Note : Fameux Chapitre 3 ^^, qui s'est fait légèrement attendre (ha ha ha…histoire d'amour qui tourne court et lycée). Bonne lecture :3. J'espère vous contentez. Bien à vous mes chères.

Chap. 3

Dans le couloir des chambres, à l'étage du bar, le chasseur subissait les assauts mordants et languissants des tièdes, fines et délicieuses lèvres du blond, qu'il avait plaqué contre le mur. Leurs corps collé l'un à l'autre cherchaient le plus de frictions possibles, attisant leurs désirs, les mains courant sous les vêtements, créant frissons et soupires. Zorro avaient débouté à la hâte la chemise du blond et parcouraient sa peau, pâle et tiède, avec un appétit qu'il avait du mal à dominer, qui l'étonnait sans l'inquiéter. Ses relations charnelles s'étaient faites rares ces derniers temps… Le blond contre lui l'aguichait, son genou remonter entre ses jambes, ses bras enlaçant son cou dans une posture enivrée, ses mains perdues dans la courte chevelure verte, les lèvres avides de contact. Plusieurs clients passèrent dans le couloir, rougissant face à l'atmosphère saturée de désir qui les entourait.

Comment en étaient t'ils arrivés là ? Zorro n'en avait qu'une vague idée, maintenant qu'il assouvissait ses envies. Ils avaient discutés… S'étaient asticotés jusqu'à s'en foutre plein la gueule en se marrant… Avaient bu aussi. Il n'était pas bourré pour autant : il tient très bien l'alcool. Alors pourquoi roulait-il des pelles monumentales au vampire qu'il était censé abattre ? Question existentielle n'est ce pas ? Surtout quand on vous tripote avec une envie non dissimulée.

Il le plaqua de plus belle au mur, ses lèvres avides descendant dans son cou. Il sentit la peau frissonner, un soupire de plaisir s'envola de la gorge du blond, dont il connaissait désormais le nom. Sanji déglutit et descendit une main sur la nuque du chasseur.

_ Tu compte me sauter dans le couloir ? demanda t'il dans un souffle, amusé.

_ Ça te gênerait ? répondit Zorro sur la même intonation.

_ Non mais une chambre serait plus… sexy, fit t'il en plongeant son regard fiévreux dans le sien.

_ Le couloir n'est pas assez bandant ?

_ Je te veux pour moi. Pas envie que d'autre te vois me baiser.

Zorro pouffa. Possessif après moins d'une soirée … Il l'embrassa férocement et le souleva.

_ Bien votre Altesse, le taquina t'il d'un ton mordant et sexuelle.

Tout en l'embrassant, il se dirigea vers l'une des chambres libres- service du bar. Ils furent chanceux : la 1ère fut vide. D'un mouvement, il ferma la porte avant d'y plaquer Sanji et de tourner la clé, à disposition dans la serrure. Pas question d'être dérangé. Le vampire se fit soudainement plus sensuel. Ses baisers plus érotiques. Sa langue cherchant sa conjointe, pour se lier en une danse fougueuse et virulente, dont le meneur changeait sans cesse de bord. Ce putain de vampire l'excitait au-delà du raisonnable ! Il était prit d'envies salaces : il voulait le faire gémir, implorer, pleurer, supplier de frustration… Ce corps fin appelait au sadisme ! Sa vertigineuse chute de reins lui donnait presque envie de lui administrer des fessées. Oui, oui, salace et sadique…

Sanji lui empoigna la nuque, approfondissant de plus belle le baiser, sa main libre glissa sur le torse musclé et halé à destination de son pantalon, son débardeur remonté sur sa poitrine.

_ Jolie cicatrice… Qui te l'a faite ? demanda t'il, curieux et toujours aussi excité.

_ Un vieil ami, répondit dans un souffle Zorro avant de reprendre ses lèvres et de s'occuper de la braguette du vampire -rien de plus suggestif que ce bruit là-, qui se cambra légèrement. La tension sexuelle monta d'un cran.

