Hey! Je sens que je vais me faire taper T.T mais j'avais encore beaucoup de chose à faire alors je ne poste que ce matin. Pas la peine de faire des crises Lucy je vais bien, je suis juste très occupée en ce moment, la rentrée dans le monde du travail tout ça quoi... bref... Le chapitre de jour... en fait je sens que je vais me faire taper aussi pour ça alors je préfère rien dire...
Dana: C'est le but d'une lecture en effet. J'espère aussi que ma fin vous conviendra, même si du coup j'ai du mal à l'écrire, je crois que je rechigne aussi à ce que cette fic se finisse.
LucyHeartfilia95: On se calme tout va bien, promis mdr. Ahah, c'est pas que j'aime pas le Yullen, c'est que bon il est tellement mieux avec Lavi par exemple mdr... ou Ed (comment ça je me faufile mdr). Tout le monde aime ce côté un peu sombre d'Allen, sinon ce serait plus Allen. Avec Ed ça aurait été moins fin mais je pense que ça aurait donner quelque chose de sympa... quoi qu'il aurait été avec Macgonagall, je suis pas sûre qu'elle aurait suivi le délire. J'ai pas mi ce qu'avait choisi Ed? Je pensais que si... bref Ed a choisi quelque chose dans la recherche magique, en soit ça lui correspond plutôt bien. Et non je n'ai rien contre tes questions chiantes, c'est vrai que normalement j'ai déjà les réponses c'est juste que je trouve pas de place où les mettre dans la fic donc c'est tout bonus. Je me permets de corriger tes fautes sur ton résumé, hein? ^^ "Il en avait assez ...Cela faisait plus de deux mois qu'il endurait : la chaleur, la soif, et la fatigue ! Et ce satané bourreau sociopathe qui le regardait marcher pieds nus sur ces fichues dunes de sable ...Mais pourquoi cette fichue poisse ne quittait donc pas son souffre-douleur favori alias Allen Walker ?" Je ne sais pas vraiment vers quoi tu te diriges mais ça peut être marrant mdr.
Claes-kun: Je vais trouvé un truc pour Harry et Drago, avant la fin de la fic c'est obligé mdr. Moment jubilatoire n'est-ce pas? J'adore Allen et ses humiliation tout en finesse. Je suis d'accord avec toi pour Clannad mdr. Au pire redonne-moi ton adresse mail et je t'envoie le premier mail comme ça tu n'auras qu'à répondre.
Neko Gina: Hum... Je te laisse découvrir ça.
dedeakkary: j'espère que tu aimeras celle-là aussi...
Sur ce bon chapitre tout le monde!
« Il n'a rien fait d'autre que d'aider Dumbledore, rétorqua Hagrid.
-Firenze a accepté de vivre dans la servitude imposée par les humains.
-Servitude, je pense que vous faites une grosse erreur.
-Toi aussi, l'humain, lança le centaure à l'air mauvais. Tu as fais une erreur en revenant dans la forêt.
-Ce n'est pas à vous de décider qui a le droit de venir ici…
-Ce n'est pas à toi non plus Hagrid, reprit Magorian. Je te laisserais passer aujourd'hui parce que tu es accompagné de tes jeunes. Nous ne touchons jamais aux poulains.
-Ce n'est pas une bande de vieille mules dans votre genre qui m'empêchera d'aller dans la forêt.
-Hagrid, s'exclama Hermione d'une voix aigüe. Allons-nous-en, s'il vous plait. »
Ed aurait bien voulu aussi faire la morale à ce qu'Hagrid appelait des mules mais la voix terrifiée d'Hermione l'en dissuada. La sorcière avait déjà assez vécu comme ça durant les dernières minutes. Mais après avoir vécu tout ça, elle prit d'autant plus à cœur les leçons de l'A.D.
