Merci infiniment pour tous vos messages tout au long de cette histoire. Julia enceinte, ça n'était pas vraiment prévu à la base, mais bon je rajoute toujours des trucs au fur et à mesure! J'espère que vous avez aimé cette fiction jusqu'au bout. Aujourd'hui c'est la fin, mais pour vous consoler ce chapitre est un peu plus long, j'ai rajouté une scène qui n'était pas prévu non plus ;)

Merci beaucoup et peut être à bientôt! Comme à chaque fois que je fini une histoire je ne sais pas quand ou si il y en aura une autre, alors encore une fois merci pour tout.

Julia R.


William avait passé le pas de la porte à sept heures précise, à l'heure pour le dîner. Il retira son manteau et son chapeau qu'il laissa sur le porte manteau dans l'entrée. Une agréable odeur de repas lui venait aux narines et il sourit timidement en prenant le chemin de la cuisine. Il entra discrètement mais pourtant la jeune femme qui se trouvait aux fourneaux le remarqua aussitôt.

-Bonsoir, murmura-t-elle en souriant alors qu'il approchait d'elle.

-Bonsoir, répondit William sur ses lèvres pour venir poser ses mains sur son ventre rond avant de l'embrasser.

-Joyeux anniversaire Inspecteur, murmura Julia en reprenant son souffle.

-Merci Docteur, dit-il en goûtant ses lèvres une fois encore, tu as préparé mon plat préféré?

-Oui, et personne n'a eu besoin de m'aider, je crois qu'il est parfait cette fois.

-Tu m'étonneras toujours mon amour.

Elle lui sourit simplement et il déposa un autre baiser sur ses lèvres avant de se pencher vers son ventre pour l'embrasser à son tour.

-Bonjour petit ange, murmura-t-il tout bas tout en laissant ses doigts glisser sur le tissu de la robe de son épouse.

Il se redressa et ils échangèrent un long regard et un tendre sourire avant que la jeune femme ne reprenne la parole.

-Peux-tu m'aider à apporter le plat sur la table?

-Bien entendu, acquiesça William.

Puis, d'un même pas, ils quittèrent la cuisine pour se rendre dans la salle à manger et s'asseoir à table. Ils parlèrent de tout et de rien pendant de longues minutes, mangeant tranquillement. Lorsque le repas fut terminé, ils regagnèrent à nouveau la cuisine et la jeune femme lava la vaisselle. Elle sentit alors les bras de son époux se glisser autour de sa taille et son corps buter contre le sien dans son dos. William perdit quelques baisers dans sa nuque et Julia gémit simplement sans pour autant se retourner.

-Tu ne devrais pas rester debout, grommela William contre sa peau.

-Je ne suis enceinte que de six mois tu sais, répondit Julia en riant doucement, je peux tout à fait rester debout. Je suis encore capable de bouger et...oh William, arrête, soupira Julia en sentant la main de son époux glisser sur son corps, tu sais que depuis que je suis enceinte je suis beaucoup plus sensible à...

Elle ne termina pas sa phrase et elle se mordit les lèvres, laissant la casserole qu'elle tenait s'enfoncer dans l'eau chaude de l'évier.

-Depuis quand je ne t'ai plus dit à quel point je te trouvais superbe? Soupira William dans sa nuque avant d'y déposer un brûlant baiser, le souffle court.

-Vendredi, c'était vendredi.

-Peut être est-il temps que je te le redise, non?

-Oui, répondit Julia en prenant sa main.

Elle s'éloigna de lui et après un regard, elle l'attira hors de la pièce.

-Et la vaisselle?

-Demain, dit-elle avec un éclair de malice dans le regard avant de l'entraîner derrière elle dans leur chambre à l'étage sans ajouter un mot de plus.


Ils fermèrent la porte derrière eux et aussitôt leurs lèvres se scellèrent pour un doux et passionné baiser. Leurs vêtements tombèrent un à un sur le sol et ils prirent place sur le lit. Allongé à côté de Julia, William laissait ses mains, ses lèvres, sa langue et ses baisers se perdre sur son corps tout entier. Elle ne résista pas à l'envie de l'embrasser et de le caresser elle aussi, malgré la difficulté qu'elle avait de bouger parfois avec son ventre.

