et arriéré. Pour la première fois Allen eut un sourire, il n'aurait pas sortit meilleur argument à cette harpie… d'autant plus que lui aurait eut le droit à une bonne semaine de colle. Néanmoins Dumbledore avait bien rabattu son clapée à la Grande Inquisitrice et rien n'aurait pu leur faire plus plaisir.
C'est pourquoi le lendemain c'était tous plus ou moins joyeux qu'ils allaient en cours. Même le dernier qui était pourtant le soin aux créatures magiques. Cependant chez Hagrid ils eurent une autre bonne surprise. Pour une fois Ombrage n'était pas là. Certainement occupée à chercher ce qu'elle pourrait faire du cas Firenze. C'est pourquoi, ce cours fut le plus détendu de toute l'année. Le semi-géant semblait complètement aux anges, libéré de cette pression totalement inutile sur ses épaules. Le cours pu même se finir un peu en avance. C'est alors que les élèves rentraient par petit groupe jusqu'au château pour se mettre à l'abri du froid de l'hiver, que les deux exorcistes ressentir quelque chose d'anormal. Comme si on les observait. Intrigué de savoir qui pouvait avoir une telle aura dans le monde de la magie sans pour autant se montrer directement à eux, ils cherchèrent à avoir un visuel. Ce qui bien sûr fini par alerter leurs compagnons.
« Euh… il se passe quoi là les gars ? demanda Ron.
-Tais-toi, intima Ed. Ton œil ?
-Non, rien, affirma Allen avant de se retourner d'un coup. Ca vient de la forêt ! »
Sans prendre garde il se dirigea là-bas en courant. Rapidement suivi par Edward, ce qui sembla un réflexe totalement impossible pour les sorcier qui mirent bien plus de temps à pourchasser leur ami. Le blandinet fit quelques pas de course dans la forêt avant de sentir que quelqu'un se jetait sur son dos. Il voulu se dégager et donna une bourrade mais cela n'entraîna qu'une chute qui se fini en roulé-boulé. Quelques secondes plus tard il se relevait mais il sentit le froid d'un canon posé sur sa tempe. Puis il entendit alors le cri d'Hermione :
« Allen ?!
-Vas-y donne-moi une seule bonne raison d'appuyer sur la détente sale petit menteur suicidaire ! clama une voix qu'il reconnu très bien.
-Yasei ! s'écria Ed. Mais à quoi tu joues ? Ca va pas ?
-J'cause pas à toi le minus, attends ton tour !
-QUI TRAITES-TU DE MINUS SI PETIT QU'IL N'A PAS LE DROIT A LA PAROLE ?
-Toi ! Et là je suis carrément vénère et j'ai mon arme directement sur la tempe de ton menteur de copain alors je serais toi j'me la fermerai.
-Qu'est-ce qu'il se passe ? demanda Harry qui avait la baguette pointée sur la rousse.
-Allen ? demanda Ed qui n'en savait rien non plus.
-J'ai rien fait, se défendit celui-ci. Yasei je ne t'ai jamais menti, promis.
-Tch ! Et me cacher notre droit de vie ou mort sur toi, tu penses pas que c'était important.
-Droit de vie ou de mort sur Allen ? couina Hermione.
-C'était pas contre toi, c'est juste que… le blandinet chercha ses mots. C'est quand même pas la première chose que je vais te dire. Et puis après on avait chacun nos missions et finalement on a dû venir ici avec Ed. Je t'ai pas caché ça délibérément, j'ai juste pas trouvé le temps de t'en parler. De toute façon Leverrier s'en ai chargé tout seul à ce que je vois.
-Minable excuse. Ok on va dire que j'te pardonne si tu réponds à mes questions.
-D'accord… mais voudrais-tu pointer ton arme autre part, s'il te plait.
-Comme si j'allais le faire.
-Et d'abord qu'est-ce que tu fous ici ? explosa l'ancien alchimiste.
-La ferme c'est moi qui pose les questions ! »
Ed ne répondit rien. Un éclair passa dans l'esprit des sorciers pensant qu'une nouvelle personne était capable de moucher l'ancien alchimiste. Cependant étant donné la situation personne n'osa le dire à voix haute.
« Que veux-tu savoir Yasei ?