Harry était passé aux patronus avec les autres. C'est pourquoi cette semaine là on pouvait voir des animaux argentés courir dans toute la salle. Etonnamment les exorcistes purent reproduire le sort… Il était apparemment inscrit dans leur baguette, bien qu'il ne devait certainement pas avoir les même effets… ou alors bien diminué comparé à ce que pourrait faire un véritable sorcier. Toujours était-il qu'Allen pouvait voir un renard lui tourner autour semblant attentif à tout ce qu'il pouvait voir. Quant à Ed il faisait toujours son possible pour faire sortir autre chose que des faibles lambeaux de fumée argentée. Le blandinet trouvait ça dommage, il aurait bien voulu voir quel animal le représentait le mieux. De ce qu'il pouvait en voir ils étaient tous plutôt bien assortis. Hermione couvait du regard sa loutre, Ron tentait d'apprivoiser son chien, Drago laissait son hermine fureter dans toute la salle, Blaise s'amusait avec son furet et Théo… il était déjà installé dans un coin en train de lire un livre, un hibou argenté sur l'épaule. Allen baissa la tête vers son renard amusé. Il se demandait s'il pouvait le toucher ou le caresser. Cependant avant qu'il ne puisse faire quoi que ce soit la porte de la Salle sur Demande s'ouvrit et se referma rapidement. Ils se retournèrent pour voir ce qu'il en était mais durent attendre que Dobby dépasse la foule pour se rendre compte qu'il s'agissait de lui.
« Salut, Dobby, commença doucement Harry. Qu'est-ce que tu… ? Qu'est-ce qu'il se passe ? »
L'elfe tremblait, les yeux écarquillés de terreur. Autour d'eux, tout le monde s'était tu et fixait maintenant le pauvre elfe. Les patronus s'évanouirent en brume argentée ce qui rendit la pièce plus sombre qu'avant.
« Harry Potter, monsieur… Dobby est venu vous avertir… Mais on a ordonné aux elfes de maison de ne rien dire… »
Il se précipita vers le mur la tête la première, signe d'autopunition. Heureusement la pile de huit chapeaux qu'il avait superposés amortie correctement le choc. Par précaution Allen jugea bon d'attraper l'elfe par le bras pour éviter qu'il ne refasse quoi que ce soit de stupide dans le même genre.
« Qu'est-ce qu'il se passe, Dobby ? répéta Harry.
-Harry Potter… Elle… Elle…
-Qui ça elle ?
-Ombrage ? » demanda Ed.
Dobby acquiesça d'un signe de tête puis essaya de se cogner le front contre la première chose qu'il pourrait trouver. Heureusement Allen le tint loin de tout objet ou corps possible.
« C'est pas vrai ? Elle a découvert l'A.D. ? »
L'elfe ne répondit rien mais sa tête voulait tout dire. De même lorsqu'ils demandèrent si la Grande Inquisitrice arriverait bientôt dans la salle. Harry se redressa alors et regarda les autres. Immobiles, terrifiés, ils contemplaient l'elfe qui se débattait en tous sens.
« MAIS QU'EST-CE QUE VOUS ATTENDEZ ? FILEZ ! »
Tous se précipitèrent en même temps vers la sortie et formèrent devant la porte une véritable mêlée. Pour une fois tous étaient à la même enseigne. Seulement Allen qui tenait toujours Dobby attendit qu'Harry ait fini de lui interdire de parler ou de se faire mal tout seul. Cela devrait contredire les autres ordres qu'il recevrait et empêcherait le pauvre elfe de se punir tout seul encore une fois. Ils sortirent donc tous les deux un peu en retard et ne purent éviter Rusard. Ils n'avaient même pas eu le temps de faire plus de cinq pas que le concierge leur était tombé dessus. Si seulement il avait pu s'agir de Link… cependant Allen doutait que l'inspecteur ait été mis dans le coup. Ombrage surgit à cette instant au bout du couloir, essoufflée mais le sourire ravie.
« C'est lui ! dit-elle avec jubilation en voyant Harry. Parfait, très beau travail Rusard. Je m'en occupe maintenant, voyez si vous pouvez encore en attraper. Demandez à la brigade d'aller faire un tour à la bibliothèque, qu'ils repèrent ceux qui sont essoufflés, vérifiez aussi les toilettes. Miss Parkinson s'occupera de celles des filles. Quant à vous deux, ajouta-t-elle de sa voix la plus douce et la plus menaçante, vous allez venir avec moi dans le bureau du directeur. »
En effet quelques minutes plus tard, ils arrivèrent devant la gargouille de pierre. Le cerveau d'Allen tournait à plein régime. C'était une bonne chose qu'il soit avec Harry, si les choses tournaient mal il pourrait alors porter le chapeau. Il était préférable que ce soit lui plutôt que le sorcier. Le bureau de Dumbledore était cette fois rempli de visiteurs. Assis derrière son bureau, le directeur paraissait serein, ses doigts joints devant lui. Le professeur McGonagall se tenait debout à côté de lui, raide et le visage extrêmement tendu. Près de la cheminée, Cornelius Fudge, le ministre de la Magie, se balançait d'avant en arrière sur ses orteils, apparemment ravi de la situation. Kingsley et un autre sorcier avaient pris position de chaque côté de la porte comme des sentinelles en faction. Perçy Weasley était là aussi un plume entre les mains avec un gros rouleau de parchemin prêt à prendre des notes.