-Bon sang, je suis toute sauf désirable William, grommela-t-elle alors qu'il lui avait glissé au creux de l'oreille qu'elle était superbe, je suis devenue énorme.

Il rit alors tendrement et elle sentit la main de son époux voyager de son nombril jusque sur ses seins qu'il titilla.

-Cela présente certains avantages, ajouta-t-il avant de laisser sa bouche découvrir une fois encore cet endroit si sensible qui avait nettement changé pendant sa grossesse.

Elle n'avait alors pas répondu et elle s'était contenté de sourire simplement, puis, les baisers et les caresses reprirent de plus belle, pendant de longues minutes jusqu'au moment où ils avaient tous les deux le souffle court. Couchés sur le côté, William dans le dos de son épouse, un bras barrant sa poitrine et l'autre sous son ventre, ils ne cessaient de bouger leurs hanches.

-Es-tu certaine de le vouloir? De cette façon? Souffla William dans sa nuque.

-Ouiii, gémit la jeune femme, oui s'il te plait.

-Je ne veux pas te faire mal Julia.

Elle tourna légèrement le visage vers lui pour caresser sa joue et lui sourire.

-Tu ne le feras pas, ni à moi, ni au bébé. Je sais que je peux te faire confiance.

Elle vint alors buter ses fesses contre sa virilité grandie et aussitôt, il fit les derniers millimètres qui les séparaient. La danse dura un long moment, entre gémissements, mouvements de plus en plus amples et passionnés, avant qu'ils n'explosent tous les deux de plénitude.

-Oh mon Dieu, souffla Julia en reprenant son souffle, c'était incroyable.

-Je n'aurai pas mieux dit, en fit autant William.

Ils rirent doucement tous les deux et Julia se retourna alors pour croiser le regard de son époux qui se pencha à nouveau au-dessus d'elle.

-Lorsque j'aurai accouché, dit-elle en caressant sa joue, rappelle-moi que nous retentions ceci et que nous nous penchions davantage sur la page 41 également.

-Je n'osais pas te le demander, répondit William en riant tout en caressant la cuisse de son épouse.

Ils échangèrent un dernier regard et un dernier long baiser, puis, le jeune homme s'allongea à côté d'elle pour venir poser sa tête sur sa poitrine et sa main sur son ventre rebondi qu'il regarda et caressa de longues minutes avant de s'endormir.


La neige avait envahi la ville et il devenait difficile de se déplacer ou tout simplement de sortir de chez soi pour ne pas être paralysé par le froid en une seule seconde. Pourtant, le poste de police n'était pas fermé pour autant et l'enquête était loin d'être terminée. L'Inspecteur Murdoch avait jeté un œil à la pendule qui se trouvait sur le plateau central, 8.12 P.M. Il allait devoir appeler Julia pour lui dire qu'il ne rentrerait pas tôt ce soir.

Ce fut le cœur lourd qu'il se dirigea vers son bureau pour aller passer cet appel qu'il redoutait. Il savait que son épouse détestait entendre ces mots " je ne sais pas quand je rentrerai, mais vas te coucher chérie, ne m'attends pas". Depuis qu'il avait feint sa mort, depuis qu'elle était enceinte, Julia ne supportait pas d'entendre ces mots. Elle ne dormait jamais lorsqu'il rentrait, quelque soit l'heure. Elle avait bien trop peur d'être réveillée par un coup de téléphone qui lui indiquerait qu'il était blessé, elle avait peur que quelque chose ne se produise avec leur enfant au milieu de la nuit. William savait à quel point elle redoutait de perdre leur bébé et ils savaient tous les deux qu'elle pouvait le faire à chaque instant. Il rentrait alors toujours aussi tôt que possible, pour l'apaiser, la prendre dans ses bras et lui dire que tout irait bien. Mais pas ce soir là.