-Greed et Kanda, ils sont quoi au juste ?
-Hein ?
-Non parce que je veux bien admettre qu'un type parasite c'est plus résistant et ça guérit plus vite. Mais là c'est même pas guérir c'est carrément revivre. Kanda n'est pas de type parasite et Greed n'est même pas exorciste !
-Euh… C'est-à-dire que… tu vois, c'est compliqué… »
Une détonation partit et frôla l'oreille d'Allen. Les cris d'Hermione, Ron et Blaise furent parfaitement coordonnés. Ed voulu faire un pas en avant mais fut retenu rapidement par Yasei.
« Mauvaise réponse ! Et toi t'avance j'te jure que je tire encore.
-Tu t'es pas dit que si tu ne savais pas c'est parce qu'ils ne voulaient pas le dire ? s'énerva Ed.
-J'en ai carrément plein le cul de vos secrets d'écolier en manque d'adrénaline ! Maintenant réponse !
-Tu veux tout savoir c'est ça ? demanda Allen. Second exorciste !
-Quoi ?
-Kanda fait parti des seconds exorcistes.
-Quoi ? Comme les troisièmes ?
-Il est le résultat d'une expérience menée par la branche asiatique il y a une trentaine d'année. Ils ont fait revivre des exorcistes qui étaient morts dans de nouveau corps qui sont capables de se régénérer. Puis ils ont forcé leur synchronisation avec l'innocence.
-J'ai jamais entendu parler de ça.
-Parce que Kanda est le seul qui a survécu ! s'assombrit Allen.
-Ils ont pas continué les barges de scientifique ? Te fous pas de moi, j'suis sûre qu'une trouvaille pareil ils en…
-Ils sont tous morts. Faut-il vraiment que je te raconte ça ?
-J'veux savoir ! J'veux connaître ceux en qui j'vais placer ma confiance, alors tu vas causer Moyashi, mais malgré son apparence toujours aussi agressive elle retira son arme de la tempe du blandinet.
-C'est Allen, soupira celui-ci. Honnêtement la suite n'est pas jolie alors vous feriez mieux de partir. »
Il avait dit ça pour les sorciers mais aucun ne bougea. Alors Allen reprit en se frottant la nuque gêné de raconter ainsi l'histoire du Kendoka.
« Kanda n'était pas le seul, ils en ont ressuscité un autre… Alma. Sauf que pour diverses raisons, Alma a complètement déjanté et a tué tout le monde. Finalement c'est Kanda qui l'a arrêté un peu tard.
-Je vois c'est pour ça que Kanda hait autant la congrégation.
-Attend, il est revenu de son plein gré cette fois, fit savoir Allen.
-Tu parles c'était surtout par culpabilité vis-à-vis de toi, rappela Ed.
-Pourquoi ça ? voulu savoir Yasei
-Parce que c'est ce crétin qui a réussi à réveiller le 14ème pour la première fois en lui trouant le ventre.
-Kanda est toujours impulsif, disons que je me suis interposé et…
-Tu t'es embroché de toi-même sur Mugen ? demanda Yasei dubitative.
-Ca va… je suis toujours vivant, aïe, il venait de recevoir un caillou lancé par Ed.
-Je le savais mais à quel point es-tu suicidaire, franchement.
-Tu as vraiment fait ça ? demanda Harry entre la peur et stupéfaction comme les autres sorciers.
-C'est une longue histoire.
-Et pour Greed ? reprit Yasei ses nerfs apparemment calmés.
-Greed est un homonculus créé à partir d'une pierre philosophale, expliqua Ed. C'est une pierre qui renferme des milliers de vie humaine, ce qui alimente son énergie. Tant qu'il y aura des âmes dans la pierre il ne mourra pas.
-Mais dans quel genre de zoo j'ai atterri moi !
-D'ailleurs qu'est-ce que tu fiches ici ? C'est Komui encore ?
-Certainement pas, j'étais en mission. On a rencontré un reprogrammé j'suppose que c'est pour ça.
-Un reprogrammé ? »
Ed et Allen échangèrent un regard. Un reprogrammé qui serait capable de les faire changer de monde… soit, un reprogrammé qui maîtrise la magie ?
Prochain chapitre: On inverse les rôles!