« Eh bien, Potter, j'imagine que vous savez pourquoi vous êtes ici ?
-Sauf votre respect, nous n'en avons aucune idée, contra calmement Allen voulant savoir ce que savait exactement le ministre.
-Je vous demande pardon ? demanda-t-il abasourdit.
-Nous ne savons pas ce que nous avons fait de mal, répéta le blandinet voyant que Dumbledore approuvait derrière.
-Vous osez dire que vous ne savez pas pourquoi vous êtes ici ?
-Non nous ne le savons pas, » confirma Harry jouant le jeu d'Allen même s'il ne le comprenait pas.
L'air incrédule, Fudge observa successivement les élèves puis le professeur Ombrage.
« Vous n'avez donc aucune idée, reprit-il la voix déformée par le sarcasme, de la raison pour laquelle le professeur Ombrage vous a amené dans ce bureau ? Vous n'êtes pas conscient d'avoir violé le règlement de l'école ?
-De l'école ? reprit Harry.
-Nous n'avons rien fait de tel, compléta Allen.
-Ou plutôt les décrets du ministère ? rectifia Fudge avec colère.
- Non n'avons rien fait de mal, assura Allen qui pour une fois disait la vérité mais pas celle qu'aurait voulu le ministre.
-Donc vous n'êtes pas au courant, reprit ce dernier la fureur montant, qu'une organisation illégale d'élève a été découverte dans cette école ?
-Il semble logique que vous ayez découvert quelque chose comme ça sinon nous ne serions pas ici, ce que je ne comprends c'est notre implication là-dedans, reprit le blandinet faisant monter encore un peu plus la colère chez l'homme.
-Je crois monsieur le ministre, coupa la voix veloutée d'Ombrage à côté de lui, que nous progresserions davantage si j'allais chercher l'élève qui m'a donné l'information.
-Oui, oui, faites donc, dit Fudge. Rien ne vaut un bon témoin, n'est-ce pas Dumbledore ?
-Vous avez parfaitement raison, Cornelius. »
Quelqu'un avait donc parlé de l'A.D. Allen tourna la tête vers Dumbledore, il ne pouvait pas lui parler mais espérait que le message passerait tout de même. De toute façon le vieux sorcier devait en être arrivé à la même conclusion que lui. Ombrage entra alors dans la pièce passant devant eux en tenant par l'épaule une jeune fille, une amie de Cho si Allen avait bonne mémoire, Marietta, qui se cachait le visage dans les mains.
« N'ayez pas peur, ma petite, vous n'avez rien à craindre, lui intima Ombrage en lui tapotant le dos. Tout va bien maintenant, vous avez fait ce qu'il fallait. Monsieur le ministre est très content de vous. Il dira à votre mère que vous vous êtes très bien conduite. La mère de Marietta, monsieur le ministre, est Mme Edgecombe, du Département des transports magiques, Service du réseau des cheminées. Elle nous a aidés à assurer la surveillance des feux de Poudlard.
-C'est parfait, parfait ! dit Fudge. Telle mère, telle fille, hein ? Bien, alors ma chère, regardez-moi dans les yeux, ne soyez pas timide, nous allons écouter ce que vous avez à nous… Mille milliard de gargouille galopante ! »
Allen fronça les sourcils et jeta un mauvais regard vers Ombrage. Marietta n'était peut-être pas des plus enthousiastes à venir aux leçons de l'A.D. mais il était sûr qu'elle n'aurait jamais rien dit sans y être forcé. Cependant la punition qu'avait prévu Hermione s'était parfaitement appliquée sur son visage. Une éruption de pustules violettes s'étalaient en rangs serrés sur son nez et ses joues en formant le mot « cafard ». Et Ombrage qui enfonçait le clou en la forçant à tout répéter. Le blandinet pouvait sentir d'ici combien la jeune sorcière se sentait mal. D'ailleurs malgré la demande d'Ombrage elle ne pipa mot.