La chambre était décorée en fonction de ce qu'on y faisait. Une lumière chaude et feutrée était diffusée par quelques petites lampes de boudoirs, aux abat-jours opaques. Un long divan de satin rouge étais disposé sur le coté gauche de la chambre, la moquette noir étouffait les bruit de pas. Un grand lit trônait et occupait le reste de la pièce. Les draps étaient blancs, rouges et noir de grandes draperies de soies entouraient les piliers du baldaquin. Enfin, dernière touche érotique au décor, plusieurs bâtons d'encens aphrodisiaque brûlaient, clairsemés dans la pièce.

Zorro se recula pour retirer sa veste et son débardeur, ainsi que son holster. Il prit soin de cacher sa croix, qui aurait fait office de feu du Bengale si elle avait été exposée à la présence du vampire. Celui-ci fit de même: la chemise bleu nuit rejoins le sol, rapidement suivit par pantalons et boxers. Zorro se débarrassa également de ses couteaux et de ses fioles d'eau bénite. Le vampire eut un sourire en coin.

_ Tu avais peur de quelque chose ? Le taquina t'il.

_ Je sors toujours couvert, répondit t'il.

Le blond gloussa et renoua le contact aussitôt, pressant son corps contre celui de Zorro, l'entrainant vers le lit. La sensation déjà prenante sans les vêtements s'accentua férocement maintenant qu'ils étaient nus. Les lèvres se nouèrent de nouveaux, en baisers ardents et affamés, traduisant leurs désirs mieux que des mots. Le chasseur allongea le vampire sur les draps, se plaçant impérieusement au dessus de lui, son corps pressé contre le sien, « l'empêchant » de renverser la situation. Le blond sourit et lui attrapa la nuque.

_ J'avoue que la place de dominant te va bien. Seras-tu à la hauteur ?

Zorro eut un sourire inconsciemment ravageur.

_ A toi d'en juger.

Les lèvres reprirent leurs échanges brûlants, plus sauvages désormais. Leurs anatomies pressées l'une contre l'autre, le désir était au comble de la tension. Zorro n'en pouvait plus d'attendre, son appétit trop mis à mal par un mets aussi affriolant. Il glissa ses lèvres le long de sa peau, le marquant férocement d'une multitude de fleurs rouges, goûtant sa peau du bout de la langue, le faisant frissonner de plus belle. Le blond perdit à nouveau ses doigts dans la courte chevelure verte et douce, gémissant légèrement, cherchant les frictions contre son corps, voulant impérieusement le sentir, le toucher, le caresser, goûter sa chair. Le chasseur ne fut pas en reste, explorant les parties érogènes de son partenaire, ses mains arpentant les chemins de son être. Les mêmes envies l'étreignaient, lascives et entêtantes. Il se voulait en lui. Sa conscience avait bien essayée de lui rappeler que le blond entre ses bras était une cible, Zorro l'envoya se faire foutre vertement. Ses mains glissaient alors entre eux pour le préparer efficacement. Il ne tenait plus du tout ! Sanji se cambra en sentant ces doigts en lui et gémit, la sensation était toujours aussi déroutante … Sa main alla chercher la nuque du chasseur pour la énième fois, pour que leurs lèvres se lient. Etrange comment ces lèvres brûlantes lui donnait envie… A travers leur baisers fougueux et ardents, de nombreux gémissements et soupires s'exprimèrent. Sanji se tortilla légèrement sur les doigts de Zorro, se contractant sur lui férocement jusqu'à ce qu'ils deviennent insuffisant. Il se redressa doucement, le regard brûlant, faisant reculer le chasseur, dont le regard n'était pas moins enflammé. Leurs lèvres reprirent contact, toujours aussi avide les unes des autres. Il retira les doigts désormais inutiles, lentement. Puis il s'installa sur son bas-ventre d'un mouvement expert et ô combien sexy avant de s'empaler sur lui. Surpris par cette prise de vitesse, Zorro resta un quart de seconde sans bouger avant que l'explosion de plaisir ne se fasse. Sanji se déhancha sur lui d'abords lentement, le temps de s'adapter, puis ses hanches finirent par bouger d'elles-mêmes. Les gémissements allèrent de paires, excitant et provocateur. Ce corps si fin et étroit était étonnamment jouissif, il prenait son pieds comme jamais ! Ce vampire… allait le rendre addict à ce rythme… Merde, lui qui faisait si attention à son équilibre. Il libéra ses lèvres, par manque de souffle, avant de fondre sur son cou et de lui mordiller légèrement. La réaction ne se fit pas attendre : le volume des gémissements doubla, des ongles s'enfoncèrent dans sa peau. La légende disait donc vrai : mordre un vampire pourrait le faire jouir ? Il s'empressa d'essayer. Une petite expérience personnel, ça ne fais pas de mal.