Il prit le combiné lorsque son supérieur entra brutalement dans son bureau.

-Dans mon bureau Murdoch, Higgins a du nouveau.

William acquiesça et suivit aussitôt Brakenreid dans l'autre pièce pour entendre les dernières avancées de l'enquête. Cela dura quelques minutes avant que finalement, ils n'échangent quelques mots sur le plateau central et que William n'entre dans son bureau à nouveau. Il se figea sur place pour y voir Julia, assise dans son fauteuil, les bras croisés devant elle, un regard sombre.

-Nous avons le téléphone à la maison William, tu le sais? Murmura-t-elle.

-J'ai voulu te prévenir mais l'enquête a pris beaucoup de mon temps.

Elle ne répondit pas et soupira profondément en se levant difficilement.

-Tu n'aurai pas dû venir, murmura William en posant sa main sur sa hanche, tu devrais rester allonger.

-Je n'arrivai pas à dormir, je n'arrivais pas à juste attendre ton retour à la maison sans avoir de nouvelle.

-Tu aurai aussi bien pu téléphoner.

-Pour tomber sur un agent de police qui me dit que tu fais ton devoir et que je n'ai qu'à t'attendre sagement? Rétorqua Julia. Ils ne savent pas l'enfer que je traverse, personne ne le sait.

-Moi si, murmura William, mais tu prends des risques chérie. Si tu étais tombée sur une plaque de verglas ou si...

-Je me devais de venir ce soir, ne me demande pas pourquoi, j'en ai eu l'intuition que je devais être avec toi et je ne veux pas repartir d'ici sans toi.

-Je ne vais pas te laisser rentrer seule alors que la nuit est tombée, par ce froid et dans ton état. Mais j'ai peur que l'enquête ne prenne une bonne partie de la nuit.

-Ce n'est pas grave, j'attendrai.

Il acquiesça simplement et déposa un baiser sur ses lèvres.

-Je vais te chercher un peu de thé, murmura-t-il en s'éloignant.

-Merci.

Les minutes passèrent ainsi, Julia assise dans le fauteuil de son époux, écoutant ses anciens collègues parler de l'affaire pendant de longues minutes, luttant contre le sommeil et la douleur qu'elle ressentait dans le bas de son dos. Et finalement au milieu de la nuit, ils avaient eu du nouveau, les hommes quittèrent précipite ment la pièce, ne remarquant pas à quel point la jeune femme luttait pour étouffer ses soupirs de douleurs.

-George allez chercher deux fiacres, lança William sur le plateau central, nous allons interpeller Lawson.

Le jeune homme quitta les lieux en courant et une seconde plus tard un fracas sans nom provenant du bureau de l'Inspecteur Murdoch, les fit tous sursauter. William vit alors à travers les vitres son épouse se retenir à son bureau dans une grimace de douleur, tenant son ventre de son autre main. Il ne lui en fallut pas davantage pour qu'il se précipite vers elle et qu'il ne vienne la retenir de s'écrouler sur le sol.

-Julia, Julia, lança William prit de panique, que t'arrive-t-il?

-Le...bébé, il...

Elle poussa un gémissement de douleur et s'agrippa de toutes ses forces à son époux qui remarqua alors la tache humide sur la robe de son épouse.

-Il arrive, gémit Julia, les eaux, j'ai perdu les eaux William.

-Non, non, non, il ne peut pas, ça fait huit mois, pas neuf, c'est trop tôt.

-Je crois qu'il s'en contrefiche, rétorqua Julia en tentant de sourire, il...

Elle ne termina pas sa phrase et émit un autre gémissement de douleur alors qu'elle agrippa de toutes ses forces au jeune homme.

-Une ambulance, appelez une ambulance, cria-t-il aux hommes qui se trouvaient dans l'embrasure de la porte, on va t'emmener à l'hôpital, murmura William dans le creux de l'oreille de Julia, tout ira bien chérie.