« Oh très bien, petit sotte. Puisque c'est comme ça, c'est moi qui lui dirai tout. Et bien voilà, Miss Edgecombe ici présente est venu ce soir dans mon bureau, peu après le dîner, pour me dire qu'elle avait des révélations à me faire. Elle m'a alors informée que si je me rendais dans une salle secrète du septième étage, que l'on appelle parfois la Salle sur Demande, j'y trouverais quelque chose qui me serait utile. Je lui ai posé quelques questions pour en savoir plus et elle a fini par m'avouer qu'il devait s'y dérouler une sorte de réunion. Malheureusement, juste à ce moment-là, ce maléfice, elle montra d'un geste irrité le visage caché de Marietta, s'est déclenché et en se voyant dans le miroir de mon bureau, cette jeune fille a été si bouleversée qu'elle n'a pas pu me dire un mot de plus.
-Bien, dit Fudge avec un ton doux qui se voulait bienveillant. C'est très courageux de votre part, ma chère petite, d'être venue avertir le professeur Ombrage. Vous avez fait exactement ce qu'il fallait. Maintenant, dites-moi donc ce qui s'est passé au cours de cette réunion ? Quel était son objet ? Qui y participait ? »
Mais elle ne voulait toujours pas parler, Allen pouvait comprendre qu'elle ne voulait pas que le sortilège empire. En attendant cela les arrangeait. Apparemment elle n'avait pas mentionné l'A.D. mais juste des réunions, ils pourraient s'en sortir peut-être plus facilement que prévu.
« Ca ne fait rien si elle ne veut pas parler, je peux le faire moi-même, reprit Ombrage. Vous vous souvenez sans doute, monsieur le ministre, que je vous ai envoyé au mois d'octobre un rapport pour vous signaler que Potter avait réuni un grand nombre de ses condisciples à La Tête de Sanglier, le pub de Pré-au-Lard, dans le but de les persuader de s'enrôler dans une association illégale ayant pour objet d'enseigner des sortilèges et des maléfices que le ministère juge inappropriés pour des jeunes gens d'âge scolaire…
-Je dois vous contredire sur ce point, se posa doucement Allen qui se prit le regard surpris de tout le monde hormis Dumbledore.
-Encore vous ? remarqua Ombrage, alors qu'allez-vous bien pouvoir inventer cette fois ? Nous avons quelqu'un qui pourra attester que vous étiez là-bas.
-Oh oui bien sûr, nous y étions, sourit doucement le blandinet. Sauf que cette réunion était en fait mon idée. De plus vous oubliez cependant qu'à ce moment-là ce n'était pas interdit, le décret ministériel qui interdit toute association d'élève à Poudlard n'a en fait était édité que deux jours après. Je ne me serais sinon jamais permis de le faire. »
La tirade de l'exorciste laissa les employés du ministère totalement abasourdit. Seul Kingsley aurait bien rit derrière eux mais se retint. Dumbledore avait lui aussi un sourire, bien que discret pour sa part. Harry quant à lui n'arrivait pas à croire ce qu'il venait d'entendre, Allen voulait porter le chapeau à sa place alors qu'il n'était même pas au courant à la base du projet.
« Tout cela est très bien, reprit Ombrage, mais à présent six mois ont passé depuis l'application du décret. Toutes les autres réunions sont donc illégales.
-Il est vrai, intervint Dumbledore, qu'elles le seraient si elles avaient continué après la publication du décret. Avez-vous la preuve que de telles réunions se soient renouvelées ? »
C'était une véritable coalition entre Allen et Dumbledore pour mettre à bas les accusations de Fudge et Ombrage. Le pire étant qu'ils savaient tous les deux qu'ils étaient en tord.
« Vous voulez une preuve ? reprit Ombrage perdant doucement patience. Miss Edgecombe.
-…
-Faîtes un simple signe de tête pour répondre oui ou non, intima-t-elle finalement d'un ton cajoleur. Allons, voyons, ce n'est pas cela qui réactivera le maléfice. Ces réunions se sont-elles produites régulièrement au cours des six derniers mois ? »
Les choses se compliquaient mais à la grande stupéfaction d'Allen et Harry, Marietta fit finalement non de la tête. Ombrage eut beau répété trois fois la question la réponse fut encore et toujours la même.
« Dolores, reprit Fudge au bout d'un moment, parlons de cette réunion de ce soir.
-Oui. Eh bien, Miss Edgecombe m'a donc avertie et je me suis rendue aussitôt au septième étage, accompagnée de quelques élèves dignes de confiance, pour prendre la main dans le sac ceux qui assistaient à cette réunion. Or, il apparaît qu'ils ont été avertis de mon arrivée car, lorsque nous avons atteint le septième étage, ils s'enfuyaient déjà en tous sens. Mais c'est sans importance, j'ai quand même tous leurs noms. Miss Parkinson s'est aussitôt précipitée dans la Salle sur Demande pour voir s'ils avaient laissé quelque chose derrière eux. Nous avions besoin de preuves et la salle nous en a fourni.