Le résultat fut significatif. La semence du blond macula leurs ventres respectifs.

_ Aaah … Aaah … Merde… c'est … comment t'as fait ? Lâcha dans un souffle le vampire après avoir mit son front dans le creux du cou de son tortionnaire, secoué par des vagues de plaisirs.

_ Comme ça, fit t'il en glissant à nouveau ses lèvres sur son cou pour le mordre au même endroit. A nouveau, la réaction fut immédiate. Sanji lâcha un cri de plaisir limpide et pur. L'instinct sadique de Zorro refit surface. Il le mordilla à plusieurs endroits, tout en se déhanchant. Sa main libre se posa sur son sexe, le masturbant avec juste ce qu'il fallait de fermeté. La chambre fut emplit de gémissements de plus en plus sexy et bandant. La voix sensuelle du blond ut raison de Zorro, qui craqua et se rependit en lui. Il le serra contre lui, reprenant son souffle.

Il ne le laissa pas tranquille pour autant, voulant être sûr que leurs désirs mutuelle soit totalement assouvit –ce qui leurs prit le reste de la nuit. De face, de dos, sur le coté, tout y passa. Sanji ne disait pas non alors pourquoi se priver ? Il en redemandait, d'une voix érayer d'avoir autant gémit. Le lit ne ressemblait plus à rien, les draps étaient déchirer, plein de semences corporels, la plupart des oreillers au sol, et le chambranle du lit marqué par de nombreuse traces de griffures.

Sanji avait finit empaler dans le giron de Zorro, ses bras enlacés autour de son cou, les bras musclés et hâlés du chasseur autour de la taille, sa joue pâle contre sa tempe hâlée. La sueur recouvrait leurs peaux, la chaleur commençait à partir, suivit par le plaisir, qui laissa leurs corps engourdie d'avoir autant travaillés. Le vampire baissa légèrement la tête et mordilla l'oreille du chasseur, qui grogna et fit un léger écart. Son point faible.

_ … Wouha… c'est la première fois… que je rencontre quelqu'un qui a autant d'appétit… et qui baise aussi bien… fit Sanji, au creux de l'oreille de son partenaire, la sensualité n'ayant pas quitté sa voix. Habituellement, j'exténue tout mes partenaires à la tâche. Un humain avec autant d'endurance, c'est rare !... C'étais tellement bon… Aaah

Zorro rit sous cape.

_ Heureux de l'apprendre, répondit t'il en fourrant son nez dans son cou. L'odeur du blond, maintenant qu'il y pensait, était vachement agréable. Il changea ses mains de position, les plaçant à la naissance de la chute de reins si attirante du bel épicurien.

_ Je crois que ta dette pour mon bras est payée, même si je n'y accordais pas grande importance, fit le vampire, sur un ton amusé et désinvolte. Tu ne voudrais pas me casser autre chose ? J'aurais un prétexte pour t'obliger à me baiser.

_ Mais bien sûr…

Il leva la tête mais ne put rien dire, car de fines lèvres exigeantes se plaquèrent aux siennes, pour un échange bestial.

Sanji recula brusquement le visage. Dans l'échange, il avait mordu Zorro sans le faire exprès et du sang s'était déposé sur sa langue. L'ADN comporte la mémoire des gens, leurs souvenirs, ce qu'ils sont…

_ … Un loup garou ?!

A suivre…