Ils commencèrent alors leur route vers la porte du poste de police, non sans difficulté, lorsque George entra en trombe.

-La tempête de neige, elle s'est levée, on ne peut aller nul part.

Il croisa alors le regard de William et il fronça les sourcils en voyant son supérieur tenir son épouse dans ses bras, la peur et la panique se lisant sur leur visages.

-Monsieur?

-Nous devons aller à l'hôpital, bredouilla William.

-C'est impossible, bredouilla George en voyant Julia mal en point, personne ne peut sortir.

-Wiliiiiaaaam, lança Julia, il arrive.

Elle se tordit de douleur et aussitôt il lança le premier lieu qui lui vint à l'esprit.

-La morgue. Nous allons t'emmener à la morgue.

-La morgue? Lança Brakenreid. Bon sang vous...

-Je te préviens William, il est hors de question que je mettes ton fils au monde dans une morgue, lança Julia avec colère.

-Bien, tu veux le faire ici au beau milieu du poste ? Rétorqua William. A la morgue il y a tout les ustensiles nécessaire et c'est un endroit propre. Tu sais que j'ai raison.

-Je ne veux pas que notre enfant naisse dans une morgue William, répéta Julia avec rage.

-Je suis tombée amoureux de toi dans cette morgue Julia, je t'ai embrassé dans cette morgue, nous y avons partagé tant de choses, heureuses et tristes. Je ne veux pas te perdre, et je ne veux pas perdre cet enfant. Si nous risquons d'affronter la tempête je peux vous perdre, pour toujours. Nous allons à la morgue, parce que c'est le meilleur choix à faire, que cela te plaise ou non.

Julia ne répondit pas et il vit alors les larmes couler sur ses joues, il y déposa un tendre baiser et il l'attira avec lui vers la porte doucement. George se mit à la soutenir également, et ainsi ils quittèrent le poste de police tous les trois, l'Inspecteur Brakenreid devant eux pour leur ouvrir la porte et les diriger vers le centre de la pièce. Ce fut lorsque Julia poussa un autre soupir de douleur que le Docteur Grace assise à son bureau les remarqua. Elle se leva alors d'un bond.

-Julia? Que se passe-t-il?

-Elle a perdu les eaux, le bébé arrive, répondit William.

-Mais c'est trop tôt...

-Oooh bon sang, on s'en contrefiche , coupa Brakenredi, le pt'it bonhomme a décidé de se pointer ce soir, point. Aidez-moi à bouger la table d'autopsie Crabtree.

Le jeune homme s'exécuta et Julia se serra de toutes ses forces dans les bras de son époux alors que le Docteur Grace cherchait des tissus propres et une bassine d'eau.

-William, murmura Julia en sanglotant, promets-moi que quoiqu'il arrive tu feras attention à toi. Si cet enfant ne vit pas j'aurai besoin de toi et si je ne vivais pas, il aura besoin de toi.

-Tout ira bien, souffla William en posant sa main sur son ventre, tout ira bien je te le promets. Personne ne va mourir ce soir.

-Je t'aime William.

-Moi aussi je t'aime.

Ils s'embrassèrent un long moment avant que la jeune femme ne se torde de douleur à nouveau, puis, ils avancèrent vers le centre de la pièce et Julia s'allongea sur le sol, sur quelques tissus éparpillés. William se mit à ses côtés, et Emily commença à lui retirer ses bas. George et Thomas quittèrent la pièce pour attendre de l'autre côté de la porte et William déposa un tendre baiser sur le front de son épouse. Puis, il s'éloigna pour se lever. Les doigts de Julia se fermèrent avec force sur son poignet et elle ancra son regard profondément dans le sien.

-J'ai besoin de toi, sanglota Julia, reste je t'en prie.

William leva les yeux vers Emily qui acquiesça.

-Vous pouvez mettre sa tête sur vos genoux, lança le Docteur Grace, le travail est déjà bien avancé.

-Bien Docteur.