-L'association de défense, lu le ministre en prenant la liste en main. De défense contre quoi ?
-Contre tout, monsieur le ministre, reprit Allen. Puisque les cours de défense contre les forces du mal ne nous apportaient pas ce dont nous avions besoin pour passer nos B.U.S.E j'ai voulu monter cette association. J'ai avorté cette tentative il y a six mois, mais à l'approche des brevets j'ai dû paniquer… Je m'en rends compte maintenant. »
Un acteur, Allen aurait dû être un acteur, c'était exactement les pensés d'Harry à ce moment même. Ombrage semblait penser exactement la même chose et regardait le blandinet avec ce qui ressemblait le plus à de la haine. Elle sentait que la punition s'éloignait de plus en plus d'Harry et cela ne lui plaisait pas.
« Que viens faire Potter dans cette histoire ? demanda le ministre.
-Harry est un élève de Poudlard, répliqua Allen en penchant la tête sur le côté comme s'il ne comprenait pas ce que cela impliquait. J'ai dit que cette association serait ouverte à tous ceux qui voudraient apprendre. Notre objectif était à tous d'obtenir nos B.U.S.E.
-Cela ne justifie pas le fait d'aller à l'encontre des lois du ministère.
-Et cela nécessite punition, je vous l'accorde, déclara solennellement Dumbledore en échangeant un dernier regard avec Allen.
-En conséquence j'espère, reprit Ombrage.
-Allen Walker vous êtes dès maintenant renvoyé de l'école de magie Poudlard. Vos affaires sont d'ors et déjà rangées et vous attendent. Le magicobus viendra vous chercher devant l'entrée. »
La punition les laissa sans voix, même si pour des raisons bien différentes mais Dumbledore comme Allen savaient qu'il fallait une punition exemplaire pour ne pas que les membres du ministère ne soient trop pointilleux. Le directeur venait de renvoyer un élève, ils auraient du mal à demander pire sentence même si ce n'était pas leur cible qui en faisait les frais. A côté Harry se sentit très mal alors qu'Allen lui faisait un sourire. Bien sûr il aurait préféré rester, il était bien à Poudlard, et puis Ed et Link lui tomberaient forcément dessus dès qu'ils l'apprendraient. Pourtant le blandinet était sûr d'avoir prit la bonne décision, aussi bien pour Harry que pour Dumbledore qui ne perdait ainsi pas la face par rapport au ministère. C'était toujours lui qui dirigeait son école, il fallait faire des sacrifices pour gagner une guerre.
Heureusement la réunion ne dura pas longtemps après, le directeur fit en sorte d'écourter le plus possible ce moment. Leur petite altercation avait tout de même duré assez longtemps pour que plus aucun élève ne traine dans les couloirs. Kingsley fut chargé d'escorter Allen, cela le rassurait légèrement d'avoir une tête connue avec lui au moins. Il eut beaucoup plus de mal lorsqu'il dû récupérer sa valise dans sa chambre sous le regard de ses deux colocataires, qui avaient été rejoint par Drago dès qu'ils avaient vu les affaires du blandinet voler.
« Allen qu'est-ce qu'il se passe ? demanda Blaise
-J'étais été renvoyé.
-Quoi !
-Ce n'est pas si grave, annonça-t-il sereinement, je reviendrais. »
Il sortit sur cette dernière déclaration, ignorant parfaitement ce que ses amis pouvaient dire. Il n'avait jamais aimé les « au revoir ». Kingsley l'accompagna aussi jusqu'à la sortie de l'école. Le magicobus arriva quelques minutes plus tard grâce au sorcier. Allen aurait été bien impuissant s'il avait été seul.
« Tu es attendu à Square Grimmaud.
-Merci.
-Merci à toi, c'était courageux de ta part.
-Ce n'était pas comme si cela allait vraiment m'handicaper dans la vie, relativisa-t-il.
-Cela ne change rien. Tu as mon respect. »
Allen ne pu s'empêcher de rougir un peu devant cette remarque lorsqu'il monta dans le bus. A l'inverse Harry était complètement livide lorsqu'il rejoignit sa chambre ce soir là. Quand ses compagnons l'interrogèrent sur ce qu'il s'était passé, il ne pu leur dire qu'une seule chose :
« Allen a été renvoyé. »
Prochain chapitre: retour à Square Grimmaud.