Il se pencha alors vers son épouse pour déposer un baiser sur ses lèvres et il se mit derrière elle, tenant sa main qu'elle serrait avec force au rythme des contractions. Lorsqu'elle les relâchait, elle laissait tomber sa tête sur les genoux de William qui épongeait sa sueur et qui lui murmurait que tout allait très bien, et ce, pendant de longues et interminables minutes.


Julia se laissa retomber sur son époux une toute dernière fois, lorsqu'elle entendit le cri du nourrisson entre ses jambes. Elle vit le sourire d'Emily et elle ne put s'empêcher de sourire largement à son tour.

-Comment est-il? Demanda-t-elle à bout de forces. Est-il en bonne santé?

-Il est parfait, répondit Emily qui se chargeait de couper le cordon pour emmailloté le bébé dans un tissu blanc.

Puis, elle arriva à ses côtés et elle le posa doucement sur la poitrine de Julia. Elle sentit William déposer un baiser dans ses cheveux et l'instant d'après, elle leva les yeux vers lui pour le voir sourire largement, laissant ses yeux verser des larmes de joie. Elle accorda son attention à l'enfant une fois encore et elle l'embrassa alors qu'il se lova tout contre elle.

-Il est tellement petit, murmura William.

-Il n'a que huit mois, ajouta Emily, mais il devrait bien grandir.

-Alors, comment allons-nous t'appeler petit ange? Dit Julia tendrement.

-Si j'étais vous, lança Emily un peu plus loin, j'éviterai un prénom de garçon.

-Vous...vous...voulez dire que c'est? Commença William abasourdi.

-Une fille, acquiesça Emily, il n'y a pas de doute.

-Une petite fille, murmura Julia.

-Eh bien, tu vois, tu ne voulais pas mettre notre fils au monde dans une morgue, et tu ne l'auras pas fait, lança William en riant suivit par Julia.

Ils restèrent encore quelques temps à regarder l'enfant avant que Julia ne le tende à William.

-Tiens, prends-la, dit-elle en étouffant un soupir de douleur, il faut la laver et Emily doit me retirer la poche et...

-J'y vais, je m'occupe d'elle, ne t'en fait pas, répondit William en prenant l'enfant contre lui.

Elle lui sourit et ils échangèrent un tendre baiser avant que le jeune homme ne s'éloigne avec le nourrisson et qu'il ne la lave avec précaution. Puis, il l'enveloppa à nouveau et jeta un bref regard vers les jeunes femmes un peu plus loin avant de se diriger vers la porte pour l'ouvrir et trouver ses amis de l'autre côté.

-Alors? lança Brakenreid en arrivant à sa hauteur.

Il se figea sur place en voyant le nourrisson dans les bras de son père et un immense sourire se dessina sur les lèvres des trois hommes.

-Je vous présente Amélia, murmura William.

-Amélia?

-Une fille? Bredouilla Brakenreid.

-Une adorable petite fille, répondit William, en parfaite santé. Julia va bien également, le Docteur Grace termine de s'occuper d'elle, mais elles vont toutes les deux très bien.

-Félicitations Monsieur, fit George, elle est très jolie.

-Merci George, répondit William plein de fierté.

-Bon boulot Murdoch, mais si j'étais vous je ferai attention. Une fille, très jolie qui plus est, et qui décide de venir alors qu'elle n'était pas encore prévue? Tout porte à croire qu'elle a un sacré caractère. Avec cette puce et le Docteur Ogden, vous n'êtes pas sorti de l'auberge mon vieux. Vous allez devoir faire attention à ce que vous faites et dites dans les dix-huit prochaines années, sinon, vous êtes un homme mort Murdoch.

William, George et Thomas rirent à l'unisson pendant quelques secondes avant qu'une fois encore, ils ne se penchent sur le visage du bébé qui dormait tranquillement dans les bras de son père. Ce père qui était le plus heureux et le plus fier des homme sur cette Terre. Cet homme qui comprit à cet instant à quel point la vie était précieuse, celle de ce petit miracle, celle de son épouse qu'il aimait plus que tout, et la sienne.

*** FIN ***